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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 19:50

 

 

 

http://www.voaafrique.com/

 

Le gouvernement formé par le nouveau Premier ministre centrafricain, Mathieu Simplice Sarandji, comporte 23 membres, parmi lesquels trois candidats malheureux à la présidentielle, qui s'étaient ralliés à M. Touadéra, élu au 2e tour le 14 février.

 

Un décret de Mathieu Simplice Sarandji a été lu lundi soir à la radio nationale.

 

Selon le décret, Joseph Yakete, nommé ministre de la Défense nationale, aura la lourde tâche de restructurer les forces armées centrafricaines, passablement dysfonctionnelles.

 

A 43 ans, Jean-Serge Bokassa, fils l'ex-empereur Jean-Bedel Bokassa arrivé 5e au premier tour de la présidentielle, prend le portefeuille de l'Intérieur et de l'administration du territoire. Ancien ambassadeur centrafricain à l'ONU, Charles Armel Doubane, autre candidat malheureux, devient ministre des Affaires étrangères.

 

On retrouve également d'anciens collaborateurs de M. Touadéra lorsque celui-ci était chef du gouvernement du président François Bozizé, de 2008 à 2013: Léopold Mboli-Fatrane, nommé au département stratégique des Mines, dans ce pays riche en diamants, Yerima Youssoufa (Élevage), et Théodore Jousso (Transports et aviation civile).

 

Autre entrée notable, celle d'un technocrate, Henri Marie Dondra, au ministère des Finances. Il est actuellement directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), une institution financière panafricaine basée au Bénin et spécialisée dans la promotion des investissements publics et privés.

 

Aucune personnalité issue des rangs des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka ou des ex-rebelles à dominante musulmane de la Séléka, qui ont mis le pays à feu et à sang entre 2013 et 2015, ne participe à ce gouvernement.

 

M. Sarandji, un universitaire réputé discret et proche collaborateur de longue date du nouveau président, a été nommé chef du gouvernement le 2 avril.

 

Trois ans de violences ont ravagé l'économie de la Centrafrique et ont profondément déstabilisé le pays, un des plus pauvres au monde.

 

L'intervention de la force française Sangaris fin 2013 et le déploiement de 12.000 Casques bleus de la Minusca ont fait retomber les violences, sans pour autant résoudre la somme de problèmes socio-économiques et sécuritaires.

 

Dans cette marche vers la normalisation, la Centrafrique a notamment réintégré la semaine dernière l'Union africaine (UA) - dont elle avait été suspendue en mars 2013 après le renversement du président Bozizé par la Séléka - qui s'est félicitée de la "tenue réussie" de la présidentielle de février.

 

 

Centrafrique: le nouveau gouvernement dévoilé

 

Par RFI  11-04-2016 Modifié le 11-04-2016 à 22:51

 

La composition du nouveau gouvernement centrafricain a été dévoilée ce lundi 11 avril. Quelques anciens ministres de François Bozizé refont leur apparition, des ex-candidats à la présidentielle obtiennent la majorité des postes clefs.

 

Faustin-Archange Touadéra, le nouveau président centrafricain, et Simplice Sarandji, le Premier ministre, « ont réussi à nommer à la fois un gouvernement de remerciement et un gouvernement de compétence », confie un ex-candidat à la présidentielle.

 

De nombreux proches du président héritent d'un ministère. Le directeur adjoint de la campagne présidentielle, Félix Moloua, qui devient ministre de l'Economie, notamment. Charles Lemasset, son porte-parole de campagne, qui prend les rênes du ministère de la Communication. Citons aussi Jean Serge Bokassa, fervent soutien de Faustin-Archange Touadéra, qui obtient les clefs du ministère de la Sécurité publique. Joseph Yakete et Charles Armel Doubane, eux aussi d'anciens candidats à la présidentielle, obtiennent respectivement la Défense nationale et les Affaires étrangères.

 

Mais au-delà de ces nominations de remerciements donc, personne ne nie que toutes ces personnes sont compétentes dans leurs domaines respectifs. Une grande question demeure : qui de la Défense nationale ou de la Sécurité publique va devoir mettre en œuvre le processus de DDR (Désarmement, démobilisation, réinsertion) ? Du côté de la primature, on botte en touche. « Ce sera au président de communiquer dessus dans les jours qui viennent ».

 

Ce que l'on peut retenir également, c'est que plusieurs ministres ont déjà servi, de près ou de loin sous François Bozizé, ce qui inquiète certains observateurs. Les seize préfectures de la Centrafrique sont représentées au sein du gouvernement.


