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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:53

 

 

 

zone sous contrôle Séléka

 

 

 

Indignation d’un compatriote suite à la déclaration irresponsable de monsieur Simon ALALENGBI ( adepte d’une opposition stérile et systématique )

 

En surfant sur internet, j’avais fait la découverte d’un blog qui apparemment est celui de : « LES AMIS DU PRESIDENT ANNDRE KOLINGBA - PRESIDENT FONDATEUR DU RDC »

 

Tout en haut de ce blog, figurent la photo de monsieur Simon ALALENGBI et  celle du feu président André KOLIGNBA, un homme qu’on doit respecter pour l’importance qu’il a accordée à la paix pendant son règne, même si nous ne sommes pas d’accord avec lui sur tous les points. A côté de la photo de l’ancien président on peut lire :

 

Notre combat, c'est la Démocratie.

Notre vocation, c'est le Rassemblement.

Notre passion, c’est la Réussite de notre pays.

Avec le RDC, la Démocratie nous rassemble.

 

Je suis surpris de constater sur Centrafrique presse que monsieur ALALENGBI se transforme aujourd’hui en porte-parole et je dirais même président fondateur en devenir du Rassemblement non-Démocratique Centrafricain en faisant la déclaration ci-dessous :

 

« Pourquoi l'opposition du FARE a-t-il choisi d'accepter les accords de Libreville alors que sa version initiale demandait le départ de Bozizé?

 

"Cette même opposition écrivait que la résolution de la crise avec Bozizé au pouvoir, serait une solution sans issue pour notre pays"

Tiangaye et ses alliés ont donc choisi de composer avec Bozizé, ils vont boire la tasse jusqu'à la lie avant de sombrer.

 

En attendant la population de Centrafrique continue de souffre.

Pour que le processus déclenché par La Séléka reprenne son cours et chasser Bozizé du pouvoir, Tiangaye doit démissionner.

 

Il faudra dès maintenant créer une autre opposition véritable pour préparer l’avenir de nos enfants. »

 

Je n’ai pas réussi à faire la corrélation entre cette déclaration et ce qui est écrit sur le blog.

 

Je souhaite que monsieur ALALENGBI m’aide à faire cette corrélation en répondant aux questions suivantes : Où sont  « la Démocratie, le Rassemblement, et les bases de la Réussite de notre pays» dans votre déclaration ?  Dans cette déclaration, je n’y vois qu’une opposition stérile, systématique et antipatriotique.

 

A peine le gouvernement nommé, voilà que monsieur ALALENGBI demande la démission du premier ministre et la reprise des hostilités par le bais de la coalition SELEKA.

 

Monsieur ALALENGBI, notre pays traverse une situation difficile. Lorsqu’on est dans une telle situation, on doit se battre pour s’en sortir. Sortir notre pays de cette situation nécessite de la sagesse et l’implication personnelle de toutes les centrafricaines et tous les centrafricains en faisant abstraction à nos appartenances ethniques, régionales, religieuses, politiques (pour ceux comme vous, monsieur ALALENGBI, qui en ont), ….

 

Je peux vous signaler que les centrafricains ne sont pas dupes, ils ont commencé à bien comprendre vos manœuvres consistant à alimenter la haine et la division pour vous permettre de progresser sur le chemin de la politique politicienne en nourrissant vos ambitions pour des fins égoïstes.

 

Il n’y a que des inconscients comme vous monsieur ALALENGBI, qui ont pris notre pays en otage depuis des décennies et l’empêchent de progresser ; car des incapables comme vous ne pourront jamais aspirer à la gouvernance de ce pays s’il retrouve la paix, la sérénité et toutes valeurs chères au président fondateur B. BOGANDA (Unité, Dignité, Travail, l’Instruction, …). Ces valeurs sont aujourd’hui bafouées par des soi-disant hommes politiques que vous êtes.

 

La réussite de notre pays ne passera jamais par l’abstraction du peuple, l’incitation à la haine, la démagogie et tout le cortège de vos idées démagogiques et narcissiques.

 

On ne peut pas se dire démocrate et ignorer le dialogue tout en  prônant la guerre. Monsieur ALALENGBI, savez-vous que beaucoup de centrafricains (des militaires des FACA, de pauvres civiles, …) ont perdu la vie dans ces derniers événements sans oublier les victimes des précédentes crises ?

