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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 16:17

 

 

 

 

http://www.ajib.fr/ 29 OCTOBRE 2014 PAR OUM MICHKET

 

La guerre en Centrafrique se poursuit. Depuis quelques semaines, un regain de violences sévit dans le pays. Des groupes armés ont repris les combats. Des casques bleus ont même été tués. Après ces deux semaines de violence, la Présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, s’est exprimée le 22 octobre dans une allocution devant le CNT, le Parlement de transition. […]

 

La guerre en Centrafrique se poursuit. Depuis quelques semaines, un regain de violences sévit dans le pays. Des groupes armés ont repris les combats. Des casques bleus ont même été tués. Après ces deux semaines de violence, la Présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, s’est exprimée le 22 octobre dans une allocution devant le CNT, le Parlement de transition. Elle a annoncé la création d’une brigade d’intervention, pour protéger la population contre les attaques meurtrières répétées.

 

Mais pour mettre fin à ces violences de manière efficace, en parallèle des négociations politiques, un dialogue de fond est primordial. Dans cette optique, un grand séminaire a été organisé au sein de l’Université de Bangui, et à l’Alliance Française, la semaine dernière. Rassemblant des représentants des communautés chrétienne et musulmane, le but était d’apaiser les tensions, renouer le dialogue, trouver des solutions pour réconcilier la population.

 

Au cours de trois jours de rencontres consécutives, une délégation de Paris est venue à la rencontre de personnalités locales à Bangui.

 

Plusieurs tables rondes ont eu lieu à huis clos. Le pasteur Jean-Arnold de Clermont, et Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, le juriste Antoine Garapon, l’historien Jacques Sémelin, mais aussi l’imam de Bordeaux Tareq Oubrou, Françoise Parmentier, présidente de l’association d’intellectuels chrétiens Confrontations étaient présents selon le site d’information Le Journal de Bangui.


Bien évidemment, le conflit centrafricain est beaucoup plus complexe revêtant des dimensions politique, géopolitique, économique, mais une haine entre les communautés religieuses s’est installée entraînant une spirale de violence et un climat insupportable.

 

Qu’Allah apaise et embellisse les cœurs des hommes à travers le monde. Qu’Il nous éloigne de l’injustice et nous rapproche de Lui à chaque seconde.

 

 

NDLR : A propos de l’unité d’intervention rapide dont la création a été dernièrement annoncée par la présidente de la transition devant le CNT, ses conditions de fonctionnement et les critères de recrutement des soldats qui la constituent posent problème et portent en elles-mêmes des germes de division nationale et  de troubles.

Lu pour vous : Violences en Centrafrique : dialogue interreligieux pour la paix

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 15:12

 

 

 

 

29/10/14 (AFP)

 

Le Parlement centrafricain a renoncé à la mise en place d'une commission d'enquête après la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par le gouvernement angolais, a indiqué un responsable parlementaire mercredi.

 

A la suite de "l'intervention de la communauté internationale et plus particulièrement celle du médiateur international dans la crise centrafricaine (le président congolais Denis Sassou Nguesso, ndlr), et dans un souci d'apaisement", les conseillers nationaux de transition "ont décidé de surseoir à la mise en place de la commission d'enquête parlementaire prévue sur la gestion du don angolais", a déclaré à la radio d'Etat Patrick-Thierry Akoloza, rapporteur du Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire centrafricain.

 

Le CNT avait décidé le 16 octobre de la création de cette commission d'enquête après la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés en liquide aux autorités par le gouvernement angolais.

 

Le magazine Jeune Afrique avait dévoilé fin septembre qu'un quart des 10 millions de dollars de Luanda avait disparu dans la nature, suscitant également l'inquiétude des bailleurs de fonds internationaux.

 

Interrogé sur l'utilisation de cette somme, la présidente centrafricaine Catherine Sampa Panza a promis des détails "le moment venu".

