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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:57

 

 

 

PARIS, 08 avr 2013 (AFP) - 08.04.2013 17:19

 

L'Organisation internationale de la francophonie (OIF) a suspendu lundi la Centrafrique de ses instances, dénonçant le coup d'Etat du Séléka, et a appelé les nouvelles autorités de ce pays à appliquer les décisions de l'Afrique centrale en vue d'une transition politique.

 

"Le conseil permanent de la francophonie décide, conformément aux dispositions du chapitre 5 de la déclaration de Bamako (qui condamnent les coups d'Etat, ndlr), de prononcer la suspension de la République centrafricaine", a écrit le conseil dans une résolution communiquée à la presse.

 

Cette décision sera réexaminée par le conseil "lors de sa prochaine session, fixée au 28 juin 2013", a ajouté le conseil, précisant que l'OIF restait "disponible pour oeuvrer à l'accompagnement des efforts en vue de la conduite d'un processus de transition inclusif en République centrafricaine".

 

L'ancien ministre belge des Affaires étrangères Louis Michel, envoyé spécial de l'OIF en Centrafrique et récemment rentré de mission, a souligné qu'il s'agissait "d'une suspension temporaire, conditionnée à l'évolution de la situation".

 

"Il suffit que les autorités de transition, de bonne foi, comme elles s'y sont d'ailleurs engagées exécutent les décisions prises par la CEEAC à N'Djamena pour réexaminer cette suspension", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.

 

Les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) réunis à N'Djamena le 3 avril ont instauré un dispositif de transition en Centrafrique, qui prévoit notamment l'élection d'un président de transition pour une période de moins de 18 mois, la mise en place d'un Conseil national de transition, d'une Cour constitutionnelle et d'un gouvernement d'union nationale.

 

L'OIF compte 56 Etats et gouvernements membres. Quatre pays sont actuellement suspendus des instances: la Centrafrique, le Mali, Madagascar et la Guinée-Bissau.

 

Le secrétaire général de l'OIF Abdou Diouf avait condamné le 25 mars "la prise de pouvoir par la force" de la coalition rebelle Séléka qui a renversé le président François Bozizé au terme d'une offensive-éclair sur Bangui.

 

Le Séléka a jugé que François Bozizé n'avait pas respecté les accords de paix signés en janvier entre pouvoir, opposition et rébellion à Libreville, après une première offensive rebelle en décembre 2012.

 

© 2013 AFP

 

NDLR : Si les chefs d’état de la CEEAC ont considéré qu’il leur était impossible de reconnaître Michel Djotodia et Séléka ce n’est pas l’OIF qui pourrait les désavouer mais le fait que cette dernière dit « appuyer » la transition est significativement encourageant et peut redonner de l’espoir au pays. Selon nos informations, la tonalité des entretiens du PM Nicolas Tiangaye tant à l’OIF qu’avec les autorités françaises va dans ce sens. Pourvu que le processus de mise en place du Conseil Supérieur de Transition aboutisse et tienne compte de la direction arrêtée par le sommet des chefs d’état de la CEEAC de N’djaména. La pagaille commence malheureusement à s’installer avec la voracité de certaines entités issues de la société centrafricaine qui exigent des quotas de représentation totalement déraisonnables. En matière de CNT, l’expérience de 2003 est pourtant là qui semble avoir assez bien fonctionné jusqu’à ce que Bozizé ne vienne tout perturber avec ses ambitions de s’éterniser au pouvoir.  Pourquoi ne pas simplement se référer à cette expérience de 2003 ? 

La Francophonie suspend la Centrafrique de ses instances, appuie la transition
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:38

 

 

«  COLLECTIF TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION »

Tél : 0022177 782 90 31/779745597

E-mail :touchepasmaconstitution@gmail.com

 

Fait à Dakar, le 7avril 2013

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°24

 

Le collectif « Touche pas à ma constitution » tient à informer la communauté nationale qu’il n’est de près ni de loin lié à aucune manifestation de soutien au SELEKA.

 

Dès la veille du putsch du 24 Mars 2013 le collectif a eu à condamner fermement cette manière d’accession au pouvoir conformément à la constitution du 27 Décembre 2004 qui a été suspendue.

 

Cependant, nous n’avons que deux (2) représentants à Bangui, en la personne de Romaric NDOROMA SEREFIO et Patrick GNIKOLI respectivement représentant et représentant adjoint du collectif.

 

Certains  compatriotes multiplient les démarches auprès des nouvelles autorités issues du changement brusque du 24 mars dernier au nom du collectif dans un souci d’obtenir des postes.

 

De ce fait, seules les personnes citées ci-dessus ont habilité à agir au nom du collectif.

