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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:29

 

 

 

 

combattants Séléka près de Damara

 

 

 

 

 


COMMUNIQUE


 

Le bilan du régime qui a dirigé la République Centrafricaine depuis 2003 a été désastreux, caractérisé par la mauvaise gouvernance, l’appauvrissement du pays, la corruption endémique, l’insécurité permanente des Centrafricains, la réduction des populations à l’état de mendicité portant atteinte aux conditions de vie de leur écrasante majorité. De ce fait notre pays continue à vivre les moments les plus sombres de son histoire.

 

Le processus démocratique a été un immense leurre. Le constat est affligeant dans la mesure où, dix ans après, il n’existe aucun parti politique d’opposition pouvant constituer une alternative crédible pour les Centrafricains. L’expérience démocratique  dans notre pays est un échec total. Le régime a organisé des manœuvres de diversion pour entretenir l’illusion de démocratie auprès de l’opinion internationale et nationale.

 

Les populations centrafricaines ont été martyrisées par un régime irresponsable, par les multiples rébellions sévissant sur le territoire et par les bandits de grand chemin. Le pouvoir de François BOZIZE a détruit les conditions de vie des populations centrafricaines : les résultats sont catastrophiques en matière de santé, d’accès à l’eau potable, d’éducation, et de respect des droits de l’homme, notamment. Ce peuple a été soumis à un pouvoir despotique, arrogant et incapable, il attend toujours la démocratie.

 

De nombreux dirigeants des partis politiques centrafricains, incapables d’apporter une solution pour notre pays, se sont compromis avec le pouvoir de BOZIZE ainsi qu’avec la coalition SELEKA.

 

Comme d’habitude le peuple Centrafricain est pris en otage par la horde de la coalition rebelle SELEKA qui commet des exactions, pille et tue la paisible population.  

 

QUI NOUS SOMMES :

 

Nous sommes des enfants du pays, un front centrafricain multiethnique. Nous représentons toutes les composantes de la population centrafricaine, et nous voulons le rassemblement pour un véritable changement dans notre pays ;

Notre territoire est infesté de groupes islamistes mus par l’appât du gain aux dépens des populations centrafricaines. La RCA n’a plus d’armée digne de ce nom, les frontières ne sont pas sécurisées. Nous craignons l’introduction de l’islamisme radical dans notre pays et nous devons réagir pour empêcher cela ; 

Nous avons conscience que la violence et toutes formes d’extrémisme ne produisent que des champs de ruine ;

Nous menons un combat pour notre pays, pour la défense des intérêts du peuple centrafricain, et non pour réclamer des intérêts matériels personnels ;

Nos combattants sont disciplinés, formés à l’art de la guerre ; nous avons dans nos rangs des officiers militaires spécialistes de l’armement et dont certains ont fait l’école de guerre.

Nous ne voulons pas pour notre pays d’une situation de désintégration comme cela s’est produit dans un autre pays frère d’Afrique, le Mali.

 

CE QUE NOUS VOULONS : 

 

Le FDC veut contribuer positivement et réellement au changement qui doit s’opérer en République centrafricaine ;

Le FDC veut que notre pays retrouve sa liberté et sa dignité dans un véritable Etat de droit.  Avec le peuple centrafricain et l’aide des pays amis de la CEEAC, nous voulons prendre notre destin commun en main ;

Le FDC travaille pour l’instauration d’un gouvernement démocratique rassemblant de véritables compétences du pays, qui pourra restaurer la confiance des pays voisins, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de tous nos partenaires internationaux et de la Communauté internationale ;

Le FDC lutte pour la démocratie, le rassemblement, la paix durable et la cohésion nationale;

Le FDC veut que notre population, surtout les jeunes et les femmes, bénéficient de l’éducation, du travail et des soins médicaux ;

Le FDC veut que notre pays puisse jouir de ses ressources naturelles et de ses ressources humaines pour se développer ;

Le FDC veut assurer la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire ; pour ce faire, nous appelons tous les membres des forces armées centrafricaines (FACA) à se joindre à nous pour relancer la reconstruction de l’armée nationale.

