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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 00:09

 

 

 

 


Nations unies (Etats-Unis) - AFP / 09 octobre 2014 23h45 - Un Casque bleu a été tué et huit autres ont été blessés lors d'une embuscade contre un convoi de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) jeudi soir près de Bangui, a indiqué l'ONU.

Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.


Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.


Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.


Dans un communiqué, le représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, a condamné dans les termes les plus forts cette attaque.

Il a rappelé que la Minusca s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, pour protéger les civils et les droits de l'homme et pour aider à la restauration de l'Etat.


Ce crime contre les forces des Nations unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice, a affirmé le général Gaye.


Nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils, a-t-il encore déclaré.


Le Conseil de sécurité de l'ONU doit publier dans la soirée une déclaration sur la situation à Bangui.


La capitale centrafricaine a été de nouveau secouée jeudi par des violences inter-communautaires qui ont fait au moins sept morts et plusieurs dizaines de blessés en deux jours, provoquant de nouveaux déplacements de populations après des semaines d'accalmie en Centrafrique.


La force onusienne, créée en avril par une résolution du Conseil de sécurité, s'est déployée à partir du 15 septembre et doit compter 12.000 soldats et policiers à effectif plein.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=525824 

Centrafrique : un Casque bleu tué dans une embuscade près de Bangui

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:42

 

 

 

 

09/10/2014 à 17:57 Par Jeune Afrique

 

Catherine Samba-Panza (CSP), la présidente centrafricaine, cherche à séduire les pays du Golfe où ses émissaires multiplient visites et demandes d'assistance financière.

 

Après l'Angola, ce sont les pays du Golfe que Catherine Samba-Panza (CSP), la présidente centrafricaine, cherche à séduire. C'est ce que laissent penser les discrets déplacements de Mahamat Gamar Ahmat, son ministre-conseiller chargé des relations avec le monde arabe.

 

Ce dernier, qui fut aussi le conseiller de son prédécesseur Michel Djotodia, s'est rendu en Arabie saoudite (à Riyad, le 26 septembre, puis à Djeddah, deux jours plus tard) afin de remettre aux autorités saoudiennes un message de sa part. Curieusement accompagné d'un opérateur économique centrafricain, Mahamat Nouradine Ousmane Adam, et d'un consultant burkinabè, Ousseni Elibouy Banao, Mahamat Gamar Ahmat devait dans la foulée se rendre au Koweït pour remettre une missive de CSP à l'émir Sabah Al Ahmad Al Jaber Al Sabah.

 

"Geste supplémentaire"

 

La visite a finalement été reportée au 15 octobre, le temps pour les trois compères de se rendre à La Mecque pour le hajj. Leur tournée dans les pays du Golfe devrait s'achever au Qatar. Parallèlement, Gamar Ahmat a, dans une lettre datée du 8 septembre, formulé une demande officielle d'aide financière au sultanat d'Oman.

 

"Vos dons et subsides iront directement aux populations démunies et à la reconstruction de l'infrastructure et de la foi islamiques", assure le ministre-conseiller, lequel priait par ailleurs son interlocuteur - le ministre omanais des Affaires religieuses - de faire "un geste supplémentaire pour un don permettant aux fidèles d'accomplir le rituel du mouton pour la Tabaski". On ignore si sa supplique a été suivie d'effets.

 

Anicet Guiama-Massogo avait pour mission de demander à "Boz" de s'impliquer dans le processus de réconciliation nationale.

 

Un conseiller de CSP à Kampala

 

Après avoir rencontré Michel Djotodia, fin août, à Cotonou, Anicet Guiama-Massogo, ancien porte-parole de la présidence aujourd'hui conseiller politique de Catherine Samba-Panza, s'est rendu à Kampala, début septembre, pour s'entretenir avec François Bozizé. Comme ce fut le cas avec le chef de la Séléka, il avait pour mission de demander à "Boz" de s'impliquer dans le processus de réconciliation nationale et d'aider à la mise en oeuvre des accords de cessation des hostilités.

 

Selon son entourage, l'ancien président s'est montré réceptif, tout en se plaignant d'être contraint depuis janvier de demeurer dans la capitale ougandaise, où ses fils se relaient auprès de lui.

Lu pour vous : Centrafrique : CSP se lance à la conquête du Golfe et prend contact avec Bozizé

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:31

 

 

 

 

09/10/14 (AFP)

 

Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.

 

"L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions", a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014.

 

"L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari", une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.

 

La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola.

 

Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

 

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.

 

Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

 

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

 

"Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire", indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

 

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.

 

La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été "la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action".

