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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:14

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  dimanche 11 octobre 2015 12:59

 

Le ministre de la Sécurité publique et Porte parole du gouvernement de transition, Dominique Saïd Panguéndji, a certifié ce samedi 10 octobre que les forces internationales déployées en République Centrafricaine, Casques bleus et soldats français de l'opération Sangaris, ont stoppé militairement une progression des hommes armés assimilés aux combattants du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), branche de l'ex-Séléka sous commandement du général Nourredine Adam.


La nouvelle est rendue publique dans une déclaration. Le membre du gouvernement de transition a affirmé que les détonations provenaient des forces internationales qui ont frappé les forces non conventionnelles arrivées à une dizaine de kilomètres de Sibut dans la Kémo sur l'axe Grimari. Selon M. Saïd Panguindji, ces groupes armés, qui ont tenu à marcher sur la capitale centrafricaine Bangui, ont été stoppés dans leur avancée par les forces onusiennes et les soldats français de Sangaris.


« Effectivement, il y a une progression des hommes armés en direction de Sibut. Informé, le gouvernement appuyé par les forces internationales, la Sangaris et la Minusca, sont allés au contact des hommes armés. Un ultimatum leur a été donné, signifié de retourner par le chemin d'où ils sont venus. L'ultimatum s'est expiré et les forces internationales, Minusca et Sangaris associées, sont à l’œuvre pour mettre en déroute les assaillants », a affirmé le porte-parole du gouvernement.


Le porte-parole du gouvernement a appelé également les populations de Sibut et de ses environs au calme et à la retenue. Dominique Saïd Panguindji a signifié qu'il s'agit d'un avertissement de dernière rigueur.


« Ceci est un message clair qui est envoyé en direction des groupes armés pour leur dire qu'aujourd'hui, l'équilibre de la force n'est pas en leur faveur et qu'ils ont plutôt intérêt à revenir autour de la table de négociation pour privilégier des solutions politiques, des solutions apaisées », a martelé Dominique Saïd Panguindji.


Depuis plusieurs jours, plusieurs dizaines d’hommes armés de la faction rebelle du FPRC, espérant pouvoir atteindre Bangui, étaient empêchés d'entrer à Dékoa dans la Nana Gribizi.


Sibut, secouée par les affrontements, renoue avec le calme ce dimanche


Ce dimanche, le calme est revenu à Sibut après les violents combats qui ont opposé samedi en début d'après midi à une quinzaine de kilomètre de la ville sur l'axe Grimari, les forces internationales aux hommes armés, identifiés comme étant des hommes du FPRC.


Contactées au téléphone ce 11 octobre 2015, les autorités politiques et administratives de Sibut ont affirmé que le calme est revenu dans la ville après les fortes détonations d'armes de guerre entendues lors des combats dans les périphéries. La population a repris les activités quotidiennes comme l'atteste Lazare Morales Ngaya, préfet de la Kémo. 


« La ville de Sibut est calme. La population vaque librement à ses occupations », précisant que « les opérations se sont déroulées entre 15 et 18 kilomètres de Sibut sur l'axe Grimari ». 


Aucun bilan de ces affrontements n'est disponible pour l'heure. L’hôpital préfectoral de la ville n'a pas encore enregistré des cas de blessures ni de mort d'hommes, à en croire une source locale. « Il y a eu un accrochage mais jusque-là, il n'y a pas encore un bilan. Nous allons descendre sur le terrain pour voir clair dans la situation et pour savoir quelle est la position de ces groupes armés », a expliqué le préfet de la Kémo.


Par ailleurs, d'autres témoins parlent de lourdes pertes infligées aux éléments du  FPRC. 


Les autorités préfectorales administratives et militaires ont mené des démarches en vue de déceler l'intention des hommes armés. « Dès leur arrivée, je suis obligé de faire une descente avec le commandant de compagnie de la gendarmerie avec ses gendarmes. J'ai rencontré leur porte-parole qui se trouve être Bordas. Il m'a dit réellement leur message d'arriver à Bangui par la brousse », a indiqué le préfet Lazare Morales Ngaya.

