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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:45

 

 

 

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La nomination de nouvelles personnalités politiques centrafricaines, indépendantes, compétentes et intègres au Gouvernement d'Union Nationale (GUN) ne changera rien à la dure réalité sociale, économique ou politique en Centrafrique. Si le dialogue de Libreville II a permis un cessez-le-feu, la menace réelle d'utilisation des armes reste comme une épée de Damoclès sur le régime en place et par extension le peuple centrafricain. Un seul exemple illustre parfaitement les risques que comporte une telle menace. En effet, les violations de l'accord de Libreville par la coalition des rébellions SELEKA qui a attaqué et qui contrôle maintenant la ville de DIMBI (17 km de KEMBE), une ville notoirement connue pour ses richesses diamantifères et la ville carrefour et fleurie de KEMBE. A DIMBI, depuis le contrôle du territoire par les éléments de SELEKA, ces derniers recrutent de force des jeunes (filles et garçons) valides, des adultes, des personnes âgées et les font travailler comme des esclaves dans des conditions inhumaines et dégradantes sur les chantiers de diamant. Toute tentative de fuite est synonyme de mort garantie car les occupants ont la main facile sur la gâchette. Ce que nous venons de dévoiler n'est que la partie visible de l'iceberg. Notons que KEMBE située à 617 km de Bangui, est une ville commerçante et paisible où l'on trouve des collecteurs de diamants et des acheteurs agréés de café et une population melting-pot. Le contrôle de ces deux villes n'est pas dû au hasard. Les éléments de SELEKA veulent tout simplement mettre la main sur les butins de guerre.

 

« Le Collectif des Oubanguiens », un cercle de réflexion, un lieu de dialogue, d'expertise, une aide à la décision, condamne avec fermeté les exactions commises sur la population civile et appelle les institutions nationales et internationales des droits de l'homme à se mobiliser pour que les victimes de ce conflit, encore une fois, ne se sentent pas abandonnées. Nous espérons que toute la lumière sera faite sur les crimes et délits inhérents à cette rébellion par une commission vérité-réconciliation comme en Afrique du Sud ou au Pérou. Ainsi on échangera la vérité contre l'amnistie. Il ne doit pas y avoir de coup d'éponge. L'impunité n'a plus droit de cité en République Centrafricaine.


Comment faire pour transformer les objectifs de Libreville II en projet économique et social, à même de créer de l'emploi ? La réponse n'est pas évidente mais c'est un challenge. Le GUN a du pain sur la planche car tout le monde sait aujourd'hui que les caisses du trésor public ont été vidées. D'ailleurs, le GUN par son Premier Ministre, Maître Nicolas TIANGAYE, a déjà annoncé la couleur en disant clairement que la priorité est la sécurité. Pour nous, même si la sécurité est fondamentale dans le processus de paix, il n'en demeure pas moins que la lutte contre le chômage reste et demeure de très loin le souci de toutes les familles centrafricaines.


En dix ans de règne du président François BOZIZE YANGOUVOUNDA et son parti dominant le KNK, on nous a toujours dit que la priorité c'est la sécurité. Regardons en face le bilan des 10 ans : c'est l'insécurité généralisée. Le programme de Désarmement Démobilisation et Reconversion (DDR), une mesure phare d'apaisement, est un échec d'où les revendications corporatistes de SELEKA et autres forces armées non conventionnelles ou occultes. Le Haut-commissariat au DDR proposé par les Actes du Dialogue National tenu à Bangui, du 9 septembre au 27 octobre 2003, n'a toujours pas eu lieu. Maintenant, le GUN doit répondre à ce défi vital. Au nombre de projets qui circulent dans le microcosme politique centrafricain et qui touche le secteur de sécurité, il y a le projet Explorateur de Lionel SARAGA-MAURAIS, conseiller en matière stratégique du ''Le Collectif des Oubanguiens'', qui répond à ce besoin. Aux dernières nouvelles, nous savons que ce projet est sur la table du Premier Ministre. Qu'en fera-t-il ?


Ne nous voilons pas la face : la sécurité est un problème politique. Il faut se retrouver autour d'une table où tous les protagonistes prendront la parole pour débattre et trouver une sortie de crise honorable et digne pour tous.