 

Elle se déclare encore "extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours". De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent "abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale", déplore-t-elle.

 

"Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge", a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.

 

"Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes", a-t-il conclu.

 

Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.

Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:25

 

 

 

 

09/10/14 (AFP)

 

Le Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun a dénoncé jeudi "un grand complot" ourdi par des "ennemis" du peuple, alors que Bangui est depuis mardi le théâtre de nouvelles violences intercommunautaires qui ont fait au moins sept morts.

 

"C'est un grand complot qui est lancé contre le peuple centrafricain. Nous étions au courant de la préparation de ce complot depuis longtemps et tous les moyens ont été utilisés pour le mettre en exécution", a déclaré le Premier ministre à la radio privée Ndeke Luka.

 

"C'est à partir d'un cas de meurtre (mardi, ndlr) au niveau de Gobongo que la situation s'est embrasée. C'est dommage, parce qu'il appartient au peuple centrafricain de prendre son destin en mains", a regretté le chef du gouvernement.

 

"Au moment où la vie a repris normalement à Bangui, les activités économiques ont repris, les ennemis du peuple ne sont pas d'accord", a affirmé le Premier ministre qui s'est appliqué à n'accuser personne nommément.

 

Dans une déclaration à la radio d'Etat, le ministre de la Sécurité publique, le général Thierry Métinkoué, a appelé la population à garder son calme.

 

"Le gouvernement appelle la population à garder le calme et à vaquer librement à ses occupations. Les forces de défense et de sécurité sont mobilisées pour garantir la sécurité" a-t-il assuré.

 

La plupart des quartiers de Bangui se sont vidés de leurs habitants qui ont gagné les quartiers sud --jugés plus sûrs-- ou des camps de déplacés. Des femmes et des jeunes enfants, baluchons sur la tête, continuaient jeudi de fuir les secteurs touchés par les violences.

 

"On ne peut pas rester tranquille plus d'un mois dans cette ville. Il faut toujours craindre pour sa vie, partir de sa maison pour vivre dans des conditions inhumaines, comme si nous étions des animaux sans protection", a déploré Marie Yassé, une habitante du 5ème arrondissement (dans le nord de la capitale), un baluchon sur la tête, bébé au dos, et tenant une fillette à bout de bras.

 

Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart de ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines, avant que n'éclatent à nouveau ces violences.

Violences en Centrafrique: le Premier ministre dénonce un "grand complot"

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:19

 

 

 

 

Par RFI 09-10-2014 à 22:27

 

En République centrafricaine, Bangui est une ville morte, ce jeudi 9 octobre. La nuit a été très tendue après les violences de mercredi dans la capitale centrafricaine. Des tirs ont résonné dans plusieurs quartiers de la ville. La mort d'un musulman et d'un chauffeur de taxi, mercredi, ont relancé un nouveau cycle de violences.

 

Les anti-balaka occupent les rues. Le chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, condamne ces violences et appelle au calme.

 

Bangui avait aujourd'hui des allures de ville morte. Après une nuit marquée par des tirs incessants dans certains quartiers comme l'enclave musulmane du PK5, ce matin des groupes de miliciens anti-balaka ont investi les carrefours et dressé des barricades.

 

La police de la Minusca, la mission des Nations unies, a démantelé certains de ces barrages, mais jusqu'en fin de journée les anti-balaka restaient présents sur les grands axes de Bangui, où ne circulait quasiment personne.

 

Les Banguissois sont en effet restés chez eux de crainte de nouveaux débordements. Aux violences de mercredi entre anti-balaka et musulmans du PK5 se sont ajoutées les revendications des anti-balaka qui avaient donné, dimanche, 48 heures à la présidente de transition, Catherine Samba Panza, pour démissionner.

 

Ce jeudi après-midi, le conseiller politique de la coordination des anti-balaka, Alfred Le Grand Ngaya, affirme que les anti-balaka continueront à occuper les rues pacifiquement jusqu'à la démission de la présidente de transition.

 

Les anti-balaka reprochent au pouvoir la gestion opaque des fonds angolais. Dans le même temps, certains cadres de l'état major de la Séléka commencent, eux aussi, à réclamer à voix haute le départ de la présidente de transition.

 

Joint par RFI, le Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, s'indigne de cette demande de démission qui, selon, lui émane de ceux qui ont mis à genoux le pays.

 

« Il est inadmissible que les forces négatives anti-balaka et autres - qui ont mis à genoux ce pays qui est brisé – puissent continuer de prendre en otage tout un peuple et saper les efforts entrepris par les autorités de transition et la communauté internationale pour ramener la paix et la sécurité », a-t-il déclaré.

