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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 22:44

 

 

 

S

 

PARIS, France, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 1er juillet 2013

 

Q : En Centrafrique, un ministre figure du Seleka, a été arrêté. Comment analysez-vous la situation dans le pays ? Les troupes françaises vont-elles continuer à patrouiller dans Bangui ?

 

R : La République centrafricaine connaît toujours une situation fragile sur le plan sécuritaire, comme l’illustrent les heurts du 28 juin à Bangui entre des membres de la coalition Séléka et la population.

 

Un processus de transition politique a été lancé par la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale depuis le 18 avril, sur la base des accords de Libreville du 11 janvier. L’Union africaine y est partie prenante, et nous le soutenons. Dans ce contexte, un nouveau gouvernement a été nommé le 12 juin, sous la direction du Premier ministre Nicolas Tiangaye.

 

Il est essentiel que les autorités de transition rétablissent la sécurité dans le pays et remettent en fonctionnement les institutions de l’Etat centrafricain.

 

Les troupes françaises (410 hommes actuellement) sont présentes à Bangui pour assurer la protection de nos ressortissants.

 

Signature : APO

ituation en République centrafricaine / Extrait du point de presse – 1er juillet 2013
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 13:07

 

 

 

Par RFI dimanche 30 juin 2013 à 02:10

 

Le président du MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain), Martin Ziguélé, appelle les autorités de la transition à sécuriser au plus vite Bangui et l'ensemble du pays. Selon Martin Ziguélé, la coalition Séléka doit expliquer la nature des dissensions qui règnent au sein de sa branche armée, afin que la classe politique puisse l'aider à trouver des solutions. En attendant, il souhaite que la Fomac, la force régionale chargé de stabiliser le pays, puisse recevoir au plus vite les effectifs supplémentaires. Les Etats voisins avaient décidé de porter à 2 000, contre 800 actuellement, les effectifs de la Fomac, mais les troupes supplémentaires se font toujours attendre.

 

Martin Ziguélé

Président du MLPC

 

« Une décision a été prise récemment à Libreville d’augmenter rapidement les forces à 2 00 hommes. Je pense qu’il y a urgence, il y a extrême urgence »

 RCA : le président du MLPC appelle les autorités de la transition à sécuriser le pays
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:57

 

 

 PARTI POUR LA RENAISSANCE CENTRAFRICAINE

Patrie - Paix - Progrès

APPEL A LA DEMISSION DE M. DJOTODIA

Réf. 30-06-2013/002/COM/PARC/BE/SELEKA

 

 

 Réf. 30-06-2013/002/COM/PARC/BE/SELEKA

 

 Depuis le 10 Décembre 2012, date du début de l'offensive de groupes hétéroclites de rebelles, parmi lesquels de nombreux étrangers, dénommés SELEKA, notre pays est plongé dans un océan de violences inconnues de la mémoire collective. La conquête des villes et villages par cette coalition rebelle a été systématiquement accompagnée d'exactions de toutes sortes : exécutions sommaires, viols, vols, mises à sac et pillages de biens publics et privés. La liste est non exhaustive. Les effets dévastateurs de ce tsunami nommé SELEKA sont particulièrement lourds sur tous les plans : social, économique, politico-administratif mais aussi éducatif, sécuritaire et militaire.

 

On aurait pu espérer que la prise de Bangui le 24 mars 2013 allait marquer la fin de cette descente aux enfers, imposée par la force des armes. Malheureusement, à chaque jour qui passe, sa litanie de désolations: enlèvements, tortures et assassinats. Les actes de barbarie, d'une cruauté indescriptible, en toute impunité, deviennent légions.

 

Trois mois de pouvoir SELEKA c'est autant de mois de peur, d'humiliation et d'insécurité. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois de salaires impayés. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois de somalisation de notre pays, aux mains de diverses factions rebelles incontrôlées qui, de surcroît, rançonnent la population. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois où le risque de conflits inter - religieux a atteint des proportions jamais égalées. Enfin, trois mois de pouvoir SELEKA, c'est trois mois d'amateurisme politique au plus haut niveau de l'Etat.

