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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 13:25

 

 

 

 

22 février 2014, 15:55

 

Le CENTRAFRIQUE est plongé depuis un peu plus d'une année dans un tourbillon d'événements morbides, qui rendent la vie insupportable pour ne pas dire infernale aux populations de ce territoire qui, jusqu'alors, n'était qu'un havre de paix pour tous ceux qui s'y trouvaient.

 

Par un de ces subterfuges dont les manipulateurs d'esprits faibles sont si friands, les populations qui, hier, vivaient en parfaite harmonie, se sont très rapidement converties à la doctrine du massacre gratuit, de la razzia à moindres frais mais aux conséquences incommensurables en termes de pertes en vies humaines.

 

Les historiens centrafricains d'abord, pourront demain retracer les grandes lignes de la tragédie centrafricaine à travers les événements qui ont marqué la crise historique que le pays a connue avec la déchéance du pouvoir de Bozize ce 24 Mars 2013 et l’avènement de la SELEKA à la succession de ce pouvoir déchu, avec le tissu de meurtres, de viols, de saccages, de destructions, qui sera cousu à partir du régime Djotodia, et qui se poursuivra, en dépit de tous les efforts qui seront faits pour mettre un terme à cette hécatombe, pendant un bon moment après la transition mise en place pour pallier le vide au sommet de l’État.

 

CENTRAFRIQUE Chronique Et Autopsie D'une Crise est un ouvrage qui permet, à travers les articles de presse de l'auteur, de voir presque mensuellement l'évolution de cette épouvante qui était pourtant prévisible et qui aurait certainement dû être évitée si les acteurs politiques de l'époque avaient prêté une oreille attentive aux signaux et aux alertes allumés çà et là pour prévenir les dangers d'une gouvernance boiteuse.

 

Le CENTRAFRIQUE connaît des difficultés parce que les centrafricains écrivent et lisent peu. Et s'ils écrivent et lisent peu, il va de soi qu'ils oublient vite et ne peuvent asseoir leurs analyses sur les faits réels ( qui souvent deviennent des souvenirs brumeux avec les contre-vérité qui peuvent s'en suivre).

 

CENTRAFRIQUE Chronique Et Autopsie D'une Crise est un ouvrage, une contribution pour que l'histoire ne s'oublie pas, pour que ce qui a été l'origine des malheurs de ce pays puisse être mis à nu et que les ingrédients de cette mauvaise cuisine destructrice de l'entité nationale, ne puissent à jamais se retrouver dans aucune autre préparation.

 

Puisse cet ouvrage porter son éclairage à tous les centrafricains pour leur permettre de retrouver la fierté nationale qui avait toujours été la leur, et qui n'aurait pas dû subir la souillure dont elles s'est recouverte pendant ces périodes difficiles vécues de manière inqualifiable par le peuple.

 

Adolphe PAKOUA

Vient de paraître : Centrafrique - Chronique et Autopsie d'une Crise ( Edition Edilivre ) par Adolphe Pakoua
Vient de paraître : Centrafrique - Chronique et Autopsie d'une Crise ( Edition Edilivre ) par Adolphe Pakoua
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Centrafrique-Presse.com
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 13:00

 

 

 

Bangui (AFP) - 22.02.2014 17:39

 

Trois civils musulmans ont été tués par balle samedi à Bangui, dans la rue, après l'arrêt du taxi qui les transportait par une foule en colère près de l'aéroport, ont indiqué des témoins à l'AFP.

 

Ces trois hommes se trouvaient dans un taxi samedi vers 08H30 (07H30 GMT) dans le quartier Combattant, près de l'aéroport. Le véhicule a été stoppé par une foule qui les a fait sortir pour les exécuter, ont raconté deux témoins. "C'était d'une violence inouïe, ils ont été exécutés froidement", a précisé un témoin.

 

Selon ces témoins, la foule massée sur la route qui mène à l'aéroport criait des slogans hostiles aux musulmans au moment des faits.

 

Un porte-parole de l'armée française a confirmé à l'AFP que trois cadavres avaient été retrouvés dans le quartier Combattant où aucune tension apparente régnait quelques heures après ces assassinats.

