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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 01:47

 

 

 

Bozizé gros plan

 

 

Bangui 31 janv (CAP) - De source proche de l’état-major des FACA, un officier supérieur ayant requis l’anonymat a fait état de ce que le général président Bozizé a rendu opérationnelle la piste de l’aérodrome de Bérengo où il a naguère servi à la cour impériale et gagné quelques-uns de ses galons.


Les forces multinationales de la CEEAC en l’occurrence, y ont établi un pont aérien pour renforcer leur capacité opérationnelle. Aussi les postes FACA de Kouango, Bangassou ont reçu, grâce à la présence des troupes sud-africaines, des renforts en hommes et en matériel transportés par Air Bézambé. Bozizé prépare donc une vaste opération militaire pour prendre Séléka à revers depuis Bangassou. Le rôle exact des troupes sud-africaines défini par la signature hâtive d’un accord de défense à la hussarde en décembre dernier par le général président Bozizé pose problème. Cet accord d’un autre genre ne doit pas être confondu avec les dispositions qui lient la RCA et l’Afrique du Sud.


De même, selon une source proche de l’armée de l’air centrafricaine, Bozizé aurait repris contact avec les Ukrainiens pour refaire voler à des fins militaires ses hélicoptères de l’ère soviétique restés depuis leur acquisition en souffrance sous les hangars de la base militaire de Mpoko. Décidément le général président et ses brigades de miliciens de COCORA n’aiment pas la paix. Séléka, contacté par la rédaction de CAP dit être au courant et attend la confirmation de ces informations de sources indépendantes et par la communauté internationale. Bozizé n’aime pas la paix en RCA.


Toujours d’après nos informations, plusieurs décrets ont été signés ce mercredi 30 janvier par Bozizé, dont celui relevant et remplaçant le DG de la gendarmerie et son adjoint. Un autre nomme une chargée de mission (Solange Maradas Nado) à la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) en remplacement d'un autre.


Au Bataillon de Soutien et des Services, quelques nominations ont également été annoncées. Tous ceux qui ont été relevés ont été présentés comme étant "appelés à d'autres fonctions" sans que le décret les nommant soit rendu public. Tous ces décrets sont venus se rajouter à ceux - nombreux - signés le week-end dernier. Pourquoi tout cela à ce moment précis? Certains observateurs craignent désormais l'explosion de la masse salariale de l’état dans l'armée. Visiblement Bozizé est en train de miner le ministère de la défense puisqu’il sait que ce département doit revenir à un ministre désigné par Séléka. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 01:02

 

 

 

JPA Productions logo

 

 

Notre nouvelle Association :


JPA-DEVELOPPEMENT CULTUREL organise la 1ère Edition de la remise de Trophée à Bangui, 


« JPA NDARA D’OR 2013 », aux artistes centrafricains le 06 de Juillet 2013.


Tous les artistes centrafricains sont invités à s’inscrire sur notre site “jpaprod.com“, rubrique- inscription- pour nous permettre de recenser et d’attribuer un numéro respectif et que personne ne soit oubliée.


Contacts : (Europe) + 336.20.46.87.36

                 (Afrique) +236.77.08.81.18

                   e-mail : jpaprod@yahoo.fr  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:34

 

 

 

Saragba F

 

 

 