 

Et pourtant, selon les premières déclarations de M. DJOTODIA, le coup de force de SELEKA avait pour objectif principal, l'allègement de la souffrance du peuple centrafricain. Au regard des faits, trois mois plus tard, il semble difficile de porter crédit à ce qui s'apparente à des effets d'annonce politiciens. En trois mois de pouvoir SELEKA, le peuple en a assez. Le peuple n'en peut plus. Un jour de plus c'est un jour de trop.

 

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC), face à toutes les souffrances infligées par les éléments de SELEKA, adresse ses condoléances les plus attristées et sa compassion aux familles des victimes. Le PARC considère que les accords de Libreville, pour lesquels il ne reste plus que l'esprit, suivis de la feuille de route de N'Djamena relative à la période de transition, sous leur forme actuelle, ne sont plus tenables au regard du calvaire que vit le peuple centrafricain. Un jour de plus serait un jour de trop et quinze mois de plus à tenir seraient une éternité, avec son cortège de malheurs.

 

En clair, en trois mois, la coalition SELEKA a démontré son incapacité à mener à terme la transition dans des conditions acceptables par le peuple centrafricain. En conséquence, le PARC exige la démission pure et simple de M. DJOTODIA et la remise du plein pouvoir de l'Etat à M. Nicolas TIANGAYE pour les quinze mois restants de la période transitoire, l'esprit des accords de Libreville et la feuille de route de N'Djamena étant maintenus.

 

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine, rassemblement des femmes et hommes politiques de nouvelle génération, compétents et ayant l'amour de leur pays, se tient à disposition, prêt à accompagner ce nouveau processus, pour un objectif commun : la Renaissance de la Centrafrique.

 

Fait à Baltimore, le 30 Juin 2013

 

Pour le Parti pour la Renaissance Centrafricaine, P/O

Professeur Gaston MANDATA N'GUEREKATA

Le nouveau parti du Pr Nguérékata appelle à la démission de Michel Djotodia
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:44

 

 

 

 

ZENIT , le 30 juin 2013 à 0:37

 

Encouragements à l’angélus du samedi 29 juin 2013

 

Rome, 29 juin 2013 (Zenit.orgAnita Bourdin 

 

Le pape François exprime sa proximité avec la population de la République Centrafricaine et l’encourage à l’espérance et à la foi.

 

Le pape a en effet mentionné le Centrafrique ou la situation est tragique (cf. Zenit du 25 juin 2013, Le chant, plus fort que la haine, par Mgr Podvin, http://www.zenit.org/fr/articles/le-chant-plus-fort-que-la-haine), après l’angélus de ce samedi 29 juin 2013, en la fête des apôtres Pierre et Paul, saints patrons de l’Eglise de Rome.

 

L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, C. S. Sp. était en effet parmi les 34 archevêques qui ont reçu le pallium des mains du pape ce matin, en la basilique Saint-Pierre.

 

Paroles du pape, en italien, après l’angélus

 

Chers frères et soeurs, 

 

Je salue avec joie les pèlerins venus de différents pays pour fêter les archevêques métropolitains. Je prie pour toutes leurs communautés; j’encourage en particulier le peuple de Centrafrique, durement éprouvé, à marcher avec foi et espérance.

Je vous salue tous avec affection: familles, fidèles de tant de paroisses et associations; en particulier ceux du diocèse d’Iglesias, de la ville d’Aragona et de Casale Popolo.

A vous tous, bonne fête et bon déjeuner! Au revoir!

Traduction de Zenit, Anita Bourdin

(29 juin 2013

 

Centrafrique: proximité du pape François
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 11:49

 

 

 

 

30 juin 2013

 

Le ministre centrafricain de la Communication, Gazam Betty, annonce aujourd’hui que le ministre des Eaux et forêts, Mohamed Dhaffane, haut responsable de la coalition rebelle Séléka, a été limogé de son poste et arrêté. « Le ministre Dhaffane a été mis aux arrêts puis placé en garde en vue en attendant une perquisition à son domicile », indique-t-il, expliquant que celui-ci est soupçonné de recruter de mercenaires et d'acheter des armes.