 

Je vous invite à avoir un peu d’amour pour ce pays car dans la vie tout ne peut être blanc ou noir. Le gris a aussi son importance.  Si nous aimons vraiment notre pays, arrêtons de souhaiter l’échec de la Centrafrique par le biais de celui d’un gouvernement qui vient d’être nommé pour essayer de nous sortir de cette crise.  Pour rappel, il y a eu Dialogue. Un dialogue est une communication entre plusieurs personnes. Or la communication est l'action d'établir une relation avec autrui. Lorsqu’on on accepte de négocier, on ne doit pas faire la sourde oreille au détriment des intérêts de la nation. Dans une négociation, on doit aussi chercher à coller ses revendications à celles des autres et éviter toutes idées rigides au profit de l’ouverture d’esprit et de la flexibilité des pensées. Il n’y a que monsieur ALALENGBI qui ne connaît pas ce principe qui peut se permettre de dire ceci : «  Pourquoi l'opposition du FARE a-t-il choisi d'accepter les accords de Libreville alors que sa version initiale demandait le départ de Bozizé? »

 

Je trouve irresponsable que quelqu’un qui se dit responsable politique se permet de raisonner comme un dictateur en faisant la déclaration ci-dessus et ensuite comme un danger pour la démocratie en déclarant ceci :  « Pour que le processus déclenché par LA séléka reprenne son cours et chasser Bozizé du pouvoir, Tiangaye doit démissionner. »

 

Pensez-vous votre solution est propice à la maladive économie centrafricaine ?

Franchement, pour qui roulez-vous ?  Pour le peuple centrafricain ? Pour vos propres intérêts ?

 

Il n’y a que vous, monsieur ALALENGBI, qui pouvez penser que l'instabilité de la situation sécuritaire de notre pays est un atout pour son développement. Je pense que le fond de vos idées est ailleurs.  En vous lisant, j’ai juste envie de dire une chose « Il faut sauver la démocratie des prédateurs de votre espèce ». Vous n’aidez pas ce pays à créer des conditions de son développement ; vous êtes content qu’il reste otage de vos ambitions politiques sinistres.

 

En vous lisant, on n’a pas besoin de réfléchir 36 heures pour comprendre que vous faites  partie de la classe qui cherche à profiter de la déstabilisation du pays par des tiers pour rechercher le pouvoir.

 

Pour nous centrafricains qui sommes apolitiques, nous ne souhaitons qu’une chose : la paix, la sécurité et la justice. Car nous aimerions bien voir la RCA décoller économiquement, et ceci ne peut être fait que si elle jouisse pleinement de l’Unité de tous les centrafricains, la Dignité dans le comportement et les déclarations, et le Travail.

 

Je vous invite à calmer votre soif de pouvoir qui se manifeste au détriment de l’intérêt général. Evitez l’opposition systématique, stérile et égoïste.

 

Les centrafricains souhaitent la réussite de leur gouvernement quel que soit le parti politique ou le camp politique qui le dirige, car le développement de notre pays en dépend. Même si le premier ministre s’appelait Simon ALALENGBI, on ferait pareil.

 

Aimons notre pays !

 

Vive le bon Rassemblement,

 

Vive la Démocratie intelligente,

 

Vice la Centrafrique !

 

 

Constant SEPO

 

Citoyen centrafricain, Toulouse (France)

Mail : kolinatu31@yahoo.fr

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:10

 

 

 

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Ce mardi 5 février 2013, la rédaction de Centrafrique-Presse a été assaillie par de nombreux appels et contacts courriels de lecteurs à propos d’une rumeur qui a circulé donnant pour mort l’ancien Premier Ministre Jean-Paul Ngoupandé.

 

Vérification faite, il s’agissait d’une fausse rumeur car l’intéressé est bien vivant et se trouve à son domicile, certes toujours en convalescence après ses ennuis de santé.

 

La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 03:17

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 02:55

 

 

 

Bozizé saluant le gl Dhaffane

 

 

Bangui 03/02/2013| 13:30 (Reuters) - L'opposition et les rebelles du Séléka ont obtenu des postes-clés, notamment les ministères des Finances et des Mines, dans le nouveau gouvernement de la République centrafricaine dévoilé dimanche.


Le président François Bozizé a accepté en janvier la formation d'un gouvernement d'union nationale pour mettre fin à la progression des rebelles, qui avançaient sur Bangui.


Après plusieurs jours d'intenses négociations, durant lesquels les partisans du chef de l'Etat ont insisté pour qu'il choisisse souverainement les principaux ministres, la radio publique a rapporté dimanche que le Premier ministre issu de l'opposition, Nicolas Tiangaye, prenait le portefeuille des Finances dans ce nouveau gouvernement composé de 32 ministres.


Le chef du Séléka, Michel Am Non Droko Djotodia, a été désigné premier vice-Premier ministre responsable de la Défense nationale. Les rebelles ont aussi obtenu les ministères des Communications et des Forêts.