 

NB : Le régime déchu du Général président pasteur nous a consultés en vain, ceux  dont nous détenons les preuves à ce jour. Pour ce faire notre combat est patriotique et non pour un intérêt partisan.

 

Le Secrétaire Général

 

 

Mandela YAPENDE

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:25

 

 

Par RFI lundi 08 avril 2013

 

En Centrafrique, cela fait maintenant deux semaines que François Bozizé a été renversé par la Seleka. Aujourd’hui, un voile se lève sur la nature de ce régime. Reportage à  Bossembele, à 150 kms au nord de Bangui, où l'armée se livrait à des actes de torture sur les prisonniers.

 

A Bossembele, François Bozizé a perdu ses galons de stratège militaire et sa dignité de père de la nation. Une seule cause n’explique jamais l’effondrement d’un régime mais dans cette petite ville, le président déchu a profondément creusé la tombe de son pouvoir.

 

Sur le plan militaire, tout d’abord. En plaçant armes et munitions aussi loin du palais qu’il espérait défendre, François Bozizé a fait un cadeau inespéré à la rébellion. La poudrière a été prise sans difficulté le 22 mars, et deux jours plus tard la Seleka entrait victorieuse dans Bangui. A Bossembele, ses ennemis ont fait main basse sur 17 containers. Des obus et des munitions de tous calibres, des roquettes antichars, des armes en pagaille. Une véritable aubaine pour une rébellion en campagne.

 

« Guantanamo »

 

Sur le plan humain, la prise de Bossembele permet de découvrir la face la moins glorieuse de ce régime. Une maison d’arrêt civile baptisée« Guantanamo »  et des geôles dans le camp militaire jugées encore plus infernale pour ceux qui ont fréquenté les deux bagnes. Ali Garba qui est aujourd’hui un colonel de la Seleka a été détenu huit mois dans la prison militaire. Il raconte les exécutions arbitraires, les tortures, les privations mais aussi la présence ici d’un disparu devenu célèbre, l’opposant Charles Massi.

 

« Je ne l'ai pas vu, mais je sais qu'ils l'ont torturéaffirme-t-il. Parce que nous sommes ici dans la maison où on l'a amené pour être torturé, avant de le renvoyer en prison. Les militaires étaient en train de parler de ça et nous les avons écouté. Ils disaient :"On ne peut pas le tuer sur place, on va le torturer, jusqu'à ce qu'il meurt. Il va souffrir avant de mourir" »

 

Le colonel Ali Garba avoue sans peine qu’il lui sera difficile de cohabiter avec les soldats qui l’ont torturé ou les officiers qui ont couvert ces crimes. Quant au président déchu, il estime que sa place est désormais devant la justice internationale.

Centrafrique: à Bossembele, les fantômes du régime de Bozizé hantent encore la ville
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:10

 

 

BOSSEMBELE (Centrafrique) 08-04-2013 à 16h45 (AFP) - Tortures, exécutions sommaires, conditions de détention insupportables: le camp militaire de Bossembelé, à 175 kilomètres au nord de Bangui, révèle les horreurs du régime centrafricain du président François Bozizé, renversé le 24 mars.

 

"C'était horrible. Inimaginable. Je suis resté trois mois et j'ai eu la chance que la communauté internationale se mobilise pour me faire libérer", affirme à l'AFP Herbert Djono-Ahaba, actuel ministre des Mines, membre de la coalition rebelle Séléka, qui était alors député. "C'étaient des tueries. Je remercie Dieu d'être encore en vie", poursuit M. Djono-Ahaba, libéré début 2012.

 

Dans un cadre bucolique à l'entrée de la ville, le camp militaire de Bossombelé est en fait un centre de formation de militaires. Mais une de ses maisons avait été transformée en geôle pour les prisonniers dits "politiques". S'y côtoyaient des militaires et des civils détenus sans procès et considérés comme dangereux.

 

Ils étaient maintenus au secret total, dans l'impossibilité de communiquer avec leurs proches qui, souvent, les croyaient morts ou disparus pour toujours.

 

Les prisonniers ont tous été libérés le 23 mars, au début de l'offensive du Séléka qui a pris le contrôle de Bangui le lendemain. Une colonne de rebelles était passée à Bossembelé pour ouvrir une nouvelle voie vers la capitale et récupérer l'important matériel militaire qui s'y trouvait.

 

Aujourd'hui, dix-sept conteneurs sont visibles dans le camp, et des milliers de cartouches, des obus, des mortiers et des mitrailleuses parfois éparpillés sur le sol.

 

L'unique cellule de 40 m2 pouvait contenir jusqu'à 35 personnes. A la libération du camp, il y en avait 17.