Après avoir constaté l'échec pathétique du tout sécuritaire, la République Centrafricaine, dans cet abîme, a besoin d'un plan « Marshall ». Le plan « Marshall » permettrait d'ouvrir des chantiers de réformes politiques, économiques et culturelles. Depuis les années 80, avec l'irruption du phénomène des coupeurs de route, les « zaraguinas », les braconniers se déplaçant à dos de chameaux et de la campagne militaire de SELEKA où les villes tombaient les unes après les autres comme des châteaux de cartes face à la déroute des forces armées centrafricaines. Les institutions internationales et les ONG ne cessent de sonner l'alarme en pointant du doigt le recrutement des enfants-soldats par les rébellions en violation flagrante de la Convention internationale des droits de l'enfant dont la République Centrafricaine est partie-prenante. En réformant en profondeur l'armée centrafricaine, on pourra donner la chance aux jeunes d'apprendre des métiers et devenir des citoyens.


En effet, les États généraux de la Défense Nationale qui ont eu lieu à Bangui du 19 août au 9 septembre 1996, avaient préconisé dans la Recommandation N°6, l'adoption d'un texte de loi portant reprise du Service Militaire Obligatoire et la considération du service militaire comme condition principale d'entrée dans la fonction publique. Ce qui permettrait d'une part de renforcer le civisme, l'unité nationale et l'égalité entre les citoyens et d'autre part de rapprocher l'Armée Nationale de sa population. N'est-il pas grand temps de mettre en application, en concertation avec les bailleurs de fonds et les pays amis, une telle politique qui permettrait à nos jeunes d'avoir un avenir ?

 

Faustin ZAMETO MANDOKO

 

''Coordonnateur du Collectif des Oubanguiens ''

faustin.zameto@orange.fr


Paris, 02 février 2013

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:40

 

 

 

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MOUVEMENT           DE         LIBERATION         DEMOCRATIQUE

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A L 'APPLICATION DES ACCORDS  DE PAIX DE LIBREVILLE DU 11  JANVIER 2013

 

 

 

      Deux semaines  en tout et pour tout   que  le Nouveau Premier de Transition ,Monsieur Nicolas TIANGAYE  a pris officiellement ses fonctions et s'est attelé à la  lourde et délicate mission de former son gouvernement.

 

Alors que la Nation entière  croyait que la guerre était derrière elle ,et espérait voir à  ses côtés les hommes et les femmes  d'une moralité insoupçonnable dans le  gouvernement afin  de mettre en application les accords de Libreville pour une sortie progressive de la crise  centrafricaine,le Mouvement de Libération Démocratique ( M .L . D) constate avec amertume que le camp du Président Bozize  ne veut pas de la paix  et pour cause :

 

           1.     Toute la communauté nationale et internationale étaient indignées du  spectacle à la  de la République ayant précédé la nomination du Premier Ministre ,Maître Nicolas TIANGAYE,signe a avant coureur des blocages à venir,

 

          2.         Des interprétations juridiques subjectives  et tendancieuses de la part de certains faux intellectuels   de  l'université de Bangui, candidats à la Cour Constitutionnelle ou à d'autres  postes de   responsabilité

 

      3.      La volonté du Président de la République ,Monsieur François  BOZIZE,de placer ses   partisans aux ministères dits de souveraineté à savoir :

 

l'administration du territoire et la sécurité intérieure ,étant entendu  que les résultats des élections de 2011  étaient sujets à caution (cf le rapport des observateurs indépendants de l'Union Européenne) avec 1200 bureaux de vote et de dépouillements non pris en compte et défavorable au candidat  de l'époque, Monsieur François BOZIZE YANGOUVOUDA

 

le désarmement, les mines,l'énergie et la réinsertion quant on connait les causes de la rébellion SELEKA

la coopération internationale ,les finances et les affaires étrangères pour ne citer que ces cas ,avec la mal gouvernance qui a caractérisé l'État centrafricain ces dix dernières années,

 

     Après un tel drame les plus atroces et la déliquescence de l'État,Le Président de la République,Monsieur François Bozize ne doit pas ignorer les accords de Libreville et il en est de même pour  toutes les forces vives de la Nation.