FPRC frappé, confirmation du gouvernement de transition
FPRC frappé, confirmation du gouvernement de transition

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Centrafrique-Presse.com
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:10

 

 

 

http://www.la-croix.com/  12/10/15 - 10 H 50 -

 

Entre le 4 et le 11 mai dernier, lors du forum de Bangui, près de six cents personnes venues de toutes les régions de Centrafrique se sont réunies pour débattre de la situation et de l’avenir du pays. Plusieurs résolutions fortes se sont dégagées des discussions. Parmi elles, la volonté d’un « renouveau politique » par l’organisation d’élections libres et la levée du gouvernement de transition. Poussées également par la communauté internationale, ces élections doivent avoir lieu avant le 31 décembre 2015, date de fin du mandat pour le gouvernement de transition.

 

LE REPRISE DES VIOLENCES

 

Pourtant, la récente reprise des violences et des pillages menace ces perspectives. Alors que la situation revenait doucement au calme depuis un an, le territoire s’est à nouveau embrasé à la fin du mois de septembre 2015. Les exactions perpétrées une fois de plus au nom de revendications communautaires ont nourri le discours d’opposants politiques au gouvernement de transition appelant à la démission de la présidente Catherine Samba-Panza et au départ des forces françaises et onusiennes déployées sur place. Cette reprise des violences aggrave une situation humanitaire déjà très préoccupante dans la majeure partie du territoire : en juillet 2015, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha) recensait plus de 460 000 déplacés dans le pays et plus de 400 000 réfugiés dans les États voisins. Les violences de ces derniers jours ont entraîné le déplacement de près de 30 000 personnes en deux jours à Bangui. Dans ces conditions, le recensement pré-électoral en cours a de fortes chances d’être très incomplet et tous les citoyens ne seront donc pas appelés à voter.

 

LES ÉLECTIONS EN DIFFICULTÉS

 

Toutefois, décaler les élections n’est pas non plus sans danger. Les Centrafricains veulent en finir avec la transition et la communauté internationale tient au respect du calendrier fixé pour la fin de la transition. Reportées ou non et sans être une solution miracle, les élections restent une étape nécessaire à la sortie de crise puisqu’elles doivent permettre de poser les bases d’un État républicain, démocratique et stable.

 

Cet objectif, très ambitieux, ne sera possible qu’avec une mobilisation internationale massive en amont, mais également en aval des élections afin de soutenir la population dans ses efforts pour la paix et la cohésion sociale. Malgré les efforts financiers, humains et techniques qui ont été faits, l’appui financier de la communauté internationale est, à l’heure actuelle, largement insuffisant pour reconstruire le pays.

 

La conférence des donateurs de la Républicaine centrafricaine (RCA), réunie fin mai 2015 à Bruxelles, n’a recueilli que 280 millions d’euros d’engagements alors que l’Ocha estimait les seuls besoins humanitaires à 565 millions d’euros.

 

INSTALLER LA PAIX

 

Afin d’aider la Centrafrique à s’inscrire dans une paix durable, la communauté internationale doit donc poursuivre son engagement et rester mobilisée en fournissant une aide proportionnée et adaptée à la complexité de cette crise. Au-delà des actions d’urgence, il ne faut donc pas sous-estimer l’importance de la sécurisation du territoire par l’appui au développement d’une armée et d’une police nationale républicaine.

 

De même, la restauration des services de l’État est essentielle dans des secteurs prioritaires tels que la justice, l’éducation ou la santé. Beaucoup de ces services ayant été totalement désorganisés durant la crise, leur relance est urgente pour pallier les conséquences d’années à vide sur la jeunesse et donner un nouvel élan à l’économie ainsi que la vie politique du pays.