 

Yaya Issa, membre de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une des rébellions composant aujourd'hui le Séléka, y a passé plus de deux ans.

 

"On m'a torturé, frappé. Une fois, un GP (garde présidentiel) m'a tapé du soir au matin. 240 coups avec une cordelette militaire. Après, il a pissé sur mes blessures", raconte-t-il, exhibant les stigmates sur sa tête et son dos. "Je me disais que j'allais mourir".

 

"Pendant les quatre premiers mois, je ne suis pas sorti de la cellule. Pas possible de se laver. Les mêmes vêtements. On n'avait pas de toilettes, on faisait dans la pièce. Après, ils ont apporté un seau".

"On mangeait un peu la +boule+ (boule de maïs ou de manioc) une fois par jour. On avait faim. Parfois, pour nous humilier, les GP la jetaient devant nous et on n'avait rien", se souvient-il.

 

Frappés à mort, tués d'une balle

 

Amadou Tidjani, commerçant, avait été arrêté en septembre 2011 en possession de cartouches dont il dit aujourd'hui qu'elles ne lui appartenaient pas. Il a rejoint le Séléka à la libération du camp.

 

"On dormait à même le sol ou sur des cartons. On ne sortait presque jamais. Un seul d'entre nous sortait pour la corvée de seau et d'eau", explique-t-il. Chaque jour, les prisonniers n'avaient droit qu'à cinq litres pour toute la cellule.

 

"Les gardes entraient et te tabassaient, à coups de pieds, de crosse de kalachnikov", dit M. Tidjani. "Parfois, ils sortaient un prisonnier et le frappaient à mort. De mes yeux, je l'ai vu", assure-t-il, expliquant avoir assisté à au moins cinq exécutions.

 

Il exhibe une longue cicatrice boursouflée: "Un capitaine a collé un pistolet sur mon ventre et a tiré. Pour me faire peur", déclare-t-il, ajoutant que ce même officier a tiré une balle dans le pied d'un autre détenu.

 

Selon lui, un "mercenaire français" se trouvait au camp mais il ne l'avait pas vu participer aux exactions.

 

Le colonel du Séléka Ali Garba, auparavant membre de l'armée, a passé trois mois à Bossembélé en 2010 avant d'en être libéré. Lui aussi affirme avoir vu des exécutions sommaires. "C'était l'abattoir de Bozizé. Ils venaient, sortaient un soldat et le tuaient d'une balle. Il ne se passait pas deux jours sans une exécution", soutient-il.

 

Selon lui, il s'agissait surtout de soldats qui s'étaient repliés lors de la prise de Birao (nord) par la CPJP en 2010. Bozizé avait ensuite dû faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville.

 

En se promenant à la périphérie du camp, les anciens prisonniers désignent une sorte de terre-plein. C'est là que seraient enterrés les cadavres des victimes. Des os sont visibles. D'humains ou d'animaux? Impossible de répondre en attendant un médecin légiste ou une commission d'enquête.

 

La plupart des geôliers sont aujourd'hui introuvables même si Amadou Tidjani affirme en avoir retrouvé à Bangui. "Certains n'étaient pas méchants et nous donnaient de la nourriture en cachette. Ce n'était pas de leur faute mais celle de Bozizé".

 

Le colonel Ali Garba souhaite que justice soit faite : "Si je retrouve ceux qui m'ont torturé, je veux les arrêter pour qu'ils soient jugés. Bozizé aussi".

En Centrafrique, le camp de Bossembelé, théâtre des horreurs du régime Bozizé
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:05

 

 

RELATIF AU CLIMAT MALSAIN AU SEIN DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE FRANCE                                                                  ET A LA REUNION DU 09 AVRIL 2013 A L’AMBASSADE CENTRAFRICAINE

 

MUTADIS-MUTANDIS …( les mêmes causes produisent les mêmes effets)

 

Chers compatriotes,

 

Depuis 25 ans nous centrafricains de la diaspora de France , avions compris l’importance de nous unir dans l’espoir de parvenir à un vrai changement sociétal en Centrafrique.

 

Comme dans toutes les luttes, que de trahisons et déceptions, certains camarades adeptes de la prostitution politique se sont invités à la Soupe au détriment des idéaux et valeurs que nous défendons.

 

Force est de constater, qu’à ce jour la prolifération des révolutionnaires de la 25ème Heure après le renversement du régime de Bozizé pose un grand souci organisationnel à notre diaspora.                                            

 

                                                 QUI EST DIASPORA ET QUI NE L’EST PAS ?

 

Un adhérent politique peut il prétendre diriger une structure de la diaspora ?                                              

Pourquoi tant de structures de diaspora Centrafricaine, si celles-ci, ont le même objectif ?

