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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 02:31

 

 

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WASHINGTON
AFP / 01 janvier 2013 02h20 - Les Etats-Unis se sont dits lundi très inquiets de la détérioration de la sécurité en Centrafrique et appelé les rebelles à cesser leur avancée vers Bangui, la capitale.


Nous appelons les rebelles à cesser toutes les hostilités et tout mouvement vers la capitale. Nous appelons également les rebelles à s'assurer de la sécurité de la population civile, a déclaré dans un communiqué, la porte-parole de la diplomatie américaine, Victoria Nuland.


Washington appelle également le gouvernement à faire respecter les droits de l'Homme dans la région, ajoutant que les Etats-Unis se souciaient de centaines de disparitions et d'arrestations de personnes issues d'ethnies proches de la rébellion du Séléka.


En quelques semaines, la coalition rebelle du Séléka a pris le contrôle d'une large partie de la Centrafrique, en progressant à une vitesse fulgurante. Désormais aux portes de Bangui, ce mouvement composite réclame le départ du président François Bozizé.


La rébellion a accru sa pression en dépit des appels au dialogue lancés lundi par la France, ancienne puissance coloniale, et des promesses de partage du pouvoir faites la veille par le président Bozizé.


La porte-parole de la diplomatie a également encouragé toutes les parties en présence en Centrafrique de participer au dialogue convoqué par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale.



(©) 

 

 

NDLR : Les USA qui ont pourtant les moyens de rester à Bangui tout en protégeant comme il faut leur ambassade ont choisi de prendre la poudre d’escampette à la première occasion. C’est un peu trop facile de s’inquiéter du sort des pauvres civils centrafricains tout en les regardant depuis Washington sans rien faire. C’est très dommage pour cette superpuissance qui vient de manifester son sens aigu de l’égoïsme de grande nation et son abandon pur et simple du peuple centrafricain face à un fou sanguinaire comme Bozizé. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 02:13

 

 

 

Neris-Massi-Eric.jpg

Eric Néris Massi

 

 

 

Par Francis Kpatindé  RFI   lundi 31 décembre 2012

 

Icônes et faces visibles de la Seleka, les deux porte-parole de la rébellion ont aussi des comptes personnels à régler avec le président François Bozizé, dont ils réclament le départ.


Ce sont les deux icônes de la Seleka, une coalition de mouvements politico-militaires qui donne du fil à retordre au régime du président centrafricain François Bozizé depuis le 10 décembre 2012. Ce sont également les voix d’une rébellion dont on sait finalement peu de choses. Eric Neris-Massi, le très médiatique porte-parole et coordonnateur international de la Seleka, s’achemine « allègrement », selon sa propre formule, « vers les 41 ans ». Moins connu du grand public, François Nelson Ndjadder, le coordonnateur-délégué pour l’Europe, a juste 22 ans.


 

Ils vivent tous les deux en France, d’où ils informent les médias par voie de communiqués de presse et d’interviews sur le déroulement des opérations militaires sur le terrain. Ils ont en commun de vouer une réelle aversion pour le président Bozizé. Non sans raison. Eric Neris-Massi a perdu son beau-père, le médecin-militaire Charles Massi, ancien député et ministre, mort en janvier 2010, probablement sous la torture, quelques semaines après avoir été arrêté à la frontière avec le Tchad et livré aux autorités centrafricaines. Et, dans la foulée, sa mère, Denise Neris-Massi, seconde épouse de l’homme politique, est morte de chagrin, trois mois après la perte de son mari, laissant son fils doublement orphelin.


François Nelson Ndjadder a, lui, perdu son père, le général François Bédaya Ndjadder, ex-ministre de l’Intérieur et ancien directeur général de la gendarmerie nationale sous le régime d’Ange-Félix Patassé, lors d’un coup d’Etat manqué attribué à François Bozizé, en mai 2001. Depuis, le jeune François Nelson, qui a lui-même goûté de la prison en 2006, alors qu’il n’avait que 16 ans, nourrit du ressentiment envers un Bozizé devenu la bête à abattre. Sur sa page Facebook, il s’est choisi comme « devise préférée » ce dicton populaire : « La vengeance est un plat qui se mange froid. »


Bozizé « doit rendre des comptes »


« Même s’il m’a enlevé les deux êtres que je chérissais le plus, je ne fais pas du départ de Bozizé une affaire personnelle, nuance, pour sa part, Eric Neris-Massi. Mais il doit rendre des comptes au peuple centrafricain pour le mal qu’il lui a fait. » S’ils se retrouvent dans le combat contre le régime en place à Bangui et font tous les deux du départ de Bozizé un point non négociable, les deux figures tutélaires de la Seleka ne sont pas pour autant des jumeaux monozygotes.