 

(Source : AFP)

 

 

Centrafrique: le ministre des Eaux et forêts Mohamed Dhaffane arrêté


BANGUI - AFP / 30 juin 2013 16h15 Le ministre centrafricain des Eaux et forêts, Mohamed Dhaffane, une des figures de l'ex-coalition rebelle Séléka aujourd'hui au pouvoir, soupçonné de recruter des mercenaires et d'acheter des armes, a été limogé et arrêté, a-t-on appris de source officielle dimanche.



Le ministre Dhaffane a été mis aux arrêts puis placé en garde en vue en attendant une perquisition à son domicile, a déclaré à l'AFP le ministre de la Communication Gazam Betty.



Tout porte à croire que le général Dhaffane recrutait des mercenaires et achetait des armes (...) on ne sait pour quelle raison, a précisé M. Gazam Betty, lui aussi issu du Séléka. De plus, ces mercenaires se livrent à des actes de débordements qui ternissent l'image du chef de l'Etat, a-t-il ajouté.



Il a été plusieurs fois rappelé à l'ordre (...) le gouvernement s'est vu aujourd'hui obligé de prendre ses responsabilités, a indiqué M. Gazam-Betty, alors qu'un décret présidentiel lu dimanche à la radio nationale a annoncé le limogeage de M. Dhaffane.

Selon une source proche de la présidence, le président Michel Djotodia a dû annuler un déplacement prévu à Doha au Qatar.



Dimanche, Mohamed Dhaffane a été appelé par le chef de l'Etat et on a appris peu de temps après qu'il était arrêté et détenu au Camp militaire De Roux, a déclaré à l'AFP la soeur du ministre, Zanaba Dhafffane.



Le frère cadet du ministre, le colonel Mohamed Dhaffane, joint par l'AFP avant d'être à son tour arrêté, a balayé les accusations portées contre lui. Ce sont de pures allégations. S'il n'est pas libéré, nous allons mettre Bangui à feu, a-t-il menacé.



Mohamed Dhaffane dirige la Convention des patriotes pour le salut du Kodro (CPSK), une des composantes de la coalition rebelle Séléka, qui a pris le pouvoir à Bangui fin mars après avoir renversé le président François Bozizé.



Dimanche, une certaine tension régnait à Bangui, où de nombreux véhicules transportant des hommes armés ainsi que des patrouilles de la force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC), appuyées par les forces françaises, circulaient dans les rues.


A la sortie nord de Bangui, vers le PK (point kilométrique) 12, ainsi qu'à la sortie sud au PK 9, des Séléka barraient la route, empêchant la circulation pour exiger la libération de Dhaffane.


Selon un témoin, ils s'en prennent aux passants en leur administrant des coups de fouet, ou en leur intimant l'ordre de rebrousser chemin.




(©) 

 

 

Centrafrique: le limogeage de Mohamed Dhaffane

 

RFI  lundi 01 juillet 2013 à 07:59

 

Après avoir été limogé vendredi 28 juin, Mohamed Daffhane, l'ex-ministre des Eaux et forêts, figure de la Seleka, a été arrêté samedi après-midi à Bangui. Il est depuis en garde à vue pour 72 heures renouvelables. Le ministre de la Communication centrafricain, Christophe Gazambetty, a expliqué que le général Dhaffane avait été limogé pour son comportement : recrutement de mercenaires, spoliation de biens, malversations diverses. Mais pour le porte-parole du président centrafricain Michel Djotodia, Mohamed Dhaffane paye aussi le prix de son comportement vis-à-vis des autres responsables de la coalition rebelle Seleka.

 

« Ces derniers temps, on a noté quelques divergences, qui sont apparues entre lui et divers membres de la Seleka... »

 

Prosper Ndouba

Porte-parole du président centrafricain

 

 

 

Centrafrique : Arrestation du ministre d'Etat des Eaux et Forêts, accusé de recruter des mercenaires

 

YAOUNDE (Xinhua) - Au lendemain de nouveaux heurts sanglants entre des combattants des ex-rebelles de la Séléka (au pouvoir) et des civils vendredi à Bangui, le ministre d'Etat en charge des Eaux et Forêts, Mohamed Moussa Dhaffane, accusé d'acheter des armes et des recruter des mercenaires, a été arrêté samedi soir, annonce le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.