 

En ce qui concerne la société civile locale, elle doit poursuivre ses actions en matière de relance du développement et du renforcement de la cohésion sociale. Les initiatives locales sont en effet de plus en plus nombreuses : ainsi, dans certains quartiers de Bangui, des jeunes leaders remettent en place des activités socio-économiques et culturelles auprès des différentes communautés locales dans le but de recréer de la cohésion et de la mixité sociale.

 

Les organisations de la société civile française doivent elles aussi rester mobilisées auprès des communautés et des organisations centrafricaines.

 

LE PAPE FRANÇOIS APPORTE SON SOUTIEN

 

C’est ce peuple centrafricain en marche pour son avenir que le pape François viendra rencontrer et soutenir le 29 novembre prochain à Bangui. Son engagement personnel en faveur des plus pauvres et de ceux qui souffrent nous invite tous (communauté internationale, États, organisations internationales, associations humanitaires et de développement, etc.) à rester mobilisés pour ce peuple et à continuer de le soutenir dans la reconstruction de la Centrafrique.

 

Gabriel NISSIM, président de l’ACAT Nicolas TRUELLE, directeur général d’Apprentis d’Auteuil Guy AURENCHE, président du CCFD-Terre Solidaire Père Emmanuel MEAUDRE, 1er assistant, congrégation du Saint Esprit François FAYOL, président de la Délégation Catholique pour la Coopération Véronique FAYET, présidente du Secours Catholique-Caritas France

Lu pour vous : OPINION d’associations qui s’engagent pour la Centrafrique « Nous devons rester mobilisés ! »

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Centrafrique-Presse.com
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 00:02

 

 

Claude-Richard Gouandjia a été cité comme témoin dans l’affaire de l’attentat de l’UT720 pendant son long parcours de combattant, il avait eu plusieurs contacts avec Mouammar Kadhafi, leader de la Grande Jamarihya. Pour l’aider à mener la lutte armée en Centrafrique, les libyens lui ont proposé de mener des attentats contre des intérêts français en République centrafricaine. Ce qu’il n’a pas accepté. En 1991, une commission rogatoire dirigée par le juge Bruguière et le FBI l’ont interrogé au Canada et aux Etats-Unis le rendant ainsi célèbre.Le grand journalisted’investigation, Pierre Péan de nationalité française l’a côtoyé et a essayé de nous peindre l’itinéraire de ce militant anticolonialiste dans deux livres distincts (Attentat d’UTA attribué à la Libye et Manipulation africaine). Nous avons essayé d’emboiter le pas de cet écrivain controversé en fouinant sur le parcours de ce personnage mystérieux afin de permettre aux compatriotes de mieux le connaître. Aujourd’hui à 63 ans, il n’a pas d’autres ambitions que d’être utile à son pays.

 

Parti en exil en 1974, Claude-Richard Gouandjia a rejoint le Congo Brazzaville à l’âge de  vingt deux ans sur la pointe des pieds. A son arrivée à Brazzaville, le Congo vivait un traumatisme consécutif aux soubresauts politiques qui avaient engendré un bain de sang. Deux années plus tard en 1976, Claude-Richard Gouandjia a crée avec les rescapés du coup d’Etat du capitaine Obrou et d’autres compatriotes centrafricains eux aussi en exil, le premier mouvement de l’opposition à l’extérieur qui a pris le nom du Front Populaire de Libération de Centrafrique (FPLC). Entretemps le régime dictatorial de Jean-Bedel Bokassa est devenu un Empire en 1977. Dans la même année, Claude-Richard Gouandjia est reçu par le président congolais de l’époque, Marien Ngouabi qui lui a promis de soutenir le mouvement qu’ils ont mis en place afin de renverser cet empire de honte en plein 20è siècle. Rappelons que Marien Ngouabi a même fait une déclaration officielle pour condamner la naissance de cet Empire centrafricain. Le FPLC a alors multiplié des contacts avec différents mouvements de libération en Afrique entre autres l’ANC, l’OLP, le RENAMO, la SWAPO, le MPLA, le Front POLISARIO, le MNC, le ZANU/PF, l’UPC etc. ainsi que certains régimes progressistes de l’époque tels que l’Algérie, la Chine, l’URSS, au Cuba etc.