 

Mahamat Kamoun demande à la Minusca et aux forces internationales de neutraliser tous ceux qui veulent mettre en péril la transition :

 

« Nous avons demandé au ministre de la Justice de prendre toutes les dispositions nécessaires pour traquer et poursuivre tous les auteurs de troubles dans notre pays », a déclaré, à RFI, le Premier ministre Mahamat Kamoun.

 

Au-delà de la crise sécuritaire qui frappe Bangui depuis deux jours, c'est donc bien une crise politique de grande ampleur qui est en train de s'installer. 

RCA: une crise politique s'installe à Bangui

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:17

 

 

 

 

http://www.un.org/   9 octobre 2014 – Le Représentant spécial du Secrétaire général en République centrafricaine, le général Babacar Gaye, a condamné jeudi dans les termes les plus forts une embuscade contre des Casques bleus de la Mission des Nations Unies (MINUSCA) aux abords de la capitale Bangui, qui a causé la mort d'un soldat, et a fait un blessé grave et sept blessés légers.

 

Le Représentant spécial a rappelé que la MINUSCA s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, protéger les civils et les droits de l'homme et aider à la restauration de l'Etat.

 

« Ce crime contre les forces des Nations Unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice », a dit Babacar Gaye.

 

« Les Nations Unies sont une organisation non partisane, et nous travaillerons avec l'ensemble des acteurs pour atteindre nos objectifs, pour promouvoir la paix et la réconciliation en République centrafricaine. Mais nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils », a-t-il ajouté.

 

Il a présenté ses sincères condoléances aux familles du soldat tombé et à son gouvernement et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

 

Mercredi, Babacar Gaye a fermement condamné des violences qui ont secoué Bangui ces derniers jours et qui se sont soldées par plusieurs morts, des blessés et des actes de vandalisme.

 

« Le Représentant spécial exprime sa consternation face à ces incidents de nature à porter préjudice au processus politique. Il déplore les pertes en vies humaines et présente ses condoléances aux familles des victimes et sa compassion aux blessés », a souligné la MINUSCA dans un communiqué de presse publié mercredi.

 

La Mission a signalé des manifestations violentes devant son quartier général à Bangui au cours des deux derniers jours. Plusieurs véhicules de l'ONU ont été la cible de tirs et de jets de pierres. Aucun employé de l'ONU n'a été blessé. Les manifestations ont été dispersées.

 

Le général Gaye a encouragé « tous les acteurs de la vie politique et de la société civile centrafricaine à retrouver la voie du dialogue qui est la seule issue vers la réconciliation et la paix durable ».

 

Il a également réitéré l'appui de la communauté internationale au processus de transition tel qu'exprimé dans la résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Selon la communauté humanitaire, environ 3.000 personnes ont été déplacées à la suite des récents affrontements dans la capitale et sont arrivées dans la ville de Bimbo.

Centrafrique : l'ONU condamne une embuscade qui a causé la mort d'un Casque bleu à Bangui

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:15

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/    jeudi, octobre 09, 2014 Heure locale: 21:47

 

Déployée dans le pays depuis le 15 septembre, c'est la première fois que la mission onusienne perd un élément

 

Nouveau signe de la dégradation de la situation sécuritaire en Centrafrique

 

A peine déployée, la mission onusienne dans le pays déplore son premier mort. Sept autres casques bleus ont été blessés ce jeudi soir dans l'attaque de leur convoi au niveau du PK-11.

 

Jointe par la Voix de l'Amérique, Myriam Dessables, porte-parole de la Minusca, précise que "cette embuscade est un crime totalement inacceptable".

 

Selon elle, "la mission des Nations Unies est dans le pays pour aider la Centrafrique à avancer vers la paix. Il va y avoir des mesures prises pour traduire les criminels responsables devant la justice."

 

Jeudi soir, on comptait au moins 7 morts et plusieurs blessés parmi les Centrafricains en 48 heures. Plusieurs quartiers de la capitale ont été secoués par des tirs à l’arme lourde et légère provoquant la paralysie totale.

 

Le Premier Ministre Mahamat Kamoun dénonce un complot contre la transition.

 

Après l’ultimatum des anti-balaka, le général Joseph Zoundeko, chef d’Etat-major des ex-Seleka à Bambari appelle lui aussi à la démission de la présidente Catherine Samba Panza.

 

La plateforme des confessions religieuses, demande à la présidente d’organiser une concertation pour trouver une sortie de crise. 