 

Le ridicule est une incarnation Centrafricaine et la stupidité sa valeur intrinsèque.

 

SUIVEZ BIEN MON REGARD

 

Le samedi 06avril 2013 à Paris, 3 organisations centrafricaines qui se réclament proches de la diaspora prennent l’initiative d’une marche «  en soutien au régime ou  pour condamner ce qui se passe au pays).  

                                                                                                                                            

Trois(3) manifestations différentes regroupant à peine 8 personnes par groupe vont avoir lieu , démontrant ouvertement le rejet des organisateurs.

 

Pourquoi ne pas s’entendre et co-organiser une seule marche ?  

                                                                                    

J’ai personnellement été l’adversaire politique du KNK et contesté pluri quotidiennement certaines actions de Mr. OUAMBO Maurice,

 

En réaction au communiqué de presse du « COMITE AD  HOC » nul n’est plus besoin de dire haut et fort que l’heure est au rassemblent et non  à la division .

 

Notre combat est celui de contester la répartition des postes au sein du conseil supérieur de transition, 2 places pour toutes les diasporas centrafricaines Afrique, Asie, Amérique, Océanie et l’Europe s’est se moquer de nous, car sans les actions de notre diaspora, Séléka, les partis politiques et la pensante société civile qui refuse de reconnaitre celle de sa diaspora ne pouvait atteindre ce changement escompté. 

 

En effet, le statut  de monsieur Maurice OUAMBO, alors chargé de mission, dans l’attente de la nomination d’une autre personne, ne constitue pas un obstacle à l’organisation de la réunion du 09 avril 2013, laquelle pourra permettre à la diaspora de se choisir légalement et démocratiquement ses représentants au conseil supérieur  de transition.

 

Il faut faire remarquer que, dans le prolongement de ce qui est dit ci-dessus,  le statut de monsieur Maurice OUAMBO n’étant pas officiellement rapporté par les autorités politiques actuelles de Centrafrique.

 

Mr OUAMBO  a été naturellement et juridiquement chargé par monsieur l’ambassadeur d’accueillir avec lui monsieur le premier le ministre de la transition et recevoir les documents contenant des instructions relatives  à l’organisation de l’élection des représentants de la diaspora qui siègeront au sein du conseil supérieur de transition.

 

L’équivoque étant désormais levée, l’Observatoire Centrafricain  de la bonne Gouvernance invite les centrafricains à venir nombreux à la réunion du 09 avril 2013 à 16- heures précises

 

Le Président

Lucé Raymond BOMONGO

Contact : 0760145957

Twitter : @LRBOMONGO

COMMUNIQUE DE PRESSE de L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:03

 

 

 

L’actualité de ces trois derniers jours relative à la composition et à la répartition des membres élus des entités  visées par l’ordonnance N° 13.001 portant création du Conseil Supérieur de la Transition nous fournit les mobiles de devoir sortir de notre silence pour porter un regard stupéfait sur la manière dont se prennent les organisations de la société civile, les organisations religieuses  et la diaspora France pour s’impliquer dans le débat politique de la transition

A propos de la société civile

 Je note avec stupéfaction et écœurement que la société civile, BOZIZE à peine parti, retrouve de la voix, fait du surenchère, de l’agitation et  très préoccupée par la prochaine mise en place du Conseil Supérieur de la Transition.

 

On peut donc se demander, est il opportun que cette société civile qui a eu du mal dans le passé à animer la vie sociopolitique de Centrafrique et qui n’avait d’existence que protocolairement dans le cadre des nombreux ateliers et séminaires, assaille le débat politique de la création du CST

 

S’il est vrai que la question de la répartition des entités au sein du CST reste préoccupante, ce n’est pas à la société civile de fixer et d’exiger « une recomposition urgente » du CST selon son schéma de répartition.

 

Inutile de rappeler que les dispositions de l’ordonnance  qui fixent la composition et la répartition des membres du CST sont des lois de la République, depuis les actes constitutionnels N°1 et N°2 du 26 mars 2013 portant organisation provisoire des pouvoirs de l’Etat, et qu’à ce titre toute modification du quota des entités telle que le réclame la société civile ne pourra se faire dans le cadre d’une modification de l’ordonnance précitée et non par coup de communiqué de presse.

 

Elle n’avait qu’à s’adresser sans grand bruit au Conseil des Ministres pour tenter d’obtenir la modification des dispositions qui fixent la répartition des entités.