Alternant la rhétorique diplomatique et les discours de guerre, Eric Neris-Massi est la véritable vitrine extérieure de la Seleka. Féru d’informatique, métis né d’un père centrafricain et d’une mère elle-même métisse franco-centrafricaine, manager dans un cabinet parisien de conseil en gestion et finance, il a le port élégant, le verbe facile et un carnet d’adresses pour le moins fourni On y retrouve, de son propre aveu, les numéros directs de plusieurs chefs d’Etat africains, dont le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Tchadien Idriss Déby-Itno, ou encore le Béninois Thomas Boni Yayi. « Je me suis longuement entretenu hier nuit [dimanche soir, NDLR] avec le président béninois Boni Yayi qui rentrait de sa médiation en Centrafrique, confie-t-il dans un entretien téléphonique. Je l’ai félicité pour les résultats de sa mission et l’ai informé des rafles ethniques en cours à Bangui. J'ai également eu des contacts avec le directeur Afrique-océan Indien du Quai d’Orsay, Jean-Christophe Belliard. »


Allure de rappeur, passionné de musique et de jeux vidéo, François Nelson Ndjadder, qui a fait une partie de sa scolarité à Chicago, semble porter davantage les stigmates des drames successifs qui ont émaillé sa vie. Arrêté le 18 mai 2006 à Bangui, à 16 ans, alors qu’il se rendait pour une demande de visa à l’ambassade de la République démocratique du Congo, il doit à une vive réaction des organisations de défense des droits de l’homme d’avoir recouvré la liberté. Une photo du « Che » Guevara figure en bonne place sur sa page Facebook, aux côtés des portraits de son père portant un képi de gendarme et son grand-père en tirailleur bardé de décorations. Et ses communiqués de presse pour le compte de la Seleka, contrairement à ceux d’Eric Neris-Massi, se terminent invariablement par le slogan révolutionnaire bien connu : « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »

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Centrafrique-Presse.com
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 02:01

 

 

Bozyangou.JPG

 

 

 

L’homme fort de Bangui est devenu l’homme le plus faible de la Centrafrique. Quand un régime instaure la peur, il lui est difficile de supporter celle-ci lorsqu’elle change de camp. Bozizé a commencé à expérimenter cette triste réalité depuis bientôt trois semaines d’insomnie.


Il s’est inventé des relations familiales avec les français et les américains si lointains, devenus par quelle fécondation in vitro « ses cousins ». Mais ces cousins « ingrats » lui ont opposé une fin de non-recevoir. Première déception. La France ne soutient plus les dictateurs, et les militaires français en poste à Bangui n’assureront que la sécurité de leurs compatriotes et de leurs biens.


La kermesse du désordre est terminée. Mais Bozizé n’a pas compris ou fait semblant de ne pas comprendre ce message. Il se tourne de nouveau vers François Hollande pour demander un tête-à-tête avec lui. Il essuiera sans doute une deuxième gifle. Les rebelles de leur côté rejettent la proposition de Bozizé de former avec eux un gouvernement d’union nationale. Selon eux, ce gouvernement ne sera formé qu’après son départ.


Adieu Bozizé !

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 01:46

 

 

 

Am Nondroko Djotodia

 

 

lundi 31 décembre 2012 (Xinhua) — La coalition rebelle centrafricaine Séléka qui menace de renverser le président François Bozizé, lui-même arrivé au pouvoir par coup d’Etat en mars 2003, accusent ce dernier de ruse et rejettent son offre de dialogue pour sortir de l’impasse, mais se disent favorables à l’appel au cessez-le-feu du président béninois Thomas Boni Yayi dimanche à Bangui.