Le FDC appelle la population à se mobiliser pour défendre notre territoire face à la menace certaine d’une hégémonie idéologique.

Le FDC considère que la prise de pouvoir par le SELEKA  ne peut conduire à la paix. Il ne reconnait pas la légitimité d’un tel régime.

Le FDC exhorte les centrafricains à se mobiliser autour des idéaux de paix, d’unité, de sécurité, de liberté et de justice sociale pour qu’ensemble nous nous mettions à l’œuvre pour construire et développer notre pays.

Le pays doit être rapidement nettoyé grâce à ses citoyens, aussi bien en province qu’à Bangui, sinon notre pays va disparaître

 

 

 

Bangui le  24 Mars 2013

 

Pour le FDC, le porte parole  


 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:27

 

 

 

 

 

Bangui centre ville encombré

 

 

BBC Afrique  24 mars, 2013 - 12:43 GMT

 

Les combattants de la Séléka, une coalition de groupes rebelles contrôlent Bangui. Entrés dans la capitale samedi après-midi, ils se sont emparés dimanche du palais présidentiel, de l'Assemblée nationale, et de la radio nationale.

 

Selon plusieurs sources congolaises, contactées par BBC Afrique, le président Bozizé serait réfugié en République démocratique du Congo, bien que le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé ait affirmé qu'il ne s'y trouve pas.

 

D'après nos informations, François Bozizé aurait franchi le fleuve Oubangui, qui marque la frontière, et est à Zongo dans le nord-ouest de la RDC.

 

Par ailleurs 350 soldats français ont été envoyés en renfort à Bangui depuis Libreville au cours du week-end pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique.

 

Un premier contingent de 200 hommes, arrivé samedi, a été rejoint par une compagnie de 150 hommes, ce qui porte les effectifs militaires français en République centrafricaine à près de 6.00 hommes.

 

On entendait encore dimanche matin des échanges de tir très intenses mais les forces armées centrafricaines n'ont pratiquement pas opposé de résistance.

 

Selon un représentant des Nations unies cité par l'agence Reuters, ayant requis l'anonymat , la République démocratique du Congo a sollicité dimanche l'aide du Haut-Commissariat de l'Onu aux réfugiés (HCR) pour transporter la famille du président centrafricain François Bozizé.

 

Les autorités de RDC "ont demandé au HCR de transporter 25 membres de la famille de Bozizé de Zongo (localité de RDC frontalière de la Centrafrique, ndlr) à Gemena", dit-il dans un SMS.

Le chef de la coalition rebelle, Séléka, Michel Djotodia, devrait faire une intervention sur les media d'Etat.

 

Bangui avait été plongée dans le noir, faute d'électricité, les hommes du Séléka ayant saccagé les installations techniques dans la localité de Boali lors de leur progression vers la capitale.

 

De nombreux habitants ont quitté la ville pour se réfugier dans le sud.

 

Notre correspondant à Bangui fait état pillages.

 

La rébellion avait lancé une première offensive le 10 décembre dans le nord du pays et une dizaine de localités étaient tombées sous sa coupe en quelques semaines avant d'être stoppés sous la pression internationale à 75 km au nord de Bangui.

 

Des accords de paix signés à Libreville en janvier, avait débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale composé comprenant le camp Bozizé, des opposants politiques et des rebelles.

 

Mais les rebelles arguant du non-respect des accords par le clan Bozizé, ont déclenché à nouveau les hostilités vendredi et déclarent vouloir mettre en place un gouvernement de transition s'ils prenaient Bangui.

 

Eric Massi, porte-parole de la Séléka, à Paris, a affirmé à BBC Afrique que la coalition rebelle entendait travailler avec toutes les forces vives du pays.