 

Les troupes françaises positionnées à quelques centaines de mètres de là, au niveau du check-point d'entrée de l'aéroport Mpoko, sont intervenues avec des tirs de sommation pour empêcher que la foule ne s'en prenne aux corps, selon ce porte-parole, ajoutant: "si nos hommes avaient pu intervenir pour éviter ce drame, ils l'auraient fait bien évidemment".

 

Un officier de la police de la force africaine en Centrafrique (Misca) a indiqué qu'il y avait eu un "incident" peu avant 08H30 et que des coups de feu avaient été tirés pour disperser la foule massée autour d'un taxi.

 

Les cadavres, emmenés à la morgue de l'hôpital communautaire de Bangui, portaient des traces d'impacts de balle et de coups de machette, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

A la morgue, deux cadavres de musulmans tués vendredi dans le quartier PK5 étaient aussi présents, sous des bâches blanches.

 

Un soldat tchadien des forces africaines de la Misca a par ailleurs été tué à Bossangoa, dans le nord-ouest du pays, a-t-on appris de la Misca.

 

Le cycle infernal des tueries interreligieuses en Centrafrique a été déclenché par des mois d'exactions contre les chrétiens, perpétrées en toute impunité par les combattants majoritairement musulmans de la Séléka qui avaient pris le pouvoir à Bangui en mars 2013.

 

En réaction, des milices d'autodéfense majoritairement chrétiennes, les anti-balaka, se sont formées. Très rapidement, elles ont attaqué des civils musulmans, à Bangui notamment, entraînant un exode depuis décembre de dizaines de milliers d'entre eux. Lynchages et pillages que les soldats français de l'opération Sangaris et africains ne parviennent pas à faire cesser se poursuivent.

 

Ces crimes ont conduit la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza à annoncer une "guerre" contre les anti-balaka.

 

Face à la persistance des violences, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi à déployer très vite plus de soldats et de policiers en Centrafrique pour secourir les populations livrées aux crimes de bandes armées, particulièrement dans les zones où aucune force de l'ordre ni administration n'est présente.

 

© 2014 AFP

Centrafrique: trois civils musulmans abattus dans la rue à Bangui
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:54

 

 

 

A. G. avec AFP   Le 22/02/2014 à 13:48

 

REPORTAGE - Un millier de Centrafricains vivent protégés sur une île par onze miliciens anti-balaka, dont huit femmes, prêtes à se battre.

 

C'est une île au milieu de l'Oubangui, le fleuve qui sépare Bangui de la République démocratique du Congo. Un millier de Centrafricains vivent là, protégés par 11 miliciens anti-balaka. Parmi eux, huit femmes au crâne rasé arborent fièrement des machettes. Elles se tiennent légèrement en hauteur sur la côte nord de l'île des Singes, certaines debout, d'autres couchées sur des nattes devant la petite hutte de terre servant de poste d'observation. Elles font des tours de garde. Huit femmes, certaines en treillis, sur les 11 anti-balaka qui "défendent" l'île.

    
Yolande Bravo a 19 ans. Son maillot de corps à larges mailles laisse entrevoir son soutien-gorge turquoise. Elle porte un pantalon de treillis beige. Elle est anti-balaka depuis trois mois. "J'ai décidé de rejoindre les anti-balaka quand les Séléka ont tué mon grand frère, le 5 décembre", dit-elle. La Séléka est un mouvement à dominante musulmane qui a pris le pouvoir en mars 2013, renversant le président François Bozizé.

 

Le crâne rasé, la machette à la main

 

Le 5 décembre, des anti-balaka, ces milices d'autodéfense issues à l'origine de zones rurales majoritairement chrétiennes, ont mené une attaque vengeresse, initiant un nouveau cycle de vengeance et de représailles interreligieuses, quelques heures à peine avant le déclenchement de l'opération militaire française "Sangaris". "Les Séléka ont frappé mon petit neveu de 12 ans avec la crosse d'un fusil. J'étais obligée de rejoindre les anti-balaka", raconte Yolande.