 

    C'est pourquoi nous lui lançons à lui, Monsieur François BOZIZE,Président de la République, un ultime et vibrant appel de choisir le camp de la paix et de ne pas  chercher à dresser un rempart aux actions du Premier Ministre, Maître Nicolas TIANGAYE. Le Gouvernement de Transition est une étape, pas suffisante certes, mais nécessaire pour la paix,

 

   C'est vraiment dommage que les centrafricains n'arrivent pas eux mêmes à résoudre  les différends qui les opposent. Et à chaque fois ce sont d'autres Chefs d'États des pays Amis et Frères,qui sont appeler au chevet de notre Nation  dont les métastases risquent de contaminer les leurs,

 

   Aussi, à la communauté internationale ,qui ne cesse d'aider les centrafricains qui souffrent  et qui manquent de tout ,de prendre au sérieux la situation actuelle de la centrafrique, car demain ce sera trop tard,

 

  Très humblement,la France, la sœur ainée de la centrafrique,  sans  oublier tous les autres pays et partenaires internationaux  sont  invités ,plus que jamais, à soutenir les efforts de la CEEAC dans ce processus qui s'annonce délicat et périlleux.

 

                                                  Fait à PARIS LE 01 02 2013


 MICHEL DOROKOUMA                       GUY SIMPLICE KODEGUE

 PRESIDENT FEDERAL                           Membre Fondateur du MLD                                                                  

 SY LVAIN PATASSE                                 Rapporteur Général

VICE PRESIDENT FEDERAL

FEDERATION ,FRANCE, EUROPE, AMERIQUE, ASIE, OCEANIE

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:25

 

 

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COMMUNIQUE N° 01 / MDREC / 2013

 

Pendant sa fulgurante marche armée entamée depuis le 10 décembre 2012 sur les provinces du Nord, du centre Est et du Sud, les rebelles de la coalition SELEKA ont commis des exactions sur les personnes et les biens (les fonctionnaires, les édifices, et les biens de l’Etat, les populations rurales, les opérateurs économiques, les banques ainsi que les industries) se trouvant sur leur passage.

 

Ce tsunami n’a pas épargné les postes de santé, les dispensaires et les hôpitaux qui ont été pillés.  Les routes complètement barrées empêchent toute circulation des personnes et des biens.  

 

Du 09 au 11 janvier 2013, lors de la rencontre de Libreville sous l’égide de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Central (CEEAC), les responsables politiques et militaires du SELEKA ont signé avec le régime du Général président François BOZIZE un accord de Cesser le feu ainsi qu’un accord politique avec les autres composantes de la crise centrafricaine.

 

Pendant que se tenait les assises de Libreville, les troupes de SELEKA sur le terrain ont investi Alindao et Kouango. 

 

La sucrerie de Ngakobo sera pillée et plus de dix véhicules seront emportés par les rebelles de SELEKA provoquant ainsi la cessation d’activité de la SUCAF et le chômage du personnel.

 

Par la suite, alors que les Centrafricains attendent avec espoir la formation d’un gouvernement de transition auquel prendront part plusieurs membres de la coalition SELEKA, les villes de : Dimbi, Kembé et Satéma sont tombées dans l’escarcelle de SELEKA. Le presbytère d’Alindao sera violé, pillé ainsi que les biens de l’ONG catholique CARITAS, les édifices publics et les maisons d’habitations des dignitaires brûlés.

 

Tous ces actes d’une rare et cruelle barbarie prouvent que le peuple centrafricain est pris entre le marteau du régime dictatorial du Général président François BOZIZE et l’enclume de la coalition SELEKA.

 

Par le présent communiqué, le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) condamne avec force et la dernière vigueur ces actes d’une barbarie inouïe et injustifiée.

 

Le MDREC dit à SELEKA que le peuple centrafricain et lui ont un adversaire commun : la dictature cynique de BOZIZE. Le MDREC demande aux responsables politiques et militaires du SELEKA de contenir leurs troupes. La coalition rebelle SELEKA ne doit pas se tromper d’adversaire et de cible.

 

Aussi, le MDREC condamne fermement le refus par le Général président François BOZIZE de laisser décoller l’avion des Nations Unies qui devait emmener les  responsables politiques et militaires du SELEKA pour calmer et discipliner leurs troupes. Alors, que cache ce refus ?  