 

Pour l'ancien premier ministre Martin Ziguélé, la chute de François Bozizé est due à son entêtement. Il espère que le respect de l'esprit des accords de Libreville permettra de former un nouveau gouvernement inclusif.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:25

 

 

 

Hollande-Elysee.jpg

 

 

Situation en République Centrafricaine

 

http://www.elysee.fr 

 

Le président de la République a suivi avec une grande attention l’évolution de la situation en République Centrafricaine. Il est particulièrement attaché à la sécurité de nos ressortissants. Il a décidé de renforcer notre présence militaire à Bangui afin d’assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident.

 

Le président de la République a pris acte du départ du Président François BOZIZE. Il appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier. Il appelle les groupes armés à respecter les populations civiles.

 

Le Président s’est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, BAN Ki-moon et son homologue tchadien, Idriss DEBY, Président en exercice de la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale, de l’évolution de la situation en RCA.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:22

 

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif


 

Face à cette situation qui prévaut en République Centrafricaine, suite à l'entrée de la Séléka dans la Capitale Bangui d'une part, et d'autre le départ précipité du président François BOZIZE, la diapora centrafricaine prend acte de cette nouvelle donne qui s'impose malgré les accords de Libreville.

 

Mais que nous réserve l’avenir ? L’exemple de la Tunisie et de bien d’autres pays doit nous inciter à la réserve et à la plus grande vigilance !

 

Nous rappelons que notre pays a trop souffert des hommes qui arrivent en libérateurs et se transforment en dictateurs en confisquant le pouvoir avec des élections truquées jusqu’à ce qu’une autre révolte s'impose. C’est un cercle vicieux que nous devons absolument briser pour libérer notre pays.

 

Nous lançons un appel pressant et solennel aux nouvelles autorités militaires quelles qu’elles soient,  de ne pas céder à la tentation de perpétuer cette pratique récurrente.

 

Nous leur demandons de prendre dès à présent, toutes les mesures qui s’imposent pour ramener la paix dans le pays, sécuriser les routes, protéger les populations, les biens meubles et immeubles, les étrangers, les structures économiques de notre pays, les organisations nationales et internationales installées sur notre territoire.

 

Les accords de Libreville étant sujet à caution du fait du départ précipité du président François BOZIZE, nous exigeons la convocation sans délai d'une conférence nationale ouverte à toutes les composantes de la nation centrafricaine, aux observateurs étrangers représentant les organisations internationales et les pays amis, afin que soient arrêtées, d’un commun accord, les modalités et les organes dirigeants de la transition, ainsi qu’une feuille de route pour l’organisation d’élections présidentielles, législatives et municipales dans des délais raisonnables acceptés de tous.

 

Pour ce faire et en attendant la convocation de cette conférence nationale souveraine, la Séléka doit s'abstenir de désigner d'une manière unilatérale, le président de la transition.

 

Nous appelons toutes les forces vives de la nation centrafricaine à soutenir l’avènement de la démocratie, le processus de paix, de relayer cet appel, afin qu’ensemble nous arrivions à sauver notre pays du cercle vicieux décrit ci-dessus et à le doter définitivement d’institutions stables respectueuses du peuple.

 

Par ailleurs, la diaspora centrafricaine lance un vibrant appel à la France, aux Etats Unis d'Amérique, la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale, à l'Union Africaine, à l'Organisation Internationale de la Francophonie, à l'Union Européenne, au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'appuyer et de contribuer à la recherche d'une solution durable en République Centrafricaine.

 

A paris, le 24 mars 2013

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 23:32

 

 

 

Collectif-des-Oubanguiens.JPG


 

Le Collectif des Oubanguiens est très préoccupé par l'évolution de la situation politique nationale après l'entrée des troupes de la coalition SELEKA à Bangui, le 23 et 24 mars 2013. Nous prenons acte de ce que le régime incompétent, impopulaire, impotent du président BOZIZE est défait et ce dernier est en fuite.


En ce moment historique de la lutte du peuple centrafricain contre toute dictature, nous rappelons que notre pays a trop souffert des hommes qui arrivent en libérateurs et se transforment en dictateurs en confisquant le pouvoir avec des élections truquées jusqu’à ce qu’une autre révolte populaire les en chassent ! C’est un cercle vicieux que nous devons absolument briser pour libérer véritablement notre pays.