 

A propos de la diaspora France

 

Il faut le dire, la diaspora Centrafricaine  France, à ce jour, n’est qu’un phénomène, elle ne se conçoit que comme un fait de migration de population à partir d’un foyer émetteur. Elle ne s’est jamais constituée en organisation à telle enseigne qu’aucun groupe à Paris ni en province ne peut se prévaloir de la légitimité de sa représentation. A partir de là,  le reste n’est que de l’agitation et de la dissimulation.

 

Comment expliquer le constat de désintéressement de la diaspora France à différent niveau de problèmes que rencontre le pays durant dix ans sous la férule de BOZIZE sans qu’elle bouge le petit doigt et que subitement elle se réveille pour se bagarrer sur la question politique de sa légitimité à siéger au CST.

 

Roger ANDJALANDJI, Paris

 
 
L’excessif dévoiement de la société civile et de la diaspora France par Roger Andjalandji
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:00

 

 


Lundi 8 avril 2013 à 22h30


 

Selon une étude de l'institut IMMAR(1) réalisée en novembre 2012, TV5MONDE et FRANCE 24 sont les deux chaînes qui réunissent le plus grand nombre de téléspectateurs à Bangui après la télévision publique de Centrafrique, TVCA. TV5MONDE est regardée en moyenne par 17% de la population des 15 ans et +, résidant dans la capitale centrafricaine chaque jour, et 42% en moyenne chaque semaine, soit près d'un habitant sur deux.

 

Pour FRANCE 24 les scores atteignent respectivement 17% et 43% sur cette même cible. Autre indicateur de la consommation TV, la part d'audience atteint 11,9% pour TV5MONDE et 10,3% pour FRANCE 24, des résultats à deux chiffres très largement supérieurs à ceux des autres chaînes internationales.

 

Réalisée quelques semaines avant le coup d'état, l'étude démontre une nouvelle fois la popularité et la complémentarité des deux chaînes internationales en Afrique francophone. RFI, avec une audience cumulée quotidienne de 39% auprès des 15 ans et +, est la première radio internationale - et deuxième (toutes radios confondues) - la plus écoutée à Bangui, après la radio Ndeke Luka, soutenue par l'ONG Fondation Hirondelle.

 

Source : IMMAR – sondage réalisé à Bangui du 7 au 13 novembre 2012 auprès d'un échantillon de 1 045 personnes représentatif de la population centrafricaine âgée 15 ans et +. 



Source : telesatellite.com

Fortes audiences à Bangui : TV5MONDE / FRANCE 24 / RFI
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 16:01

 

 

 

 

 

C'est la peste qu'il convient de connaître pour la combattre

 

La Peste est le titre qu'Albert Camus avait donné à un de ses romans.

 

C'est le récit d’une lutte contre le mal. Camus y dénonce l'humiliation, le crime, l'assassinat, le meurtre « légal » qu'instaure les dictature fasciste ou communiste., les abus du pouvoir, les arrestations arbitraires, le crime de fonctionnaire zélé, les camps de concentration, les Guantanamo à travers le monde, la torture, le peloton d'exécution, la guerre civile...

 

Il a choisi de désigner toutes ces situations de souffrance par la peste. Voilà, selon lui, ce qu'il faut à tout prix ne pas vouloir.

« Le problème avec la peste, est que personne n'en est indemne. »

 

Les règnes qui se sont déroulés en R.C.A. Depuis le coup de force du colonel Bokassa, et ses héritiers militaires ou civiles confortent l'analyse d'Albert Camus.

 

La peste, ou le mal, est inscrite en chacun de nous. Nous devons lutter contre elle- nous surveiller en faisant preuve d'une grande vigilance. Nous empêcher de nous laisser conduire vers la bestialité.

Camus va jusqu'à dire qu'un jour « les rats reviendront mourir dans la ville ».

Sait-on que le rat est la seule espèce, avec les êtres humains, qui soient capable de tuer un congénère par la colère et d'éprouver de la satisfaction ?

 

Le choix de Camus, qui a consisté de partir des rats pour s’adresser aux hommes n'est pas anodin...

 

Dans l'ouvrage, «  Les passions qui nous tuent », diagnostics et remèdes (aux éditions Presses de la renaissance), les auteurs Alphonse et Rachel Goettmann nomment dans la première partie ses passions.. Ce sont :

 

.- La gourmandise : ou manger par excès par plaisir.

.- La luxure : l'esclavage des sens.

.- L'avarice : ou l'attachement aux richesses.

.- La tristesse : ou la négation de la vie.

.- La colère : ou la possession des profondeurs.

.- La vaine gloire : la recherche de louange.

.-L'orgueil : ténèbres de l'homme.

 

En dépit des connotations religieuses, ces passions sont les mêmes que celles que dénoncent Camus.

