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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:47

 

 

 

 

 


JOHANNESBURG AFP / 25 mars 2014 19h07 - La veuve de Nelson Mandela, Graça Machel, a formellement renoncé à la moitié du patrimoine du héros de la lutte anti-apartheid, estimé à 46 millions de rands (3,1 millions d'euros), à laquelle elle aurait pu prétendre, a indiqué mardi l'un de ses exécuteurs testamentaires.

 

Le Prix Nobel de la Paix 1993, décédé le 5 décembre à 95 ans, avait laissé plusieurs biens à la veuve de l'ancien président mozambicain Samora Machel, qu'il avait épousée en troisièmes noces le jour de ses 80 ans, à condition qu'elle renonce à la moitié de l'héritage auquel elle avait théoriquement droit.


Mme Machel a formellement et par écrit accepté les biens qui lui ont été légués par le dernier testament de l'ancien président M. NR Mandela, a indiqué à l'agence Sapa le juge constitutionnel Dikgang Moseneke.

 

C'était une formalité, mais Graça Machel aurait pu revendiquer la moitié de biens de Nelson Mandela et remettre en cause le partage fait par feu son époux, le couple ayant été marié sous le régime de la communauté de biens. Elle avait toujours dit qu'elle n'en ferait rien.

 

Graça Machel, 68 ans, recevra notamment quatre propriétés au Mozambique, des voitures, des oeuvres d'art et des bijoux, acquis par le couple depuis leur mariage.

Nelson Mandela a laissé de l'argent à ses enfants et petits-enfants --mais pas à son ex-femme Winnie--, à ceux de Graça, à ses anciens collaborateurs, à différents établissements scolaires et au Congrès national africain (ANC), le parti dont il a été le plus célèbre militant.


Nelson Mandela avait passé vingt-sept ans dans les prisons du régime raciste de l'apartheid qu'il combattait. Il a réussi après sa libération à calmer les tensions entre Noirs et Blancs en Afrique du Sud, devenant un champion de la réconciliation dans le pays dont il a été le premier président noir de 1994 à 1999, et plus généralement dans le monde entier.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=461767 

Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:19

 

 

 

 

 

Reuters le 25/03/2014 à 17:29

Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:17

 

 

 

 

 

 

 

http://sahel-intelligence.com/   le 25 mars 2014 par Frédéric Powelton

 

Après le déploiement d’un soutien militaire et humanitaire, la Communauté internationale s’est de nouveau mobilisée pour intervenir sur le plan économique en République centrafricaine.

 

En effet, la Banque Mondiale et le Programme alimentaire mondial(PAM) ont conclu un accord de financement d’une valeur de huit millions de dollars en faveur des paysans de ce pays.

 

De source officielle, des milliers d’agriculteurs vont bénéficier d’une quantité de semences. L’objectif étant la mise en valeur de leurs terres pour que les résultats leur profitent, ainsi qu’à l’économie du pays.

 

Même si une année après le déclenchement de la rébellion le climat social demeure instable, un important dispositif sécuritaire prend de jour en jour place et vise à protéger les populations et à sécuriser tout le territoire de la Centrafrique.

 

Les forces de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) et celles de l’opération Sangaris, œuvrent de concert pour ramener la paix dans cette contrée où le sang humain continue d’être versé pour des raisons de vengeance et de vandalisme. Les violences intercommunautaires se poursuivent, causant  des vols, des viols, des pillages qui n’en finissent plus.

 

En attendant que l’Organisation des Nations Unies  reprenne le relais sécuritaire, et  même la phase de la reconstruction de l’Etat, plusieurs ONG ne ménagent aucun effort pour apporter leurs contributions à la création de conditions sociales adéquates pour accueillir les populations fortement touchées par les effets de la crise.


La Banque mondiale et le PAM attendent énormément de cet investissement dans le secteur agricole. Le but est justement de remettre sur pied, à court et long termes, un des secteurs clés de l’économie centrafricaine.