Nous lançons un appel pressant et solennel aux futurs locataires du pouvoir politique de ne pas céder à la tentation de perpétuer ce cercle vicieux !


Pour le Collectif des Oubanguiens, il urge de prendre rapidement toutes les mesures qui s’imposent pour ramener la paix dans le pays, sécuriser les routes, protéger les populations, les nationaux comme les étrangers, les structures économiques de notre pays, les organisations nationales et internationales installées sur notre territoire.


Nous exigeons l'organisation sans délai d'une concertation nationale ouverte à toutes les sensibilités politiques centrafricaines et aux observateurs étrangers représentant les organisations internationales intéressées, afin que soient arrêtés, d’un commun accord entre Centrafricains, les modalités et les organes dirigeantes de la transition, ainsi qu’un agenda pour l’organisation d’élections présidentielles, législatives et municipales dans des délais raisonnables acceptés de tous.


Nous appelons toutes les forces politiques, associatives et syndicales centrafricaines, favorables à la paix et à l’avènement de la démocratie, à saisir cette opportunité, afin, qu’ensemble, nous arrivions à sauver notre pays du cercle vicieux décrit ci-dessus et à le doter définitivement d’institutions stables respectueuses du peuple et respectées pour cela.


Le Collectif des Oubanguiens.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 04:33

 

 

 

 

COMMUNIQUE

*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

 

 

 Chers compatriotes de la Diaspora en France!

Face à l’urgence de la situation qui prévaut chez nous en République Centrafricaine, une importante réunion se tiendra ce dimanche 24 Mars 2013 au 43, Avenue Pouchet 75017 Paris à 13 Heures. Métro Brochant ou porte de Clichy. La Présence de toutes et tous, partis politiques, associations, personnalités indépendantes, syndicalistes, société civile, forces armées centrafricaines, membres de la SELEKA……, est vivement souhaitée.


La ponctualité est de rigueur. Venons tous prendre  nos responsabilités dans un grand rassemblement des forces unies pour sauver la Nation en péril.

Patriotiquement vôtre.


DOROKOUMA MICHEL

 

Contact : 0647556483


NB :   Prévoir une contribution pour la location de la salle.

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 00:39

 

 

 

Bangui-vue-aerienne.jpg

Bangui vue aérienne 

 


BANGUI AFP / 23 mars 2013 22h23 - La capitale centrafricaine Bangui, attaquée samedi par les rebelles de la coalition Séléka, était plongée dans le noir dans la soirée, faute d'électricité, a constaté un journaliste de l'AFP qui a aussi recueilli les témoignages des habitants de plusieurs quartiers.


Les problèmes d'électricité sont récurrents dans la capitale où les délestages sont quotidiens et peuvent durer longtemps mais il est rare que toute la ville soit privée d'électricité en même temps. Le motif de cette coupure générale n'était pas connu samedi soir.



(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 23:50

 

 

 

 

 

GP-Bozize.JPG

 

GP-en-patrouille-dans-Bangui.jpg

 

 

 

Par Olivier Bantsimba


De source militaire surtout de la Garde Présidentielle ayant requis l’anonymat, le quartier consigné est déserté des éléments de la Garde Présidentielle à l’annonce de la progression de la rébellion Séléka vers la capitale Bangui: « Nous nous sommes dépouillés des treillis et rentrés chez nous. Aucun élément ne se trouve au quartier consigné. Actuellement où je parle je me trouve chez moi dans le noir puisqu’il y a un délestage général et l’armée est dans la psychose» a déclaré une femme militaire jointe par téléphone depuis Brazzaville aux environs de 19h. « Je suis restée collée à un arbre dans le noir ne sachant où aller puisque les troupes  de la Séléka viennent dans tous les sens.


Ce camp de la Garde Présidentielle se trouve sur l’avenue de l’indépendance et en face de l’hôtel Ledger et il s’agit l’ancienne résidence du feu président Ange Félix Patassé, pillée et saccagée le 15 mars 2003 à l’entrée de la rébellion de Bozizé.