 

Ministre depuis le gouvernement d'union nationale formé le 3 mars après les accords de paix du 11 février à Libreville au Gabon, Dhaffane a été limogé par un décret du président de transition centrafricain Michel Djotodia publié samedi soir à Bangui avant d'être mis aux arrêts puis placé en garde en vue, en attendant une perquisition dimanche dans les nombreuses maisons qu'il possède dans cette ville, selon le ministre d'Etat en charge de la Communication.

 

"Tout porte à croire que Dhaffane recrutait des mercenaires et achetait des armes", a déclaré Gazam Betty à Xinhua peu après la publication du décret présidentiel limogeant le mis en cause qui, à en croire le ministre de la Communication, "n'avait pas de rébellion, il a utilisé son poste de ministre pour recruter des mercenaires".

 

En d'autres termes, Mohamed Moussa Dhaffane est accusé de préparer un putsch contre le pouvoir de Michel Djotodia, président de transition pour une période de dix-huit mois en principe jusqu'à la tenue de nouvelles élections présidentielle et législatives destinées à doter la République centrafricaine (RCA) de nouvelles institutions démocratiques qui lui permettront de retrouver sa place au sein de la communauté internationale où elle a été exclue après la prise du pouvoir de Djotodia le 24 mars.

 

Dhaffane, par ailleurs chef des Pêches, est présenté comme commanditaire de pillages à Bangui. "Il a lui-même supervisé le pillage de la maison de l'ambassadeur de Centrafrique à Pékin", affirme Gazam Betty qui fait en outre état de vols de véhicules, dont une vingtaine appartenant à des commerçants libanais et stationnés dans des concessions déclarées comme propriétés de l'ex- ministre.

 

"Il s'est enrichi en taxant les forestiers", laisse encore savoir le ministre de la Communication.

 

Source : http://www.afriquinfos.com/articles/2013/6/30/centrafrique-arrestation-ministre-detat-eaux-for%C3%AAts-accuse-recruter-mercenaires-224854.asp

Centrafrique : limogeage et arrestation du ministre des Eaux et forêts
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 20:49

 

 

 

 

Radio Ndéké Luka  samedi 29 juin 2013 14:27

 

3 morts dont 2 éléments de Séléka, 1 civil et 25 blessés civils et militaires confondus. C’est le bilan des heurts qui ont opposé dans l’après-midi du vendredi 28 juin à Bangui, des éléments de Séléka à la population de Gobongo dans le 4èmeArrondissement de Bangui. Les blessés sont repartis entre l’Hôpital communautaire et l’Hôpital de l’Amitié, dont 14 reçoivent pour l’instant des soins à l’hôpital communautaire.

 

« Ces blessés sont venus  de différents quartiers de Bangui à savoir : Gobongo, Pk 12, Benz-vi, Boy rabe, Yangato et Galabadja sinistré. L’hôpital communautaire éprouve des difficultés sur le plan médical pour secourir ces derniers. C’est grâce au don de l’Unicef et de la diaspora centrafricaine que cet hôpital a pu voler au secours des malades », a fait savoir une source institutionnelle.

 

Les événements de Gobongo ont par ailleurs entraîné dans la nuit du 28 juin même les pillages des locaux du Centre Protestant pour la Jeunesse par des éléments de Séléka. Il s’agit du Complexe Scolaire CPJ, de l’espace CISJEU, et de l’Institut Spécialisé des Techniques Hôtelières.

 

« Ils ont emporté les 15 ordinateurs du cybercafé ainsi que ceux des responsables du CISJEU et autres objets. Nous déplorons cet acte parce que ce centre est une référence pour les jeunes. Nous demandons à nos partenaires de nous venir en aide afin de remédier très rapidement à ce problème » a déclaré   Marius Cyriaque Koleko, Directeur Technique du CISJEU.