Le ministère des Mines, poste stratégique dans ce pays riche en ressources minières, a été confié à Djono Ahaba, un ancien ministre du Logement jugé proche des rebelles.


Des partisans de François Bozizé ont été nommés à l'Economie, à la Coopération internationale et aux Affaires étrangères.


Avocat de profession et chef de file de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS), Nicolas Tiangaye a été nommé le 17 janvier à la tête du gouvernement avec le feu vert du Séléka. Le mandat de son gouvernement est de conduire le pays jusqu'à des élections législatives dans un délai d'un an.


Dans le cadre de l'accord de paix, François Bozizé a obtenu de rester à la présidence jusqu'à la fin de son mandat, en 2016.

 

 

(Paul-Marin Ngoupana, Bertrand Boucey pour le service français)

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 02:36

 

 

 

transport-au-Tchad.jpg

 

 

http://www.agenceecofin.com


(Agence Ecofin) - Selon la direction générale des douanes du ministère camerounais des Finances, les marchandises à destination du Tchad, pour un  montant annuel de 340 milliards de FCFA, transitent chaque année par le territoire camerounais, et empruntent le corridor Douala-Ndjamena.


Dans le même temps, ce sont 55 milliards de FCFA de marchandises centrafricaines qui arrivent chaque année au port de Douala, avant d’emprunter le corridor Douala-Bangui.


Des corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui qui, selon les transporteurs, constituent l’un des plus importants terreaux de tracasseries policières et de corruption, les forces de l’ordre ayant installé des postes de péages informels tout le long du trajet. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 02:31

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LA CLASSE POLITIQUE CONTRARIÉE DE LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE

 

Christophe-Gazam-Betty

 


Bangui, 4 févr. 13 (RJDH) – La classe politique centrafricaine boude l’équipe du gouvernement d’Union nationale et de transition, mise en place le dimanche 3 février, par décret présidentiel. L’opposition démocratique demande la révision de la liste et la rébellion de la Séléka entend un « réajustement technique », de cette équipe.


Selon des sources proches de la primature, le décret portant nomination des ministres qui a été publié hier, était fait avant les dernières discussions entre le Premier ministre et le président de la République. « Le Premier ministre était surpris d’entendre à la radio nationale, la lecture de ce décret », a fait savoir la source.


Pour Martin Ziguélé, président du Mouvement de libération du peuple centrafricain, le principal parti politique de l’opposition, « l’attitude du président de la République est de nature à compliquer la situation déjà critique dans le pays ». Pour l’ancien Premier ministre, il faut que le président de la République et le Premier ministre puissent « se parler à nouveau, afin d’éviter tout désagrément ».


La majorité présidentielle s’abstient de tout commentaire. Mais une source proche de cette entité politique affirme cependant que les membres de l’opposition qui sont nommés, ont été proposés par leurs partis respectifs et le président Bozizé n’a fait que valider la proposition du Premier ministre.


Pour Christophe Gazambeti, Porte-parole de la rébellion de la Séléka qui est nommé ministre de la communication, « la Séléka n’a quitté ni le processus, ni le gouvernement. Nous avons juste sursis à la prise de service ».


Le Porte-parole de la Séléka propose que le président de la République et le Premier ministre puisse procéder à un « réajustement technique de l’équipe, pour qu’il y ait une représentativité remarquable de toutes les composantes politiques centrafricaines ».


« Nous ne comprenons pas pourquoi sur un effectif de 33 membres, il n’y a que 5 membres de la Séléka, alors que dans certains ministères, on condense plusieurs postes », a mentionné Christophe Gazambeti.


Ainsi, le Porte-parole de la Séléka propose que certains ministères soient « éclatés et que les postes soient partagés entre les différentes entités. En faisant cela, nous allons sortir définitivement de la crise et travailler pour notre pays ».


Pour la société civile, la position actuelle des différentes entités politiques ne va pas favoriser le retour de la paix, mais plutôt ouvrir la voix à une autre crise qui ne dit pas son nom. « La population est prise actuellement en otage. Les salaires ne sont pas payés, les routes vers l’intérieur du pays ne sont pas ouvertes, le couvre-feu est toujours là. Si on attend encore pour revoir la liste, réajuster les postes, la population déjà meurtrie va être épuisée. Les entités politiques font toutes ces choses, pas pour le peuple centrafricain, mais au nom de leurs intérêts partisans », a mentionné un coordonnateur d’une ONG de la société civile centrafricaine, qui a requis l’anonymat.


Ce lundi, aucun ministre n’a passé le service. Les tractations se poursuivent toujours.

