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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 22:49

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 27 octobre 2014 22h34 - Plusieurs centaines de femmes soutenant l'opposition burkinabè ont marché lundi à Ouagadougou, entamant une semaine de manifestations contre une révision de la Constitution qui favorise le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, aux affaires depuis 27 ans.

Quelques heures plus tard, la majorité a appelé le chef de l'Etat à prendre toutes les mesures possibles contre des agressions à l'encontre de ses députés, menacés à leurs domiciles, alors que toutes les parties craignent une poussée de violence cette semaine.

Nous ne voulons pas du pouvoir à vie, a déclaré Saran Sérémé, une ancienne députée pro-Compaoré passée dans l'opposition, qui dirige le Parti pour le développement et le changement, non représenté à l'Assemblée nationale.

Les femmes, qui ont scandé durant une heure des slogans hostiles au régime et au président Compaoré, manifestaient une spatule à la main, un symbole très grave selon cette responsable.


Dans la société burkinabè, le fait qu'une femme lève sa spatule, qui sert préparer le tô - une pâte de mil ou de maïs, plat traditionnel dans le pays -, en direction d'un homme est considéré comme une très forte marque de défiance.


Nous n'allons pas avaler toutes les couleuvres parce que nous voulons la paix, a ajouté Mme Sérémé, mettant en garde le pouvoir. Nous ne voulons pas de balles perdues.

La majorité, par la voix de son coordinateur Assimi Kouanda, s'est de son côté alarmée de manifestations d'individus, dont le nombre varie entre 50 et 300, devant les domiciles de ses parlementaires, accusés d'être corrompus, traîtres à la nation ou encore ignares.


Au moins 21 députés, dont les noms sont listés dans une lettre envoyée aux ministres de la Justice, de l'Intérieur et de la Défense, soit Dramane Yaméogo, Jérôme Bougouma et Blaise Compaoré - qui détient également ces prérogatives -, se sont ainsi vus exiger de ne pas voter le projet de loi favorable au chef de l'Etat.

- Incendier leurs domiciles –


Les manifestants ont également menacé les parlementaires d'incendier leurs domiciles avec femmes et enfants si jamais ils n'obtempéraient pas à leurs injonctions, affirme cette lettre.


Dans ce courrier officiel, dont l'AFP a eu copie, M. Kouanda a demandé que toutes les mesures soient prises en vue de préserver l'intimité, la sécurité et la tranquillité de ses députés.


L'envoi de cette missive intervient à la veille d'une vague de protestations contre un projet de loi examiné jeudi par l'Assemblée nationale, qui vise à réviser la Constitution pour faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels et permettre le maintien au pouvoir de Blaise Compaoré.


Ecoles et universités sont fermées depuis ce lundi par crainte de débordements.

L'opposition politique a appelé à une journée nationale de protestation mardi afin d'exprimer son refus catégorique d'un coup d'Etat constitutionnel.


L'Assemblée nationale examinera jeudi un projet de loi gouvernemental visant à réviser l'article 37 de la Constitution pour faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels.


Blaise Compaoré, arrivé à la tête du Burkina Faso en 1987 par un coup d'Etat, achèvera en 2015 son deuxième quinquennat (2005-2015) après avoir effectué deux septennats (1992-2005).


Mais sa volonté de se maintenir au pouvoir après 27 ans de règne suscite l'hostilité de l'opposition, d'une grande partie de la société civile et de nombreux jeunes de ce pays, où plus de 60% des 17 millions d'habitants ont moins de 25 ans et n'ont jamais connu un autre dirigeant.



(©)

 

 

L'UE appelle au sens de la responsabilité de tous les acteurs politiques burkinabè

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- 2014-10-27 21:50:00 - La délégation de l’Union européenne (UE) au Burkina Faso appelle tous les acteurs politiques burkinabè au sens de la responsabilité, a-t-on appris à travers une déclaration rendue publique lundi.


Dans la déclaration dont APA a reçu copie, l'Union européenne dit suivre avec attention les développements de la vie politique burkinabé, et tout particulièrement depuis la tenue du Conseil des Ministres extraordinaire du 21 octobre dernier, qui a enclenché une procédure de révision de la Constitution. 