Les religions se sont proposé d'en délivrer l'homme, par l'amour du prochain, le pardon, le sens du don et du partage...

 

. Le fondateur du Christianisme va lui, plus loin ; Il préconise carrément que si l'on reçoit une gifle sur une joue, que l'on tende l'autre joue. Cela pour éviter le cycle infernal de la revanche et de la haine. Vaste projet pour changer le cœur de l'homme.

 

Albert Camus, lui, n'était pas religieux. Il constate simplement que l'homme n'en finit pas avec la pest : la peste est naturelle. Mais il, propose la résistance par la culture et la prise de conscience de nos passions.

 

Dans une tribune, un compatriote avait souligné que ce qui caractérise les hommes politiques de notre pays, c'est le sentiment de revanche. La conquête du pouvoir n'est pour eux qu'un moyen pour assouvir leurs passions.

 

Depuis le mois de décembre 2012, a travers nos interventions diverses, nous avons dénoncé les maux et les manquements qui ont plombé notre pays. Nous les avons nommés : tribalisme, régionalisme, choix sur fond clanique, mauvaise gouvernance, manque de projet, absence de sentiment patriotique suivi d'appel désespéré à l'homme providentiel qui tarde à venir délivrer le pays.

 

Certains font de la défense de la Constitution, l'objet de leur combat- à croire qu'il s'agit d'un talisman qui va générer le bonheur à lui tout seul. D'autres encore, pensent qu'il suffit qu'une nouvelle génération prenne la direction du pays, pour que l'on voit le bout du tunnel. Comme si l'âge serait la panacée. En réalité, il en est rien. La peste ne choisit pas. Ne soyons donc pas dupes.

 

La vérité est que nous voulons le bien.

 

L'auteur de « la Peste », et de « l'Homme révolté » nous dit que le meilleur se conquiert par chacun et ensemble. Il procède d'un vouloir doublé d'une intelligence.

 

J’ai aussi lu quelque part sur le site que les idées c'est bien, mais que faisons-nous de concret ?

 

Je réponds qu'il convient de tout mener ensemble et de front ! Toutes les initiatives sont bonnes pour combattre la peste. Se mettre devant le clavier de son ordinateur n’est pas plus ridicule que de descendre dans la rue pour manifester. Il n'y a aucune hiérarchie quant au moyen pour combattre les passions ou la peste.

 

Il n'est pas donné à tout le monde d'agir comme Ben Gourian – affréter des bateaux, lever des volontaires pour aller libérer sa patrie, la Terre promise.

 

M. Bozizé n'entendait que le langage des armes. Les Séléka l'ont compris . Elle a vu juste, car Bozizé est parti. Mais a-t-on fini avec la peste ? Non. Il faut donc rester vigilant. M. Djotodia, qui a connu la vie d'étudiant dans un pays étranger, ne va probablement pas mépriser les étudiants, comme Bozizé. Espérons qu'il est un homme de culture. La victoire, si victoire il ya ,n'est pas définitive Souvenons-nous de 2003 !

 

La lutte contre la peste est permanente, aléatoire. Il n’y a point donc personne indemne de la peste.

 

Lutter, c'est donner un sens à la vie. La Peste est un ouvrage d'ontologie politique. ; qui est toujours d'actualité.

 

Une réflexion sur la Peste et sa nature Par Léon Kidjimalé GRANT
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 12:07

 

 

Le Comité ad’ hoc des Centrafricains de l’Etranger a l’honneur de porter à la connaissance de la Communauté Centrafricaine établie à l’étranger, qu’elle conteste la démarche entreprise par le compatriote dénommé MAURICE OUAMBO, qui a cru devoir émettre une convocation aux fins du vote des représentants de la Diaspora devant siéger au Conseil Supérieur de la Transition.

 

Il est en effet utile de préciser que :

 

  • Mr OUAMBO MAURICE avait en son temps, bénéficié d’une nomination politique au poste de Chargé de Mission de la Diaspora ;
  • Ce poste lui avait permis dans un passé récent de prendre publiquement sur RFI ; France 24 des positions sur lesquelles il n’est plus besoin de revenir… ;
  • Depuis le 24 Mars 2013, le décret de sa nomination est devenu caduc ;
  • En l’absence d’une Ordonnance prise récemment par la nouvelle Autorité, le confirmant à ce poste, il est juste de considérer que le poste de Chargé de Mission de la Diaspora  demeure vacant et  même s’il en était le cas , il n’appartient  pas à un ;
  • A ce titre, il ne dispose d’aucune qualité pour convoquer la communauté, encore moins pour poser un acte engageant ladite communauté ;
  • Seul le Consulat de Centrafrique a la charge,  pour peu qu’il soit instruit expressément par son Autorité de tutelle, d’organiser l’élection des représentants au Conseil Supérieur de Transition ;
  • En émettant cette convocation, Mr OUMBO MAURICE usurpe une qualité qu’il n’a plus, et que nous sommes en droit de suspecter des manœuvres.
  •  