 

 

BAMBARI : LE PERSONNEL HUMANITAIRE CONTINUE DE QUITTER LA LOCALITÉ

 

 

Bambari, 4 févr. 13 (RJDH) Une partie des  personnels humanitaires et des  ONG  internationales  basés dans la ville de Bambari (centre), continuent de quitter la ville. Selon le témoignage d’un membre de cette équipe, arrivé à Bangui le 1er février, la population a besoin d’une assistance humanitaire urgente.

 

« Les besoins d’assistance humanitaire demeurent encore  très élevés,  malgré l’assistance d’urgence faite par le Comité Internationale de la Croix-Rouge et celle de Médecins sans frontière », a-t’il souligné avant de signaler des descentes sur le terrain de certaines ONG humanitaires pour évaluer la situation.


Il a affirmé que des personnes tuées lors des affrontements qui ont opposé les forces loyalistes et les rebelles, auraient été  inhumées au bord de la route au quartier Socada.


La même source a par ailleurs déploré le comportement de certains jeunes de la localité qui ont intégré la Séléka, et qui orientent ces rebelles en indexant la maison des particuliers, surtout du personnel humanitaire et les agents de l’Etat, afin d’opérer de pillages et autres sévices.

 

 

 

KABO : DEUX PERSONNES TUÉES ET TROIS AUTRES BLESSÉES PAR LES HOMMES DE LA SÉLÉKA

 

Carte RCA préfectures

 

 

Kabo, 4 févr. 13 (RJDH) Deux  personnes ont été  tués et trois  autres blessées, ce lundi 4 février, par des éléments de la coalition Séléka  à Kabo (Nord).  Ces derniers sont intervenus pour  trancher un litige entre une des victimes et un  commerçant.


Selon  les témoignages recueillis, il s’agit d’une mésentente entre  deux personnes qui s’est soldée par une bagarre. «  Les rebelles sont intervenus et ont  abattu  une des deux personnes en conflit qui est issu de la communauté chrétienne », a témoigné un habitant de la localité sous couvert de l’anonymat.


Les rebelles ont également abattu la mère de la victime. Celle-ci a reçu une balle dans la tête, tandis que le père a reçu de balle au vendre, ainsi que deux autres personnes. Ces derniers se trouvent actuellement à l’hôpital pour des soins.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 02:25

 

 

 

 

Boz centrafrique

 

 

http://www.centrafriquelibre.info   le 05 fév 2013

 

 

Habitués aux manœuvres dilatoires de Bozizé, le gouvernement contesté de Me Tiangaye a fait la part belle aux canonniers et anciens compagnons de lutte de Bozizé.


Alors que le premier ministre ne souffre guère de son parcours linéaire qui l’a conduit à la tête du gouvernement de transition, un bon nombre de ses ministres doivent leur place aux coups de canon ou à la méthode Bozizienne qui privilégie les médiocres aux brillants.


Ce fait témoigne qu’en Centrafrique, il n’est plus utile de faire des études pour réussir, les armes sont devenues de facto la voie royale de réussite. La méritocratie est belle et bien renvoyée aux calendes grecques.


Dans les pays normaux l’attribution d’un poste ministériel est la consécration accordée à un génie spécialisé dans un domaine bien défini. On peut également confier un ministère au membre d’un parti qui a la capacité de défendre la politique du gouvernement.


La liste des membres du gouvernement de transition de Me Tiangaye   nous montre que certaines  personnalités qui y figurent, ne répondent pas aux critères définis par ce dernier.


En plus des marges de manœuvre très réduites du premier ministre Nicolas Tiangaye, le dictateur Bozizé  à oser tricher en mettant sa touche sur la liste des ministres quelques heures avant la publication du décret. Les centrafricains connaissent désormais les fossoyeurs de la République: Bozizé et son clan privilégient les armes au détriment des hommes honnêtes épris de la paix et de la justice . On recense dans cette équipe un important repris de justice et parent de Bozizé qui à travers cette promotion continue de cumuler ses postes.


Monsieur Édouard Ngaïssona député, président de la Fédération Centrafricaine de Football, membre de la commission des affaires financières de l’Assemblée Nationale, trésorier du parti PDCA de Jean Serge Wafio, PDG des Établissements Ngaissona qui ont l’exclusivité du marché de fournitures de bureau, et désormais promu ministre de la Jeunesse par le canonnier Bozizé.


Plusieurs ministres ont accompagné Bozizé lors de son expédition victorieuse en 2003 avant de se retourner contre lui pour non respect de partage de butin de guerre.


Ces derniers en plus des enveloppes qu’ils ont reçues grâce à la politique Bozizienne de distribution de billets aux canonniers viennent  encore d’être récompensés à l’exemple d’Abakar Sabone promu ministre du tourisme.