 

Le MDREC condamne également la récupération politique et le matraquage radiotélévisé fait par Cyriaque GONGA, ZAMA, ABAKAR PIKO, les voix de leur maître ainsi que les ténors du KNK qui n’ont jamais dénoncé les multiples exactions des milices COCORA de Lévy YAKITE, des forces de sécurité et de défense dont la tristement célèbre garde prétorienne et des rejetons de BOZIZE dont la dernière en date est celle d’un soldat au Pk 12, le samedi 26 janvier 2013 qui s’est offert le luxe de terroriser toute la population et de blesser grièvement trois (3) personnes, suite au refus d’un boucher de lui vendre de la viande à crédit.

 

Pendant 12 ans, de graves et pires crimes contre l’humanité, les personnes et les biens ont été perpétrées par le Général président François BOZIZE, ex chef rebelle et ses troupes, lors de sa sanglante et destructive rébellion ainsi que son règne.  

Fait à Bangui, le 30 janvier 2013

 

Le Président du MDREC

   

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 01:40

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LA POPULATION S’INQUIÈTE DU RETARD DANS LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

 

Bozizé saluant le gl Dhaffane

 

 

Bangui, 01 février 2013 (RJDH) Les centrafricains commencent à trouver long le retard pris dans la mise en place du nouveau gouvernement d’Union nationale. Les groupes de discussions et de débats se forment ci et là dans les différents quartiers des arrondissements de Bangui dans l’optique de trouver les causes de ce retard. RJDH qui a baladé son micro durant cette semaine, vous laisse découvrir les impressions qu’il a recueillies de la population.


« Ça craint ! », disent les uns. « Ça promet », racontent les autres. D’autres encore plus optimistes pensent que le nouveau gouvernement d’Union nationale c’est pour bientôt, soit aujourd’hui dans quelques heures, soit demain ou dimanche.


« Je pense que nos leaders ne nous disent pas tout sur les Accords de Libreville. Je suis sûr qu’il y a des clauses officieuses qui bloquent la mise en place de ce gouvernement. Des promesses qu’ils ont faites aux uns et aux autres durant ces assises et dont certaines parties ne veulent pas respecter », a analysé un étudiant en Sciences de l’information et de la communication à l’Université de Bangui.


Pour Nassir Tahirou, commerçant du marché Gobongo, la mise en place du nouveau gouvernement a assez duré comme cela. Le Premier ministre, chef du gouvernement a déjà épuisé la durée qui lui était imparti. Il croit que d’ici la fin de cette semaine la République Centrafricaine connaîtra ses nouveaux ministres.


Un agent de l’Etat, habitant du quartier Miskine plus incisif, critique le comportement des hommes politiques. Selon lui  ces derniers  ne pensent qu’à eux, sans considération pour le reste de la population. « C’est le moment du partage du gâteau. Qu’ils le fassent le plus vite possible et nous collent la paix. Nos leaders doivent s’assumer en responsables, s’entendre rapidement puisqu’ils sont en train de nous bloquer l’économie. Ils doivent penser à tout le monde et se débarrasser de toutes considérations partisanes en faisant des concessions même les plus absurdes afin que toutes les activités de la vie reprennent à zéro », s’est-il plaint.


Un leader du Conseil national de la jeunesse qui a requis l’anonymat craint une cohabitation électrique du nouveau gouvernement. « Ce bras de fer actuel présage déjà une cohabitation difficile dans les jours à venir. Les trois forces politiques en présence vont-elles bien s’entendre dans le gouvernement si personne ne veut faire des concessions pour l’autre ? L’essentiel pour l’heure n’est pas d’avoir des ministères clé de la République, mais c’est de travailler bien pour tout le peuple centrafricain. Il ne faudrait pas que les prochains ministres pensent qu’ils vont dans le gouvernement pour se servir mais pour servir plutôt la nation », a-t-il déclaré.


Le Premier ministre, Nicolas Tiangaye est nommé depuis 17 Janvier. Tous les Centrafricains ont toujours les yeux braqués vers la primature dans l’attente de ce gouvernement d’Union nationale.

 

 

NDLR : Il faut désigner clairement Bozizé et ses partisans illuminés comme seuls responsables de ce retard. Il n'en ont rien à foutre de la situation du pays que leur gouvernance a mis par terre depuis dix ans bietôt.Le Premier Ministre Tiangaye a déjà ficelé le gouvernement et transmis la liste à Bozizé mais ce dernier refuse de signer le décret tant qu'il n'obtient pas de placer ses hommes de paille à tel ou tel ministère. Voilà la principale raison du retard pris dans l'annonce du gouvernement. Mais plus grave, ce retard arrange Bozizé car il en profite pour préparer ses plans militaires visant à lancer un contre-offensive sur les positions de Séléka dans certaines villes qu'elle contrôle, depuis sa fulgurante offensive de décembre dernier. Bozizé veut absolument la guerre et non la paix, comme solution à cette crise.