« Elle entretient à cet égard un dialogue régulier avec toutes les parties », précise le document.

En outre, l'UE rappelle son attachement au respect des dispositions constitutionnelles en vigueur ainsi qu'aux principes définis par l'Union africaine et la CEDEAO sur les changements constitutionnels. 


« Soucieuse de la stabilité et de l'approfondissement de la démocratie au Burkina Faso comme en Afrique de l'ouest plus généralement, l'Union européenne en appelle au sens de la responsabilité de tous les acteurs, compte tenu des initiatives annoncées pour les prochains jours par les autorités du Burkina Faso, les partis politiques et la société civile », peut-on lire dans la déclaration.


En conclusion, l'UE invite chacun à ‘'contribuer à la libre expression des opinions dans un climat apaisé, ouvert et respectueux des différences, renforçant ainsi l'unité nationale et le consensus politico-social."

 

http://www.apanews.net/article_read-808085-l---ue-appelle-au-sens-de-la-responsabilitee-tous-les-acteurs-politiques-burkinabe.html#sthash.KpzWs5p2.dpuf

Burkina/révision constitutionnelle: des centaines de femmes manifestent, des députés de la majorité menacés
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 21:37

 

 

 

 


Les Etats-Unis ont proposé lundi de placer le lion africain sous la protection de la loi américaine sur les espèces en danger d'extinction. Deux tiers de ces lions, éparpillés sur de vastes territoires en Afrique, ont disparu ces 50 dernières années.


"Le lion africain, un symbole de majesté, de courage et de force, fait face à de graves menaces pour sa survie à long terme", a estimé dans un communiqué Dan Ashe, le directeur du Bureau fédéral des pêches et de la vie sauvage (US Fish and Wildlife Service).


"Classer les lions dans les espèces menacées conférera à ces animaux toutes les protections de la loi américaine pour leur préservation, permettant de renforcer les contrôles et la surveillance des importations et du commerce international", a-t-il ajouté.


"S'assurer que des populations saines de lions sauvages continuent à vivre dans la savane pour des générations à venir est notre responsabilité à tous, pas seulement celle de l'Afrique", a souligné le responsable américain.


Effet de l'urbanisation

Les lions africains sont menacés de perdre leur habitat et leur gibier du fait de l'urbanisation et de l'augmentation des zones agricoles et d'élevage, sous l'effet du fort accroissement démographique.


La décision des autorités américaines répond à une demande de protection des lions faite en 2011 par une coalition d'organisations de protection de la nature. Cette décision deviendra effective au terme d'une période de 90 jours, durant laquelle le public et toute partie prenante pourra soumettre des questions et des commentaires.


(ats / 27.10.2014 21h01)

 

 

NDLR : C'est une inqualifiable honte pour tous les Africains dans les différents pays où il y a encore des lions que ce soit le pays de Barack Obama qui vienne protéger le reste des "lions africains"http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531408 

Les Etats-Unis veulent protéger le lion africain
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 21:25

 

 

 


Johannesburg - AFP / 27 octobre 2014 21h09 - Plus d'un Africain sur trois appartient désormais à la classe moyenne, après une décennie de hausse du niveau de vie qui va perdurer avec la forte croissance économique, selon une étude de la Banque africaine de développement (BAD) publiée lundi.


34% des quelque 1,1 milliard d'Africains, soit environ 370 millions de personnes, appartiennent à cette classe moyenne, selon les standards africains (des revenus compris entre 2,2 et 20 dollars par jour).


Ce chiffre devrait atteindre 42% d'ici 2060, selon l'étude de la BAD, dévoilée à Johannesburg.

Il y a une classe moyenne stable et elle augmente, a commenté Mthuli Ncube, économiste en chef de la BAD, lors d'une conférence de presse. C'est une incitation forte pour le développement en Afrique.


Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance sur le continent de 5,1% cette année, contre 4,7% en 2013, et jusqu'à 5,8% l'an prochain, grâce à une hausse des investissements dans les ressources naturelles et les infrastructures.