Cette promotion intervient à un moment où de nombreux intellectuels, des ingénieurs ou des techniciens supérieurs centrafricains contribuent au développement des nations dans lesquelles ils ont étudié.

Les malchanceux, au chômage  errent dans les pays étrangers bien que diplômés. Pendant ce temps, les ministres canonniers une fois devenus riches en si peu de temps n’hésiteront pas à utiliser les armes pour s’emparer du pouvoir.


Fort de ses soixante six années de vie sur la terre, Bozizé a sans doute oublié sa nombreuse progéniture dont certains ont moins de cinq ans. La RCA est partie pour demeurer instable, ce qui augure un avenir sombre aux jeunes  centrafricains qui attendront la paix pendant  de nombreuses années.


« Les voies d’accès à la richesse et à l’arrogance ne passent que par la puissance publique » dixit l’intellectuel centrafricain Gervais DOUBA. C’est la raison qui pousse tous les apprentis politiciens centrafricains à avoir un engouement pour le poste de ministre.


Les leaders des partis politiques doivent maintenant affirmer leur pugnacité en utilisant la rue pour dégager Bozizé et sa bande d’escrocs. Les canonniers doivent faire la place aux technocrates, si la RCA veut écrire son histoire pour les générations futures.

 

 Wilfried Maurice SEBIRO

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 01:25

 

 

 

Eric Massi Séléka

 

 

Afrik.com LUNDI 4 FÉVRIER 2013 / PAR ASSANATOU BALDÉ

 

 

Les rebelles du séléka ont rejeté le gouvernement d’union nationale formé dimanche par François Bozizé. Ils estiment que le président centrafricain n’a pas respecté ses engagements depuis la signature des accords de Libreville. Eric Massi porte-parole de la rébellion fait le point.

 

Afrik.com : Pourquoi avez-vous refusé le gouvernement d’union nationale proposé par François Bozizé ?

 
Eric Massi :
 François Bozizé n’a pas tenu compte du gouvernement proposé par le Premier ministre Nicolas Tiangaye. Il a donc nommé les ministres selon ses propres choix. Nous sommes très vigilants car Bozizé cherche à récupérer la situation à son avantage par la ruse. Depuis les accords de Libreville, le Séléka est partagé entre ceux qui veulent rentrer au gouvernement et travailler avec François Bozizé et ceux, comme moi, qui doutent de la bonne foi de Bozizé pour rétablir la paix dans le pays. Ceux qui veulent rester au sein du gouvernement pour négocier des postes, cela les regardent. Mais en ce qui me concerne, je ne suis pas intéressé par le gouvernement d’union nationale de Bozizé !

 

Afrik.com : Ne craignez-vous pas que les divisions au sein du séléka menacent votre mouvement ? 


Eric Massi :
 Le séléka n’a en réalité jamais été divisé. Il y a des divergences de positions certes mais nous sommes toujours solidaires. Il y a eu effectivement des évènements incontrôlables qui ont repris les hostilités dans les villes du sud-est notamment mais ils ont été très rapidement neutralisés. La situation est donc sous contrôle mais reste néanmoins difficile car Bozizé a rompu la confiance que nous lui avions accordé.

 

Afrik.com : Toutefois, c’est vous qui avez accepté de vous rendre à Libreville pour négocier avec François Bozizé ? Le regrettez-vous aujourd’hui ? 


Eric Massi :
 Les négociations de Libreville ont été très rapides et nous a laissé un gout amer. Les problèmes de fond n’ont pas été traités. Et je fais parti de ceux qui ne peuvent pas serrer la main de Bozizé ni rentrer en Centrafrique sans que ma sécurité soit menacée. A plus d’un mois des accords de Libreville, Bozizé n’a respecté aucun des engagements qu’il a pris, hormis la nomination du Premier ministre. Les prisonniers dont nous réclamions la libération n’ont toujours pas été libérés. La force sud-africaine, chargée de le protéger, est toujours présente. Par ailleurs, il a déployé des éléments de l’armée centrafricaine et sud –africaine dans la ville de Bangassou alors qu’il n’a pas à se mêler des affaires de défense. La mauvaise foi de Bozizé est maintenant visible.

 

Afrik.com : Si François Bozizé s’entête êtes-vous prêts à reprendre les hostilités ? 


Eric Massi :
 Nous sommes prêts à reprendre les hostilités si Bozizé s’entête. Nous donnons une dernière chance au médiateur pour poursuivre les négociations. Nous donnons encore une dernière chance à la paix. Il ne faut pas oublier qu’il y a un rapport de force qui est réel sur le terrain. Nous sommes toujours présents. Et comme il ne respecte pas ses engagements, il n’y a donc pas lieu qu’on lui fasse confiance pour l’organisation d’élections démocratiques dans le pays. Et ma position est celle de la majorité du séléka et des Centrafricains.