 

La Centrafrique, ancienne colonie française riche en diamants et en uranium, a plongé dans un chaos sans précédent début 2013 avec l'arrivée au pouvoir des rebelles Séléka --majoritairement musulmans --, qui ont pillé le pays et l'ont placé en coupe réglée jusqu'à leur départ, en janvier 2014.

 

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, avec une impitoyable chasse aux musulmans menée au début de l'année par les milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes.

 

La situation s'est nettement calmée avec l'arrivée au pouvoir du régime de transition et le déploiement de troupes françaises, africaines, européennes et onusiennes, mais des regains de violences ont encore ensanglanté Bangui au début du mois et la région de Bambari (centre) ces derniers jours.

 

Le pays, dont l'économie est à genoux, vit sous perfusion de l'aide internationale.

 

 

RCA: le CNT suspend la création d’une commission d’enquête

 

Par RFI 29-10-2014 à 01:42

 

En RCA, le Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire, a décidé de surseoir à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'utilisation d'une partie du don angolais par l'exécutif. En tout, 2,5 millions de dollars ne sont pas passés par le Trésor. Le Premier ministre Mahamat Kamoun avait été interpellé les 15 et 16 octobre dernier par les membres du CNT. La mise en place d'une commission d'enquête avait été décidée le 23 octobre. Mais dans un communiqué mardi 28 octobre au soir, le CNT annonce donc ce sursis dans un souci d'apaisement et sur l'intervention de la communauté internationale et en particulier celle du médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

 

Faut-il une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur les 2,5 millions de dollars versés par l'Angola et qui n'ont pas transité par le Trésor ? A cette question, les membres du CNT avaient répondu « oui » le 23 octobre. Le président du CNT, Alexandre Ferdinand N’Guendet avait même annoncé la création de cette commission le 16 octobre à l'issue des deux jours d'interpellation du Premier ministre Kamoun sur le sujet, avant de se raviser quelques heures plus tard.

 

Mais ce mardi, les parlementaires ont donc fait marche arrière. « Eu égard à l'intervention de la communauté internationale et plus particulièrement celle du Médiateur international de la crise centrafricaine ; et dans un souci d'apaisement, les Conseillers nationaux de transition ont décidé de surseoir à la mise en place d'une commission d'enquête », déclare le président N’Guendet dans un communiqué. Faut-il comprendre que le médiateur Sassou-Nguesso a donné des ordres ? Pas tout à fait, répond en substance Thierry Patrick Akoloza le rapporteur du CNT : « Ce n’est pas un ordre mais c’est un avis que nous avons considéré comme pertinent et nous ne pouvons pas regretter ».

 

Le gouvernement a pris en compte les critiques du CNT pour mieux gérer les prochains dons, assure-t-on par ailleurs au CNT. Dans son adresse à la nation la semaine dernière, la présidente Catherine Samba-Panza avait annoncé avoir saisi la Cour des comptes, pour examiner ce qu'elle qualifie de « polémiques nocives ».

 

 

NDLR : Tout ça pour ça serait-on tenté de dire. Les raisons de cette grossière reculade du CNT sont peu convaincantes et ne peuvent qu'accréditer les accusations avancées par beaucoup de compatriotes que bon nombre de membres du CNT figureraient parmi les bénéficiaires des enveloppes provenant d'une partie du don angolais détournée. Pourquoi doit on tout pardonner au nom du nécessaire apaisement et passer ainsi l'éponge sur des faits avérés aussi graves que cet inacceptable détournement de deniers publics au plus haut niveau de l'état. Quelle crédibilité peut-on accorder à un CNT qui d'un côté exige l'impunité zéro pour les auteurs d'exactions et crimes et de l'autre, prône la clémence pour les auteurs de détournement de deniers publics juchés au plus haut niveau de l'état. 

 

Centrafrique/accusations de détournements de fonds: le Parlement renonce à sa commission d'enquête

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 15:00

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-29 12:03:28 - La rentrée scolaire 2014-2015, le don angolais et les groupes armés font la Une de la presse centrafricaine de ce mercredi 29 octobre 2014.