  

 

 

BATANGAFO : LA VILLE CONTINUE D’ACCUEILLIR DES DÉPLACÉS À CAUSE DE LA SÉLÉKA

 

Batangafo, 01 février 2013 (RJDH) viron 500 déplacés internes provenant de la ville de Kabo (nord) ont été enregistrés à Batangafo (nord).  Ce chiffre a été communiqué  le jeudi 31 janvier par la Croix-Rouge  locale qui a enregistré ces personnes.


Il  s’agit des personnes qui se sont déplacées afin de se mettre à l’abri des exactions commises par les rebelles de la coalition Séléka, d’une part et des éleveurs peulhs d’autre part.


Selon le responsable de catastrophe de la Croix-Rouge de Batangafo, Bienvenu Ndonondji, 77 maisons situées dans le 4ème et le 5ème arrondissement de la ville ont abrité plus de ces 450 personnes. « Nous allons continuer de les enregistrer en attendant une assistance alimentaire,   soit du côté du Programme alimentaire mondial ou du Haut-commissariat aux réfugiés, car ces personnes ont besoin d’une aide urgente », a-t-il ajouté.


« Nous ne pouvons plus vivre dans la ville de Kabo ni dans la brousse. Dans la ville les rebelles ne cessent de commettre les exactions, ils pillent les maisons, prennent des personnes en otage leur libération est conditionnée par une rançon. Quand nous nous réfugions dans la brousse, les éleveurs peulhs nous agressent  et s’emparent de nos bœufs », a témoigné Laurent Gossia, faisant partie des déplacés.


Un autre déplacé a fait savoir que pour protéger le restant des bœufs qui  leur servent à pratiquer la culture attelée, la population de Kabo est obligée de se déplacer vers Batangafo. « Car  cette ville  est sous contrôle des Forces armées centrafricaines et nous espérons être en sécurité », a-t-il dit.


Depuis le 20 janvier la population de Kabo se déplacent. Certains se dirigent vers la ville de Batangafo et d’autre vers  Sido, ville frontalière entre le Tchad et la Centrafrique à cause des exactions perpétrées par les hommes de la coalition Séléka.

 

 

 

BANGUI : LES ÉTUDIANTS DE L’ENA RÉCLAMENT LE PAYEMENT DE LEUR BOURSE

 

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Bangui, 01 février 2013 (RJDH) Une soixantaine d’étudiants de l’école nationale des arts (ENA), ont manifesté ce vendredi 1er février devant le trésor public pour réclamer le payement du troisième trimestre de leurs bourses pour l’année  2012.


Bienvenu Ngbémbongo, porte-parole de ces étudiants a expliqué que le montant total de cette bourse s’élève à plus de 6 210 000 FCFA, qui devrait couvrir le payement du troisième trimestre aux 69 étudiants. «  Malgré les requêtes que nous avons adressées plusieurs fois aux autorités de l’ENA, nous n’avons reçu aucune suite favorable. C’est pourquoi nous avons décidé de manifester aujourd’hui pour revendiquer nos droits», a-t-il signalé.


Il par ailleurs affirmé que la manifestation va se poursuivre jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. « Cette manifestation prendra fin que si le trésor public trouve une solution favorable à notre problème », a-t-il insisté.


Le RJDH a tenté en vain de joindre le directeur général du trésor pour sa version des faits.

 

 

 

MBOKI : UNE PERSONNE TUÉE ET UNE AUTRE ENLEVÉE PAR LA LRA

 

soldat ougandais à Obo

 

 

Mboki, 01 février 2013 (RJDH) Un homme d’une trentaine d’année a été tué, le  mercredi 30 janvier, à 10 kilomètres de la ville de Mboki (sud-est) sur l’axe Obo, par des éléments de la rébellion ougandaise de  l’Armée de résistance du seigneur (LRA), de Joseph Kony et un autre a été également kidnappé.