    
En signe de reconnaissance, les huit femmes se sont rasées le crâne en rejoignant la milice. "Nous venons de différents quartiers. Nous sommes toutes victimes de Séléka d'une façon ou d'une autre", assure-t-elle. Les miliciennes et leurs collègues masculins veillent sur les quelques centaines de familles habitant ici et sur ceux venus trouver refuge sur cette île, épargnée par les violences ces dernières semaines.

 

Des amazones sans peur

 

Joanna Indien a 20 ans. Elle porte un maillot orange et un short. Elle explique que son mari a été tué par les Séléka. Elle a trois enfants qu'elle a confiés à sa mère qui vit à Bimbo, une commune de Bangui. "Ils me manquent mais je suis bien obligée de défendre mon pays. A Bimbo il y a la sécurité. Je suis ici car ici c'est dangereux", lance-t-elle au milieu des oies qui déambulent sur le sol en terre battue de l'île des Singes. Sous le regard bienveillant de leur chef, un homme coiffé d'un bonnet rouge se faisant appeler "Golf", les huit femmes clament qu'elles n'ont pas peur. "Je veux me venger des Séléka. Je suis prête, je suis décidée", déclare Yolande.

    
Depuis une semaine qu'elles sont en poste ici, elles n'ont pas encore eu à se battre. Jean-Anatole Koualet, un cultivateur de 59 ans vivant sur l'île, a été "très surpris" quand il a vu arriver "ces filles", il y a une semaine. "Elles font des rondes de nuit pour nous protéger". Il les appelle "les amazones". Et estime que "hommes ou femmes, ça ne fait pas de différence, depuis nous sommes en paix". Pour leur mission, les anti-balaka de l'île ne sont pas payés, mais la population les nourrit de feuilles de manioc et de poisson, silures et tilapia.

    
Le vieil homme en chemise blanche raconte la terreur d'avant, depuis mars, quand les rebelles Séléka avaient installé au pouvoir Michel Djotodia, poussé en janvier à la démission par la communauté internationale pour son incapacité à arrêter les tueries. "Les Séléka m'ont ligoté, tapé. Ils nous traitaient comme des animaux. Ils nous empêchaient même d'aller à la pêche", se souvient-il. Comme tous les habitants, il affirme que des Séléka sont encore de l'autre côté du fleuve, "déguisés", même si la plupart des ex-rebelles ont fui Bangui.

Centrafrique: à Bangui, des femmes "amazones" défendent l'île des Singes
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:51

 

 

 

22/02/2014 | 19:50 (Reuters)

http://www.zonebourse.com/images/spacer.gif

Les milices chrétiennes "anti-balaka" ont annoncé samedi qu'elles ne déposeraient les armes qu'une fois que leurs rivales de l'ex-Séléka auront fait de même, prolongeant la situation de blocage dans la crise en République centrafricaine.

 

Les milices "anti-balaka" se sont constituées l'an passé en réaction aux exactions commises par les rebelles musulmans contre les communautés chrétiennes du pays après qu'ils eurent renversé le président François Bozizé en mars.

 

Les rivalités entre les deux communautés ont plongé le pays dans une spirale de violences ethniques à l'origine de la chute du président intérimaire Michel Djotodia, leader de la Séléka, et de l'envoi de troupes françaises de l'opération Sangaris sous mandat de l'Onu.

 

"Nous déposerons les armes dans le centre de la ville (de Bangui) devant la communauté internationale à la seule condition que les bandits (de l'ex-Séléka) soient d'abord désarmés", a dit Sébastien Wenezoui, porte-parole de la milice chrétienne.

 

Les forces françaises et africaines déployées pour tenter de ramener le calme ont cherché à plusieurs reprises à désarmer les miliciens mais armes à feu et machettes continuent à circuler dans la capitale.

 

Les affrontements entre communautés ont fait un millier de morts pour le seul mois de décembre dernier.

 

Les troupes françaises, au nombre de 1.600 hommes désormais, concentrent leur action sur la protection de l'aéroport de Bangui qui leur sert de base. Quelque 6.000 casques bleus africains participent également aux opérations de maintien de la paix mais ne parviennent pas à endiguer les attaques contre les musulmans.