Centrafrique : Renforcement du soutien international
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:55

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lexpressiondz.com/     Mardi 25 Mars 2014

 

Violences sans fin, aides financières et troupes européennes qui tardent à arriver: un an après la prise du pouvoir par la coalition rebelle Séléka qui a plongé la Centrafrique dans un chaos sanglant, le pays reste dans l'impasse. Hier, un important dispositif sécuritaire a été mis en place à Bangui, date anniversaire du renversement du président François Bozizé par la rébellion de Michel Djotodia, et après de nouvelles violences ayant fait au moins 4 morts ce week-end. Dès l'aube, la force de l'Union africaine Misca menait des patrouilles et procédait à des fouilles des véhicules et des personnes, sur les principales avenues reliant le centre au nord-ouest de la ville.

 

Les véhicules de particuliers et de transport en commun étaient systématiquement arrêtés et les soldats de la Misca procédaient à une fouille minutieuse sous les sièges, dans les coffres, parfois des passagers. La Misca compte 6.000 hommes, appuyés depuis début décembre par la force française Sangaris, 2.000 soldats. Les forces internationales sont chargées de rétablir un minimum de stabilité dans un pays où l'Etat n'existe plus et qui traverse une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés ayant fui les violences intercommunautaires.

 

Si les tueries de masse ont cessé depuis le début de l'intervention française le 5 décembre, les explosions de violences restent quotidiennes à Bangui et en province, où de larges portions du territoire restent hors de contrôle de toute forme d'autorité. Même dans la capitale, violences et assassinats restent le lot commun. Ainsi, au moins quatre personnes ont été tuées samedi à Bangui dans des affrontements entre groupes armés, au cours desquels les soldats de Sangaris et de la Misca ont aussi été pris à partie.

 

Un peu partout dans le pays, des exactions sont régulièrement signalées contre les populations. Selon les régions, elles sont le fait des ex-Séléka ou des anti-balaka, miliciens majoritairement chrétiens qui se sont dans un premier temps opposés aux agissements des Séléka essentiellement musulmans, avant de s'en prendre à la population civile musulmane. Ces violences ont provoqué un exode des populations musulmanes de régions entières du pays. Pour ceux qui restent, la situation est «insupportable», a dénoncé vendredi Peter Bouckaert, directeur Urgences de l'ONG Human Rights Watch.

 

«La situation humanitaire et sécuritaire est très grave, insupportable pour les musulmans qui restent dans le sud-ouest (de la Centrafrique) et à Bangui. Il y a une vingtaine de poches dans le pays avec 15.000 personnes en danger. On doit réfléchir à les évacuer», a-t-il déclaré à la presse. Cherchant un nouveau souffle, Paris compte sur l'envoi d'une force européenne en appui aux forces française et africaine sur place, en attendant une prise de relais par une force de l'ONU, toujours hypothétique.

 

Mais une centaine de soldats européens manquent toujours à l'appel pour lancer l'opération qui devait commencer la semaine dernière, les pays européens ayant surtout les yeux rivés sur la crise ukrainienne. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon réclame de son côté une décision rapide du Conseil de sécurité au sujet du déploiement de 12.000 Casques bleus dans l'ancienne colonie française. Après un an de dérive, l'urgence est aussi de rétablir l'Etat et de remettre en marche une économie atone, dans ce pays très pauvre au passé troublé par des coups d'Etat, des mutineries et des rébellions.

 

 

 

 

Un engagement à long terme est nécessaire en RCA selon Ban Ki-moon

 

NEW-YORK Mardi 25 mars 2014 | 10:31 UTC (© APO) - Pour M. Ban, la future mission de l'ONU en RCA doit s'inscrire dans un engagement international à long terme et s'accompagner d'une volonté politique des parties prenantes centrafricaines.

 

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, prononcé par M. Babacar Gaye, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA),à l’occasion de la réunion du Groupe de contact international pour la République centrafricaine (RCA), à Brazzaville, le 21 mars 2014 :

 

Je remercie l’Union africaine et le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale chargé de la crise en République centrafricaine, Son Excellence le Président Denis Sassou Nguesso, qui ont invité l’Organisation des Nations Unies à prendre part à la quatrième Réunion du Groupe de contact international pour la République centrafricaine. Je remercie le Gouvernement et le peuple congolais d’accueillir cette importante réunion.

 

Un an après le changement anticonstitutionnel de Gouvernement en République centrafricaine, le pays reste plongé dans une crise profonde. Les réfugiés et les déplacés se comptent par dizaines de milliers. Des communautés entières sont en ruines. Le pays est au bord de la faillite et risque une partition de fait.