D’après les faits relatés par un témoin, il s’agit d’un groupe de chasseurs constitué de cinq personnes. Ils  revenaient d’une partie de chasse dans un village proche de la République démocratique du Congo (RDC), où ils ont été attaqués par des éléments de la LRA. Au cours de cette attaque, trois autres chasseurs ont réussi à s’échapper.


« Quand  ces rebelles nous ont aperçus,  ils  ont  commencé à  nous tirer dessus. C’est ainsi que deux d’entre nous ont reçu des balles. L’un est mort sur le coup et l’autre a été emporté par ces hommes armés.  Ils se sont également emparés de tous nos gibiers. Nous avons eu la chance d’avoir la vie sauve », a expliqué Marcel Boussanda, l’un des chasseurs.


Pour le maire de la ville de Mboki, Marie-Claire Ndjada, cette zone est interdite pour les activités de chasse, à cause de la recrudescence des éléments de la LRA qui sont partout dans cette partie de la région.


« J’appelle la population de la ville de Mboki et de ses environs de respecter cette décision pour ne pas tomber dans l’embuscade de la LRA. Car cette décision a été prise avec l’accord des forces tripartites », a-t-elle ajouté.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:24

 

 

 

Djotodia au micro

 

 

 

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NDLR : Voilà un communiqué qui met bien les points sur les i. Bozizé ne doit pas continuer trop longtemps à tourner les gens en bourrique. La patience a des limites. Selon des informations d’une source proche de la présidence ayant requis un strict anonymat, Bozizé continue de faire la danse du ventre vis-à-vis du président de SELEKA Michel Djotodia qu’il a demandé à rencontrer et même reçu hier à la présidence en présence de Mme Hawa Youssouf, Représentante de l’Union Africaine à Bangui.


Toujours d’après nos sources, Bozizé serait très préoccupé par la question du pétrole de Boromata Gordil où l’insécurité de la zone risque de faire fuir définitivement ses amis Chinois qui travaillent à faire jaillir le précieux liquide. Il est convaincu que c’est l’homme d’affaire américain de Denver, Jack Grynberg, en contentieux depuis longtemps avec Bozizé, Ndoutingaï et consorts, qui serait le principal soutien de la coalition rebelle à travers son avocat centrafricain qui serait Crépin Mboli-Goumba de la coalition des partis de l’opposition démocratique, ce qui est totalement faux. C’est Me Zarambaud Assingambi qui est l’avocat de Grynberg.

 

Il y a trois jours, le truand Simplice Zingas délirait déjà sur Radio Ndéké Luka dans ce registre de contre-vérité qui n’existe que dans la tête des gens du KNK. On voit pourquoi Bozizé ne veut pas lâcher ses prétentions sur le ministère des mines que ni Séléka ni le PM Nicolas Tiangaye ne veulent aussi lui céder. A voir comment Bozizé et Ndoutingaï se sont enrichis avec l’uranium de Bakouma et le racket des diamantaires, ce ministère doit définitivement à leur mainmise dans le cadre de ce gouvernement d’union nationale que seul Tiangaye est habilité à composer et non Bozizé comme le croit ce dernier et ses partisans illuminés.


La Rédaction   
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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:41

 

 

 

Boz centrafrique

 

 

 

Bangui 1er fév 2013 (CAP) – Alors qu’il refuse obstinément de signer le décret du gouvernement d’union nationale de transition que le Premier Ministre Nicolas Tiangaye lui a proposé depuis plusieurs jours, on apprend de source brazzavilloise que Bozizé l’a contourné et a dépêché à Brazzaville depuis hier à bord d’un avion affrété à la compagnie Minair, une délégation dont la composition dit long sur ses intentions inavouables.  


Il s’agit du mathématicien de Boy-Rabe, Faustin Touadéra, Jean Francis Bozizé, Léon Dibéret (patron des francs-maçons de Bangui), et Enoch Dérant Lakoué président du PSD, lui aussi franc-maçon et chef de la délégation. Cette  mission qui s’est voulue secrète a sans doute pour but, on peut aisément le deviner, d’aller donner au président Denis Sassou Nguesso, Médiateur et président du Comité de suivi des accords de Libreville, la version mensongère de Bozizé tendant à rejeter sur Tiangaye et Séléka seuls, la responsabilité exclusive de l’insupportable et inadmissible retard que le gouvernement Tiangaye prend à voir le jour.