 

Afrik.com : François Bozizé semble avoir retourné la situation à son avantage en usant de la ruse ? Que répondez-vous à cela ?

 
Eric Massi :
 Nous ne sommes pas des naïfs. Nous sommes des responsables. Nous lui avons donné une chance pour conduire le pays vers la paix. Mais il s’entête. Je le redis encore une fois nous sommes prêts à terminer le travail là où nous nous sommes arrêtés. Nous ne nous battons pas contre le peuple centrafricain. Nous voulons mettre fin à la violence et au despotisme. Aujourd’hui le dialogue ne suffit plus à mettre fin à la crise. Nous en appelons toujours aux chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceac) qui ont depuis le début de la crise tout mis en œuvre pour apaiser la situation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 01:23

 

 

 

JOseph-Nestor-Ouamba-Patas.jpg

 

 

Il n’y a rien de plus important que la postérité. Elle est au cœur de l’organisation de la  société. De l’individu à la famille ; de la famille à la politique ; de la politique à l’économique ; de l’économique à la liberté ; de la liberté à la réalisation de soi-même : la postérité est l’un des instantanés récurrents et permanents de la pensée que l’on devrait  retrouver chez tous les politiques. Génération, avenir, futur, enfant, héritier, progéniture, famille et successeur sont des  synonymes de postérité. Et l’Etat, dans son organisation politique, œuvre toujours pour la sécurité, la défense, la protection, le bien-être et la prospérité de la postérité. De Tony Blair à Gordon Brown, et David Cameron, le Premier Ministre actuel de la Grande-Bretagne, la postérité est au cœur de la politique. C’est elle qui fait vivre,  et le politique et la politique. Le politique britannique n’agit que dans le sens de la préservation des intérêts de sa postérité.


Dans tous les discours politiques des Présidents Barack Obama des Etats-Unis d’Amérique et François Hollande de France ; la postérité est la pierre angulaire de leur politique : améliorer la condition de vie de la postérité. Notamment leur fournir tous les moyens nécessaires pour affronter les défis, les surmonter et les éliminer. La postérité, c’est d’être toujours la puissance ou la surper-puissance dans tous les domaines d’activité. Ils préservent leur postérité pour perpétuer les vertus de la Démocratie. Il en est de même pour le Premier Ministre Japonais Abé. La postérité est une question de culture, de civilisation, de puissance économique et technologique. Ces politiques précités trouvent dans leur postérité un motif politique raisonnable d’existence de l’Etat et sa continuité. Ils oeuvrent tous pour le bien-être de leur postérité.  Mais, ce qui n’est pas le cas des politiques en Centrafrique. 


De 1960 à 2013, du moins pour l’instant, la classe politique dans son entier n’a pas un Agenda politique pour la postérité. Le chômage est lésion parmi les jeunes. Le taux d’illettrisme et d’analphabétisme est effarant, reflétant ainsi l’état d’une économie en  déconfiture ou plutôt déphasée par rapport à l’économie moderne qui s’applique à l’échelon international. La Centrafrique au travers le Gouvernement d’Union Nationale doit asseoir une politique en faveur de la postérité. C’est sur celle-ci que son économie et sa politique doivent se fonder.  La postérité de la Centrafrique doit se bâtir au travers les petites et moyennes entreprises. Elle se trouve dans l’éducation et la formation professionnelle [plomberie, électricité, boulangerie, coiffure, pâtisserie, couture, en un  mot des artisans,   etc ].


La postérité doit être une priorité pour ce Gouvernement d’Union Nationale. Les petites et moyennes entreprises sont celles qui résorbent à grande échelle le chômage. Le politique doit investir massivement dans l’organisation et la modernisation des infrastructures pouvant inciter les centrafricains ou les étrangers à créer des petites et moyennes entreprises. Le secteur pétrolier recrute peu en raison de la haute technologie utilisée dans ce secteur. C’est à tort de penser que le secteur pétrolier embauche en grand nombre.


Mais ce qui est vrai, les bénéfices tirés de l’exploitation du pétrole peuvent aider à créer d’emplois si ces bénéfices sont investis dans d’autres secteurs d’activité. Ici, cela exige une bonne gouvernance et de l’ingéniosité de la part des politiques. Cela dit, le politique centrafricain doit toujours agir en  fonction des intérêts de la postérité. Ainsi, la postérité, c’est la relance économique ; c’est la sécurité, la paix, la santé, l’éducation et l’instruction, l’information et la communication, le transport, la construction des bretelles,  la Démocratie, la liberté d’expression et surtout la liberté d’entreprendre. La puissance économique de la Centrafrique réside dans la réelle prise en compte des intérêts de sa postérité par les politiques. Ceux-ci doivent s’inspirer des exemples des grandes Démocraties précitées. Il est temps que les politiques centrafricains se mettent en valeurs et contribuent à la réalisation des intérêts de la postérité. La Centrafrique l’exige.