« Nous demandons à M. Boni Yayi de dire à M. Bozizé de laisser le pouvoir sans conditions, pour éviter le bain de sang. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il demande ce dialogue. Ces derniers temps, il a envoyé ses éléments dans les quartiers à Bangui pour kidnapper les gens et les emmener dans des destinations inconnues », a déclaré dans un entretien téléphonique à Xinhua le colonel Michel Narkoyo, un des porte-parole de la rébellion.


Composée selon ses dirigeants de 4.600 combattants issus de quatre mouvements dont l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Michel Am Nondokro Djotodia, son chef de file, la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP) de Nourredine Adam, le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine et de CPJP fondamentale d’ Abdoulaye Hissène, cette organisation a fait son apparition le 10 décembre.


Elle exige le départ du pouvoir du président Bozizé, dont il conteste la réélection lors de la présidentielle de janvier 2011 jugée truquée. « Nous demandons la volonté du président Bozizé d’accepter tout ce qu’on a posé comme conditions. Sinon, nous allons descendre sur Bangui », a réaffirmé Narkoyo.


Le responsable militaire rebelle s’est en revanche déclaré favorable à l’appel à la cessation des hostilités et aux pourparlers de paix du chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l’Union africaine (UA), qui a effectué une visite dimanche à Bangui où il a rencontré, en compagnie de l’ex-président burundais Pierre Buyoya, le leader centrafricain et son gouvernement.


D’après la rébellion, le contact direct n’a pour l’instant a été établi avec les autorités de Bangui. Elle annonce l’arrivée d’une mission des Nations Unies lundi à Bria, à quelque 600 km au Nord de Bangui, pour une rencontre avec ses dirigeants.

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 01:34

 

 

 

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RFI  mardi 01 janvier 2013

 

Ce lundi 31 décembre Idriss Déby, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), a mis en garde les parties en conflit en Centrafrique. Dans un communiqué publié dans l'après-midi, le président tchadien rappelle que la CEEAC est décidée à empêcher à tout prix, toute action militaire au-delà de Damara, la ville centrafricaine située à 70 km de Bangui où sont stationnées les forces d'interposition.

 

Idriss Déby qui se tient informé de la situation heure par heure, grâce à son état-major, a décidé de lancer un avertissement aux rebelles et aux forces gouvernementales. « La CEEAC a décidé de faire respecter la cessation des hostilités. A cet effet, la ville de Damara constitue la ligne rouge à ne franchir sous nul prétexte », écrit le chef de l’Etat dans un communiqué signé par ses services.

Le groupe de mots « ligne rouge » est souligné en gras dans le texte qui ajoute que les forces de la CEEAC basés dans cette ville ont reçu l’ordre d’empêcher toute violation de ce cessez-le-feu « à tout prix ».

Selon des sources militaires, la ville de Damara, comme celle de Sibut, présentées comme des verrous, restent contournables par de petites unités non motorisés. Autrement dit, des rebelles, par petits groupes, peuvent contourner Damara pour aller attaquer Bangui. L’inverse est aussi possible. D’où la mise en garde du président en exercice de la CEEAC.

 

Guerre de communiqués

 

Sur le terrain les deux camps se livrent à une guerre d’intoxication par communiqués interposés. Selon le porte-parole des rebelles de la Seleka , Eric Neris-Massi affirme qu'une colonne de huit véhicules du gouvernement auraient quitté Damara pour attaquer leur position de Sibut à quelque 85 km de là. Les rebelles disent donc vouloir prendre Damara en réponse à cette offensive du gouvernement.


De son côté, le ministre de l'Administration du territoire centrafricain Josué Binoua nie catégoriquement avoir lancé une offensive depuis Damara.


En principe dans cette ville verrou, seule la force de maintien de la paix des Etats d'Afrique centrale est sur place. Les renforts promis par la CEEAC sont en train d'arriver pour sécuriser la zone. Selon l’envoyée spéciale de RFI, ce lundi après-midi, 150 soldats d'infanterie sont arrivés du Congo Brazzaville. 120 soldats gabonais et 120 autres venus de Cameroun sont attendus dès mardi sur place. Ce qui portera à 760, le nombre de soldats de la paix à Damara.