Et malgré la crise économique mondiale, le nombre de plus en plus élevé d'Africains appartenant à la classe moyenne devrait contribuer à la croissance et au développement.

L'étude montre que les pays ayant un secteur privé robuste comptent la classe moyenne la plus importante.


Elle inclut 77% de la population en Afrique du Nord, région suivie - résultat surprenant - par l'Afrique centrale, dont 36% des habitants appartiennent à cette catégorie.

Le sud du continent, où se trouve l'Afrique du Sud, arrive en troisième place, quasi à égalité avec l'Afrique de l'Ouest, avec 34% des habitants appartenant à cette catégorie.

L'Afrique de l'Est arrive en dernière position: un quart à peine de la population appartient à la classe moyenne.


L'étude, qui couvre une période de 20 ans, a été menée à travers 37 pays africains dans quelque 800.000 foyers. Elle conclut que la plupart des pays ont vu une augmentation de leur classe moyenne dans la décennie écoulée.


Mais pour l'experte en développement Tsitsi Musasike, basée à Johannesburg, ces nouveaux membres des classes moyennes vont devoir apprendre à faire des économies.

C'est le syndrome de la classe moyenne, ces gens qui sont à découvert entre chaque salaire. La plupart des gens n'ont pas cette discipline d'économiser parce, depuis leur plus jeune âge, on ne leur a pas appris à gérer un budget, a-t-elle déclaré à l'AFP.


Le rapport de la Banque africaine de développement révèle en outre qu'en Afrique du Sud, la classe moyenne noire a dépassé en nombre la classe moyenne blanche, en raison de la politique de discrimination positive mise en place par le gouvernement.

Même des pays qui font partie des plus pauvres au monde, comme la Sierra Leone, bénéficient d'une classe moyenne réduite mais grandissante. 


Au Nigeria, première économie d'Afrique, la classe moyenne se développe tout particulièrement dans le sillage des secteurs de la banque et des télécommunications, en pleine expansion. 


Certains pays ont néanmoins connu une tendance inverse, notamment l'Egypte - une partie conséquente de la classe moyenne s'est enrichie et est passée dans la classe supérieure - et Madagascar.


Outre le revenu, l'appartenance à la classe moyenne africaine dépend de la possession de certains biens (téléviseur, voiture, réfrigérateur), du type de revêtement du sol et de la présence de toilettes dans l'habitation, ainsi que de l'accès à l'électricité et à l'eau potable, selon les critères utilisés pour cette étude.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531410 

Plus d'un Africain sur trois appartient à la classe moyenne
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 21:12

 

 

 

Près 9 chefs d'Etat de la CEEAC attendus à l'exercice Loango 2014 à Pointe-Noire au Congo 

 

APA-Brazzaville (Congo) - 2014-10-27 15:15:47 - Neuf chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale(CEEAC) sont attendus dans la ville océane de Pointe-Noire (plus de 550 km au sud de Brazzaville) pour prendre part à la parade de l’exercice multinational et multidimensionnel dénommé "Loango 2014" dont le but est de contribuer à la paix et la sécurité, a-t-on appris lundi auprès de la présidence congolaise.


Les chefs d'Etat de l'Angola, du Cameroun, du Burundi, de la République Démocratique du Congo, de la Centrafrique, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de Sao Tomé et Principe et du Tchad sont attendus ce lundi à Pointe-Noire (département du Kouilou au sud de Brazzaville) pour y prendre part, aux côtés de leur homologue congolais, à la Grande parade militaire de l'exercice dénommé "Loango 2014" prévu le 28 octobre.


« Organisé par la CEEAC en collaboration avec le Congo, cet exercice qui a débuté depuis le 20 octobre a entre autres buts de tester la capacité opérationnelle des armées, de définir des procédures opérationnelles communes et de renforcer les liens de fraternité et d'amitié entre pays membres afin de relever les défis de la paix et de la sécurité dans la sous région dans l'esprit prôné par l'Union Africaine(UA) », souligne la présidence congolaise .