Joseph-Nestor Ouamba-Patas (Strasbourg).  

 

 

 

The most recurring word which often appears in policymakers speeches of high-developed countries is posterity. From Tony Blair to Gordon Brown, via David Cameron, Great-Britain’s Prime Minister, posterity is the core of their political agenda. From Barack Obama to François Hollande posterity is the cornerstone of their political framework. In Japan, what is in the heart of Prime Minister Abe is to make better place for its posterity. From United Nations to its institutions over the world, posterity is its main purpose. Indeed, what does mean this attitude? It is easy to understand. Those who are policymakers, lawmakers, elites and entrepreneurs have a duty through their activities to procure security, prosperity, well-being and peace to posterity.

They ensure to posterity a better future. And they are firm in this policy. By the way, they perpetuate the culture of Democracy, the practice of freedom, the alternation on Power of the State, rules of law, free-market, competition and the righteousness. It means that policymakers and lawmakers are obliged to set an example of good governance and respect of Human of Rights to posterity.  As United States of America, France, Great-Britain, Japan and other high income countries do well to secure their posterity, policymakers in Central African Republic ignore its. There is no place for posterity in this country. Confusion is set to be found in all level of society. Greediness of policymakers  seems to impair Central African Republic posterity.

There is not political agenda for the posterity. Central African Republic lacks both political identity and political philosophy in the matter. In high income countries posterity is on the base of all their policy including the way of living, culture and civilization. Why does so Central African Republic neglect its future generation? Responding to this question is not complicated. Turning to 1960 to 2013, some  so-called elites of this country had considered posterity as not relevant. They had sought their own interests to the detriment of the country and its posterity. Future generation’s fate appears to be gloomy. Posterity is in lee-way at that time in Central African Republic. Jobless, illiteracy, poor education, poor infrastructure, lack of training are so rampant and severely hit posterity. What is to be done?

Posterity in Central African Republic deserves to be listened. It should be a political priority to the National Unity Government. The strength and the prosperity of this country depend on the way by which posterity issue has dealt. Massive investment must be made in this scope for the sake of the country. Central African Republic needs plumbers, electricians, hairdressers, bakers, confectioners, craftsmen. By them many small and medium-sized enterprises could be created. They constitute a breeding ground for Job. National Unity Government must encourage small and medium-sized enterprises. It is not important for this Government to invest more in the Oil sector. This sector uses high technology which replaces labour. It economically recruits more less and cannot curb unemployment. To improve the condition of posterity, Government must press on small and medium-sized enterprises, education and professional training. 

Policymakers in Central African Republic should take posterity into consideration in their political map or political agenda. They must do like United States of America, Great-Britain, France, Japan and other developed countries. By doing so, this country will overcome its hindrances. For that, political pundits have to adapt their way of thinking to the era of globalization. Central African Republic must stick to its posterity to reinforce Democracy and to revive economy. Democrats have to adopt on this way.     

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 22:32

 

 

 

Bozizé l'air hagard

 

Après deux semaines de consultations et de conciliabules prises par le PREMIER MINISTRE pour composer un gouvernement d'union nationale comme le préconisaient les accords de LIBREVILLE, les CENTRAFRICAINS se sont réveillés le dimanche matin, 3 Février 2013, avec l'annonce de la composition d'un gouvernement supposé d'union nationale, gouvernement qui va donner beaucoup d'espoir aux CENTRAFRICAINS qui se croyaient enfin sortis d'une longue période d'incertitude et d'angoisse, tant la situation du pays était floue et sans horizon clair.

 

Le désenchantement du peuple n'a pas tardé à se faire jour, à cause une fois de plus du comportement combien honteux de celui qui prétend présider aux destinées de ce pays. Par ce qu'il croit être de la ruse ou encore de la roublardise, BOZIZE ne fait que mettre en relief la HAINE qu'il a pour le CENTRAFRIQUE et son PEUPLE.

 

Pendant les dix années qu'il a passées au pouvoir, il n'a fait qu'enfoncer le CENTRAFRIQUE dans l'abîme. Toutes les photos prises du CENTRAFRIQUE aujourd'hui sont là pour le prouver. Il suffit de voir l'état des hôpitaux, des établissements scolaires, des bâtiments publics, des routes et de tout ce qui fut hier la représentation de ce qui n'était qu'un embryon d'infrastructures pour s'en convaincre.