En conséquence,  au regard du vide en la matière depuis le changement du 24 MARS 2013 d’une part, et de l’urgence en ce qui concerne la désignation desdits représentants au CST d’autre part, le Comité ad’ hoc des Centrafricains de l’étranger recommande :

 

A tous les compatriotes de ne pas répondre à cette « convocation », qui apparaît comme une provocation, car cette élection n’aura pas lieu ;

 

Par contre le Comité Ad ‘hoc informe les compatriotes que le quota de deux (2) sièges réservé aux Centrafricains de l’étranger paraît insignifiant au vue du poids que nous représentons.

 

A cet effet, une grande consultation est en cours pour déterminer la conduite à tenir sans interférence extérieure, afin d’adopter consensuellement une chartre visant  les engagements ; critères ; directives et modalités du choix des représentants.

 

Fait à Paris, le 08 AVRIL 2013

 

      Pour Le Comité Ad ‘hoc de la Diaspora de Centrafricains

 

 Crépin NGOKO NZENGUET

COMMUNIQUE de presse Ad Hoc des Centrafricains de l'étranger
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:54

RFI LUNDI 08 AVRIL 2013

Par Christophe Boisbouvier

«Il n'y a pas eu de forces spéciales tchadiennes en RCA, sinon dans l'imaginaire de Bozizé. Si quelqu'un qui a fait 10 ans au pouvoir, n'a pas réussi à mettre en place une armée, face à une petite rébellion qui arrive à prendre le pouvoir en quelques heures, ce n'est pas aux Tchadiens de venir le défendre. »

Le Tchad a-t-il aidé les rebelles de Séléka à prendre le pouvoir en Centrafrique ? C'est l'accusation qu'a lancée l'ancien président Bozizé, jeudi dernier, sur nos antennes. La réplique du ministre tchadien de la Communication, Hassan Sylla.

RFI : Ce sont des accusations graves que lance l’ancien président Bozizé contre vous. Il dit que dans la nuit du 23 au 24 mars, ce sont des renforts tchadiens qui ont aidé les rebelles de la Seleka à prendre le pouvoir à Bangui.

Hassan Sylla : Pour nous ce sont des ragots. C’est un homme en désarroi. On comprend que quelqu’un qui a perdu le pouvoir puisse perdre les pédales ! Il faut bien qu’il s’accroche à quelque chose ! Non, soyons sérieux. Il n’y a pas eu de forces spéciales tchadiennes en RCA, sinon dans l’imaginaire de Bozizé.

François Bozizé précise que cette nuit-là, sa gendarmerie et sa police ont vu une quarantaine de véhicules militaires arriver en Centrafrique en provenance du Tchad.

Je vous assure que c’est dans l‘imaginaire. Il a perdu. C’est quelqu’un qui a fait dix ans au pouvoir et n’a pas réussi à mettre une armée en place, face à une petite rébellion qui arrive à prendre le pouvoir en quelques heures. Ce n’est pas aux Tchadiens de venir le défendre ! Et maintenant, vous savez vous-même que (...) ce n’est pas en deux heures de temps que l’on peut arriver à Bangui (depuis le Tchad), donc, je vous assure que c’est dans son imaginaire.

En décembre dernier, vos soldats ont aidé la Fomac à bloquer la première offensive rebelle au nord de Bangui. Mais le 23 mars dernier, ils n’ont pas bougé. Pourquoi ce changement d’attitude ?

La décision ne se prend pas sur place. C’est la CEEAC qui devait prendre une autre décision, et le temps qu’elle puisse prendre celle-là, la Seleka est arrivée au pouvoir.

Vous avez été pris de vitesse ? La Fomac a été prise de vitesse ?

En tout cas, elle, a été prise de vitesse. Mais la Fomac, ce n’est pas les forces tchadiennes. C’est une force multinationale. Et ce n’est pas les Tchadiens qui dirigent cela.

Ces derniers mois, François Bozizé a joué la carte sud-africaine. Est-ce qu'il n’a pas tenté de s’émanciper un petit peu du grand frère tchadien ?

Le président tchadien n’a jamais empêché Bozizé de faire quoi que ce soit. Le président tchadien et le Tchad n’ont pas l’habitude de se mêler des affaires intérieures de leurs voisins. Ceux qui parlent de vassalisation ou de tutorat ne savent pas ce qu’ils disent.