 

Il incombe collectivement à la communauté internationale d’aider le Gouvernement de transition et le peuple de la République centrafricaine à mettre un terme aux massacres, à protéger les civils, à empêcher que le fossé qui sépare les communautés ne se creuse encore plus, à acheminer l’aide humanitaire et à rétablir le fonctionnement de l’État.

 

Je suis vivement encouragé par la volonté manifestée par le nouveau Gouvernement de transition de s’attaquer aux défis les plus urgents, tout en jetant les bases d’une paix et d’une stabilité à plus long terme. Le soutien indéfectible des Centrafricains eux-mêmes sera indispensable ainsi que l’appui soutenu des pays voisins, de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, de la région et de la communauté internationale dans son ensemble. J’ai récemment eu l’honneur de rencontrer trois chefs religieux de la République centrafricaine, l’archevêque Dieudonné Nzapalainga, l’imam Omar Kobine Layama et le révérend Nicolas Guérékoyamé Gbangou. J’ai été profondément impressionné par leur volonté d’engager le dialogue et d’œuvrer en faveur d’une coexistence pacifique entre toutes les communautés de la République centrafricaine. Ils sont un exemple pour tout le pays.

 

Il y a aujourd’hui une semaine que le Gouvernement national de transition a commencé à élaborer une nouvelle constitution et il s’est donné trois mois pour l’achever avant de la soumettre à un référendum populaire. L’Organisation des Nations Unies met ses compétences à disposition, comme elle l’a déjà fait par le passé pour l’élaboration du Code électoral et de la Charte de transition. Il sera essentiel pour ce processus d’encourager la prise en charge par le pays des questions critiques devant recueillir une adhésion nationale.

 

Toutefois, pour réussir dans ce domaine et dans d’autres en ce qui concerne la reconstruction du pays, il est nécessaire de restaurer la sécurité. Je me félicite de la création d’un Conseil national de sécurité qui définira et coordonnera les objectifs en matière de sécurité et de défense. Je rends également hommage à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et à la force Sangaris pour leur contribution vitale à la restauration de la paix et de la sécurité dans des quartiers de Bangui et ailleurs dans le pays. Au début du mois, j’ai présenté au Conseil de sécurité une proposition visant à transformer la MISCA en opération de maintien de la paix de l’ONU au plus tôt vers la mi-septembre. Entre-temps, j’ai renouvelé mon appel en faveur du déploiement immédiat de contingents et d’effectifs de police supplémentaires pour protéger les civils et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, conformément à l’initiative en six points que j’ai présentée au Conseil de sécurité le mois dernier.

 

Le déploiement d’une opération de maintien de la paix de l’ONU devrait s’inscrire dans un engagement plus large et à long terme de la communauté internationale. Il devrait également s’accompagner d’une volonté politique des parties prenantes au niveau national de s’engager dans un processus politique sans exclusive visant à instaurer un environnement favorable à la mise en place d’une armée républicaine, à la reconstitution de la police et de la gendarmerie, au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration, à la réconciliation et à la tenue d’élections ouvertes à tous, justes et transparentes. À cet effet, les acteurs nationaux doivent adhérer officiellement à un processus devant déboucher sur une vision consensuelle et sans exclusive de l’avenir du pays. L’Organisation des Nations Unies se tient prête à faciliter un tel processus.

 

Nous devrions également envisager des moyens d’aider les autorités à améliorer la gestion des finances publiques et la responsabilisation des agents de l’État en s’attachant tout particulièrement au recouvrement des recettes fiscales, à la maîtrise des dépenses, et aux pratiques en matière de passation de marchés publics et d’attribution de concessions.

 

Pour aborder la crise dans tous ses aspects –sécurité, politique, droits de l’homme et humanitaire–, des financements seront indispensables. Cependant, les donateurs n’ont contribué qu’à hauteur d’une petite fraction des annonces qu’ils ont faites ces derniers mois pour faire face aux besoins humanitaires, organiser les élections et appuyer la MISCA. Par ailleurs, l’Union européenne n’a toujours pas déployé les 1 000 effectifs promis (EUFOR CAR). J’invite instamment les États membres de l’Union européenne à fournir le reste des troupes et des moyens logistiques nécessaires au déploiement de la force.