■ La liste du gouvernement

 

Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération : Felix Moloua

 

Ministre de la Défense : Joseph Yakete

 

Ministre des Finances et du Budget : Henri Marie Dondra

 

Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire : Jean Serge Bokassa

 

Ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Centrafricains de l’étranger : Charles Armel Doubane

 

Ministre de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des Sceaux : Flavien Mbata

 

Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique : Leopold Mboli-Fatrane

 

Ministre de l’Environnement, du Développement durable, des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche : Arlette Sombo-Dibele

 

Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Moukadas Noure

 

Ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Population : Fernande Ndjengbot

 

Ministre de l’Agriculture et du Développement rural : Honore Feizoure

 

Ministre de l’Elevage et de la Santé animale : Yerima Youssoufa Mandjo

 

Ministre de la Fonction publique, de la Modernisation de l’Administration, du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale : Abdoulaye Moussa

 

Ministre de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation civile et du Désenclavement : Theodore Jousso

 

Ministre de la promotion de la jeunesse, du développement du sport et du service civique : Silvère Ngarso

 

Ministre des Postes et Télécommunications chargé de la promotion des Nouvelles technologies de l’information et de la communication : Justin Gourna-Zacko

 

Ministre des Affaires sociales et de la Réconciliation nationale : Virginie Baikoua

 

Ministre de l’Habitat, du Logement social et de l’Urbanisme : Gaby Francky Leffa

 

Ministre des Arts, du Tourisme, de la Culture et de la Francophonie : Gisele Pana

 

Ministre du Commerce et de l’Industrie : Come Hassane

 

Ministre de la Communication et de l’Information : Charles Paul Lemasset Mandya

 

Ministre de l’Entreprenariat national, de l’Artisanat et de la Promotion des petites et moyennes entreprises : Bertrand Touaboy

 

Ministre, secrétaire général du gouvernement, chargé des relations avec les institutions de la République et du suivi-évaluation des politiques publiques : Jean-Christophe Nguinza

Nouveau gouvernement en Centrafrique après l'élection de Touadéra
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:45
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les soldats ougandais sous mandat de l’UA auteurs de nombreux abus sexuels à Obo

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 11 AVRIL 2016

 

BANGUI, 11 avril 2016 (RJDH)–Les militaires ougandais engagés dans la lutte contre la LRA, avec mandat de l’Union Africaine sont auteurs de nombreux cas d’abus sexuels dans la ville de Obo où ils sont basés. Le préfet du Haut-Mbomou s’est dit déçu et exige des enquêtes sur cette situation.

 

A Obo, peu de gens croient aujourd’hui à la sincérité de la lutte contre la LRA menée par les soldats ougandais. Ceux-ci sont accusés de plusieurs cas d’abus sexuels sur les filles dont certaines sont mineures.

 

La situation est dramatique, selon Takoali, ancien président de la délégation spéciale de la ville, « c’est triste ce qui arrive depuis quelques années. Ces militaires sortent avec des filles qui parfois sont des mineures. Beaucoup ont enceinté plusieurs filles. Parfois, ces soldats refusent de reconnaitre les grossesses et ces filles sont abandonnées à leur triste sort », a-t-il déploré.

 

Christelle (nom d’emprunt), visiblement âgée de moins de 18 ans, portant un enfant dans ses bras, affirme avoir été enceintée par un soldat ougandais. Elle a confié que ce dernier a refusé de reconnaitre la grossesse. « Je suis maintenant avec mon enfant. Quand j’étais enceinte, il a refusé de reconnaitre. Mes parents m’ont aidée et j’ai bien accouché. Aujourd’hui, il est reparti mais l’enfant est encore là » ,a-t-elle expliqué en sanglot.

 

Suzanne (nom d’emprunt) a eu la chance parce que le soldat ougandais, auteur de sa grossesse a reconnu les faits et prend en charge l’enfant. « J’ai fait un enfant avec un Ougandais. Il prend bien en charge l’enfant et ça va très bien », a-t-elle dit.

 

Selon les témoignages recueillis sur le terrain, plusieurs de ces filles sont parties avec des soldats ougandais. D’autres sont malades et abandonnées par ces militaires.

 

Interrogé sur cette affaire, le préfet du Haut-Mbomou, Dieu béni Kolengo dit avoir donné des instructions pour que les responsabilités soient dégagées, « j’ai demandé au commissaire de police et au commandant de compagnie de la gendarmerie de faire des investigations nécessaires sur cette affaire ignoble. Je pense que les premiers rapports ont été envoyés. Pour le moment, nous attendons une enquête mixte pour établir la vérité afin que notre gouvernement saisisse les autorités de l’Ouganda parce que c’est trop », a-t-il expliqué.

 

Les responsables des forces ougandaises présentes à Obo n’ont pas souhaité se prononcer sur ce dossier estimant que sans l’ordre de l’Union Africaine, ils ne peuvent se confier à la presse.

 

Les forces ougandaises, engagées dans la lutte contre la LRA, sont à Obo sous mandat de  l’Union Africaine au nom de laquelle elles agissent sur dans plusieurs préfectures de la RCA. Le nouveau président Faustin-Archange Touadéra s’est rendu à Obo sur invitation de l’ambassadeur des Etats-Unis, quelques jours avant son investiture. Des forces spéciales américaines sont aussi basées dans cette ville pour la même cause. /

 

Sylvetsre Sokambi

 

 

Centrafrique: Les habitants de Paoua déplorent la qualité de l’eau consommable

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 11 AVRIL 2016

 

PAOUA, 11 Avril 2016(RJDH)–Certains habitants de la ville de Paoua ont exprimé leurs points de vue sur la qualité de l’eau qu’ils boivent dans cette région. Pour certains, le manque d’eau potable entraîne souvent des conséquences négatives sur leur santé. Ils appellent le gouvernement et les ONG œuvrant dans ce domaine à l’aide.

 

les puits de la ville de Paoua ne sont pas bien entretenus. En cette période de la saison sèche, les puits tarissent vite. Les enfants et les femmes passent la journée à la recherche de l’eau.