 

En Centrafrique, une opposition en gestation dénommée, Comité  Révolutionnaire de Libération Nationale(CRLN) est dirigé par Abel Goumba dans les années 1978 alors qu’il était à l’OMS au Rwanda mais pilotée par Barthelemy Yangongo Boganda et Rodolphe Idi Lala. Le leader de cette opposition va dépêcher Idi Lala au Congo afin de prendre langue avec le régime révolutionnaire de Brazzaville. Mais à son arrivée, Idi Lala va se confronter à une fin de non recevoir pour la simple raison que le régime du président Ngouabi était déjà en contact avec un mouvement centrafricain d’obédience marxiste dirigé par Claude-Richard Gouandjia. Marien Ngouabi va alors faire discrètement une révélation à son hôte Idi Lala en lui faisant savoir que le leader de ce mouvement en terre congolaise est un jeune du nom de Claude-Richard Gouandjia. Séance tenante, Idi Lala à son tour va préciser à son interlocuteur que le jeune dont il a fait allusion n’est autre que le neveu de leur leader Abel Goumba et qu’en même temps est son beau frère. A cette époque le CRLN d’Abel Goumba est représenté au Congo Brazzaville par Laurent Ngaïbona, ancien professeur de CEG en Centrafrique et étudiant en science de l’éducation au Congo. Après cet entretien entre Ngouabi et Idi Lala, ce dernier a cherché à rentrer en contact avec le leader et les militants du FPLC. Malheureusement la première va terminer en queue de poisson car les militants ont failli lyncher Idi Lala qu’ils ont considéré comme agent du régime tortionnaire de Bokassa pour la simple raison qu’Idi Lala était à l’époque le Directeur Général de l’ENAM.

 

Deux mois plus tard, Idi Lala est retourné à Brazzaville et a rencontré Claude-Richard Gouandjia, lui a remis une correspondance d’Abel Goumba dans laquelle, ce dernier fait savoir à son destinataire qu’il se souvient que deux mois après son départ, Claude Richard Gouandjia lui avait envoyé une lettre salée. Dans cette lettre, il s’en prenait à Goumba en disant qu’il était en exil doré et ne se préoccupait guère de la masse de ses concitoyens qui traversaient le désert. Poursuivant, Goumba s’est souvenu avoir répondu à Gouandjia que c’était parce que son père a été fait prisonnier par Bokassa qu’il avait cette réaction. Mais il a reconnu que c’était une erreur d’appréciation. Il s’est dit étonné d’apprendre que c’est lui Gouandjia qui est leader d’un mouvement de lutte contre le régime sanguinaire et dictatorial de Bokassa. Il a fait savoir à Gouandjia dans la même correspondance qu’il était heureux de lui apprendre que lui Goumba n’est pas un coq qui se met sur un toit avant de chanter. Lui aussi, est sur le terrain avec un certain nombre de compatriotes centrafricains dont Idi Lala pour la même cause. Enfin Goumba dit souhaiter comme avait préconisé le président Ngouabi qu’ils unissent leur force afin d’être efficace. Après lecture de cette note et un échange avec Idi Lala, ce dernier a présenté à Gouandjia l’équipe qui travaille avec Abel Goumba. Il s’agit de Barthelemy Yangongo Boganda qui est le Coordonateur national du CRLN, de lui Idi Lala Chargé de relations extérieures et de son père, Maurice Gouandjia, ancien leader syndical. Il était de ceux qui avaient posé les jalons du premier mouvement syndical en Centrafrique, ancien ministre de Bokassa sorti fraîchement de la prison en est le Secrétaire permanent. C’est alors que Claude-Richard Gouandjia va tenir informer les autorités congolaises qui leur ont accordé l’asile. Celles-ci vont encourager la communauté centrafricaine dans la logique de réunificationde leurs forces. Aussitôt, le FPLC va recevoir dignement le CRNL avec leurs responsables Idi Lala et Laurent Ngaïbona. Quelques mois plus tard, les deux mouvements ont tenu un congrès extraordinaire afin de porter dans les fonts baptismaux un nouveau mouvement dénommé le Front Patriotique Oubanguien (FPO). Le mouvement de contestation s’est agrandi avec l’adhésion de plusieurs enseignants et cadres centrafricains.  S’en est suivie la lutte ayant conduit à la déstabilisation du régime de Bokassa avec l’un des frondeurs, Barthelemy Yangongo Boganda qui bien qu’étant l’un de ses ministres d’Etat en même temps professeur d’université, très proche des étudiants.Même si la chute de l’Empire de Bokassa est l’œuvre de tous mais il y a lieu de reconnaître qu’il existe des pionniers avant que la France ne récupère la situation en imposant David Dacko au pouvoir. De 1979 à 1980, Claude-Richard Gouandjia est devenu responsable de la section Afrique de la base stratégique (à Brazzaville) avec tout ce qui touche à l’aspect sécuritaire et militaire. La section Europe quant à est dirigée par Patrice Endjimoungou, secondé par Peleket (qui a créé le journal Clandestin « E zingo » « Réveillons-nous »), administrateur des hôpitaux en France. Peu après, Barthelemy Yangongo Boganda est parti en exil, Idi Lala s’est retiré du FPO pour créer son mouvement en compagnie de Laurent Ngaïbona, David Berbérati, Castro Wénézoui, Vincent Ndongo, et du Colonel Jean Christophe Bureau, qui prendra l’appellation du Mouvement Centrafricain de Libération Nationale (MCLN). Le FPO est devenu FPO/Parti du Travail à l’instar de du PCT (au Congo) et du MPLA/PT (en Angola).