 

J’exhorte la communauté internationale à fournir l’appui nécessaire pour concrétiser nos préoccupations par des actes. Les populations de la République centrafricaine vivent dans la peur de mourir et craignent pour leur avenir. À l’approche de la saison des pluies, leurs besoins vont se faire encore plus pressants. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher une situation déjà désespérée de se dégrader encore plus; unissons nos forces pour aider le peuple de la République centrafricaine à trouver le chemin de la reconstruction, de la réconciliation et de la paix.

 

SOURCE - NATIONS UNIES   Etats-Unis, 25 mars 2014

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE  : Après un an de chaos, l'impasse
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:51

 

 

 

 

 

 

Par le Figaro avec AFP  le 25/03/2014 à 13:52  

 

La capitale centrafricaine a connu un "pic de violence" depuis samedi, s'alarme aujourd'hui l'ONG Médecins sans frontières (MSF), qui a pris en charge 38 blessés, dont trois sont décédés, suite à ces affrontements entre groupes armés.


"La tension est encore montée d'un cran. Des tirs nourris d'armes automatiques et des jets de grenades ont eu lieu aux alentours des quartiers PK-5 et PK-12" de Bangui, explique MSF dans un communiqué.  "Suite à ce pic de violence, MSF a pris en charge 38 personnes blessées" par balles, à l'arme blanche et par des éclats de grenade. "Trois sont morts des suites de leurs blessures", précise le texte.

 

Un responsable de la Croix-Rouge centrafricaine avait indiqué plus tôt que l'organisation avait ramassé une quinzaine de cadavres aux abords du quartier commerçant PK-5 depuis samedi, où des musulmans sont assiégés depuis des semaines par des miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka et des pillards. Des échanges de tirs ont de nouveau eu lieu aujourd'hui entre anti-balaka et soldats de la force africaine. Les jours précédents les forces africaine Misca et française Sangaris avaient déjà riposté à des tirs.


Pour Hakim Chkam, chef de mission MSF en RCA, "ces nouveaux affrontements sont la preuve que nous ne sommes toujours pas revenus à une situation normale et que, malgré la présence des troupes armées internationales, les violences continuent". "Depuis plusieurs semaines, des milliers de musulmans sont piégés dans ces quartiers protégés, tant bien que mal, par les forces internationales de la vindicte des miliciens anti-balaka", affirme encore le communiqué.


Formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka, qui avaient pris le pouvoir à Bangui il y a un an, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka s'en prennent depuis à la population musulmane. Dans ce pays très pauvre et enclavé, les violences ont fait près d'un million de déplacés et réfugiés, sur une population totale de 4,6 millions d'habitants.

Centrafrique : un pic de violence à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:48

 

 

 

 

 

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/   25.03.2014

 

Les gendarmes mobiles et leurs collègues de la GD rencontrés la semaine dernière au camp de Beynes commenceront le 27 mars à quitter la France pour gagner la RCA.

 

Les 55 gendarmes aux ordres du colonel Massiot (patron des mobiles d'Orléans) seront donc déployés dans la capitale centrafricaine où, 367 jours après la chute du président Bozizé (pour lire une chronologie des violences dans le pays pendant cette période, cliquer ici), la situation reste dramatique, MSF parlant ce mardi d'un "pic de violence". 

 

Selon l'archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, "Sangaris et Misca sont confrontées à des problèmes de logistique énorme. Elles ont montré leurs limites et il est temps de leur venir en aide".

 

EUFOR RCA. 

 

A quand l'arrivée de la mission européenne? Si l'on en croit la déclaration du président Hollande à Bruxelles, vendredi dernier, "il faut 500 personnels, il y en a pour l'instant 375".

 

"Le lancement reste subordonné à la mise en place d'une structure logistique d'une centaine de soldats couvrant des fonctions à la fois de soutien médical, de transport, de manutention et d'aide au déploiement", avait expliqué un peu plus tôt à RFI le général Philippe Pontiès.

 

Où en est-on du côté européen? 