 

Jean Serge, un habitant de la ville de Paoua a déploré le manque d’eau potable« La qualité d’eau que nous buvons est désastreuse surtout pendant la saison sèche. Pourtant, il y’a plusieurs ONG dans la ville qui ouvrent dans ce domaine. Nous demandons aux autres ONG de nous aider à travers les forages « , a-t-il souhaité.

 

Solange Konembaye, habitante du quartier Combattant à Paoua regrette la rareté d’eau potable dans la ville. « Nous avons un sérieux problème d’eau potable à Paoua pendant la saison sèche. Nous buvons de l’eau male traitée et il y’a trop de cas de la diarrhée, de la fièvre typhoïde », a-t-elle estimé.

 

Plusieurs autres personnes interrogées souhaitent l’intervention des autorités et des ONGs pour avoir de l’eau potable à Paoua.

 

Plusieurs ONG nationales et internationales interviennent dans la ville de Paoua et dans le domaine de l’eau d’hygiène et d’assainissement. Malgré cela, le défi reste à relever.

 

 

Centrafrique : Les autorités de Sibut déplorent la mauvaise qualité des semences distribuées par des ONGs

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 11 AVRIL 2016

 

BANGUI, 11 Avril (RJDH)–Les chefs des quartiers et le sous-préfet de Sibut ont déploré la « mauvaise qualité des semences » données par certaines organisations humanitaires. Ils interpellent ces partenaires au développement de respecter le calendrier agricole, afin que les appuis octroyés aient de réponses favorables.

 

Dans un entretien accordé au RJDH la semaine dernière, avec les autorités locales, il est relevé que les semences données par certaines ONG internationales voire nationales, n’arrivent pas à des moments opportuns. En plus, les semences données ne seraient pas de bonne qualité.

 

Elysée Loban, sous-préfet de Sibut, a relevé que « les semences attribuées aux agriculteurs n’ont pas germés et le calendrier agricole n’a pas été respecté par ces donateurs. Les produits donnés ont été de mauvaise qualité, les cultivateurs attendent une relance agricole avec l’appui des partenaires», a affirmé l’autorité sous-préfectorale.

 

Il interpelle les partenaires au développement de la ville de Sibut  d’apporter les semences de bonne qualité afin de relever la productivité agricole. « La relance de l’économie ne dépend pas seulement du commerce, mais surtout de l’agriculture. La crise militaro-politique et les feux de brousse ont fragilisé l’économie agricole. Nous voulons un relèvement  franche et sincère à travers les semences de meilleure qualité », a suggéré le sous-préfet.

 

Georges Régonindji, chef de quartier Ouga à Sibut, souligne que les sols sont devenus arides suite aux feux qui ont ravagé les champs. « Il s’avère important que les partenaires appuient le secteur agricole avec des engrains, afin de favoriser une productivité raisonnable en 2016 », a-t-il témoigné

 

Plusieurs champs ont été ravagés par les feux de brousse pendant la saison sèche. Un appui du secteur agricole en engrains, semences, entre autres serait souhaitable.

 

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:24

 

POINT DE VUE

 

LE MONDE Le 11.04.2016 à 15h01

 

Il y a quelques jours, j’ai appris à mon réveil qu’une nouvelle horrible allégation visait, encore, des personnels de la mission des Nations unies en République centrafricaine, l’opération de maintien de la paix que je dirige. Je lis que des casques bleus sont soupçonnés d’avoir violé une jeune fille de 14 ans dans une petite ville située dans les contrées reculées du centre de ce pays. Alors que je commençais tout juste à réagir à cette nouvelle choquante, une série de nouvelles allégations datant de 2014 et 2015 était portée à mon attention par des collègues de l’Unicef et du HCR, l’agence de l’ONU en charge des réfugiés.

 

Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ma détresse à la découverte de ces allégations atroces. Je suis envahi d’un profond sentiment de désarroi mêlé de colère. Mes collègues de la Minusca et de l’ONU au siège partagent ce sentiment. Cependant, au-delà de l’ampleur de ce terrible fléau, il est de mon devoir d’y mettre un terme dans ma mission.

 

Transparence et responsabilité

 

Depuis mon arrivée dans la mission fin août 2015, je me suis engagé, et j’ai engagé la Minusca, à mettre en œuvre une politique de transparence et de responsabilité. J’ai parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, allant de base en base, de ville en ville, en portant inlassablement le même message, à savoir que les atteintes et exploitations sexuelles sont absolument inacceptables. A tout le personnel de l’ONU, civil ou en uniforme, j’ai rappelé nos obligations de protection envers les populations de la République centrafricaine.

 

Il s’agira d’un effort collectif. Ces derniers mois, j’ai été réconforté par l’adoption, le 11 mars par le Conseil de sécurité, de la résolution 2272. Elle vient renforcer l’engagement sans faille du secrétaire général en vue d’éradiquer les atteintes et exploitations sexuelles dans les missions de maintien de la paix.

 

Cette résolution prévoit que si dans un délai de six mois, les pays contributeurs de troupes ou de personnel de police n’ont pas effectivement poursuivi leurs personnels soupçonnés d’atteintes, ils s’exposent à la décision de renvoi par le secrétaire général d’unités entières de leur contingent. Une mesure qu’il a d’ailleurs récemment mise en œuvre pour les troupes de la République démocratique du Congo et de la République du Congo.

