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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 13:41

 

 

 

Jeudi 29 Mai 2014

 

Hier Mercredi 28 Mai 2014 s’est produit à l’Église Notre-Dame de Fatima, à BANGUI, un carnage si horrible que les mots manqueront, à jamais, pour en déplorer et condamner, avec la dernière vigueur, et la conception, et l’exécution.

 

En tant que citoyen centrafricain formellement attaché, comme la majorité de ses concitoyens et chrétien, de surcroît, mes pensées les plus émues vont, avant tout, aux familles des victimes, à qui j’adresse mes vives condoléances les plus attristées. Que l’Éternel des cieux les serre Lui-Même contre Son cœur et les console dans cette détresse abyssale à laquelle ils ont été si brutalement confrontés.

 

Quant à mon peuple qui, j’en suis convaincu, est aussi secoué par cette tragédie que les familles des disparus, je prie qu’il ait la sagesse d’assurer et d’assumer sa foi en Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui, injustement cloué à la croix de Golgotha, n’a, en rien, maudit Ses bourreaux, mais a plaidé leur pardon auprès de Dieu le Père et indiqué la véritable raison de leur acte, si odieux, de Le crucifier, Lui, le Juste : « …Ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 : 34)

 

Et c’est vrai : autant les chefs religieux juifs étaient aveuglés puis inspirés par Satan, l’Ennemi de Dieu, dans leur cruelle tentative de faire échouer la mission suprême de Christ : sauver les âmes, autant les islamistes d’aujourd’hui, convaincus que hors l’islam il n’y a point de salut, sont manipulés par ce même Ennemi du Dieu vivant, Créateur de toute chose, au point de n’accorder aucune valeur à quelque vie que ce soit, tant que celle-ci n’épouse pas leur religion. D’où tous ces massacres odieux et successifs qui, depuis des lustres, marquent la vie nationale dans telle localité, ou dans telle autre.

 

La solution la plus fiable face à un tel déchaînement de haine et de cruauté pseudo-religieuses mais, en réalité, politiciennes ?

 

L’amour des ennemis, selon le Seigneur Jésus :

 

« 43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44  Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, 45  afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez–vous ? Les publicains n’agissent–ils pas de même ? 47 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites–vous d’extraordinaire ? Les païens n’agissent–ils pas de même ? 48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5 : 43 – 48)

 

Mais alors : qui réparera les torts injustement subis de la part des ennemis de notre âme ?

En toute société humaine, donc aussi en Centrafrique, ce rôle incombe, légitimement, au gouvernement et aux hommes de loi, expressément établis à cet effet par la pleine souveraineté de Dieu et qui, à leur tour, doivent s’appuyer sur l’intervention légale des forces de l’ordre et de sécurité en vue d’arrêter puis de traîner en justice les criminels de tous acabits sévissant sans pitié contre leurs concitoyens, si intégralement attachés, et en tout temps, à la paix.

 

Au-delà des autorités légales établies, il  y a le Dieu souverain, Maître absolu et éternel de tout l’Univers que Sa main a créé et qui, substantiellement, est « juste dans toutes Ses voies, et bon dans toutes Ses œuvres « (Psaume 145 : 17), au point de ne jamais faire miséricorde à qui ne fait pas miséricorde (Jacques 2 : 13) en sorte que, quiconque croit pouvoir piétiner les droits d’autrui et massacrer sa vie ne peut et ne doit s’attendre à aucune délivrance, ni aucune miséricorde, quand viendra son tour de rendre compte de tous les torts commis.

 

Il est écrit, en effet : « 7 Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6 : 7)

 

Ne l’oublions donc jamais, chers concitoyens professant Jésus-Christ comme notre Sauveur et notre Seigneur : « 31 C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10 : 31) à qui appartient, de toute éternité, la vengeance : en effet, jamais Il ne laissera impuni le sang injustement répandu de tout innocent ou alors, Il n’est plus le Dieu dont le trône est fondé sur la justice et le droit. » (Psaume 89 : 15) ce qui, au grand jamais, ne se produira.

 

C. MABADA-MABAYE

MASSACRE DE L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE FATIMA – APPEL À LA MISE EN PRATIQUE RIGOUREUSE DE L’ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST À L’ÉGARD DE NOS ENNEMIS Par Céphas MABADA-MABAYE

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