 

Etant donné que la France ait pu imposer Dacko suivi des élections truquées, la seule option du FPO/PT reste la lutte armée afin de libérer le pays sous le joug du néocolonialisme. Ainsi, le 17 juin 1980, commence donc à sonner le glas pour le régime Dacko à travers divers attentats contre les intérêts français en Centrafrique dont celui du Cinéma le Club revendiqué par Idi Lala. Dans le rang du FPO/PT, Maurice Gouandjia, ancien ministre, Michel Gouandjia, Directeur du Bureau Central des Techniques Radio ( BCTR au ministère des PTT), Michel-Ange Gouandjia, Directeur de garage de l’ENERCA, Marc Nditiféï Boyssemebé , ingénieur technicien au ministère de l’agriculture, Pierre Bilingbi, sergent-chef, chauffeur aide de camp de Abel Goumba et Guy Moskit, militant de la jeunesse du FPO/PT, garde rapproché de Goumba sont  arrêtés. Peu de temps après, Dacko est alors renversé par le Général d’armée André Kolingba appuyé par la France et les USA qui pensent qu’un civil ne peut pas diriger le Centrafrique dans ces conditions difficiles. Tous ces prisonniers seront élargis plusieurs mois après. L’expérience démocratique qu’a entreprise la RCA sera freinée par le retour au parti unique décidé par la junte au pouvoir, suivi d’une véritable chasse aux sorcières. Ce qui amplifiera davantage la lutte armée des mouvements insurrectionnels. En 1982, alors que le Général Mbaïkoua préparait un coup d’Etat afin de placer son mentor Ange Félix Patassé au pouvoir, il sera court-circuité par le Général François Bozizé qui a tenté un coup d’Etat radiophonique manqué. Patassé va partir en exil, Bozizé sera exfiltré au Tchad, en France, en Allemagne avant d’atterrir à Tripoli. Abel Goumba, Narcisse Bozanga et Patrice Endjimoungou seront déportés à l’intérieur du pays. La France va alors « nommer » un vice-roi en la personne de Jean-Claude Mantion, colonel barbouze.