 

Au Comité militaire de l'UE, on prévient que "rien ne sera fait avant la fin de la semaine" et qu'il faut attendre "les annonces gouvernementales". Mais, promis, juré, les Européens et leurs alliés des quelques pays tiers (comme la Georgie) sont "dans la phase d'adaptation de la feuille de route et de décision ultime".

 

Le contingent européen de Bangui sera, éventuellement/finalement, déployé à l'aéroport M'Poko et dans les arrondissements 3 et 5 (voir carte ci-dessous.

Lu pour vous : Les "moblos" sur le départ pour Bangui, la mission EUFOR RCA toujours bancale
Lu pour vous : Les "moblos" sur le départ pour Bangui, la mission EUFOR RCA toujours bancale
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:46

 

 

 

 

 

Bangui, 25 mars – Le Représentant de l’Union Africaine (UA), le Général Jean Michel Mokoko a soutenu que désormais la Mission de Soutien en Centrafrique (MISCA) mettra en exécution les dispositions de la résolution 21/27 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, pour désarmer par la force les anti-balakas qui font de l’amalgame dans la ville de Bangui, lors de sa rencontre avec la mission parlementaire de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, lundi 24 mars 2014, à Bangui.

 

Pour le diplomate de l’UA, « nous allons les débusquer partout où ils sont et ne seront traités comme des bandits de grands chemins. Le phénomène anti-balaka constitue une espèce de nébuleuse qui se fonde dans la population et il est très difficile de les désarmer ». 

 

A la question du désarmement des sélékas, le Général Jean Michel Mokoko a fait savoir que la MISCA a adopté une formule de pré désarmement qui consiste à désarmer et cantonner les ex-séléka. Par ailleurs, la MISCA a procédé par la force au désarmement de milices assimilées à la séléka répertoriées sous le régime du Président Djotodia 

Le Représentant de l’Union Africaine (UA), le Général Jean Michel Mokoko décide de mettre en application la résolution 21/27
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:37

 

 

 

 

 

Bangui, 24 mars (ACAP) – Le Président du parlement de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Vincent Mavoungou-Bouyou, à la tête d’une délégation de neuf membres, est arrivé à Bangui pour une visite de travail, lundi 24 mars 2014 à Bangui.

 

L’objectif de cette mission est d’observer la réalité de la crise centrafricaine et d’apporter leur contribution qui ira dans le sens de réactiver un dialogue nécessaire entre les communautés en vue de ramener la paix et la sécurité durable dans le pays. 
  
Le calendrier de la délégation parlementaire prévoit une série de rencontre avec la Présidente de la République, Catherine Samba-Panza, le Président du Conseil National de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, le Premier Ministre, Chef du gouvernement de transition, André Nzapayéké, la Présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Hyacinthe Wodobodé, le Représentant de l’Union Africaine ainsi que le représentant de l’Union Européenne à Bangui. 

  
Outre ces autorités, le Président du Parlement de la CEMAC rencontrera les antagonistes de la crise militaro-politiques à savoir les anti-balakas et les ex-sélékas, ainsi que les leaders des partis politiques et de la société civile. 

 

Le Président de la Commission Intérieur, Loi et Affaires Administratives, le Conseiller Fleury Otto souhaite l’application des termes de la Résolution 21/27 du Conseil de sécurité des Nations-Unies

 

Bangui, 25 mars – Le Président de la Commission Intérieur, Loi et Affaires Administratives, le Conseiller Fleury Otto, a émis le vœu que l’opération Sangaris et la Mission de Soutien en Centrafrique (MISCA) mettent en exécution les dispositions de la Résolution 21/27 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, afin d’éviter toute drame dans notre pays, lors de la rencontre des présidents des Commissions au Conseil National de Transition avec la mission parlementaire de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, lundi 24 mars 2014, à Bangui

 

Au regard du vécu quotidien, « nous nous posons la question pertinente sur le rôle réel que joue l’opération Sangaris et la MISCA en Centrafrique ?». Car, on ne cesse de dénombrer les morts à Bangui et à l’intérieur du pays. 

 

  Chose curieuse, a-t-il fait constater, ‘’aujourd’hui, les affrontements qui opposaient hier les groupes armées et les ex-sélékas, semble changés de camp. Désormais, ce sont les anti-balakas et les éléments de la MISCA qui s’affrontent. 