Les  pâteuses éclaboussures provoquées par le pavé jeté dans la mare politico Centrafricaine par  la  coalition séléka  a  extirpé et fait gicler de son lit mineur toute sa contenue. La glauque eau a fini par tarir pour laisser apparaitre l’homopoliticus centrafricain dans toute sa nudité et sa fragilité, hanté par ses éternels doutes. Mille et une créatures diverses et variées parmi  lesquelles de vieux crocodiles édentés, des serpents à plumes ou à sonnettes, des sans-têtes ni queues et autres démons de la politique nationale jusque là en hibernation ont émergé de cette gadoue. Il y a là, ces « has been », autrement dit ces « m’gbèrè kodè » de la politique centrafricaine qui ont empoisonné par le passé la vie publique et qui opportunément veulent coute que coute se remettre en selle ou bien ces transhumants de la politique, hier encore au pouvoir, coupables de mille et une trahisons auxquels viennent s’ajouter ces anonymes à l’engagement circonstanciel et intéressé. Si l’heure n’est pas aux critiques acerbes mais plutôt à l’apaisement et à la recherche de solutions  claires et nettes, il n’en demeure pas moins que chacun doit prendre ses responsabilités devant le peuple martyrisé depuis plus de cinquante ans par les différents régimes qui se sont succédé et davantage encore ces dix dernières années par le régime en place.


C’est pourquoi, le  Premier ministre doit impérativement placer le  gouvernement d’union nationale qui est un gouvernement de mission et de salubrité publique sous le signe de la moralisation et de l’intégrité afin de donner du sens aux accords de Libreville. La majorité des centrafricains n’attend que cela. Le premier ministre doit donner un signe fort à la nation. Les accords de Libreville, et par les textes et par son esprit  lui en donnent la marge de manœuvre nécessaire  pour le faire. Il est vrai qu’il y a un équilibre des forces à respecter dans la composition de ce nouveau gouvernement qui est imposé d’ailleurs en partie par les accords de Libreville, il est vrai aussi que l’actuel président de la république a décidé comme à ses habitudes de ne pas respecter les accords qu’il a signé il y’a si peu , mais il serait mal venu que le premier ministre puisse reconduire ceux qui ont participé au précédent  gouvernement et qui ont mené notre pays là où il est aujourd’hui. Les centrafricains ne comprendraient pas et risquent d’accabler toute la classe politique déjà en état de disgrâce et le chef du gouvernement en premier lieu.


Un pan décisif de l’Histoire politique de notre pays est en train de se dessiner. Nul doute que le nouveau et légitime  premier ministre n’a pas besoin de nous autres pour le lui rappeler mais faille t-il encore qu’il veuille entrer dans l’histoire car lui seul détient à présent la clef de voûte. A lui  de ne pas céder aux caprices et autres diktats du régime en place. 

 

 

Franck SARAGBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:28

 

 

 

ruban sida

 

 

 

http://www.20minutes.fr  le 30/01/2013 à 06h31

 

SANTE - Des essais vont être menés pendant un an sur 48 personnes séropositives volontaires...

 

Des essais cliniques d'un vaccin contre le sida vont être menés à partir de février et pendant un an à la Conception, à Marseille (5e), auprès de volontaires séropositifs*. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a donné son autorisation le 24 janvier à leur démarrage. «L'efficacité de ce vaccin a été démontrée dans des expériences in vitro et in vivo sur l'animal, en particulier des macaques», explique l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (APHM).


«Nous devons attendre la fin des essais»


Le vaccin doit faire produire au système immunitaire des anticorps capables de neutraliser la protéine «Tat», pour «transactivating». Elle joue le rôle de garde du corps des cellules infectées et empêche l'élimination de ces dernières. L'objectif est donc de démontrer que le vaccin peut permettre aux patients de ne pas suivre de trithérapie, le traitement médicamenteux pour les personnes infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).


«Ce n'est pas la fin du sida, nous ne sommes pas là pour crier victoire, affirme Erwann Loret, le chercheur au CNRS qui a mis au point le vaccin. Nous devons attendre la fin des essais pour dire que nous avons une solution pour le début de la fin du sida.» La publication des résultats est prévue en juin 2015.


Un placebo utilisé


Au total, 48 volontaires seront répartis en quatre groupes. Les patients des trois premiers groupes recevront trois injections sous cutanées à des doses différentes et à un mois d'intervalle. Un placebo sera injecté au quatrième groupe. Ni les patients ni les médecins ne savent à quel groupe est administré le placebo. «Nous gardons les patients deux heures après chaque vaccination pour les éventuels effets secondaires», indique Sophie Morange, médecin au centre d'investigation clinique de l'AP-HM.