 

Silence révolu

 

De notre côté, j’ai fait de la lutte contre les atteintes et exploitations sexuelles l’une des priorités absolues de ma mission. Une équipe spécialisée a été instituée. La force et la police de la Minusca patrouillent les alentours des camps de la mission afin de surveiller les activités de nos personnels en uniforme en dehors des heures de travail. Par ailleurs. des équipes régionales conjointes de prévention d’atteintes et d’exploitations sexuelles ont été créées dans les trois sièges régionaux et dans nos bureaux locaux comprenant une présence importante de troupes. Voilà autant de pas dans la bonne direction, mais il y aura probablement d’autres jours sombres avant de voir la lumière au bout du tunnel.

 

Par-dessus tout, nous devons placer les victimes au cœur de nos efforts. Dans un souci de leur garantir les meilleurs soins, une aide d’urgence est mise à leur disposition, nous assurons la coordination étroite de l’appui à long terme avec les bureaux et agences de l’ONU et ses partenaires compétant en la matière. J’en suis conscient, le chemin à parcourir pour atteindre cet objectif sera long et difficile, principalement du fait de la nature de l’environnement dans lequel nous opérons.

 

Dans toutes mes conversations, que ce soit avec nos militaires et policiers ou bien avec les représentants des populations locales, je mets un point d’honneur à rappeler ce même message : les jours de silence sont révolus ; le moment est désormais venu d’aller de l’avant et de se mettre à la tâche. Le moment est venu pour le droit des victimes d’être traité en priorité.

 

Je continuerai à livrer cette bataille au nom de chaque femme, de chaque enfant, fille ou garçon, afin que plus jamais un enfant de 14 ans – l’âge de ma fille Eliwa – ne soit, dans ce pays, une victime d’atteinte ou d’exploitation sexuelle. Aucun effort ne doit être épargné afin de garantir que tous responsables soient identifiés, que les victimes obtiennent toute l’assistance qu’elles méritent, mais surtout – et c’est probablement le plus important – que les auteurs de ces crimes soient traduits en justice.

 

Parfait Onanga-Anyanga est le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine.

Lu pour vous : Centrafrique : « La lutte contre les abus sexuels est une des priorités absolues de ma mission »
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 17:47

 

              

APA-Bangui(Centrafrique)- 2016-04-11 14:32:26 La Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) a annoncé, lundi à Bangui, l’ouverture d’une enquête suite à l’arrestation vendredi dans la capitale de huit (8) ressortissants camerounais impliqués dans le trafic de passeports centrafricains.


Rejetant les accusations, les mis en cause expliquent être venus à Bangui pour l'investiture du Président Archange Touadéra, précisément pour s'occuper de la restauration lors de cet évènement.


Toutefois, au moment de leur arrestation, la police a retrouvé par devers eux des actes des naissances délivrés en Centrafrique.


Dans son enquête, la police dit vouloir aussi déterminer d'éventuelles complicités au niveau de la Direction générale de l'immigration.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=850570#sthash.SN7lSPGT.dpuf

RCA : Démantèlement d'un réseau de trafic des passeports
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 17:43
Le gouvernement Sarandji - Touadera est connu
Le gouvernement Sarandji - Touadera est connu

 

 

Décret 16.0222 du 11 avril 2016

 

Gouvernement Sarandji – Touadera


1. Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération : Felix Moloua
 

2. Ministre de la Défense : Joseph Yakete
 

3. Ministre des Finances et du Budget : Henri Marie Dondra
 

4. Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire : Jean Serge Bokassa
 

5. Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger : Charles Armel Doubane
 

6. Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux : Flavien Mbata
 

7. Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique : Leopold Mboli-Fatrane
 

8. Ministre de l’Environnement, du Développement Durable, des Eaux, Forets, Chasse et Pêche : Arlette Sombo-Dibele
 

9. Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche : Moukadas Noure
 

10. Ministre de la Sante, de l’Hygiène Publique et de la Population : Fernande Ndjengbot
 

11. Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural : Honore Feizoure
 

12. Ministre de l’Elevage et de la Santé Animale : Yerima Youssoufa Mandjo
 

13. Ministre de la Fonction Publique, de la modernisation de l’Administration, du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale : Abdoulaye Moussa
 

14. Ministre de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement : Theodore Jousso
 

15. Ministre de la promotion de la jeunesse, du développement du sport et du service civique : Silvère Ngarso
 

16. Ministre des Postes et télécommunications charge de la promotion des Nouvelles technologies de l’Information et de la communication : Justin Gourna-Zacko
 

17. Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale : Virginie Baikoua
 

18. Ministre de l’Habitat, du Logement social et de l’Urbanisme : Gaby Francky Leffa
 

19. Ministre des Arts, du Tourisme, de la Culture et de la Francophonie : Gisele Pana
 

20. Ministre du Commerce et de l’Industrie : Come Hassane
 

21. Ministre de la Communication et de l’Information : Charles Paul Lemasset Mandya
 

22. Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Artisanat et de la promotion des Petites et Moyennes entreprises : Bertrand Touaboy
 

23. Ministre, Secrétaire General du Gouvernement, charge des relations avec les Institutions de la République et du suivi-évaluation des politiques publiques : Jean-Christophe Nguinza

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:33
Lu pour vous : Opex : L’action De la Force Sangaris

 

 

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/ 8 avril 2016 

 

Au cours du point hebdomadaire du ministère de la Défense du jeudi 7 avril 2016, la situation de la force Sangaris en Centrafrique a été expliquée. En province comme à Bangui, la situation sécuritaire est apaisée. Sur le plan politique, l’investiture du Président Touadéra le mercredi 30 mars 2016 et le second tour des élections législatives le jeudi 31 mars 2016, deux rendez-vous essentiels dans le processus de sortie de crise, se sont déroulés sans incidents.