Que pensez-vous de Michel Djotodia, le nouvel homme fort de Bangui ?

Je n’ai pas à penser quelque chose de quelqu’un qui est au pouvoir ou qui n’est pas au pouvoir. Tout ce que je peux vous dire c’est qu'au sommet de la CEEAC, qui s’est tenu à Ndjamena, (cela) a été très clair : il est impossible de reconnaître un homme qui s’est autoproclamé président. La gestion de la RCA doit se faire dans l’accord de Libreville. Nous nous en tenons à la décision de la CEEAC.

En effet, le 3 avril, au sommet de Ndjamena, vous avez demandé aux Centrafricains de mettre en place un Conseil national de transition. Mais est-ce que ce n’est pas un habillage pour valider le coup de force de Michel Djotodia ?

C’est dommage que vous voyiez toujours le mal partout et que vous pensiez que l’Afrique n’est pas aujourd’hui assez mûre pour prendre des décisions ! Et comment est-ce que vous pouvez penser que des chefs d’Etat puissent se réunir et prendre des décisions aussi salutaires que celle-là, et que vous pensiez que c’est du maquillage ou des décisions pour légitimer qui que ce soit ?

Les chefs d’Etat ont été clairs. Ils ont dit qu’il est impossible pour eux de reconnaître un homme qui s’est autoproclamé président ! Ils ont demandé qu’il puisse y avoir une élection d’un collège de l’exécutif à la tête de la transition. Et c’est à ce collège de désigner un président pendant dix-huit mois au maximum. Donc, pour nous, ce n’est pas du jeu. Ce n’est pas un maquillage. Arrêtez simplement de ne pas croire à ce que les Africains font ! Nous sommes mûrs !

Mais le président de ce collège, dans les dix-huit mois qui viennent, est-ce que ce ne sera pas Michel Djotodia ?

C’est aux Centrafricains de décider ! Est-ce que la CEEAC a décidé de dire qui cela devait être ?

Si Michel Djotodia prend la tête du futur Conseil de transition, est-ce qu’il pourra se présenter à la présidentielle qui suivra ?

Les accords de Libreville sont très clairs. Les acteurs de la transition, ceux qui dirigent la transition, ne peuvent pas se présenter aux élections présidentielles. C’est clair.

Le Tchad a des troupes au Mali, le Tchad a des troupes en Centrafrique. Est-ce que le Tchad a des ambitions régionales ?

Notre ambition, c’est de faire en sorte que la paix puisse régner partout dans le monde. C’est de faire en sorte que les Africains s’aiment. C’est une vision partagée par tous les Africains.

Que répondez-vous à l’opposant tchadien, Saleh Kebzabo, qui dit que votre pays est une puissance militaire, mais n’est pas une puissance régionale, car elle manque de vision ?

Je dirai simplement que la réaction de ce monsieur ne nous étonne pas, car dans un passé récent, il a déjà fait étalage de son manque de patriotisme. Sinon, comment comprendre que quelqu’un qui prétend diriger un jour ce pays, passe son temps à rabaisser toutes les actions qui contribuent à rehausser l’image de (celui-ci) sur le plan international ?

Le président Deby a une grande vision : contribuer au maintien de la paix, combattre le narco-terrorisme. Et nous, nous n’avons pas une vision d’envahir l’Afrique. Mais aujourd’hui, le Tchad est sollicité de par le monde, par rapport à ses compétences, par rapport à ses forces de défense et sécurité, qui ont fait leur preuve, et il fallait combattre le narco-terrorisme. C’est une affaire de la communauté internationale.

Certains disent que le chef d’Etat tchadien a envoyé des troupes au Mali pour s’acheter une impunité auprès de la communauté internationale.

Le président Deby n’a pas besoin de redorer un quelconque blason. Il a été démocratiquement élu par le peuple tchadien. Cette légitimité lui suffit amplement. D’ailleurs, toute la classe politique tchadienne a été unanime pour soutenir la décision historique du président Deby d’envoyer les troupes au Mali.

Les troupes tchadiennes ont montré leur bravoure, leur ténacité, leur vaillance en nettoyant totalement le massif de l’Adrar des Ifoghas des narcotrafiquants et autres illuminés preneurs d’otages. Est-ce que c’est ça que vous appelez « aller s’acheter une immunité quelconque » ? Non. Et nous n’avons de légitimité à prendre en Europe ! La légitimité, nous la détenons du peuple tchadien, des Tchadiens qui ont élu leur président démocratiquement et qui le soutiennent.

Hassan Sylla, ministre tchadien de la Communication répond à Bozizé
Hassan Sylla, ministre tchadien de la Communication répond à Bozizé
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