Après l'arrêt de la trithérapie des volontaires pendant deux mois et après s'être assuré que la charge virale reste indétectable pour un certain nombre de patients, la dose optimale de vaccin à administrer pourra être déterminée. En cas de succès, quarante autres patients seront traités avec la dose optimale du vaccin et quarante avec un placebo, pour démontrer l'efficacité du vaccin sur un nombre de patients significatif.

 

 Amandine Rancoule

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:18

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : DES LEADERS DE LA SÉLÉKA EMPÊCHÉS D’EMBARQUER À L’AÉROPORT BANGUI M’POKO

 

 

Bozizé saluant le gl Dhaffane

 

 

Bangui, 30 janvier 2013 (RJDH) – Des leaders de la coalition rebelle de la Séléka ont été empêchés d’embarquer à bord d’un avion des Nations unies mardi 29 janvier, à l’aéroport international Bangui M’Poko. Ces derniers voulaient se rendre dans les zones où ils occupent  afin de sensibiliser leurs éléments  sur le contenu des accords signés le 11 janvier à Libreville au Gabon.


Joint ce matin par le RJDH, Christophe Gazambeti, porte-parole de la Séléka, explique les faits par ces termes : « Nous étions en train de nous préparer à embarquer lorsque le commissaire de l’aéroport était venu nous demander si nous avons tous les documents qui vont nous permettre de faire ce déplacement. Or, selon ce qui a été dit à Libreville, il est de notre devoir de sensibiliser nos troupes sur le terrain sur le contenu des accords. Nous ne pouvons donc pas attendre la mise en place du gouvernement, car certains de nos éléments n’ont pas compris ce qui est mentionné dans les documents et nous devons travailler avec le comité de suivi de ces accords », a-t-il fait savoir.


« C’est ainsi que nous avons décidé de partir, car une mission du genre s’est déjà rendu dans certaines zones pour le même objectif. L’avion qui doit nous aider à faire ce déplacement, est un vol affrété par le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, qui appuie aussi le processus en cours. Alors nous ne comprenons pas pourquoi les choses se déroulent ainsi », a dit Christophe Gazambeti.


Pour lui, tout ce qui se passe est une machination visant à ternir l’image de la Séléka. « Ils veulent nous pousser à commettre des actes qu’ils vont par la suite nous faire porter le chapeau. Le commissaire de l’aéroport avait même fait intervenir l’armée et la garde présidentielle, pour nous proférer des menaces. Nous avons quelques dizaines de nos éléments qui assurent notre sécurité, heureusement, ceux-ci avaient de sang- froid », a-t-il ajouté.


Christophe Gazambeti, porte-parole de la Séléka, a mentionné que cet évènement ne va pas empêcher son mouvement à aller de l’avant dans la mise en œuvre des accords de Libreville. « Nous n’avons pas décidé d’annuler notre voyage mais nous l’avons juste reporté. Quand tout sera réglé, nous allons descendre sur le terrain afin de sensibiliser nos troupes », a-t-il précisé.


Depuis la signature des accords de paix de Libreville, on note l’attaque des villes par les éléments de la Séléka. Les responsables de la coalition rebelle attribuent ces exactions à certains de leurs éléments dits « incontrôlés ». Pour les leaders de la Séléka, ces « éléments incontrôlés » n’ont reçu des ordres de personne.

 

 

 

KABO : LA VILLE PEINE À SE RELEVER APRÈS LES ATTAQUES DE LA SÉLÉKA

 

Kabo, 30 janvier 2013 (RJDH) – Les activités tardent à recommencer dans la ville de Kabo (nord), après les attaques des rebelles de la coalition Séléka. Les secteurs socio-économiques connaissent un dysfonctionnement, certaines personnes qui ont  fui la ville hésitent de regagner la localité.