 

 

Une correspondance spéciale pour CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 23:05

 

 

 

Urgent  Urgent  Urgent  Urgent  Urgent

 

ENFIN !   BOZIZE EST PARTI EN EXIL !


OUF !!!!!!!!!! L'OISEAU A HONTEUSEMENT FUI LA RCA

 

 

 

Yangouvonda-Bozize-F.jpg

 

 

Bangui, 23 mars 2013 (CAP) 15 mars 2003 – 23 mars 2013 ! 10 ans !!!  Ca y est ! L'oiseau est parti ! Le généralissime président François BOZIZE YANGOUVONDA a honteusement fui le pays depuis 18 heures, heure locale, après avoir évacué toute sa progéniture et ses proches, dit-on vers Kigali dans un premier temps et vraisemblablement ensuite pour quelque part Afrique du Sud. L'exil commence pour eux. Tout ça pour ça est-on tenté de dire. Les Centrafricains doivent jeter derrière lui et sa famille, un tison ardent, symbole d’un départ définitif comme l’avait dit Barthélémy BOGANDA au sujet des colons.

 

Ayant perdu des hommes au combat et devant la puissance de feu de Séléka, ses amis soldats sud-africains ont aussi décidé, de rentrer au bercail. Leur avion était depuis longtemps sur le tarmac de l’aéroport Bangui Mpoko pour les rapatrier dans le pays de la nation arc en ciel.

 

Certains bozizistes invétérés auraient été aperçus à Zongo de l'autre côté du fleuve Oubangui en face de Bangui en RD Congo. Le généralissime en carton Anicet Parfait MBAY, tout récent vice-premier ministre des affaires étrangères serait en France de retour d'une mission en Inde et craignant beaucoup pour sa famille restée à Bangui. Levi YAKETE est venu renouveler sa carte de séjour et se trouve à Nantes ainsi que Christian GUENEBEM à Amiens. On ne connait pas la position de Gouandjika, Zingas, Cyriaque Gonda, Marie Solange Pagonendji Ndakala alias Arôme Maggi.....et surtout de Maurice Takogueng Ouambo alias Djento alias Ouambozouïna

 

 

Nous reviendrons ultérieurement et abondamment sur la fin du régime de ce vulgaire dictateur dont le règne a confiné à une véritable descente aux enfers de la République centrafricaine.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 22:01

 

 

 

Conseil S ONU

 

 


PARIS AFP / 23 mars 2013 21h19 - Paris a demandé samedi une réunion d'urgence du conseil de sécurité des nations unies compte-tenu de l'évolution de la situation en Centrafrique, a annoncé à l'AFP Romain Nadal, porte-parole diplomatique à la présidence française.

M. Nadal a ajouté que Paris demandait à ses ressortissants de rester chez eux, une évacuation n'étant pas pour le moment ordonnée. Nous sommes vigilants, a-t-il souligné. Le plan de protection des ressortissants inclut ceux d'autres pays qui en feraient la demande, a précisé le porte-parole.

 

Environ 1.250 Français vivent en Centrafrique.


250 soldats français sont basés dans ce pays et il n'est pas prévu d'envoyer des renforts actuellement, a dit le porte-parole.


Il n'est pas question que la France s'ingère dans les affaires intérieures d'un pays, comme l'a dit à plusieurs reprises le président François Hollande, a-t-il poursuivi, en précisant que Paris avait pris contact avec l'Union africaine et les organisations régionales pour qu'elles apaisent la situation en Centrafrique.


Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka ont annoncé samedi leur entrée dans Bangui, demandant aux Forces armées centrafricaines (Faca) de ne pas combattre et au président François Bozizé de quitter le pouvoir.


Le Conseil de sécurité de l'ONU, qui s'était déjà réuni vendredi, avait alors exprimé sa vive inquiétude face à l'avancée des rebelles. 



(©)

 

 

Paris a envoyé des troupes pour sécuriser l'aéroport de Bangui

 

PARIS (Reuters) - La France a envoyé des troupes en Centrafrique pour sécuriser l'aéroport de Bangui face à l'avancée des rebelles qui affirment être entrés dans la capitale, a-t-on appris samedi de source diplomatique française.