Il n’est pas normal qu’Enoch Dérant Lakoué que Bozizé a proposé pour faire son entrée dans le gouvernement Tiangaye puisse lui-même conduire des discussions au sujet du gouvernement auquel il va participer. Cela ressemble à du délit d’initié et dans tous les cas quelque chose d’anormal et d’inacceptable. En outre, le mélange des affaires politiques avec les histoires de franç-maçonnerie est du plus mauvais effet.


Bozizé qui, peu après son putsch de 2003 a été admis dans cette association à but philosophique et brûlé quasiment plusieurs étapes que certains mettent des années à atteindre, en a tellement mal intégré les règles et principes qu’en envoyant son « frère » Charles Massi dans l’au-delà, il a naturellement suscité une désapprobation générale des tous ses autres frères, notamment de Brazzaville.

 

Bozizé ne veut pas que le gouvernement Tiangaye puisse voir le jour et se comporte comme si les négociations de Libreville qui ont débouché sur les fameux accords, n’ont pas eu lieu. Pour lui, ces accords ne sont plus qu’un mauvais souvenir et qu’il peut tranquillement recommencer avec ses manipulations et roublardises habituelles.


Il prend les Centrafricains pour des imbéciles et des pigeons. Ses exigences sur les portefeuilles des mines, de l’Administration du territoire et autres ministères régaliens sont inacceptables puisqu’après avoir régné et échoué à gérer convenablement pendant dix ans ces ministères, ceux-ci ne doivent plus revenir aux hommes de paille car la RCA se privera de la confiance des bailleurs de fonds et autres partenaires au développement.


Les Centrafricains qui vivent au quotidien le bilan désastreux de la longue et calamiteuse gestion du ministère des mines, de l’énergie et l’hydraulique par le tandem Bozizé-Ndoutingaï, en ont plus qu’assez des délestages, coupures d’eau et de l’opacité dans la gestion des recettes minières qui n’ont jamais pris le chemin des caisses du trésor mais plutôt des comptes bancaires à l’étranger de ces prédateurs. L’Administration du territoire également ne doit plus être sous le contrôle de Bozizé qui compte s’en servir pour « gagner » les prochaines élections législatives qui auront lieu après la dissolution de l’assemblée nationale. 

 

Aux dernières nouvelles, le président Sassou-Nguesso aurait reçu les émissaires spéciaux de Bozizé qui seraient même déjà retournés à Bangui flanqué d'un émissaire du président Sassou 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 01:15

 

 

 

Rodrigue Bozizé

Rodrigue Bozizé

 

 

Bangui 31 janv (CAP) - On apprend aussi de sources bien informées ayant requis l’anonymat qu’une bonne partie des ressortissants Goula, Rounga et autres accusés d’être des parents des chefs rebelles de Séléka, Michel Djotodia, Mohamed Moussa Dhaffane et Nouredine Adam, qui avaient été l’objet de vastes rafles au moment de l’avancée de Séléka vers Bangui, auraient été tout simplement exécutés sans autre forme de procès par la soldatesque de Bozizé. Le rejeton de Bozizé le dénommé Rodrigue Bozizé aurait même personnellement participé à ces exécutions. Il s’agit donc de faits d’une extrême gravité qui, s’ils étaient avérés, nécessiteraient une enquête internationale indépendante afin d’établir les responsabilités.


Toujours selon nos sources, c’est pour pouvoir mieux étouffer cette affaire et empêcher que cette affaire n’éclate et le déclenchement d’éventuelles enquêtes internationales qui pourraient encore l’éclabousser que Bozizé tient plus que tout, à verrouiller le gouvernement au niveau de tous les ministères régaliens notamment en arrachant pour lui le portefeuille de la justice.


Il est très curieux de noter en effet qu’alors que Séléka a déjà procédé promptement à la libération des prisonniers de guerre Faca qu’elle détenait et les a même remis au CICR, Bozizé n’a encore jusqu’ici libéré aucun prisonnier ni à Bangui ni à son « Guantanamo » de Bossembélé. Forcément si ces prisonniers politiques ont été exécutés sommairement, il n'y aura personne à libérer. Ces derniers temps, des informations persistantes font état de plusieurs cadavres enfermés dans des sacs en jute jetés nuitamment dans le cours d’eau Lin au niveau du village Gbogoura (PK 60) route de Boali.