 

Le chef de la mission Sangaris a estimé que les "anti-balaka" sont désormais des "ennemis de la paix".

 

(Media Coulibaly; Pierre Sérisier pour le service français )

Les "anti-balaka" veulent d'abord désarmer l'ex-Séléka en RCA
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:46

 

 

 

 

par RFI    22-02-2014 à 13:32

 

 

La crise en RCA affecte durement l’économie locale. L’insécurité nuit à l’approvisionnement, les vendeurs n’arrivent pas à renouveler leurs stocks et la population n’a pas assez d’argent pour faire marcher le commerce. Illustration sur le marché de Petovo à Bangui.

 

Le marché de Petevo bouillonne. De chaque côté de la rue où l’on vend de tout. Ou en tout cas on essaie car, depuis des mois, le climat est loin d’être propice aux affaires. « Nous vendons des alcools, du vins, tout ça » explique Maxime, un vendeur de boissons. « Depuis les événements, il n’y a pas de sécurité en Centrafrique. Il n’y a rien, les gens n’achètent même pas. Personne. On est là tous les jours mais ça ne marche pas, les affaires. Une bouteille, ça coûte 3 500 francs CFA, une autre 7 500. Mais c’est notre ancien stock, nous n’avons rien de nouveau ».

 

La route dangereuse et trop chère

 

Les vendeurs sont donc obligés de puiser dans les fonds de stock. Malgré les efforts de Sangaris et de la MISCA pour sécuriser les routes du Cameroun, les pénuries ne font que croître car la route est trop dangereuse et trop chère. « Pour les formalités, pour une marchandise d’une valeur de 1 million, vous pouvez peut-être avoir à débourser 200 000 francs », indique Maxime. « Parfois, vous consommez tous vos bénéfices et vous n’avez plus rien. Et, une fois arrivé à Bangui, vous ne pouvez plus augmenter les prix car les gens n’ont pas d’argent pour acheter », se désole-t-il.

 

A Petevo, nombreux sont les vendeurs qui travaillaient avant sur le grand marché de Bangui, le quartier PK5, quartier musulman an qu’ils ont quitté depuis des semaines à causes des violences intercommunautaires. Comme ses collègues de la rue, Loris en garde une rancœur tenace : « Eux non plus ne peuvent pas rentrer. Si les musulmans rentraient jusqu’ici, on ne les laisserait pas, on les tuerait ». À Petevo comme ailleurs, l’indispensable désarmement des esprits prendra du temps.

 

RCA : la crise nuit gravement au commerce local
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:28

 

 

Rome: Le consistoire prie pour les chrétiens persécutés et les situations de conflit   

 

Rome, 21 février 2014 (Apic) Le pape François et les cardinaux, réunis en consistoire extraordinaire sur la famille, les 20 et 21 février 2014, ont prié pour «les nombreux chrétiens qui, dans différentes parties du monde, sont toujours plus souvent victimes d’actes d’intolérance et de persécution». Le consistoire a également exprimé sa proximité envers les personnes confrontées aux nombreux conflits en cours dans le monde, de l’Ukraine à la Syrie, en passant par la Centrafrique.

 

 

Pensées pour l'Ukraine, la Syrie et la Centrafrique
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:15

 

 

 

 

Camarades militantes et militants,

 

Chers sympathisants,

 

Ce 22 février 2014, notre Parti, votre Grand Parti, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) aura dénombré 35 années d’existence. Né dans le cadre de la lutte du peuple centrafricain contre la  dictature et contre  l’Empire à la fin des  années 1970, le MLPC a toujours mené, aux côtés du peuple centrafricain, le bon combat qui est la lutte pour la Liberté, la Justice et la Paix, c’est-à-dire la lutte pour la République et pour la Démocratie.

 

Aujourd’hui, notre Grand Parti continue  toujours ce long combat, dans le contexte des  douloureux évènements que connaît notre pays, la République Centrafricaine. Parti historique de luttes, le  MLPC  poursuit inlassablement le combat contre toutes les formes de violences dont celles que subissent malheureusement nos populations aujourd’hui du fait des forces réactionnaires, avec toutes les tristes conséquences que chacun sait.