 

"Une compagnie a été envoyée pour renforcer et sécuriser l'aéroport de Bangui. L'aéroport est désormais sécurisé", a dit cette source.

 

"Nous avons demandé à nos ressortissants de rester chez eux", a ajouté cette source.

 

La France a par ailleurs demandé la tenue en urgence d'une réunion au Conseil de sécurité de l'Onu "pour trouver une voie de sortie" en Centrafrique, a indiqué une autre source diplomatique française.

 

Les rebelles centrafricains du Séléka sont entrés samedi dans la capitale Bangui et se dirigent vers le palais présidentiel tout en menant des combats contre les forces gouvernementales, selon porte-parole des insurgés.

 Les rebelles ont relancé les hostilités cette semaine dans le pays et se sont fixé pour but de renverser le président François Bozizé qu'ils accusent de ne pas avoir respecté un accord de paix conclu en janvier, prévoyant leur intégration dans les forces armées.

 

John Irish, édité par Marine Pennetier

 

 

19h45 : Des habitants que RFI a pu joindre au PK 12, à l'entrée nord de Bangui, disent avoir vu passer les rebelles de la Seleka, sur la grand route, en direction du centre de la capitale. « Ils sont nombreux et lourdement armés », dit un témoin. Il précise qu'il y a eu auparavant des affrontements au PK 12 entre d'un côté, la rébellion, et de l'autre, les forces armées centrafricaines et soldats sud-africains.

 

Son témoin du quartier de PK 12 : « j'ai vu rentrer la Seleka dans Bangui »

 

Je suis un habitant de PK 12 (…) Je suis près du stade, certains rebelles sont stationnés à cet endroit, et d'autres se dirigent vers la ville (…) ils sont très nombreux et lourdement armés.

 

Source: RFI

 

 

 

Centrafrique: les rebelles annoncent leur entrée dans Bangui

 

Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka ont annoncé samedi leur entrée dans Bangui. Ils ont demandé aux Forces armées centrafricaines (Faca) de ne pas combattre et au président François Bozizé de quitter le pouvoir.


"Nos éléments viennent d'entrer au PK 12 (point kilométrique 12 qui marque l'entrée dans Bangui). On appelle les populations à rester chez elles, les Faca à ne pas combattre, et le président Bozizé à partir", a annoncé l'un des porte-parole de la rébellion.

 

"Nous appelons toutes les forces sur le terrain à ne commettre aucune exaction, aucun pillage ou aucun règlement de compte contre les populations", a-t-il ajouté. "Il y a des détonations aux portes de Bangui", a affirmé de son côté le général gabonais Jean Félix Akaga, commandant de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac).

 

Un journaliste de Reuters a vu les combattants du Séléka repousser les unités de l'armée régulière et prendre position dans le quartier autour de la résidence personnelle de Bozizé. Selon un responsable, le chef de l'Etat se trouvait dans le palais présidentiel au centre-ville.

 

Mouvement de panique

 

Une source militaire centrafricaine sous couvert de l'anonymat a aussi indiqué que "des coups de feu ont été tirés autour du PK12". Ces coups de feu ont déclenché un mouvement de panique au sein de la population.

 

En soirée, la France a envoyé des troupes pour sécuriser l'aéroport de la capitale. Paris a par ailleurs demandé la tenue en urgence d'une réunion au Conseil de sécurité de l'ONU "pour trouver une voie de sortie" en Centrafrique.

 

La rébellion avait lancé une offensive le 10 décembre dans le nord du pays. puis enchaîné victoire sur victoire avant de stopper sa progression sous la pression internationale à 75 kilomètres de Bangui.

 

Des accords de paix signés le 11 janvier avaient débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale formée par le pouvoir de François Bozizé, l'opposition et la rébellion. Cette dernière avait annoncé reprendre les armes mercredi. Selon elle, le clan Bozizé n'a pas respecté les accords.




(ats / 23.03.2013 21h58) 
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