 

Parlant de la formation des partis politiques issus des groupes armés, Centrafric Matin titre « de la rébellion à la formation des partis politiques : la fin des Séléka et Anti-balaka a sonné » pendant que Médias + parle de « la séléka au bord l'implosion ».

« Plusieurs généraux de la coalition séléka ont décidé le 25 octobre à Bambari de créer leur propre mouvement politico-militaire dénommé Union pour la paix en Centrafrique (UPC), Ali Darrass en est le coordonnateur », relève Centrafric Matin.

Et le journal de préciser qu'« à l'issue de cette AG, les participants ont voté leur retrait de la plateforme créée le 11 mai à Ndélé. Dans la matinée de mardi 28 octobre dans la presse nationale, un leader des Anti-balaka a annoncé la création d'un parti politique dénommé « Front pour la défense et l'intégrité du territoire (FDIT) fait encore remarquer Centrafric Matin. 


Pour ce journal, la RCA se dirige lentement et sûrement vers la fin du règne des Séléka et des Anti-balaka.


L'Hirondelle, quant à lui, s'inquiète pour la rentrée prochaine des classes en affirmant que « les syndicats à deux doigts du boycott de la rentrée scolaire 2014-2015».

Selon ce journal, le front social enfle à quelques jours de la rentrée scolaire même si celle-ci est susceptible d'être reportée d'une semaine.


« La promesse (de versement de deux mois de salaire aux fonctionnaires) non tenue du Premier ministre Mahamat Kamoun serait à l'origine de cette exaspération naguère latente » a-t-il expliqué au lendemain du paiement d'un mois de salaire. 


Le Citoyen revient sur la marche arrière du parlement de transition relatif au don angolais : « Don Angolais : le CNT sursoit à la mise en place de la commission parlementaire » et L'Hirondelle de renchérir « Nguendet sursoit au projet de mise en place d'une commission d'enquête parlementaire ». 


Sur le même sujet, Le Confident titre « Alexandre Ferdinand Nguendet s'est déjugé ».


Cette volte-face suscite, selon le journal, des interrogations. « A-t-il subi des pressions de la part des gouverneurs de la RCA ? » Est-ce que le Premier ministre Kamoun n'est pas passé par quatre chemins pour l'accuser d'avoir bénéficié d'une partie du don angolais et qu'il a peur d'assurer ses responsabilités ? », s'interroge le journal.

 

http://www.apanews.net/article_read-808230-rentrescolaire-don-angolais-et-groupes-armeea-une-eangui.html#sthash.w8OwWfvv.dpuf

Rentrée scolaire, don angolais et groupes armés à la Une à Bangui

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 01:09

 

 

 

 

Par RFI  29-10-2014 à 00:29

 

Dans un communiqué du département d'Etat publié ce mardi 28 octobre dans la soirée, Washington s'inquiète non seulement du tour que peuvent prendre les manifestations au Burkina Faso, mais aussi du changement de Constitution que le gouvernement a mise sur les rails, et qui arrive devant le Parlement ce mercredi.

 

Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

 

Sur le changement de Constitution en cours au Burkina, le communiqué de la porte-parole de John Kerry exprime sa « préoccupation pour ce qui concerne l’esprit et l’intention du projet de loi, qui vise à amender la Constitution, afin de permettre au chef d’Etat actuel de briguer un nouveau mandat de cinq ans ». Le président Blaise Compaoré n’est pas cité.

 

Cette communication est dans l’esprit des interventions de Barack Obama pendant le sommet Etats-Unis Afrique du mois d’août dernier. L’Amérique, avait expliqué le président, ne soutiendra pas le maintien au pouvoir des chefs d’Etat africains, quelles que soient leurs performances, quelle que soit leur réussite, et la stabilité des Etats en question.