Après la triste fin tragique et le sort réservé en 2009 en toute impunité par Bozizé à Charles Massi, comme si cela ne suffisait pas, Bozizé a encore récemment promis publiquement sans le moindre scrupule le même sort à Nicolas Tiangaye. Faire couler le sang des fils de Centrafrique pour rester au pouvoir ad vitam aeternam, telle paraît être le credo de Bozizé. Il est temps de l’arrêter dans cette funeste entreprise.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 01:13

 

 

 

 RADIO ND K LUKA

 


Société : Le manque d’électricité pour le pompage de l’eau potable crée une pénurie à Bangui. Les habitants des hauts quartiers veillent ou se déplacent pour l’avoir

 

 

Société : Les Forces sud-africaines basées au PK 10 deviennent une source de ravitaillement pour les enfants du coin ainsi que quelques adultes. Ils fouillent dans la poubelle des soldats.

 

 

Sécurité : Le bureau du CICR de Ndélé a été pillé dans la nuit du 25 au 26 janvier. Le matériel de communication, des véhicules et de l’argent ont été emportés

 

 

Chute de recettes douanières en RCA : La crise liée à l'insécurité dans le pays en cause

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 00:59

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 31 janvier 2013 18h33- Un antibiotique bon marché combiné au traitement nutritif habituel peut sauver nombre d'enfants souffrant de malnutrition révèle un essai clinique publié dans la dernière édition de la revue médicale américaine, New England Journal of Medicine (NEJM).


L'étude clinique a été menée au Malawi avec 2.767 enfants de six mois à cinq ans par des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université Washington à St Louis et paraît dans le NEJM daté de jeudi.


Ces enfants tous atteints de grave malnutrition ont été traités, soit avec un antibiotique (amoxicilline ou cefdinir) ou un placebo combiné à un traitement hautement nutritif pendant une semaine.


Chez ceux traités avec un de ces antibiotiques, le taux d'échec du traitement nutritif a été réduit de 24,4% avec l'amoxicilline et 39% avec le cefdinir comparativement au groupe témoin ayant pris un placebo.

Le taux de mortalité a également nettement baissé de 35,6% avec de l'amoxicilline et de 44,3% avec du cefdinir, par rapport aux enfants dans le groupe du placebo.


Le traitement nutritif était composé d'aliments à base de beurre d'arachide fortifié avec du lait en poudre, de l'huile, du sucre et des micronutriments.


L'efficacité des antibiotiques montrée par cet essai clinique devrait changer la pratique médicale actuelle pour traiter la malnutrition et conduire l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à recommander un plus grand recours à ces médicaments, selon ces chercheurs cités dans le New York Times.


Une autre étude publiée mercredi soir dans la revue américaine Science également menée au Malawi montre qu'une nourriture insuffisante ou médiocre n'est pas la seule cause de malnutrition infantile en Afrique sub-saharienne.


Un dérèglement de la flore intestinale peut aussi provoquer ce problème, selon des chercheurs américains de l'Université Washington à St Louis.


Cette recherche a été menée pendant trois ans au Malawi avec 377 paires de jumeaux dès leur naissance et des souris de laboratoire.


Elle montre comment un dysfonctionnement de la flore intestinale de ces enfants combiné à une mauvaise alimentation déclenche une forme de malnutrition grave appelée kwashiorkor dont les symptômes sont un gonflement du ventre, des lésions du foie, des ulcérations de la peau et une perte de l'appétit.


Selon ces chercheurs, la malnutrition sévère touche plus de 20 millions d'enfants dans le monde dont un million en meurent chaque année. 



(©) 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:02

 

 

 

Bozizé salue Djotodia

 

 

Bangui, 31 janv (CAP) - Bozizé s’est entretenu ce jour avec le président de Séléka Michel Am Nondroko Djotodia en présence de la Représentante de l’Union Africaine à Bangui, Mme  HAWA Ahmed YOUSSOUF.


Les sujets que doivent aborder les deux hommes ne manquent pas. Bozizé doit expliquer à Michel Djotodia pourquoi il traîne les pieds et ne veut pas signer le décret du gouvernement que Tiangaye lui a déjà soumis à plusieurs reprises.


Bozizé doit aussi dire pourquoi il envoie des armes et des hommes à Bangassou et prépare visiblement la guerre tout en retardant l’annonce du gouvernement Tiangaye.  

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