Cet exercice enregistre la participation de plus de 3000 hommes (militaires, gendarmes, policiers et civils). Les ministres de la défense de la sous-région, les chefs d' état major, les agences des Nations Unies et les organisation internationales sont invités à cet exercice.

 

 

http://www.apanews.net/article_read-808052-pre9-chefs-d--etat-de-la-ceeac-attendus-e--exercice-loango-2014-eointe-noire-au-congo.html#sthash.D5Q0Aokm.dpuf

 

 

 

Manœuvres militaires des armées de la CEEAC dans le cadre de l ' exercice ‘'Loango 2014'' au Congo 

 

APA - Brazzaville (Congo) - 2014-10-27 18:26:20 - Les armées de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC) ont organisé des manœuvres militaires lundi à Pointe-Noire ( plus de 5 50 km au sud de Brazzaville), dans le cadre de l’exercice multinational et multidimensionnel dénommé ’’Loango 2014’’ qui vise la consolidation de la paix et la sécurité dans la sous-région.


Ces manœuvres militaires de la Force multinationale de l'Afrique Centrale (FOMAC) dont le thème est' 'Paix et Sécurité en Afrique Centrale'' s'est déroulée en présence des ministres de la défense et des chefs d'État-major de l'Angola, du Cameroun ,du Burundi ,de la République Démocratique du Congo ,de la Centrafrique ,du Gabon ,de la Guinée Equatoriale ,de Sao Tomé et Principe et du Tchad ,et du ministre congolais des Affaires Etrangères Basile Ikouébé représentant le chef de l'Etat congolais ,Denis Sassou N'Guesso.


Les manœuvres étaient constituées de quatre tableaux dont une démonstration commando qui a consisté a attaquer un rebelle, une démonstration de maintien d'ordre avec libération d'otages, une action commando combinée au groupe d'intervention qui a été ponctuée par un largage des parachutistes.


« Cette manœuvre militaire mené conjointement par les armées de la CEEAC a été une réussite, elle a démontré la capacité des armées de cette zone d'intervenir en cas de violation de la paix et de la sécurité dans la sous-région » ont souligné respectivement, le Secrétaire général de la CEEAC, l'Ambassadeur, Ahmed Allam-Mi, et le ministre congolais des Affaires Etrangères , Basile Ikouébé .


Pour le Commandant, Oko Hombé chef de division des opérations d'Etat-major de cet exercice « la réussite de cette manœuvre menée par les troupes congolaises et angolaises est le fruit de l'expérience et du temps que l'on a mis pour s'entrainer»

L'exercice multinational et multidimensionnel dénommé ''Loango 2014'' est organisé par la CEEAC et la République du Congo depuis le 20 octobre dans le cadre de la mise œuvre de la feuille de route III de la Force Africaine d'attente(FAA).


Il prendra fin demain 28 octobre par une grande parade militaire en présence des chefs d'Etat de la CEEAC.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808075#sthash.YcytSGnB.dpuf

 

 

NDLR : Selon nos informations, Catherine Samba-Panza ne devrait pas participer aux cérémonies de ces manoeuvres militaires mais déléguer en revanche le premier ministre Mahamat Kamoun pour la représenter. Que craint -t-elle ou redoute-t-elle si elle s'y rendait elle-même ? 

Manœuvres militaires des armées de la CEEAC dans le cadre de l'exercice ‘'Loango 2014'' au Congo
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:57

 

 

 

 

27/10/2014 à 16:22 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Plusieurs généraux importants de la Séléka ont décidé le 25 octobre à Bambari de créer leur propre mouvement politico-militaire. Une autre assemblée générale, convoquée elle par le numéro deux de l'ex-rébellion, Noureddine Adam, doit débuter mardi.

 

La Séléka tentait depuis plusieurs semaines de tenir une assemblée générale (AG). Problème : les divisions dans ses rangs sont telles que trois ou quatre réunions devaient avoir lieu ! Plusieurs fois reportée, la première a débuté mardi 28 octobre à Kaga Bandoro (Nord), où sont rassemblés près de huit cents hommes à l'appel de Noureddine Adam. Le numéro deux de l'ex-rébellion, qui, lors de sa dernière apparition publique, se trouvait à Ndélé, espérait ainsi reprendre le contrôle du mouvement, notamment de sa branche peule représentée par le général Ali Darassa.