 

Le communiqué du département d’Etat souligne le fait que « les limites constitutionnelles, et les élections, sont des mécanismes irremplaçables pour assurer des transferts de pouvoir pacifiques et démocratiques, afin de donner aux générations montantes, la possibilité de faire leurs preuves.» Dans ce communiqué, la porte-parole de John Kerry demande enfin instamment aux forces de sécurité burkinabè, de procéder sans violence, alors que le climat est volatile dans le pays.

 

 

NDLR : L’Union Africaine qui dispose pourtant d’une commission de prévention des conflits est étonnement muette sur la marmite qui boue au Burkina Faso.

Washington s’inquiète de la situation au Burkina Faso
Washington s’inquiète de la situation au Burkina Faso
Washington s’inquiète de la situation au Burkina Faso

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 21:05

 

 

 

 

APA-Kinshasa (RD Congo) - 2014-10-28 19:11:25 - Un proche de Jean-Pierre Bemba a annoncé qu'il va reprendre mercredi sa place à l'Assemblée nationale, la chambre basse du parlement de la RDCongo, après sa liberté provisoire accordée par la Cour pénale internationale (CPI).


Le député Fidèle Babalu a fait l'annonce mardï à Kinshasa à l'issue d'un entretien qu'il a eu avec le président de la chambre basse du parlement congolais, Aubin Minaku. Secrétaire général adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC), le parti de Bemba encore détenu à La Haye, le député Babala ainsi que trois autres proches de l'opposant congolais avaient été arrêtés puis transférés à La Haye en novembre 2013.


La CPI les avait accusés d'atteintes présumées à l'administration de la justice dans l'affaire qui oppose le procureur à M. Bemba.


Les quatre proches bénéficient d'une liberté provisoire.

 

http://www.apanews.net/article_read-808183-rdc-un-proche-de-bemba-libe-par-la-cpi-reprend-sa-place-au-parlement.html#sthash.i7Ds3nSR.dpuf

 

 

RDC : Un proche de Bemba libéré par la CPI reprend sa place au parlement

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:53

 

 

 

Confidentiel Jeune Afrique n 2806 du 19 au 25 octobre 2014

 

Centrafrique Samba-Panza contestée

 

Au ministère français de la défense on n’a jamais fait mystère du peu d’estime dans lequel on tient la présidente intérimaire de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Pour preuve, ce constat glacé d’un stratège de l’Hôtel de Brienne : « Elle n’a été placée là que pour s’acquitter d’une mission, mettre sur les rails des élections crédibles. Or depuis son installation en janvier 2013, la commission électorale ne s’est pas réunie une seule fois. »

 

 

Centrafrique mercenaires anti-balakas

 

Depuis plusieurs mois, les autorités recrutent d’anciens membres des Forces armées centrafricaines (Faca), qu’elles rétribuent en liquide pour combattre les poches de résistance anti-balaka à Bangui. Ces militaires ont été utilisés lors d’interventions armées dans plusieurs quartiers de la capitale, en juillet, et dans les heurts qui éclatent périodiquement depuis le 7 octobre. Une nouvelle stratégie dont les instigateurs seraient Aristide Sokambi, ministre de la défense et Jean Jacques Demafouth, conseiller chargé des relations avec les forces internationales et le colonel Jules Kogbia qui, en 2001, participa à une tentative de putsch contre Ange-Félix Patassé et qui récemment, a été nommé commandant de la Sécurité présidentielle. 

Lu pour vous : Centrafrique Samba-Panza contestée (J.A)

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:37

 

 

 

  

APA - Brazzaville (Congo) - 2014-10-28 18:25:59 - Trois chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), ont pris part mardi à Pointe-Noire (département du Kouilou /sud-Congo) à la prise d’armes sanctionnant la fin de l’exercice militaire ‘’Loango 2014’’


Entamé le 20 octobre dernier pour durer huit jours l'exercice avait pour but de tester la capacité de déploiement la Force multinationale de l'Afrique Centrale (FOMAC) dans le but de pérenniser la paix et la sécurité dans la sous–région.