 

Par respect pour la mémoire de tous nos compatriotes disparus et par compassion pour tous ceux qui souffrent des affres de ces violences avec ces centaines de milliers de déplacés internes à travers le pays, ainsi que de dizaines de milliers de réfugiés en grande déshérence dans les pays voisins, nous ne pouvons pas célébrer dans la joie ce trente-cinquième anniversaire.

 

C’est pourquoi je vous invite Camarades, à consacrer cette journée à la réflexion et au recueillement. Confions nous au Tout-Puissant pour qu’Il nous inspire et nous fortifie afin que nous ne perdions pas de vue notre principal objectif qui est celui de reconstruire notre pays dans l’Unité, la Paix, la Concorde et la Tolérance.

 

Mobilisons-nous camarades militantes et militants, amis et  sympathisants, pour être concrètement aux côtés de notre peuple, où que nous soyons, afin de lui apporter notre soutien indéfectible en ces circonstances difficiles. Je remercie tous ceux d’entre vous qui ont déjà répondu à mon appel pour la mobilisation des dons et invite les autres à se dépêcher, car la souffrance n’attend pas.

 

Je saisis cet instant pour appeler tous mes compatriotes de tout bord, à se rassembler et à cultiver chaque jour et chaque instant la Paix et l’Amour du prochain, car c’est dans la paix que nous réapprendrons le bien vivre ensemble, comme avant, comme toujours, et que nous pourrons redonner à notre grand et beau pays l’opportunité d’un nouveau départ, afin de se  reconstruire et d’exister en tant que Nation, Une et Indivisible.

 

Joyeux Anniversaire au Grand MLPC, Parti d’Avant-garde ! Tous unis, nous vaincrons !

 

Victoire, camarades !

 

Fait à Paris, le 22 février 2014.

 

Martin ZIGUELE

 

Président du MLPC

 

ANNIVERSAIRE DU MLPC : MESSAGE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS
ANNIVERSAIRE DU MLPC : MESSAGE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:01

 

 

http://www.turquie-news.com/  samedi 22 février 2014

 

Le comité exécutif de l’Organisation de coopération islamique (OCI) s’est réuni d’urgence en Arabie saoudite concernant la crise centrafricaine. Au terme de la réunion, le ministre des Affaires étrangères turc, a annoncé qu’Ankara allait envoyer une délégation la semaine prochaine en Centrafrique.

 

M. Davutoğlu a affirmé qu’en cas de besoin, il pouvait se rendre en République centrafricaine avec le ministre ghanéen des Affaires étrangères.

 

D’autre part, le chef de la diplomatie turque a souligné que l’OCI ne devait pas rester en retrait à ce sujet.

 

Dernièrement, le MAE a indiqué qu’il ferait des propositions plus concrètes à l’Union européenne selon le rapport de la délégation qui se rendra en République centrafricaine.

 

Des milliers de musulmans ont été tués en Centrafrique par les militants chrétiens, tandis que des dizaines de milliers tentent de fuir le pays.

 

 

 

(le Ministre turc des Affaires étrangères)

Davutoğlu : « Une délégation turque va se rendre en République centrafricaine »
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 02:43

 

 

 

 

http://www.leral.net/   Vendredi 21 Février 2014 à 09:27

 

Le vaillant peuple de la République-sœur de Centrafrique ne mérite pas l’indifférence de leurs frères Africains ! Qu’il s’agisse des victimes civiles des milices musulmanes de l’ex-Seleka ou des martyres des chrétiens-animistes, porteurs de fétiches, Anti-Balaka. La vie humaine est d’égale valeur. Mais, la dure réalité de ce conflit ethnico-religieux est que les commerces tenus par les musulmans centrafricains ont presque tous été pillés voire incendiés. Les membres de leur communauté victimes d’exécutions sommaires, de tortures, de viols, de pillages… Ce, en dépit de la présence des militaires français maître-d’oeuvre de l’« opération Sangaris », et de la force d’interposition africaine de la Misca.