« Kabo présente l’image d’un cimetière », a mentionné ce matin un leader communautaire joint par le RJDH. D’après le constat fait par le correspondant du RJDH dans la région, les portes des écoles sont restées fermées, le marché quasi-vide, les administrations sont presque inactives.


Depuis la prise de Kabo par les rebelles de la Séléka, le climat est tendu entre la communauté musulmane et chrétienne de la ville, à cause de la rivalité ethnique. Les communautés chrétiennes et laïques rendent la communauté musulmane responsable de plusieurs cas d’atrocité dont il y a aussi des meurtres.


Certaines personnes jointes sur place témoignent que, l’entrée des rebelles à majorité musulmane, ont permis à la communauté musulmane de la ville de prendre revanche sur les chrétiens, car selon certains membres de la communauté musulmane, les chrétiens ont tendance à les marginaliser.


Ainsi, on note des altercations, des affrontements et plusieurs autres faits qui se sont soldés par  des pertes en vies humaines.


Le 11 janvier, la  ville avait été  secouée par un conflit entre les éleveurs peulhs ‘’Mbarara’’ venus du Tchad, les musulmans de la localité, à un groupe de jeunes de la localité. Plusieurs personnes avaient été tuées et des dégâts matériels enregistrés. Une  crise qui avait fait déplacer une grande partie de la population.


D’après des témoignages recueillis par le RJDH, la situation avait dégénéré suite à la découverte de corps sans vies de deux hommes. L’autre, un agriculteur, âgé d’environ 38 ans avait été non seulement tué, mais plus de 200 sacs d’arachide de sa récolte avaient été également brûlés. Les jeunes de la localité avaient donc soupçonné les éleveurs d’être à l’origine de ces doubles meurtres. Ceux-ci avaient donc tué deux personnes appartenant à la communauté musulmane en représailles.


Après cette crise, on a noté le déplacement de plusieurs jeunes de la ville. Ceux-ci ont fui la ville en attendant le retour à la normale dans cette partie de la République centrafricaine. Ils estiment être en danger dans cette localité.


Jusqu’alors, les responsables de la coalition Séléka attribuent ces exactions à certains de leurs éléments dits « incontrôlés ». Pour les leaders de la Séléka, ces « éléments incontrôlés » n’ont reçu des ordres de personne.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:15

 

 

 

femmes-centrafricaines.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 30 Janvier 2013 15:49


Les Femmes de Centrafrique pour la Réconciliation et la Paix ont appelé mardi, le président Bozizé, le Premier ministre Nicolas Tiangaye et les responsables de la Séléka, à prendre leurs responsabilités afin de ramener la paix dans le pays. Elles ont lancé cet appel à l’issue d’une réunion qu’elles ont organisée le 25 janvier 2013 à Bangui, et qui a fait l’objet d’une déclaration rendue publique ce mardi. Leur préoccupation majeure a porté sur le non-respect des Accords de Libreville.


Se basant sur les textes des droits internationaux, ces femmes ont noté « avec amertume que la situation sécuritaire, sanitaire et humanitaire demeure préoccupante ».


Elles se sont dites « conscientes de la nécessité de renforcer l’Etat de droit, la Bonne gouvernance politique, économique et sociale, ainsi que le respect des Droits humains et des libertés fondamentales en Centrafrique ».


Elles ont également rappelé « le rôle que les femmes ont toujours joué dans la prévention, le règlement des conflits et le processus de la paix, et ont pris la résolution de contribuer à la restauration de la paix à travers la lutte contre l’impunité ».


Après examen et critiques des Accords de Libreville, le Comité des Femmes de Centrafrique pour la Réconciliation et la Paix a dénoncé le « non-respect des dispositions du cessez le feu de Libreville, l’avancée des troupes rebelles par la prise de nouvelles villes de l’arrière-pays, les exactions et viols des femmes, le blocage de l’administration et la précarité dans laquelle vit la population de l’arrière-pays ».


Au président de la République, les femmes ont recommandé « de garantir la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire ».