 

La force poursuit l’actualisation de son dispositif, initié fin 2014, en réponse au déploiement de la MINUSCA dans l’ensemble de la Centrafrique. Les éléments de Sangaris présents en province se recentrent sur Bangui.

 

Les activités des forces françaises ont par ailleurs été marquées par la préparation du retour en France des premiers VBCI (véhicule blindés de combat d’infanterie) et des interactions avec la MINUSCA dans le domaine de l’aéromobilité.


Le rapatriement des seize  VBCI présents à Bangui marque la volonté de la France d’adapter les moyens de combat de Sangaris à la réalité de la situation sécuritaire de la Centrafrique. Depuis mi-mars 2016, une situation jugée apaisée a ainsi permis de remplacer les VBCI par des VAB (véhicule de l’avant blindé). Transportés par voie aérienne vers le port de Douala, les premiers VBCI ont commencé à quitter le théâtre le mercredi 6 avril 2016.

 

Le mercredi 30 mars, la protection aérienne de la cérémonie d’investiture du nouveau président Touadéra a été assurée par la MINUSCA.


La veille, l’équipage d’un MI35 de la force de l’ONU et du FENNEC de Sangaris, ainsi que les contrôleurs aériens avancés (FAC ou forward air controller – responsables au sol du guidage tactique des avions ou des hélicoptères armés) sénégalais de la MINUSCA et français, ont travaillé ensemble sur la préparation de la mission.


D’autres activités ont été réalisées entre les FAC sénégalais et français, notamment en termes de partage de savoir-faire sur les procédures utilisées et le dialogue entre les forces au sol et les équipages.

 

L’objectif est d’améliorer les capacités d’appui air/sol des MI35. Il s’agit d’accompagner la montée en puissance de la capacité aérienne de la MINUSCA, pour faciliter le transfert d’autorité entre Sangaris et l’ONU dans le domaine de l’aéromobilité. Au total, la MINUSCA dispose de onze hélicoptères, dont deux  MI35, six MI17 et 3 MI8.

 

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 09:29

 

 

 

·         Au bout de vingt-cinq ans, Idriss Déby n’a rien perdu de sa superbe. Dimanche, le président sortant du Tchad briguait un cinquième mandat à la tête de ce vaste pays d’Afrique centrale, qu’il a toutes les chances d’obtenir. IB TimesBBC

·          

·         Depuis son arrivée au pouvoir, le 4 décembre 1990, à la faveur d’un coup d’Etat soutenu par la France pour chasser Hissène Habré, Idriss Déby n’a jamais cédé le moindre pouce de terrain face aux tentatives de déstabilisation.

 

·         Toujours en selle, il est confronté cette fois à treize candidats, dont l’ancien chef de gouvernement Joseph Djimrangar Dadnadji (janvier-novembre 2013) et l’ex-ministre Saleh Kebzabo. Un morcellement de l’opposition dont il escompte bien tirer parti pour s’accrocher à son fauteuil présidentiel cinq années de plus.

 

·         Idriss Déby, 63 ans, sait qu’il peut compter en outre sur le soutien des Occidentaux, qui ont fait de lui un partenaire incontournable dans leur guerre contre les islamistes – notamment de Boko Haram – au cœur d’une région troublée, percluse de conflits. AllAfrica.comDeutsche Welle

·          

·         Cette victoire annoncée ne masque pas pour autant un mécontentement économique, social et politique grandissant, tempère Jeune Afrique.

·          

·         Un courroux qui n’est plus circonscrit à N’Djamena, la capitale, et aux villes du Sud, réputées frondeuses. Longtemps considéré comme acquis au pouvoir, le Nord, lui aussi, regimbe. En cause : le coût de la vie, l’austérité budgétaire et la corruption.

 

·         Autant d’obstacles qui alourdissent le fardeau des 13 millions d’habitants, dont la moitié vit sous le seuil de pauvreté et 70 % ne savent pas lire ou écrire.