 

 

NDLR : Plusieurs informations concordantes font état de ce que tout le temps qui s’est écoulé depuis le mini-sommet de N’djaména, Bozizé et son fils Jean-Francis qui refusent de s’avouer vaincus, n’ont eu de cesse d’acheter encore d’avantage d’armes et de recruter des mercenaires tous azimuts, notamment sud-africains et dans certains pays voisins comme la RDC Congo et aussi en Afrique du Sud où un cargo Antonov est en train d’embarquer des armes pour Bangui. L’objectif de Jean Francis et son père est de tenter de laver absolument l’humiliation et l’affront qu’ils ont subis en reprenant coûte que coûte les villes prises par SELEKA dans la débandade générale des FACA.

 

Par ailleurs le lundi 31 décembre 2012, le président tchadien a fait évacuer sur N’djaména tout le personnel diplomatique et consulaire tchadien de RCA, sans doute histoire de les mettre à l’abri avant que les choses ne dégénèrent à Bangui.


Tout porte à croire qu’avec l’appui de la CEEAC, certains chefs d’état des pays voisins tiennent absolument à barrer l’entrée de la capitale Bangui à la rébellion de SELEKA en raison de leur connaissance insuffisante des leaders des mouvements qui composent cette alliance rebelle en qui ils ne peuvent faire totalement faire confiance pour le régime de transition devant succéder à celui de Bozizé. Les prochaines heures seront décisives et nous en diront un peu plus sur les réelles intentions et actes que poseront les uns et les autres. Passera ou passera pas Damara, on va tout savoir. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 00:09

 

 

EN MON NOM PROPRE ET AU NOM DE TOUTES LES REDACTIONS DU GROUPE CENTRAFRIQUE-PRESSE,

J'ADRESSE A TOUS MES FIDELES INTERNAUTES MES VOEUX DE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2013, QU'ELLE NOUS SOIT DOUCE ET LEGERE !

 

 

Le Directeur de Publication et des Rédactions de CAP et CPI

 

 

Prosper N'DOUBA 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 00:03

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 23:44

 

 

 

Boz et Yayi Boni

 

 

Le 30 décembre 2012, le Président Boni YAYI, en sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, a rencontré à Bangui le Général BOZIZE.


Suite à cette rencontre, le Général BOZIZE s’est dit disposé à se rendre toutes affaires cessantes à Libreville pour des négociations et à former un gouvernement d’union nationale.


L’opposition démocratique exprime son étonnement le plus total face à subite inclination de BOZIZE à aller aux négociations, lui dont l’agenda si changé n’a pas permis depuis sept mois d’accéder à la demande de tenue d’un dialogue inter centrafricain.


S’agissant de la formation d’un gouvernement d’union nationale, l’Opposition démocratique dénonce cette incohérence qui consiste à vouloir aller aux négociations et en même temps à en annoncer déjà les résolutions à la place des deux autres organisations parties à ces négociations.


La profondeur de la crise actuelle impose à tous les acteurs conviés à se rendre à Libreville sans sujets tabous. Par conséquent, c’est ensemble que les sujets à débattre, e dehors de ceux qui coulent de source tels le niveau d’exécution des différents accords, l’échec du Dialogue Politique Inclusif, seront retenus.


Le Général BOZIZE aurait tort de croire qu’il lui suffira, comme à son habitude, de parler de gouvernement d’union nationale pour que tous les problèmes cessent.


Certes, il se trouvera toujours des personnes, sans grande base, dans les différentes organisations, pour trahir leurs engagements vis-à-vis de la nation en termes de défense de la démocratie pour se rallier sans conditions et prolonger les souffrances du peuple.


Mais la grande majorité, exaspérée  par l’Etat du pays, restera fidèle pour poursuivre cette lutte.


L’opposition démocratique réaffirme donc sa disponibilité à aller aux négociations de Libreville, en restant très vigilante face à un Général BOZIZE qui n’a jamais tenu parole et n’a consenti à négocier que contraint et forcé.