Elles ont demandé au Premier ministre « de tout mettre en œuvre pour la restauration de la paix et la réorganisation de l’administration du territoire ainsi que des forces de défense et de sécurité ». Elles lui ont également demandé de mettre en place une commission d’enquête mixte et d’évaluation de l’impact de ce conflit, pour une prise en charge globale et optimale des victimes dans les meilleurs délais ».


A la coalition Séléka, les Femmes de Centrafrique pour la Réconciliation et la Paix ont recommandé « d’ouvrir rapidement un couloir humanitaire, afin de faciliter l’aide et le secours à apporter aux populations sinistrées. Elles lui ont en même temps recommandée de cantonner ses troupes ».


Enfin, les femmes ont recommandé « aux acteurs de la vie politique et de la société civile centrafricaines, où qu’ils se trouvent, de prendre en compte la situation réelle des victimes pour des résolutions conséquentes ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:11

 

 

 

Boz gros plan

 

 

Selon des sources dignes de foi, la coalition rebelle centrafricaine, Séléka, signataire, il y a un mois d’un accord de paix avec le régime de Bangui, risque d’être de nouveau attaquée par les FACA soutenues par des troupes ougandaises.


En effet, nous venons d’apprendre que les forces armées centrafricaines et les troupes ougandaises s’apprêteraient à lancer une offensive d’envergure contre les rebelles centrafricains de la Séléka, basées à Damara.


Si cette information se révèle vérifiée, nous assisterons à la remise en cause de l’accord de paix signé depuis janvier entre la rébellion centrafricaine et le régime de François Bozizé.


Par ailleurs, tout porte à croire que la rencontre de Libreville entre les opposants centrafricains et le pouvoir de François Bozizé, relève d’un accord de dupe. Car, les zones d’ombres qui entourent des questions brulantes restent des véritables inconnus et fondent notre inquiétude sur la chance de succès des négociations pareilles.


En Afrique centrale, les Chefs d’Etat se soutiennent réciproquement contre leurs oppositions respectives et leurs peuples.


La naïveté  des responsables politiques de la Séléka, leur coûtera les yeux de la tête.


A suivre

 

La rédaction du blog de makaila

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:01

 

 

 

Bozizé en difficulté

 


LIBREVILLE (AFP) - 30.01.2013 17:19 - L'un des porte-parole de la coalition rebelle du Séléka a reproché mercredi au pouvoir centrafricain le non-respect de certains termes des accords de paix signés à Libreville concernant notamment la nomination d'un ministre de la Défense issu de l'opposition.


"Le président Bozizé (...) a fait disparaître le poste de ministre de la Défense et a préféré créer un poste de ministre délégué à la Défense. Donc en d'autres termes, il reste encore le chef de l'Etat ministre de la Défense qui ne dit pas son nom", a affirmé dans un entretien à l'AFP à Libreville le porte-parole du Séléka Florian Ndjadder.


A l'issue des négociations entre rebelles et pouvoir à Libreville le 11 janvier, auxquelles avait participé M. Ndjadder, l'opposant Nicolas Tiangaye avait été nommé Premier ministre, et un nouveau gouvernement d'union nationale, en attente de formation, devait notamment accueillir un ministre de la Défense issu du Séléka.


M. Ndjadder a également redemandé "le départ inconditionnel des forces sud-africaines (...) venues au secours de François Bozizé", comme le prévoyaient les accords de paix, affirmant que "l'Afrique du sud est en train de s'ingérer dans les affaires centrafricaines".


"Nous avions demandé dans nos premières conditions de cessez-le feu la libération de tous les détenus politiques arrêtés suite aux évènements, or jusqu'à ce jour ils ne sont pas libérés (...) on a pas eu de suites" a également critiqué le porte-parole.