La cérémonie s'est déroulée en présence des présidents Teodor Obiang Guema de Guinée, Ali Bongo du Gabon et Denis Sassou N'Guesso du Congo Brazzaville.

Cet évènement a connu aussi la participation des Premier du Tchad, Kalzeubé Payimi Deubet, de Centrafrique Mahamat Kamoun, des ministres de la défense du Cameroun, d'Angola, de Sao -Tomé et Principe, des ministres des affaires étrangères du Burundi et du Rwanda.


Le représentant de Kigali à la cérémonie a annoncé le retour de son pays à la communauté qu'il a quittée en 2007.

A cette occasion, le président tchadien Idriss Deby Itno également président en exercice de la CEEAC, a dans un message lu par son premier ministre Kalzeubé Payini Deubet félicité le Congo pour l'organisation « méthodique de cet exercice qui marque un tournant décisif pour les populations de la sous-région et la solidarité entre les Etats de la CEEAC. »


Le président tchadien a appelé aussi les Etats de la CEEAC à : « mutualiser leurs efforts pour débarrasser la sous-région des menaces sécuritaire et de paix. »
Le Secrétaire général de la CEEAC, l'ambassadeur Ahmad Allam-MI, a remercié les chefs d'Etat de la CEEAC qui, a –t-il dit, à travers « la tenue de cet exercice, ont démontré leur engament pour la paix et la sécurité dans la sous.


La tenue de l'exercice ‘'Loango 2014'' avait été décidé lors de la tenue de la Commission défense en 2013 à Malabo (Guinée Equatoriale) après celle de Kwandza en Angola en 2010 .

 

http://www.apanews.net/article_read-808178-ceeaccongo-trois-chefs-d--etat-ea-prise-d--armes-de-l--exercice-----loango-2014-%E2%80%98--eointe-noire.html#sthash.Jd7qTIrq.dpuf 

 

 

NDLR : On note que curieusement la cheffe d'état de la transition Catherine Samba-Panza naguère prompte à se déplacer pour les moindres occasions de rencontre avec les autres chefs d'état de la sous-région, n'a pas cru devoir quitter Bangui cette fois-ci pour Pointe-Noire. Elle a préféré envoyer son PM la représenter...!  

CEEAC/Congo : Trois chefs d'Etat à la prise d'armes de l'exercice ''Loango 2014‘' à Pointe-Noire

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:10

 

 

 

 

  28/10/2014 à 11:56 (APA)

 

Les tueries à Bambari, source de l’hostilité de la population contre les Sangaris et la transition font la une de la presse de ce mardi 28 octobre 2014.Médias + titre : « 40 personnes tuées par les Peulhs Séléka, la Sangaris mis à l’index par la population » tandis que Le Citoyen titre : « Villages Timanguéré au Gbakomalékpa 45 personnes tuées par les Peulhs. Le sentiment anti-Sangaris monte en flèche ».

 

Le Confident, de son côté, titre : « Bambari excédée par la violence, proteste » là où Centrafric Matin constate que « les mercenaires peulhs tchadiens et soudanais ont encore massacré les populations du village Gbakomalékpa de Bambari avec la complicité des Sangaris.

 

« C’est ainsi que le samedi 25 octobre la population a organisé une marche pacifique de protestation et érigé des barricades depuis le fleuve Ouaka jusqu’à l’école Lapago et brulé des pneus. Sur des banderoles que portaient les manifestants l’on pouvait lire : « non à l’impérialisme français », « non au néocolonialisme français », « non à Hollande et ses interventions » etc. », écrit encore Le Confident.

 

De son côté, Le Citoyen revient sur les mobiles de ces actes hostiles contre la Sangaris  selon M. Azouandji, les Sangaris ont réarmé ce groupe peulh Séléka pour déloger les miliciens anti-balaka qui occupent les deux villages attaquées. Malheureusement c’est au cours des fusillades que ces 45 personnes ont été tuées. Car ces Peulhs tirent sur tout ce qui bouge ».