 

Pendant dix ans, BOZIZE a réussi à faire classer le CENTRAFRIQUE au premier rang des pays les plus pauvres au monde, et il ne s'en est pas caché en déclarant lui même que le CENTRAFRIQUE était un « pays pauvre » parmi les plus pauvres, un pays pauvre qui a fait de ses fils et de ses neveux des millionnaires si ce sont des milliardaires.

 

La naissance du FARE 2011 a été possible grâce aux fraudes de grande ampleur enregistrées lors des élections présidentielle et législatives, élections truquées pour perpétrer le pouvoir d'un individu parvenu à la magistrature suprême par le biais d'un coup de force antidémocratique.

 

Tout comme le FARE 2011, la coalition SELEKA a vu le jour à cause de l'entêtement d'un individu qui ne souhaite que le mal pour ce pays. Un individu qui verrait d'un bon œil le sang des CENTRAFRICAINS couler le long des routes, ou remplacer l'eau des canalisations des villes.

 

Ceux qui ont vu les images du RUANDA dans les périodes les plus difficiles de la barbarie humaine ne peuvent pas accepter qu'on distribue des machettes aux parents et fans « embrumés » pour leur demander de réagir, comme on a vu des frères décapiter leurs propres frères, leurs propres amis sans le moindre tressaillement d'horreur.

 

De là à comprendre le funeste dessein qui consiste à chercher à engager çà et là des hommes pour mettre le feu à tout moment dans BANGUI et dans d'autres villes de province, il n'y pas deux pas à faire.

 

A partir de ce constat, il convient de se demander pourquoi BOZIZE a tant de haine pour le CENTRAFRIQUE. Il convient de savoir ce que le pays et son peuple lui ont fait pour qu'il puisse avoir un tel comportement eu égard à l'avenir de ce territoire.

 

Des dix années qu'il a passées au pouvoir, il n'a jamais porté la vraie casquette de chef de l’État, car un chef de l’État n'est rien d'autre qu'un père, un père pour son pays et pour son peuple.

 

Les CENTRAFRICAINS ont pris leur courage à deux mains pour sortir du pays afin d'aller laver leur linge sale à LIBREVILLE, BOZIZE n'a rien compris à cela ou du moins comme le pays lui importe peu, il savait qu'il allait toujours compter sur ses fourberies pour berner une fois de plus ceux qui veulent un autre avenir pour ce pays.

 

Si seulement il avait l'amour du pays, il aurait compris qu'il revenait de très très loin du moment où la coalition SELEKA a mis de l'eau dans son vin en acceptant qu'il continue à assumer les fonctions qui sont actuellement les siennes jusqu'à la fin de son mandat. Il aurait compris qu'il revenait de très loin quand on exigeait son départ et l'annulation des élections dont il est le grand bénéficiaire.

 

Passer outre les accords de LIBREVILLE, publier un gouvernement qui n'a pas été approuvé par les parties prenantes de ces accords, est indigne de quelqu'un pour qui on doit du respect, quelqu'un qui au titre qui est le sien, doit mériter ce respect.

 

BOZIZE n'a trahi personne car il ne sait certainement pas ce que trahir veut dire. Ce qui est certain c'est qu'il éprouve une haine viscérale pour le CENTRAFRIQUE et son PEUPLE.

Le comportement dont il fait montre et son indifférence vis à vis de ses paires, de ses partenaires et de ses adversaires politiques le disqualifie des responsabilités de chef de l’État et font désormais qu'il ne mérite même pas de revendiquer quoi que ce soit au niveau de la formation du gouvernement de CENTRAFRIQUE, dont il souhaite le plus grand mal.

 

Il appartient à l'opposition politique et à la coalition SELEKA de le comprendre, car BOZIZE a montré que tout gouvernement qui inclurait des membres de la « frauduleuse majorité présidentielle » est une équipe vouée à l'échec.

 

Face aux agissements de BOZIZE, l'opposition politique centrafricaine et la coalition SELEKA doivent prendre à témoin le médiateur de la crise CENTRAFRICAINE, et prendre leurs responsabilités en n'acceptant plus dans la composition du gouvernement que des hommes neufs, qui n'ont jamais servi quelque gouvernement que ce soit, et cela en tant membres, et en veillant à ne pas dédoubler les portefeuilles ministériels, comme BOZIZE a cru rouler le monde avec son funeste projet.

 

Un gouvernement de transition est un gouvernement missionnaire, qui n'a pas besoin d'être trop large pour être efficace.

 

Le PEUPLE attend un gouvernement de confiance, le CENTRAFRIQUE veut avancer dans la voie de la PAIX , de la JUSTICE et du PROGRES.

 

Etienne MOWORO

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