 

·         Dans ce climat délétère, que peut-il advenir ? Pour le quotidien burkinabé Le Pays, « toutes les conditions semblent réunies pour une contestation postélectorale ». Et de conclure : « Ces Tchadiens qui manifestent ne sont pas de la génération des traumatisés de guerre que la peur a conquis. Ces Tchadiens sont ceux qui voient chaque jour sur internet, à la télévision, les luttes des autres pays pour plus de démocratie, plus de liberté et plus de justice. »

 

Lu pour vous : 

 

PRESIDENTIELLE AU TCHAD : Une formalité pour le dictateur Deby  

 

http://lepays.bf/   LUNDI 11 AVRIL 2016

 

A la suite des nomades, des militaires et des réfugiés, les autres Tchadiens ont été conviés aux urnes, hier dimanche 10 avril 2016, pour choisir leur président parmi treize candidats. En attendant les résultats de cette consultation électorale, on peut d’ores et déjà se poser des questions sur sa crédibilité. En effet, des opposants qui ont eu le tort de manifester contre le président Idriss Deby Itno, ont été embastillés. De plus, la société civile s’est retirée de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et plusieurs syndicats sont en mouvement de grève depuis le 22 mars dernier pour exiger des conditions et des moyens idoines de travail. C’est dire que le mercure sociopolitique est monté d’un cran au pays de Deby. Ce qui n’est pas pour faciliter l’acceptation des résultats issus des urnes, par tous les acteurs ; opposition et pouvoir se regardant en chiens de faïence. Du reste, pouvait-il en être autrement ? Le chef de l’Etat tchadien qui avait fait la promesse de ne pas briguer un 5e mandat présidentiel, n’a pas tenu parole. C’est peu de dire que ce n’est pas digne d’un homme d’Etat, qui plus est, d’un militaire censé incarner le sens de l’honneur et de la dignité. Comment l’opposition peut-elle se payer encore le luxe de le croire sur parole quand il promet la limitation du nombre de mandats s’il est réélu ? Quelle garantie qu’il ne fera pas volte-face, une fois qu’il aura empoigné à nouveau son pouvoir ? Il n’y en a aucune. Comme le dit l’adage, « qui a bu, boira ». Deby qui aura fait preuve de parjure, ne se gênera pas de remettre le couvert chaque fois qu’il en aura l’occasion. Les opposants devraient, par conséquent, unir leurs forces, s’ils veulent avoir une chance de faire pencher la balance en leur faveur. Mais, cela n’est pas le cas. On voit bien que pendant que la société civile s’est retirée du processus électoral, l’opposition politique, elle, a exhorté les Tchadiens à aller voter massivement. Ces divergences de vues au sein des acteurs qui devaient porter ensemble le combat pour la démocratisation effective du pays, rendent largement service au dictateur. Certainement que l’opposition parie sur la lassitude des populations, pour obtenir le changement de régime à la faveur de ce scrutin. Mais cette opposition aurait pu accroître ses chances de tirer son épingle du jeu en allant en rangs serrés. La multiplicité des candidatures fait le jeu du dictateur. La stratégie de l’opposition est que chacun de ses leaders fasse le plein des voix dans son fief, quitte ensuite à  fédérer les énergies en cas de second tour. Ce n’est peut-être pas mauvais comme stratégie, mais encore faut-il qu’il y ait ce fameux second tour !

 

Le régime travaillera sans doute à obtenir par tous les moyens, le silence des différents groupes de pression

 

Idriss Deby qui n’est pas né de la dernière pluie, sait mieux que quiconque, les risques que pourrait représenter pour lui, un second tour. Il ne prendra aucun risque de perdre le pouvoir et la face. Pour sûr, il ne ménagera aucun effort pour réussir le coup K.-O. D’ailleurs, il est notoire qu’un dictateur ne perd pas des élections qu’il organise. L’homme fort de N’djamena s’est donné la peine d’organiser ce scrutin pour contenter l’Occident. Quant à sa victoire, ce sera une simple formalité. Le souci d’une élection fiable à tous égards, ce ne sera pas cela qui intéressera le satrape. De toute façon, il aura sacrifié au rituel: réussir à organiser encore un scrutin, point barre ! Et les partenaires occidentaux, du haut de leur hypocrisie, s’en contenteront. Pour l’Union africaine (UA) dont il est, du reste, le président en exercice, ce sera motus et bouche cousue.  Deby va certainement se faire le plaisir de servir des chiffres honorables pour  qu’ils paraissent vraisemblables. Sa tâche est rendue d’autant plus aisée que la société civile s’est retirée du processus électoral. En effet, le retrait de la société civile laisse le libre champ aux officines du président tchadien. Elles fabriqueront leurs chiffres pour la joie de Deby. Pour ne rien arranger, l’opposition s’y est mal prise dans la préparation de cette présidentielle. Elle a plus bataillé pour la biométrie plutôt que de s’attaquer à la contestation de la candidature même de Deby. Il aurait été judicieux pour elle, de mettre un accent particulier sur le refus de cette énième candidature du président sortant. Elle aurait été bien inspirée de sonner la mobilisation autour de ce mot d’ordre. L’autre hic, c’est que bien des candidats de l’opposition, ont eu à pactiser avec le dictateur Deby, de par le passé. Et contrairement à des hommes politiques de certains pays africains qui ont fait, vis-à-vis de leur mentor, le choix de la démission, ils ont attendu que le satrape lui-même les mette à la porte. Ce faisant, ils ont moins de crédibilité. Bien des électeurs ont pu se laisser convaincre que ces personnalités-là sont aujourd’hui amères parce qu’elles ont été congédiées de la table du seigneur. La messe étant quasiment dite pour l’opposition, reste à savoir ce que nous réservent les lendemains de cette nouvelle victoire plus que probable de Deby. Le front social en ébullition va-t-il se calmer après la publication des résultats de la présidentielle ou va-t-on, au contraire, assister à une métastase des mouvements d’humeur et de contestation dans le pays ? Les opposants politiques du maître de N’djamena vont-ils se résoudre facilement à faire contre mauvaise fortune bon cœur ? La société civile acceptera-t-elle de se résigner ou trouvera-t-elle les ressorts internes pour poursuivre la lutte ? Il faudra attendre de voir. Le régime travaillera sans doute à obtenir par tous les moyens, le silence des différents groupes de pression. Mais, à terme, le Tchad pourrait devenir très difficile à gouverner à l’issue de ce scrutin.