 

Il semble cependant qu'il ait été pris de vitesse par ce dernier qui a organisé sa propre AG le 25 octobre à Bambari (Centre) où il règne en maître. Les travaux ont duré toute la journée dans une ambiance particulièrement tendue. Selon plusieurs sources sécuritaires, pour faciliter leur accès à cette assemblée générale, le gouvernement de transition a demandé aux forces internationales de sécuriser le transport des ex-Séléka peulhs. En réaction, plusieurs centaines de manifestants, dont une majorité d'anti-balaka, ont protesté à divers endroits, envahissant l'aéroport de la ville ou jetant des pierres sur une patrouille de Sangaris qui passait dans le village de Gepanda situé à l’ouest de Bambari.

 

"Chaos"

 

À l'issue de l'AG, les participants ont voté leur retrait de la plate-forme crée le 11 mai à N'délé et donné naissance à un nouveau mouvement politico-militaire, Unité pour la Centrafrique (UCP). Darassa en est le coordonnateur général, il a comme adjoint le général Mahamat Alkhatim. Petit, la barbe bien fournie, ce dernier était l'un de ces Tchadiens qui avaient aidé François Bozizé à prendre le pouvoir en 2003. Ses hommes sont décrits comme bien entraînés, bien équipés et opérant comme une véritable armée.

Lu pour vous : Centrafrique : la Séléka au bord de l'implosion
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 16:22

 

 

 

 

 

http://www.my-angers.info/    27 octobre 2014

 

La Ville d’Angers, en partenariat avec l’agence Hans Lucas et l’association Tisseurs d’images, accueille une exposition dédiée au travail de la photojournaliste d’origine angevine Camille Lepage, du 29 novembre au 28 décembre, au Grand Théâtre.

 

Le décès brutal de la photojournaliste Camille Lepage, le 12 mai 2014, en Centrafrique, a suscité une émotion considérable. Accompagnée par des Anti‐Balakas, la jeune femme a trouvé la mort dans une embuscade, alors qu’elle effectuait un reportage sur les conditions de travail des enfants dans les mines de diamants, près de la frontière camerounaise.

 

Angers, sa ville d’origine, a décidé de lui consacrer une exposition exceptionnelle, à la fois hommage et rétrospective.

 

70 clichés seront présentés au Grand Théâtre, accompagnés de légendes rédigées par Camille Lepage, autour de trois thématiques: la Centrafrique, le Sud Soudan en guerre, ainsi que des photos inédites et surprenantes d’un défilé de mode à Juba, capitale du Sud Soudan.

 

A 26 ans seulement, Camille Lepage avait sillonné l’Afrique… Passionnée par les causes oubliées, elle avait été publiée par de très grands journaux comme Le Monde, le Washington Post ou encore le Wall Street Journal.

 

Enthousiaste, acharnée, cette jeune Angevine impressionnait ses confrères par sa maturité et son engagement au service des populations. « Ces familles, elles sont magnifiques, généreuses. Ces gens vivent dans la guerre depuis plus de quarante ans mais j’ai envie de les voir en tant qu’êtres humains et pas en tant que victimes » a‐t‐elle déclaré au Courrier de l’Ouest en décembre 2012.

 

La Fondation Manuel Rivera Ortiz lui a décerné le prix d’excellence de la photographie, lors des Rencontres photographiques à Arles le 11 juillet, et la Bourse du Talent lui a également attribué le prix spécial pour son Reportage « On est ensemble », réalisé en Centrafrique.

 

Elle a également reçu le Deuxième prix, dans la catégorie « Portrait » en février 2014, pour la série « Vanishing Youth » (Sud Soudan), décerné par Pictures of the Year International (POY).

 

Plusieurs confrères journalistes sont associés à la rédaction de textes d’accompagnement destinés à saluer le travail de Camille Lepage et son engagement. L’idée de cette exposition photographique bénéficie en effet du soutien de la profession et de l’agence de presse avec qui elle travaillait (agence Hans Lucas), et elle a recueilli l’approbation de la famille de Camille Lepage.