 

Lors de la conférence de la Baule en 1990, le Président français de l’époque, François Mitterrand appellera vivement tous les pays africains du pré carré à se démocratiser. Ce qui va se faire malgré certains de ces pays concernés. Bien avant cela, Kolingba va s’arranger avec le président béninois Mathieu Kérékou et le zaïrois  Joseph Mobutu pour enlever Bozizé exilé au Benin et sept autres centrafricains dont six, du rang du FPO/PT et un proche de Bozizé. Parmi eux, deux seront succombés en prison des suites de tortures (ceux détenus au Camp Kassaï dans des conditions difficiles). C’est dans cet élan que va se tenir en 1993 une élection démocratique après une première élection échouée en 1992 qui a vu la victoire du leader charismatique Ange Félix Patassé au second tour, en face d’Abel Goumba, grand combattant de la démocratie.

 

A la même année, Claude-Richard Gouandjia depuis en exil au Congo ensuite au Canada, a adressé une demande aux nouvelles autorités afin de rentrer chez lui en Centrafrique. Malheureusement cette demande restera sans suite jusqu’en 1996 année à laquelle il a pris le risque de revenir s’incliner sur les tombes de ces géniteurs décédés en son absence.Il aura échappé de justesse à un enlèvement et va se mettre à l’abri en passant par la RDC puis Congo Brazzaville. De Brazzaville, il est parti au Canada puis en France et par la suite pour atterrir au Gabon où le feu président gabonais Omar Bongo Ondimba avait besoin de ses services. L’année 2002 marque l’entrée du général Bozizé en rébellion après avoir tombé en disgrâce avec le régime de Patassé. Il sera aidé par un grand nombre de Centrafricains dont Jean Bruno Vickos entretemps, ancien ministre de Patassé qui facilitera les contacts à l’intérieur du pays aux risques et périls de sa vie.C’est d’ailleurs lui en compagnie de Karim Meckassoua, Claude Yabanda et de Claude-Richard Gouandjia qui ont organisé la rencontre entre Abel Goumba et François Bozizé à Paris. De cette rencontre, Abel Goumba et la Concertation des Partis Politiques de l’Opposition vont organiser la résistance pacifique en Centrafrique tandis que Bozizé préparait la lutte armée. Ce qui va conduire au coup d’Etat du 15 mars 2003. Ce putsch va être légitimé par la communauté internationale grâce à l’aura d’Abel Goumba qui défendra en le qualifiant de sursaut patriotique. Il va alors accepter le poste de Premier ministre tout en appelant toutes les couches sociales à soutenir la transition consensuelle mise en place. Ce sera en cette année de 2003avec l’avènement de Bozizé au pouvoir que le Président Omar Bongo Ondimba va aider Claude-Richard Gouandjia à rentrer en Centrafrique. Il sera accompagné à cet effet par deux des ministres de Bongo à savoir Ali Bongo Ondimba, actuel Président gabonais et Jean Ping. Les deux têtes de l’exécutif, le Président Bozizé et le Premier ministre Goumba vont alors se disputer de Gouandjia afin qu’il soit au service d’un d’entre eux. Finalement Bozizé va le lâcher et ce sera à la primature qu’il va être nommé au cabinet de Goumba.

 

Il a alors essayé cette première expérience jusqu’en 2005 l’année à laquelle il va une de plus se retirer tranquillement au Gabon car les choses n’allaient comme il l’entend. Mais à son départ il se butera à toutes sortes de tracasseries entre autres des tentatives d’enlèvement et même la confiscation de son passeport à son embarquement à l’aéroport international Bangui M’Poko. Il aura la vie sauve grâce à l’intervention de Bongo. Une fois au Gabon, il sera mis au service du père gabonais et aura même à aider plusieurs acteurs politiques centrafricains à rencontrer Bongo dans son Palais du bord de la mer.Il a effectué plusieurs missions à Lomé auprès du feu Président Ange Félix Patassé et a eu des contacts permanents avec Jean-Jacques Démafouth, à l’époque leader del’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) contraint en exil par le régime de Bozizé.