Fait à Bangui le 31 décembre 2012

 

Ont signé:

 

Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP)

Honoré DOUBA

 

 

Alliance pour la Solidarité et le Développement

Christophe MBREMAIDOU

                                    

 

Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS)

Maître Nicolas TIANGAYE

 

 

LONDO

Jean-Paul SEKOLA

 

 

Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l'Evolution de Centrafrique (MDREC)

Joseph BENDOUNGA

 

 

Mouvement de  Libération du  Peuple Centrafricain (MLPC)

Martin ZIGUELE

 

 

 

Parti  pour la Transformation Radicale et l'Intégration des Etats (PATRIE)

Maître Crépin MBOLl- GOUMBA

 

 

 

Rassemblement Démocratique. Centrafricain (RDC)

Louis Pierre GAMBA

 

 

Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP)

MAITART DJIM-AREM

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 23:05

 

 

 

Boz-et-Yayi-Boni.jpg

 


Le peuple centrafricain attendait beaucoup de la venue du Président de la République du Benin ,

Son Excellence ,Monsieur BONI YAYI,Président de l'Union Africaine, pour une recherche de

compromis plus durable à la crise que traverse le pays d'autant plus que cette institution qu'il a

l'honneur de présider est un symbole de paix pour l'Afrique tout entière .


Force est de constater que cette visite est réduite à un tête à tête entre lui et le Président BOZIZE

et malheureusement,le peuple centrafricain est resté sur sa faim alors qu'il croyait à une consolation

pour passer la fête de fin d'année.


Le Mouvement de Libération Démocratique (MLD) note avec stupéfaction que rien a filtré de cette

rencontre presque amicale qui s'est déroulée au niveau de l'Aéroport International de Bangui

M'poko entre Monsieur BOZIZE et son hôte,signe palpable que mêmes les rues de Bangui, la

capitale ,sont interdites à la circulation.


Ni les partis politiques,les confessions religieuses et associations ,la société civile,les organisations

des droits de l'homme n'ont été conviés ni reçus par le président de l'Union Africaine pour qu'ils

expriment leur sentiment sur ces crises qui ne datent pas d'aujourd'hui et dont les sources sont

profondes.


Au lieu d'un communiqué officiel au nom de l'institution (Union Africaine)qu'il préside dont le

contenu explicite devrait situer tant la communauté nationale et internationale sur les enjeux de

cette visite ,c'est plutôt une énième interview de Monsieur BOZIZE au cours de laquelle il promet

timidement d'une part la formation d'un Gouvernement d'Union Nationale comme si c’était

l’objet de la crise et d'autre part de surseoir momentanément à sa volonté de modifier la

constitution afin de briguer un troisième mandat.


Aucune réponse concrète n'est donnée quant aux revendications de la coalition SELEKA,TOUCHE

PAS A MA CONSTITUTION,des partis politiques réunis dans le FARE,l'UFVN,le FRAP,

MDREC,UNDPP,PATRIE,des Personnalités Indépendantes , de la Société civile ,des Organisations

de Défense des Droits de l'Homme,des Confessions religieuses , qui présentent les vrais problèmes

que connait le pays et qui appellent des solutions les plus appropriées.


Comment Monsieur BOZIZE peut-t-il oser solliciter une rencontre avec le président français

François Hollande ! Pour lui dire quoi ? alors qu’il se refuse à rencontrer ses compatriotes qui ont

des revendications à lui porter. Cette maladresse est accentuée par le voyage touristique de

Monsieur Boni Yayi.


Quel message peuvent-il, Messieurs Boni Yayi et BOZIZE apporter à leurs pairs africains et de la

Communauté Internationale sur la crise de la Centrafrique s’ils se refusent de rencontrer les forces

vives du pays ?


Un tel mépris ne peut que conforter le sentiment d'injustice et de fatalité des centrafricains face à la

dérive dictatoriale de Monsieur BOZIZE depuis sa prise de pouvoir par les armes en 2003.Les mots

de médiation ,de dialogue franc et sincère constituent maintenant pour la Centrafrique un rêve

impossible ,alors que la haine tribale,la guerre civile,voire même le génocide sont aux portes de la

maison centrafrique dont les pailles commencent à brûler ,eu égard aux déclarations incendiaires et

belliqueuses lancés par Monsieur BOZIZE lui même face à l'avancée de la coalition SELEKA vers

la capitale.