 

Exposition Camille Lepage, au Grand Théâtre d’Angers, du 28 novembre au 28 décembre 2014.


Vernissage et conférence de Jim Boumelha (président de la FIJ) vendredi 28 novembre à 18h.


Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h30, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h. Accès libre

Lu pour vous : Angers : une exposition exceptionnelle en hommage à la photojournaliste Camille Lepage
Lu pour vous : Angers : une exposition exceptionnelle en hommage à la photojournaliste Camille Lepage
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 15:27

 

 

 

 

 

APA- Abidjan (Côte d’Ivoire) - 2014-10-27 13:57:33 – La vente globale de l’électricité a rapporté plus de 416 milliards FCFA à la Côte d’Ivoire en 2013, contre plus de 364 milliards FCFA en 2012, soit une hausse de 14,26%.


Selon le rapport d'activité 2013 publié, lundi, par l'Autorité nationale de la régulation du secteur de l'électricité (ANARE), ce sont au total 819 Gwh qui ont été vendus au cours l'année 2013 pour un montant de ‘'416, 369 milliards FCFA'', contre ‘'364,412 milliards FCFA en 2012''.


Cette performance est notamment attribuée à la croissance du volume global des ventes au niveau national et à l'export qui passent de 5 139 Gwh en 2012 à 5 865,01 Gwh en 2013.


Le prix, marqué par le basculement au tarif général effectué au cours de l'année 2013 des abonnés au tarif modéré consommant plus de 200 kwh par bimestre, a été également un facteur déterminant dans l'atteinte de ces résultats. 


Hyppolyte Ebagnitchie, Directeur général de l'ANARE, précise dans la presse nationale ivoirienne que la vente à l'export de l'électricité, a rapporté 45,822 milliards de FCFA, tandis que les ventes locales ont rapporté 370,546 milliards FCFA, représentant 5 045 Gwh. 


Par ailleurs, il explique que l'interconnexion électrique qui unit la Côte d'Ivoire, au Ghana, au Burkina Faso et au Mali, est faite sur la base d'échanges mutuels d'un contrat de vente d'énergie.

 

http://www.apanews.net/article_read-808034-ced-ivoire-la-vente-de-l-ectricite-rapportelus-de-416-milliards-fcfa-en-2013.html#sthash.KcxrUlh2.dpuf  

Côte d'Ivoire : la vente de l'électricité a rapporté plus de 416 milliards FCFA en 2013
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 15:03

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) - APA 2014-10-27 09:30:45 - Trois journalistes camerounais inculpés pour « atteinte à la sécurité de l’Etat » seront devant le tribunal militaire mardi à Yaoundé pour « répondre de leurs actes », d’après la citation directe qui leur a été servie par les services de sécurité.


Il s'agit de Baba Wamé, ancien journaliste à la radio télévision publique, la CRTV, et actuellement enseignant à l'Ecole supérieure des sciences de l'information et de la communication (ESSTIC), à Yaoundé, de Félix Cyriaque Ebolé Bola, secrétaire général du quotidien Mutations et président du Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) et de Rodrigue Ntongue, chef service politique au quotidien Le Messager.

La sécurité de l'Etat accuse ces confrères, « d'avoir courant juillet-août 14, en tout cas dans le temps légal des poursuites, en temps de paix, n'avoir pas averti les autorités militaires administratives ou judiciaires de toute activité de nature à nuire à la défense nationale. 


Faits prévus et réprimés par les articles74 et 107 du code pénal.» peut-on lire dans la citation directe.


Cette démarche des autorités a été dénoncée par la presse nationale, notamment le SNJC qui pense qu'il s'agit d'un « avis en péril sur les médias ». Cette organisation a, dans un communiqué, relevé d'autres cas de « mauvais vent qui souffle depuis quelques semaines sur les professionnels des médias à capitaux privés au Cameroun ».


De son côté, l'Association de la presse diplomatique camerounaise, a indiqué dans son communiqué que « les journalistes ne sont pas des agents de renseignement à la solde d'un service quelconque, et qu'ils sont libres conformément à la déontologie de juger de l'utilité d'une publication dans leur organe de presse respectif ».