 
Toubainfotv

Massacres de musulmans et saccages de mosquées en Centrafrique : Jamra et Mbañ Gacce dénoncent l’indifférence coupable de la communauté internationale
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 02:13

 

 

 

Le 21 février 2014

 

Le retrait des rebelles de la Séléka vers le Tchad reste doublé de pillages, de meurtres et de viols, explique le Père Aurelio Gazzera, directeur de Caritas du diocèse de Bouar, à l’Aide à l’Eglise en Détresse. Il est urgent de faire superviser le retrait des rebelles par des forces de sécurité, « surtout dans les régions frontalières où la protection militaire s’impose d’urgence, pour éviter des massacres et des exactions ».

 

Le Carme italien raconte comment deux religieuses européennes et une volontaire ont récemment échappé de justesse au viol lorsque des membres de la Séléka ont attaqué la mission située dans la zone frontalière du Tchad. Les victimes ont demandé à rester dans l’anonymat. « L’un des rebelles ayant attaqué la mission a pointé son fusil contre la tête de l’une des religieuses et voulait l’obliger à se déshabiller. L’autre religieuse et la volontaire ont aussi subi des harcèlements sexuels », continue le Père Gazzera. La missionnaire a raconté que les rebelles s’étaient concertés entre eux s’ils devaient ligoter les femmes. Mais à la fin, les malfaiteurs se sont contentés de piller la mission. « Ils voulaient aussi obliger l’une des religieuses à monter sur leur moto. Les sœurs avaient toutes les raisons de craindre d’être enlevées », relate le directeur de Caritas. En voyant approcher les rebelles, l’une des religieuses a eu la présence d’esprit de retirer du tabernacle les hosties consacrées et de les manger pour empêcher qu’elles ne soient profanées par les rebelles.

 

Meurtres, dispensaires de soin détruits…

 

Le Père Gazzera a aussi parlé d’un massacre qui s’est déroulé le 4 février à Nzakoun, une localité également située près de la frontière avec le Tchad. 22 personnes, dont 14 femmes, y ont été tuées dans leurs maisons, de nombreuses habitations ont été incendiées et réduites en cendres. Le dispensaire a été pillé et détruit par une grenade.

 

Comme il ne l’a appris que maintenant, douze personnes, dont quatre femmes et quatre enfants, ont déjà été tuées le 23 janvier dernier par des rebelles de la Séléka de passage dans la localité d’Assana, également située dans la région frontalière du Tchad. Cinq autres personnes y ont été grièvement blessées. 158 maisons ont été incendiées, et ici aussi, le dispensaire a été pillé et détruit. « Ils ont aussi détruit le réfrigérateur avec les vaccins. Les gens ont fui dans la brousse et ne disposent d’aucun soin médical », déplore le missionnaire.

 

Souffrance des musulmans face aux actes de vengeance des anti-balaka

 

Mais le Père Gazzera trouve aussi qu’il est profondément « injuste » qu’aujourd’hui, ce soit la population musulmane, dont la majeure partie n’avait que faire avec la Séléka, qui souffre des actes de vengeance des anti-balaka et soit très souvent obligée de quitter le pays. « Tous les 2 500 musulmans de Bozoum se sont enfuis dans un grand convoi en direction du Tchad. Parmi eux, il y avait de nombreux amis avec lesquels nous entretenions de bonnes relations. C’est une injustice que ces gens aussi aient maintenant tout perdu. Nous avons célébré dans notre église paroissiale une messe de pénitence parce que beaucoup d’habitants non musulmans de Bozoum avaient fait éclater leur joie lorsque les musulmans ont été chassés. C’est un péché ! Pour vivre un avenir pacifique, les gens doivent comprendre qu’une injustice n’en efface nullement une autre et que nous n’avons pas le droit de nous réjouir du malheur d’autrui. »

 

© AED / Fr. Aurelio Gazzera

 

 

 

(musulmans de Bouar)  

CENTRAFRIQUE : les agressions continuent, témoignage du P. Gazzera
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