 

La Société Biblique Centrafricaine située  à coté du CPJ, n’a pas été épargnée de ce cas de vandalisme. Les bibles, ordinateurs, matériels de bureau  et autres documents ont été emportés.

 

Face à cette situation, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), parti d’ancienne opposition, sort de son mutisme ce 29 juin à Bangui pour condamner les dernières représailles des éléments de Séléka dans certains quartiers de Bangui.

 

 «  Un Etat de droit se juge par l’efficacité et la soumission de tous les citoyens à la justice. Si des citoyens centrafricains quel qu’ils soient ont posé des actes qui portent atteinte à la stabilité nationale, il faut les mettre à la disposition de la justice. La vie de tout individu est sacrée. Dans toutes les Républiques et dans tous les Etats de droit, le militaire doit obéir aux politiques, c’est un impératif. Si le militaire s’autonomise par rapport à l’autorité politique qui est incarnée par l’exécutif de la transition, nous nous retrouvons devant des situations que nous risquons de ne pas contrôler » a  fait savoir Martin Ziguélé, président du MLPC.

 

Le MLPC se dit par ailleurs disposer à accompagner le processus de la restauration de la paix dans le pays. Il lance en même temps un appelle à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’Union Africaine d’aider les nouvelles autorités du pays à mettre en place la reforme du secteur de sécurité.

 

Source : http://www.radiondekeluka.org/securite/item/16172-le-4%C3%A8me-arrondissement-de-bangui-en-%C3%A9bullition,-un-homme-politique-r%C3%A9agit.html

Le 4ème Arrondissement de Bangui en ébullition, un homme politique réagit
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:42

 

 

 

 

 

Un tribunal du sud de la Californie a condamné à la réclusion à perpétuité, avec toutefois la possibilité d'une libération conditionnelle, une femme de 50 ans qui avait tranché le pénis de son mari, dont elle était séparé. Elle avait jeté le membre dans un broyeur ménager.

 

L'accusée avait été reconnue coupable en avril dernier par un jury du comté d'Orange de mutilation graves et de tortures, pour cet acte remontant à juillet 2011.

 

Elle avait drogué son ex-mari avant de l'attacher et de lui trancher le pénis avec un couteau. Elle a manifesté des remords par la suite et a expliqué lors du procès avoir été elle-même victime d'abus sexuels dans son enfance.



(ats / 29.06.2013 07h42) 

Etats-Unis: prison à vie pour avoir coupé le pénis de son ex-mari
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:31

 

 

 

 

 

http://fr.radiovaticana.va  2013-06-29 12:11:18



A l’Angélus, avec les fidèles rassemblés à midi sur la place Saint-Pierre, le pape François a profité de la présence de l’archevêque de Bangui venu recevoir le pallium pour encourager le peuple centrafricain durement éprouvé à cheminer avec foi et espérance. Poursuivant sa réflexion sur le sens de la fête des saints Pierre et Paul, il a souligné que c’est parce qu’elle est fondée sur le martyre de ces deux apôtres glorieux, que l’Eglise de Rome est devenue, spontanément, dès le début, le point de référence pour toutes les Eglises du monde. Non pas en vertu du pouvoir de l’Empire mais en vertu de la force du martyre, du témoignage rendu au Christ. Le Saint-Père a chaleureusement salué la délégation orthodoxe venue de Constantinople, il a invité les catholiques à prier pour le Patriarche Bartholoméos 1er et pour son Eglise.


Une préoccupation du Pape qui fait écho au message de l'épiscopat centrafricain


Nous vous en parlions en début de semaine sur notre antenne, les évêques de Centrafrique ont adressé un message aux chrétiens et aux hommes de bonne volonté au terme de leur session ordinaire qui s’est tenue jusqu’à dimanche dernier au Siège de la Conférence Episcopale Centrafricaine à Bimbo, au sud-ouest de Bangui. Un message pour le moins inquiet dans lequel les évêques s'alarment de la situation dans le pays, où la rébellion Séléka a pris le pouvoir fin mars. Les prélats évoquent notamment « la grande souffrance de la population » qui subit « une énième escalade de violence politico-militaire ». 