 

A en croire Centrafric Matin, la ville de Bambari et ses environs ont perdu leur autonomie face aux exactions de certains mercenaires tchadiens et soudanais. Puisque, une fois les motos garées et les chevaux attachés, ces mercenaires tirent dans tous les sens créant la psychose généralisée au sein de la population.

 

« Catherine Samba-Panza dirige-t-elle réellement la transition ?» s’interroge le Démocrate face à la tuerie perpétrée tous les jours par des groupes armés contre les civils.

 

Pour Le Démocrate, les beaux discours maternels ne suffisent pas. Il faut du pragmatisme dans les actions pour pouvoir convaincre les démons des crimes, de violence et de la guerre ainsi que les analystes politiques qui pensent que Catherine Samba-Panza ne dirige pas réellement la transition.

 

Copyright : © APA

Les tueries à Bambari et la transition à la Une à Bangui

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-28 15:33:38 - La faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Bangui a réceptionné ce mardi un Laboratoire d’économie rurale et de sécurité alimentaire (LERAS) destiné aux étudiants de master en économie rurale et management des organisations et ceux de master professionnel en action humanitaire et développement.


L'inauguration de ce laboratoire qui a coûté 40 millions cfa s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de France en Centrafrique, M Charles Malinas, et du corps enseignant de l'Université de Bangui.


Selon une source universitaire, ce laboratoire, joyau indispensable pour le développement, est une initiative de l'Université de Lille avec l'Université de Bangui dans le cadre des accords inter universitaires et fortement soutenue par la coopération française.


« Ce laboratoire est une entité universitaire qui est en prise totale avec la vie du pays. Et c'est donc la possibilité pour la RCA dès aujourd'hui et demain de disposer de plus de chercheurs, de praticiens du développement qui pour pourront travailler dans les organisations internationales », selon le diplomate français. 


Il a ajouté que la RCA, par ce laboratoire, montre qu'elle sait prendre son destin en main et qu'elle sait le faire avec panache et brio.


« La France s'est beaucoup engagée dans ce laboratoire et va continuer de le soutenir », a encore dit Charles Malinas.


«Dans ce laboratoire il y a trois principaux axe d'activités : le premier axe c'est la recherche action, c'est-à-dire essayer de répondre à la demande sociale, le deuxième axe c'est la formation, la formation du niveau master et celle en thèse doctorale enfin l'expertise et le conseil », a expliqué pour sa part le doyen de la FASEG, directeur du laboratoire, M Emmanuel Mbetid Bessane. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808156#sthash.wbdtDWwE.dpuf

La faculté des sciences économiques de l'Université de Bangui se dote d'un laboratoire de sécurité alimentaire

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:34

 

 

 

http://fr.radiovaticana.va/ 28/10/2014

 

(RV) Entretien - Comprendre ce qui se passe en Centrafrique, se rendre compte de la situation de la population de ce pays en crise et en situation de guerre civile depuis 2013 : c’est le but que s’était assignée une délégation d’intellectuels et religieux français qui s’est rendue à Bangui du 21 au 25 octobre. Parmi elles, le pasteur protestant Jean-Arnold de Clermont, vice-président de l’Observatoire Pharos du pluralisme des cultures et des religions, et Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, président de Pax Christi France.

 

Pendant trois jours, ils ont participé à cinq tables rondes avec des intellectuels centrafricains ; l’occasion de confronter les points de vue mais surtout de libérer leur parole pour parler des épreuves que ces Centrafricains endurent depuis plusieurs mois, sans que la situation ne semble s’améliorer.

 

Interrogé par Xavier Sartre, Mgr Stenger revient sur ce qui l’a le plus frappé de son séjour en Centrafrique, sur ce qui pourrait permettre au pays de se relever, et sur ce que réalise l’Eglise catholique nationale dans ce contexte.

Des religieux français à Bangui, en Centrafrique

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