 

 

 

Le Président de la Commission Intérieur, Loi et Affaires Administratives, le Conseiller Fleury Otto souhaite l’application des termes de la Résolution 21/27 du Conseil de sécurité des Nations-Unies

 

Bangui, 25 mars – Le Président de la Commission Intérieur, Loi et Affaires Administratives, le Conseiller Fleury Otto, a émis le vœu que l’opération Sangaris et la Mission de Soutien en Centrafrique (MISCA) mettent en exécution les dispositions de la Résolution 21/27 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, afin d’éviter toute drame dans notre pays, lors de la rencontre des présidents des Commissions au Conseil National de Transition avec la mission parlementaire de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, lundi 24 mars 2014, à Bangui

 

Au regard du vécu quotidien, « nous nous posons la question pertinente sur le rôle réel que joue l’opération Sangaris et la MISCA en Centrafrique ?». Car, on ne cesse de dénombrer les morts à Bangui et à l’intérieur du pays. 

 

  Chose curieuse, a-t-il fait constater, ‘’aujourd’hui, les affrontements qui opposaient hier les groupes armées et les ex-sélékas, semble changés de camp. Désormais, ce sont les anti-balakas et les éléments de la MISCA qui s’affrontent. 

Mission parlementaire de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale à Bangui
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:34

 

 

 

 

 

SENENEWS.com | 25/03/2014 à 13:49

 

SENENEWS.COM - Ils lancent un cri de détresse. Ils, ce sont les Sénégalais de Centrafrique. Ils ne savent plus quel chemin emprunter, parce qu’ils vivent un calvaire total.

 

Ne bénéficiant d’aucun soutien, ils interpellent les autorités sénégalaises pour une meilleure prise en charge, surtout de leur statut de réfugiés de guerre.

 

Pour ces Sénégalais, «leur situation est dramatique».

 

C’est pourquoi, ils invitent le président Sall à se soucier d’eux.

 

«C’est grâce au gouvernement du Sénégal que nous sommes venus mais, il nous a laissé en rade» explique t-il.

 

Selon eux, ils ont des difficultés à se nourrir et à dormir.

Lu pour vous : Venus de Centrafrique: Des Sénégalais lancent un sos!
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:31

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2014-03-25 13:34:01

 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a fait don, mardi à Bangui, de 12 millions de dollars (6 milliards de FCFA) au gouvernement centrafricain, une enveloppe destinée à la mise en œuvre d’un projet d’urgence en réponse à la crise alimentaire et à la relance de l’agriculture en RCA.


L'accord dans ce sens a été signé, au siège de la Banque mondiale à Bangui, par le représentant résident du PAM en Centrafrique, Carlos Voloze, et la ministre d'état en charge du Développement rural, Marie Noelle Koyara.


‘'Avec l'appui de la banque mondiale, le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) va continuer à être un agent dans le développement et aussi dans l'assistance humanitaire'', a dit à cette occasion M Voloze, précisant que ce contrat va renforcer davantage les liens de coopération entre l'institution financière internationale et l'Etat centrafricain.


Pour sa part, la ministre d'Etat, Marie Noelle Koyara, a déclaré : ‘'Le gouvernement sera disponible pour une franche collaboration afin que ce projet puisse être à la hauteur de nos attentes et au bénéfice de nos populations''.


La Banque mondiale a octroyé, en février dernier, un don de 20 millions de dollars (10 milliards de FCFA) à l'Etat centrafricain pour la mise en œuvre du projet d'urgence, en réponse à la crise alimentaire et la relance de l'agriculture en RCA. 

Le projet, comportant deux volets, a été exécuté par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), à hauteur de 4 milliards de FCFA, pour la relance de l'agriculture et le Programme alimentaire mondial (PAM), à hauteur de 6 milliards de FCFA, pour l'acheminement et la distribution des vivres aux personnes affectées par la crise.


Le FAO a déjà démarré l'exécution de la composante du projet le concernant à travers la campagne agricole lancée le mois courant à Mbaiki.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=511305#sthash.kFnhEsPJ.dpuf

Six milliards de FCFA du PAM pour l'agriculture centrafricaine
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