"Jamais, soulignent-ils, nous n’avons connu sur notre terre un conflit aussi grave. Jamais une rébellion ne nous a drainé une aussi forte présence de combattants étrangers. Jamais une crise ne nous a fait courir un tel risque de conflit religieux et d’implosion du tissu social". Parmi les signataires, l'archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapallainga, l'archevêque de Bangui. 

 

Le Pape encourage le peuple centrafricain éprouvé
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:56

 

 

 

 

 

BANGUI 29 juin 2013 15h40 (AFP) — Six personnes ont été tuées et 25 autres blessées vendredi soir à Bangui dans des heurts entre civils et hommes de la coalition Séléka, au pouvoir depuis fin mars en Centrafrique, a-t-on appris de source policière.

 

Ces violences ont éclaté "à la suite de graves incidents survenus hier (vendredi) soir à Gobongo" un quartier nord de Bangui, après la mort d'un étudiant enlevé jeudi par des membres de l'ancienne rébellion, a expliqué la même source.

 

"Des manifestants pour la plupart des jeunes, ont érigé des barricades et brûlé des pneus sur la voie publique, pour exprimer leur colère après la découverte du corps d'un étudiant de l'Ecole nationale des arts habitant le quartier et qui a été enlevé jeudi en plein cours par des éléments du Séléka", a-t-elle ajouté.

 

Selon cette source, plusieurs Séléka ont alors "ouvert le feu à balles réelles sur les manifestants tuant une personne. Dans la confusion qui a suivi, des tirs sont partis du groupe des manifestants en direction des hommes du Séléka faisant deux morts". Trois autres personnes sont mortes dans ces heurts, a indiqué la source sans préciser s'il s'agissait de civils ou du Séléka.

 

"Il s'agit d'un bilan provisoire qui est susceptible de s'alourdir, puisque des tirs d'armes automatiques et lourdes ont ensuite été entendus dans le secteur, puis ils se sont étendus à toute la ville provoquant la panique au sein de la population qui a vite fait de se terrer chez elle", a-t-elle ajouté.

 

"Les blessés continuent d'affluer. Il s'agit pour la plupart des cas de balles perdues qui proviennent des différents quartiers de Bangui (...) L'atmosphère est encore tendue et on est sûr de rien", a affirmé le directeur général de l'hôpital communautaire de Bangui, Romain Guitizia, joint par l'AFP.

 

Selon plusieurs témoignages, des pillages ont eu lieu à Gobongo. Une librairie biblique et le Centre Protestant pour la Jeunesse ont ainsi été vandalisés. Et au Crédit mutuel de Centrafrique, "caisses, ordinateurs de bureau, imprimantes, groupe électrogène, archives (...) ont été emportés par les éléments du Séléka", explique le responsable commercial Fabrice Boin.

 

Depuis la prise de pouvoir par la coalition Séléka, le nouveau gouvernement centrafricain peine à sécuriser le pays, qui reste en proie à des violences et des pillages réguliers.

 

A l'appel de Bangui, il est prévu que les forces de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale en Centrafrique passent à 2.000 militaires contre 700 actuellement, afin de sécuriser le pays.

 

Copyright © 2013 AFP. Tous droits réservés.

Centrafrique : 6 morts dans des heurts à Bangui
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:24

 

 

 

 

Bangui 28 juin 2013 (CAP) - Le président centrafricain Michel Djotodia, a créé par décret, un Conseil National de Sécurité (CNS) dont il est lui-même le président et le Premier Ministre Nicolas Tiangaye le vice-président. En font partie le Chef d’Etat Major de l’armée centrafricaine, les DG de la Gendarmerie nationale et de la Police.

 

Ce CNS aura entre autre pour mission de fixer les objectifs et de coordonner la politique de sécurité et de défense du pays. Cette structure est censée faire appel à titre consultatif, à toutes les compétences nationales ou internationales de son choix dont notamment le commandant de la force de la FOMAC, l’Attaché de Défense de l’Ambassade de France et le représentant du médiateur chargé de la résolution de la crise centrafricaine.

Centrafrique : Création d’un Conseil National de la Sécurité
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