Face à ce qui précède, le SNJC « prend l'opinion publique nationale et internationale à témoin quant à la mauvaise publicité que certaines procédures en cours engendrent sur le Cameroun et constate que les personnes actuellement inquiétées ne jouissent pas d'une justice équitable. Le syndicat rappelle "qu'en matière de délits de presse, la mise aux arrêts doit constituer l'exception et non la règle ».

 

http://www.apanews.net/article_read-807995-trois-journalistes-camerounais-inculpepour-%C2%AB-atteinte-ea-seritee-l--etat-%C2%BB.html#sthash.nWDB90mY.dpuf

Trois journalistes camerounais inculpés pour « atteinte à la sécurité de l'Etat »
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:56

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-27 12:38:15 La promesse de versement de deux mois de salaires aux agents et fonctionnaires de l’Etat, la transition et la Minusca, s’offrent une place de choix à la Une de la presse centrafricaine de ce lundi 27 octobre.


La promesse faite par le gouvernement de verser aux fonctionnaires deux mois de salaire d'ici le 25 octobre n'a finalement pas été tenue. 


« Qui de Catherine Samba-Panza et Kamoun a menti au peuple centrafricain à propos du versement de deux mois de salaire ? titre Le Citoyen et Centrafric Matin de marteler « le youyou de Mahamat Kamoun sur le paiement de deux mois de salaire. Les enseignants durcissent leur position. » en demandant l'amélioration des conditions de travail, le versement de trois mois d'arriéré de salaire et la majoration de la grille salariale.


Selon Centrafric Matin, ce youyou a des impacts sur la rentrée scolaire 2014-2015. Les enseignants montent au créneau et la vie des centrafricains empire.

« Qu'en est-il des deux mois de salaire annoncés par le Premier ministre lors de son interpellation par le CNT ? Un haut de cadre des finances peut-il se permettre de tromper les fonctionnaires et surtout les conseillers nationaux de transition ? », s'interroge le journal faisant ensuite remarquer : « certes, le ridicule ne tue pas en Centrafrique ».


Le Confident pense que « l'application de la Résolution 2149 est une peste pour la transition ». Selon ce journal, la cheffe de l'Etat de transition doit reprendre la main sur toutes les affaires de l'Etat au risque de laisser la transition aller à la dérive.

« Une seule question revient sur toutes les lèvres, c'est celle de savoir pourquoi (…) les patrouilles de la Minusca et de Sangaris ? Alors qu'on sait qu'ils ont prouvé leur incapacité à pouvoir rétablir la sécurité. Bien que les mesures aient été prises dans le sens d'appliquer la Résolution 2149 et le chapitre 7 autorisant le recours à la force si nécessaire ».


« Qui veut un génocide en Centrafrique ? Nations Unies? France ? » s'interroge L'Agora face à la recrudescence des violences et autres graves violations des droits humains perpétrés ces derniers temps par les groupes armés. Tandis que Centrafric Matin s'interroge sur les prérogatives « de Charles Malinas (France), Babacar Gaye (Nations Unies) et Catherine Samba-Panza. « Qui commande qui ? », écrit-il.


Depuis la prise de service de la Minusca, le 15 septembre, l'Opération Sangaris se comporte-t-il comme un électron libre qui perturbe le processus de pacification du pays ? fait encore remarquer le journal. La France se mêle de tout y compris des aspects qui relèvent spécifiquement de la souveraineté de la RCA tonne encore le journal. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808023#sthash.bAqWL7MM.dpuf

La promesse non tenue de verser deux mois de salaire aux fonctionnaires centrafricains et la sécurité à la Une
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:54

 

 

 

 

27/10/14 (AFP)

 

Des représentants de l'ex-Séléka ont annoncé dimanche en Centrafrique la création de leur propre mouvement, première scission officielle de la rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en 2013 dans le pays.