De source concordantes mardi, des éléments du Séléka se sont livrés à des pillages dans plusieurs villes du sud du pays, peu après l'attaque d'une zone d'extraction de diamants à Dimbi et celle de la ville de Kembé (centre sud), commettant "des pillages, des destructions d'édifices et des assassinats" selon le ministère de la Défense.


M. Ndjadder a pour sa part confirmé des mouvements de la rébellion dans la région affirmant que celle-ci voulait sécuriser "l'accès à l'Oubangui Chari", fleuve marquant la frontière avec les deux Congo.


Après une offensive-éclair qui les avait amenés jusqu'aux portes de Bangui, les rebelles avaient accepté le 11 janvier à Libreville un cessez-le-feu et le retrait des zones occupées.


© 2013 AFP

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 23:59

 

 

 

Djotodia et Gazam Betty

 

 

Afrik.com   MERCREDI 30 JANVIER 2013 / PAR FRED KROCK

 

Michel Djotodjia et Christoph Gazam-Betty, deux responsables de la coalition rebelle, devaient ce mardi conduire une mission de sensibilisation de leurs troupes par voie aérienne. Seulement, les éléments de la gendarmerie de l’aéroport ont interdit cette mission.

  

Djotodjia et Gazam-Betty, respectivement président et porte-parole de la coalition rebelle Séléka, n’ont pu prendre le vol d’hier pour aller sensibiliser leurs troupes. Ils devraient se rendre dans les lieux occupés par la coalition, où ils devraient mener des grandes actions de sensibilisation auprès de leur troupes afin qu’elles observent, elles aussi, le cessez-le-feu.


Dans cette mission, des escales sont prévues dans les grandes villes conquises, à savoir Kaga Bandoro, Sam-Ouandja, Bria, Bambari et Sibut. Finalement, l’avion affrété par le système des Nations unies n’a pu décoller de l’aéroport Bangui M’Poko.


Selon le porte-parole, cet incident est bel et bien grave puisqu’il entame le processus de retour à la paix en République centrafricaine. Il a indiqué que le pays traverse une période exceptionnelle où les petites erreurs doivent être évitées au maximum, en vue de garantir un environnement propice à ce retour de paix.


Evidemment, le moment est sensible puisque la mise en place du gouvernement pose problème vu que la majorité présidentielle n’a pas encore envoyé ses représentants, et que les rebelles de Séléka qui devraient être démobilisés, gardent encore leurs armes et occupent même des nouvelles localités. Les accords signés le 11 janvier 2013 à Libreville n’ont donné à la RCA, du moins pour le moment, qu’une paix précaire.


Cette paix demande à être consolidée dès le lendemain de Libreville par un gouvernement dynamique de transition. Or, les actes que posent les rebelles et forces loyalistes ne sont pas de nature à consolider la paix.


Du côté de Séléka, la mission qui a été empêchée hier a été une tentative d’apaisement, car les responsables comptent, à travers elle, appeler à l’ordre certains de leurs éléments incontrôlés. Heureusement, l’incident de l’aéroport n’a pas causé de dommage au processus. Gazam-Betty a promis que la mission partira dans les jours à venir pour poursuivre la sensibilisation des troupes de Séléka.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 23:54

 

 

 

UNICEF.JPG


Le fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a annoncé hier le renforcement de sa mission humanitaire en République centrafricaine pour répondre aux besoins d’assistance vitale du pays. Près de 17 tonnes d’articles ont été acheminés par avion et 52 tonnes devraient suivre cette semaine par voie routière (médicaments, ustensiles de cuisine, moustiquaires, etc).

 

Le Représentant de l'UNICEF en RCA, Souleymane Diabaté, a ainsi précisé dans un communiqué de presse que « les enfants vivent dans des conditions de précarité extrême dans les zones les plus touchées par la violence, dont N'délé, Bria, Bambari et Kaga Bandoro ». L’organisation note cependant avoir besoin de près de 12 millions de dollars de plus cette année pour pouvoir faire face à l’actuelle situation humanitaire du pays.

 

(Source : ONU   30 jan. 2013)

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