 

Auguste SAWADOGO

 

Revue de presse - Tchad : le défi électoral et social d’Idriss Déby
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 09:13

 

Le sulfureux homme d’affaire, le chiite libanais Ali El-Akrass, membre influent du parti KNK qui avait poussé l’ancien président BOZIZE à la bêtise, après avoir incendié volontairement son propre magasin, serait de nouveau entré en action.

 

Son intrigue habituelle au pays des résignés est plus que visible pour ce qui reste des Centrafricains conscients : a) après dénonciation du roi des cupides, la déclaration de BOZIZE sur les ondes de la radio nationale, ordonnant à toutes les forces de défense de retrouver et de dépecer   l’ancien Bâtonnier Symphorien BALEMBY et de l’ancien Vice-Président du Conseil Economique et Social Jean Daniel DENGOU ; b) la détention illégale et sans procès de onze (11) compatriotes dont deux (2) femmes, personnels ou membres de la  famille des accusés d’office du libanais et celle-ci pendant deux (2) années dont ils ont vécus l’enfer dans la prison spéciale de BOZIZE communément appelée GUATANAMO à Bossembélé ; c) l’expansion fulgurante de ses affaires suite à l’exonération de cinq (5) années (chèque à blanc) accordé sur le corridor douanier et les impôts par BOZIZE à leur roi. 

 

Après avoir soutenu ouvertement au premier et second tour des élections présidentielles certains candidats contre le candidat finalement élu à la présidence de la République, ce dernier aurait convoyé comme à son habitude à toutes les nouvelles autorités, une cargaison de biens mobiliers, vivres et autres, au domicile du Président Faustin Archange TOUADERA. Ce patriote éclairé aurait opposé une fin de non-recevoir et ordonné purement et simplement le refoulement du chargement à son destinataire, le corrupteur patenté, BASSAM 1er de Centrafrique, ancien vendeur de tissus, de pain au KM5 et au centre-ville, qui devenu son territoire personnel.

 

Si cette information s’avère fondée, le nouveau Procureur de la République devra se saisir de cette affaire afin de poursuivre BASSAM 1er pour tentative de corruption du nouveau Chef d’Etat Centrafricain. Cette philosophie des commerçants libanais tricheurs tendant à faire croire que ‘’TOUTES LES AUTORITES SONT DANS LA POCHE’’,   doit être définitivement éradiqué dans notre pays. Celle-ci est vérifiée pour certains des régimes qui se sont succédé à la gestion du pays, mais ne devrait pas en principe être vrai pour ce nouveau régime obtenu après tant de morts, mais aussi compte tenu de la probité du Président TOUADERA et de son Premier Ministre SARANDJI. Le peuple Centrafricain ne mérite pas un tel traitement de la part des aventuriers de cette variété qui ont bâti toutes leurs fortunes sur son sol. 

 

Au fait, Combien de Centrafricains pourront-ils résister à la prestidigitation[D1]  de cette vipère?

 

Le juge d’appel a t’il également contrecarré l’assaut de ce poison lors de la visite que l’empereur BASSAM 1er lui aurait rendu le lundi 14 mars 2016, juste avant l’audience qu’il devrait présider sur l’affaire qui l’oppose à la société ADMN SYSTEMS, à propos du déménagement forcé de cette société effectué par ses soins en place et lieux d’un huissier de justice et ceci sans aucun procès-verbal d’exécution ?

 

Va-t-il continuer de garder la justice centrafricaine dans son étau? Et pour combien de temps encore ?

 

Quel est le juge qui, dans ce pays de BOGANDA pourra l’arrête dans sa posture nauséabonde ?

 

Le délibéré du 8 avril prochain nous en dira plus certainement si le juge d’appel  ne suivra pas le juge de première instance dans l’avidité.

 

Toujours au sujet de notre empereur BASSAM 1er, nous attentons que le SAMITO national, Directeur au ministère de l’urbanisme, qui a affirmé fièrement et jouissait presque de plaisir sur les ondes des radios et dans la presse écrite, d’avoir détruit le mur de la clôture de la concession du Frère Jean-Marie DONDRA située à proximité du tennis club, de nous prouver si la clôture du royaume RAYAN à côté de GACOA-SIV, n’a pas aussi empiété sur le domaine public. Dans l’affirmative, justice doit être rendue et  la clôture du roi BASSAM 1er doit être détruite aussi.

 

Le peuple veut aussi savoir si les attributions de la parcelle derrière le Building administratif et celle dans le domaine du stade Barthélemy BOGANDA à ce prédateur ne sont pas aussi illégales.