 

Ce nouveau groupe, baptisé Union pour la paix en Centrafrique (UPC), "sera dirigé par une coordination politique présidée par Habil Awal. Le +général+ Ali Djarass dirigera l'aile militaire", a indiqué à l'AFP le porte-parole du groupe, le capitaine Ahmad Nedjad, qui occupait précédemment cette fonction dans l'état-major de la Séléka.

 

L'UPC "n'agit pas sous les ordres de la direction de la coalition mise en place lors du congrès" de l'ex-Séléka en juin, a-t-il souligné, sans préciser les effectifs du nouveau mouvement.

 

"Notre porte est ouverte à tout le monde, à chaque groupe armé, à n'importe qui, pourvu qu'il veuille oeuvrer pour la paix en RCA. Nous voulons travailler avec tout le monde, à l'exception des gens qui se battent pour la partition du pays et de ceux qui se battent pour le retour de l'ancien régime au pouvoir", a insisté Ahmad Nedjad.

 

La Séléka avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de perdre elle-même le pouvoir en début d'année.

 

Le mouvement est aujourd'hui très divisé, en particulier sur ses objectifs politiques.

 

Le numéro trois de l'ex-Séléka, Mohamed Moussa Dhaffane, avait ainsi proposé une partition du pays lors du forum pour la réconciliation nationale qui s'était tenu en juillet à Brazzaville.

 

L'UPC a été fondée samedi lors d'une assemblée générale à Bambari, le chef-lieu de la Ouaka (centre), région ensanglantée par de nouvelles violences intercommunautaires ces derniers jours.

 

La dernière attaque en date, attribuée à des Peuls et combattants ex-Séléka, avait fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés mardi et mercredi dans la localité de Yamalé, près de Bambari.

 

La Centrafrique, ancienne colonie française à l'histoire jalonnée de rébellions et de coups d'Etat, a plongé dans un chaos sans précédent lorsque la Séléka a pris le pouvoir, les rebelles mettant le pays en coupe réglée jusqu'à leur départ en janvier 2014.

 

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les miliciens anti-balaka à dominante chrétienne commettant à leur tour d'innombrables exactions, notamment contre les musulmans, qui ont dû fuir en masse Bangui.

 

Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari et dans le nord-est du pays.

 

 

RCA: des cadres de la Seleka créent leur mouvement politico-militaire

 

Par RFI 27-10-2014 à 12:20

 

En RCA, quelques cadres militaires de la Seleka étaient rassemblés, samedi et dimanche, à Bambari dans le centre du pays. Ils tiennent à se démarquer de la hiérarchie de l’ancienne rébellion et ont formé leur propre mouvement politico-militaire.

 

L'UPC, l'Union pour la paix en Centrafrique, a donc vu le jour sous l'impulsion de deux figures de l'ex-rébellion : Ali Darassa qui commandait la région de Bambari avant que la Seleka n'y installe son état-major militaire en mai dernier et Mahamat al-Khatim, autre puissant chef de guerre, qui a perdu beaucoup d'hommes en affrontant les forces françaises par deux fois au moins cette année.

 

« Aujourd'hui, l'heure est à la paix », martèle le porte-parole de ce nouveau mouvement, Ahmat Nedjad Ibrahim. « Nous sommes contre la partition et pour la cessation des hostilités sur la base de [l'accord de] Brazzaville, explique-t-il. Nous avons décidé de travailler avec une nouvelle génération qui ne fait pas partie forcément de la famille selekiste, ajoute le capitaine Nedjad, qui déplore l'incompétence de l'état-major Seleka à maîtriser ses hommes. »

 

L'UPC s'est aussi doté d'une aile politique. A sa tête, celui qui était il y a quelques jours encore le porte-parole officiel de l’ancienne rébellion, Habylah Awal. Il tempère un peu la scission avec la Seleka canal historique : « Pourquoi rompre avec Nourredine Adam et Michel Djotodia ? Je ne renie pas mon passé à la Seleka, mais le problème c'est sa passivité, son manque de cap, de projet et de leadership », explique-t-il. Quant à la partition du pays, pour Habylah Awal, cette question n'est plus d'actualité, mais elle reste une option.

Centrafrique: scission au sein de l'ex-rébellion Séléka
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