Le MLD souhaitera à l'exemple des autres pays tels que la Côte d'Ivoire ou le Mali ,qu'il y ait des

engagements fermes des institutions sous Régionales et Régionales qui soient soumis aux Nations

Unies ,pouvant mobiliser toute la Communauté Nationale et Internationale, pour aider la

centrafrique à retrouver la paix,élément indispensable de son développement.

Vive la Centrafrique!

 

VICTOIRE ! VICTOIRE! VICTOIRE !


Fait à Paris le 31/12/2012

 

GUY SIMPLICE KODEGUE

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 23:02

 

 

 

François Yangouvonda

 


La versatilité de Bozizé depuis des lunes qu’il aura passé au pouvoir en Centrafrique est claire que Bozizé ne laissera pas le pouvoir même s’il promet aujourd’hui de ne pas briguer un troisième mandat en 2016 en modifiant la Constitution. La seule solution est inéluctablement de contraindre Bozizé à quitter le pouvoir si l’on ne voudrait pas avoir un deuxième Bachar Al Assad en Afrique Centrale. Parce que simplement Bozizé est un sanguinaire et capable de s’accrocher et mourir au pouvoir prenant Bangui comme son bouclier. Bozizé est une menace pour une paix durable en République Centrafricaine.

 

L’attitude de Bozizé est, exactement, devant l’avancée fulgurante de la rébellion Seleka, l’opposition démocratique et la communauté internationale comme un père qui répond à contrecœur à la demande d’un enfant qui pleurniche en dépit de ses maigres ressources. Mais avec son caractère de rancunier qui le range jusqu’aux os, reconnu en lui par ses collègues militaires, il convient de prendre avec réserve toutes les dernières concessions qu’il avance depuis un certain temps sur les ondes tant nationales qu’internationale.  Celui-là qui a fermé les oreilles à tous conseils et tente de mater l’opposition démocratique si jamais elle passait à la vitesse supérieure comme par le passé. Alors que pèse sur lui tous les crimes qui ont eu lieu sous son régime, enlèvements, exécutions extrajudiciaires en toute impunité en passant par des détournements de deniers publics ; céder le pouvoir est un danger pour lui et ses acolytes pour la suite.  Puisqu’il doit rendre compte de toutes ses exactions et celles de ses éléments incontrôlés et ses enfants qui brillent la délinquance la plus primitive de tous les temps. On n’a jamais vu un fils d’un Chef d’Etat de tous les régimes réunis enterré vivant un être humain. Avec Bozizé, on l’a vu.

 

D’ailleurs, concession faite par lui n’est pas synonyme d’absolution dirait le prêtre ni une amnistie pour les juristes. Il se dit prêt pour le dialogue, promet un gouvernement d’union nationale avec son armée tribale. Mais quel gouvernement d’union nationale avec une assemblée nationale monocolore, avec des institutions républicaines coiffées par des pros Bozizé qui ne s’affichent pas officiellement. Dans les mêmes conditions, les mêmes causes produisent les effets. Le contraire ce principe de causalité n’a jamais été démontré.

 

La coalition rebelle Seleka, l’opposition politique, la Communauté Internationale doivent se méfier et être prudentes des allégations de Bozizé qui a toujours eu la nuque raide dans l’application des différents accords s’obstinant jusqu’à la création d’une Assemblée Nationale homogène. Véritable cellule du parti Kwa Na Kwa (Le Travail rien que le travail) au pouvoir. Tout doit être repris à zéro si l’on veut des institutions saines dignes d’une République.  La solution ? Bozizé doit partir. Le salut du peuple centrafricain proviendrait des nouveaux occupants.


L’histoire retiendra les manœuvres de diversion du pasteur Josué Binoua, devenu fidèle à Bozizé comme la queue.  Nous savons qu’il défend son beeftek, mais seulement jusqu’à l’indéfendable à la grande surprise des adeptes de sa petite église dite « Bè oko » sous le joug de Bozizé et son clan.

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