 

La SODECA qui peine à se redresser et qui s’acharne que sur les petits consommateurs centrafricains sait pertinemment que l’empereur libanais produit une grande quantité de bouteilles d’eau minéralisée et non minérale de marque LA VIE, à partir d’une adduction sur son réseau. Ces consommations  sont-elles facturées normalement ? Et aussi pour l’ENERCA ? Et les services des impôts ? Et les services de la douane ? Et …

 

Et si l’éveil des Centrafricains pouvait commencer par ce comportement du Président TOUADERA vis-à-vis des opérateurs répugnants comme ce chiite libanais.

 

Les victimes de l’empereur BASSAM 1er, aussi restent très attentives aux prochaines actions du Président TOUADERA par rapport à la chevauchée fantastique et effrénée du roi des centrafricains avaricieux.

 

Le  berceau des BANTOUS est-il déjà dans l’espérance d’un avenir meilleur avec l’élection de TOUDERA ? Qui vivra verra.

 

David KLIMANGO


 

L’empereur Ali El-Akrass alias BASSAM 1er de Centrafrique,   de nouveau en embuscade, par David KLIMANGO
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 09:08

 

 

 

Par RFI  11-04-2016 Modifié le 11-04-2016 à 01:10

 

Le président de République centrafricaine Faustin-Archange Touadéra est dans ses premières semaines de mandat et déjà son style dénote avec celui de sa prédécesseure Catherine Samba-Panza. Pendant la campagne, le candidat Touadéra voulait rester proche du peuple. Il continue sur cette voie.

 

Faustin-Archange Touadéra joue à fond la carte de l'humilité et de la simplicité. Il y a quelques jours, il s'est rendu pour une visite de courtoisie à la mosquée centrale de Bangui pour rencontrer l'imam et les fidèles. Une rencontre improvisée, sans aucun journaliste et surtout sans sécurité renforcée, ce qui a étonné, stupéfait même les habitants du quartier du PK5. Faustin-Archange Touadéra s'est simplement garé devant la mosquée, puis a « ordonné à ses gardes de laisser les armes dans la voiture », raconte un témoin. Sur le chemin du retour, alors que Catherine-Samba Panza avait pris l'habitude de bloquer toutes les routes pour que son cortège puisse circuler, Faustin-Archange Touadaéra lui préfère se glisser dans la circulation, à petite allure.

 

Une autre scène invraisemblable ce week-end. Devant le Grand Café de Bangui, une place centrale de la capitale, le cortège du président a ralenti et Faustin-Archange Touadéra, la tête collée contre la vitre de sa voiture, a salué de la main les habitants sur les trottoirs. Après un moment de stupéfaction, sifflements et hourras, et surtout une phrase qui revient sur toutes les lèvres : « Mais est-ce que c'était vraiment le président ? » Tant la scène semble incongrue pour les Centrafricains.

 

Des Centrafricains qui attendent toujours la composition du nouveau gouvernement. « Ça ne devrait plus tarder », assure-t-on du côté de la primature.

Centrafrique: Faustin-Archange Touadéra, nouveau président et nouveau style
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 22:07
Nouvelles nationales sur APA
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Le président centrafricain attendu au Vatican le 18 avril

        

 APA-Bangui (Centrafrique) -2016-04-10 15:58:50 Le nouveau Président centrafricain, le Pr Faustin Archange Touadéra, est attendu le 18 avril prochain au Vatican sur invitation du Pape François, a annoncé, dimanche à Bangui, le Nonce Apostolique en Centrafrique.


Selon Mgr Francisco Coppola qui rencontrait le chef de l'Etat, en compagnie de l'Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, le Pape François donnera à cette occasion sa bénédiction à Touadera afin qu'il puisse ‘'bien diriger'' la République Centrafricaine.

L'Archevêque de Bangui a, pour sa part, souligné, que cette visite du Pr Faustin Archange Touadéra au Saint-Siège lui permettra d'ouvrir une nouvelle page dans la coopération entre le Vatican et son pays.

Lors de sa visite au mois de novembre dernier en Centrafrique, le Pape avait promis reconstruire le complexe pédiatrique de Bangui mais également lancer une série de formation de médecins centrafricains par le Vatican.
 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=850520#sthash.WLfgvsye.dpuf

         

 

Table ronde sur la RCA  le PM échange avec le représentant de la Banque mondiale         

APA-Bangui (Centrafrique) -2016-04-10 16:24:53  Le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, Jean Christophe Carré, a échangé ce dimanche avec le Premier Ministre centrafricain, Simplice Mathieu Sarandji, sur la table ronde des bailleurs bilatéraux et multilatéraux de Centrafrique qu’organise le 16 avril à Washington la Banque mondiale, a appris APA.


Le but de cette rencontre des partenaires financiers de la RCA est de susciter un apport financier conséquent pouvant permettre au pays de faire face à ses multiples défis post-conflits.

Le plus important de ces défis concerne le programme de désarmement démobilisation et réinsertion des groupes armés qui nécessite beaucoup de moyens financiers pour sa mise en œuvre.

Depuis la transition, certaines dépenses régaliennes de l'Etat sont prises en charge par les institutions de Breton Wood. Ainsi, les salaires des fonctionnaires sont payés par la Banque mondiale.

La crise qu'a connue le pays a été marquée par la destruction massive des biens et le déplacement interne et externe des populations. 

D'où le besoin d'aides à la population pour qu'elle retrouve son niveau de vie d'avant la crise.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=850523#sthash.7NnFLz0h.dpuf

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