Mort d'un casque bleu en Centrafrique

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:10

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-09 13:42:53 - Les affrontements entre les anti-balaka et les sélékas qui se sont déroulés mardi et mercredi à Bangui ont fait sept morts et plusieurs blessés, a-t-on appris jeudi dans la capitale centrafricaine dont les principales artères sont hérissées de barricades, entrainant ainsi le blocus du transport urbain.


Ces barricades érigées par des manifestants viennent consolider la grève des taximen déclenchée la veille suite à l'assassinat d'un des leurs au KM5 par des musulmans armés.


Après l'ultimatum lancé lundi par le coordonnateur du mouvement patriotique des anti-balaka, Patrice Edouard Ngaissona à la présidente de démissionner pour incompétence, c'est au tour, ce jeudi 9 octobre de l'état-major de la coalition séléka basé à Bambari d'exiger la démission de la cheffe de l'état de transition Catherine Samba-Panza.

Selon le chef de cabinet de l'état-major de cette coalition, le lieutenant Younouss, Catherine Samba-Panza, en demandant à l'état-major de séléka de quitter la ville de Bambari, ‘'a remis en cause la nationalité ou la citoyenneté des séléka'', d'où, a-t-il martelé ces derniers exigent ‘'simplement et purement la démission de la cheffe de l'état de transition et de son gouvernement et l'élection d'un nouveau président''.

‘'C'est un grand complot qui est lancé contre le peuple centrafricain. Nous étions au courant de la préparation de ce complot depuis longtemps et tous les moyens ont été utilisés pour le mettre en exécution'', a répondu, pour sa part, le Premier ministre Mahamat Kamoun.


Selon le chef du gouvernement, l'assassinant d'un séléka est un signe avant-coureur. ‘'C'est à partir d'un cas de meurtre au niveau du quartier Gobongo (4è arrondissement) que la situation s'est embrasée. Et c'est dommage'', a-t-il regretté. 

D'après le programme de la session ordinaire du Conseil national de Transition, le gouvernement devrait s'expliquer demain devant les conseillers nationaux sur le don angolais.

 

http://www.apanews.net/article_read-806546-sept-morts-dans-des-affrontements-eangui-entre-sekas-et-anti-balaka.html#sthash.Qa8Q6c59.dpuf

Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka
Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:13

 

 

 

 

APA publié le : 09/10/2014 à 13:42

 

Les affrontements entre les anti-balaka et les sélékas qui se sont déroulés mardi et mercredi à Bangui ont fait sept morts et plusieurs blessés, a-t-on appris jeudi dans la capitale centrafricaine dont les principales artères sont hérissées de barricades, entrainant ainsi le blocus du transport urbain.

 

Ces barricades érigées par des manifestants viennent consolider la grève des taximen déclenchée la veille suite à l’assassinat d’un des leurs au KM5 par des musulmans armés.

 

Après l’ultimatum lancé lundi par le coordonnateur du mouvement patriotique des anti-balaka, Patrice Edouard Ngaissona à la présidente de démissionner pour incompétence, c’est au tour, ce jeudi 9 octobre de l’état-major de la coalition séléka basé à Bambari d’exiger la démission de la cheffe de l’état de transition Catherine Samba-Panza.

 

Selon le chef de cabinet de l’état-major de cette coalition, le lieutenant Younouss, Catherine Samba-Panza, en demandant à l’état-major de séléka de quitter la ville de Bambari, ‘’a remis en cause la nationalité ou la citoyenneté des séléka », d’où, a-t-il martelé ces derniers exigent ‘’simplement et purement la démission de la cheffe de l’état de transition et de son gouvernement et l’élection d’un nouveau président ».

 

’C'est un grand complot qui est lancé contre le peuple centrafricain. Nous étions au courant de la préparation de ce complot depuis longtemps et tous les moyens ont été utilisés pour le mettre en exécution », a répondu, pour sa part, le Premier ministre Mahamat Kamoun.

 

Selon le chef du gouvernement, l’assassinant d’un séléka est un signe avant-coureur. ‘’C'est à partir d’un cas de meurtre au niveau du quartier Gobongo (4è arrondissement) que la situation s’est embrasée. Et c’est dommage », a-t-il regretté.

 

D’après le programme de la session ordinaire du Conseil national de Transition, le gouvernement devrait s’expliquer demain devant les conseillers nationaux sur le don angolais.

 

Copyright : © APA

Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:46

 

 

 

 


Bangui - AFP / 09 octobre 2014 17h08 - Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.


L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions, a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014. 


L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari, une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.


La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola. 


Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.


Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire, indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.


La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action.


Elle se déclare encore extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours. De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale, déplore-t-elle. 


Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge, a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.


Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes, a-t-il conclu.


Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=525703 

Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission

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