 

De 2007 à 2011, Bongo lui a demandé d’aller aider Bozizé qui se plaignait du fait que Gouandjia ne veut pas donner un coup de main à son pays en difficultés. Il sera alors nommé Conseiller spécial de Bozizé cumulativement avec la fonction du Directeur Général du Bureau National de Documentation (Renseignements).

 

Les élections de 2011 ont coïncidé avec la naissance de son fameux BDR qui a ravi la vedette au KNK en termes de mobilisation autour de la candidature de Bozizé. Ce qui a permis à ce dernier de ratisser largement sur ses challengers en dépit de fraudes massives ayant entaché ce scrutin. Claude-Richard Gouandjia sera par la suite nommé ministre de la sécurité publique après ces élections. Durant vingt mois au gouvernement, Il va pouvoir consolider des liens solides avec tous les services de renseignements des gouvernements de l’Afrique Centrale grâce à son carnet d’adresse riche. Rappelons que c’est le seul ministre de l’intérieur de Centrafrique à être officiellement invité par Paris. Et cela a fait grincer des dents. A la tête de ce département, il a pu tisser des liens de coopération policière avec le Congo Démocratique, le Soudan, la Roumanie et la Turquie. Grâce à sa diplomatie de l’ombre, l’Angola a accepté même qu’une commission mixte soit mise en place et qu’il puisse l’accompagnée malheureusement, il sera relevé du gouvernement contre toute attente. Entretemps il a convaincu Bozizé à prendre contact avec tous les centrafricains qui se sont rebellé contre son régime. Il a été une pièce maîtresse dans le dénouement de l’affaire Baba Ladé. Il a attiré vainement l’attention de Bozizé sur l’imminence de la coalition des rébellions. De ses multiples échanges avec le soudanais Béchir, il l’a poussé à organiser une rencontre tripartite avec Bozizé et Deby afin de stopper l’avancée des rebellions et de trouver un compromis mais il a été incompris. Deux mois après son éviction du gouvernement, la Séléka a eu raison du régime de Bozizé. Malheureusement pour Gouandjia, il verra tous ces biens (Maisons et véhicules) détruits systématiquement par ce conglomérat des rébellions.

 

Djotodia au pouvoir avec la Séléka conseillé par la France lui a tendu la main afin de l’aider dans sa lourde tâche au sommet de l’Etat malheureusement il constatera que Djotodia s’est mal entouré par des fossoyeurs. Il a    conseillé à ce chef rebelled’éviter les errements du passé cependant ce dernier n’a jamais entendu de cette oreille. Etant donné que Claude-Richard Gouandjia n’a pas pu servir son pays en tant que panafricaniste, il a alors décidé de servir toute l’Afrique en commençant par la sous-région. C’est ainsi qu’il élabora un projet de coordination de tous les services de renseignements de l’Afrique centrale. Ila donc pris son bâton de pèlerin pour faire le tour des pays concernés afin d’échanger avec ses amis. Ceux du Cameroun ont apprécié ledit projet, ilen est de même pour ceux de la Guinée équatoriale qui non seulement, ont décidé que leur pays puisse abriter le siège de cette Coordination mais ont promis de le financer durant trois ans.

 

Une fois ce projet ficelé, les partenaires ont demandé que Gouandjia soit mandaté par le Président de son pays. Malheureusement l’entourage nuisible du président de l’époque avec alchimie réussi à faire comprendre à Djotodia que Gouandjia était plutôt un agent du président Bozizé avec qui ils ont concocté un plan de déstabilisation du régime Séléka. Ce qui est totalement faux et qui relève d’une pure imagination tendant à nuire à Gouandjia. Qui veut noyer son chien l’accuse de rage, dit-on. Depuis son départ forcé du pouvoir, à ce que les témoignages confirment, Bozizé n’a jamais eu de contact avec son ancien patron de renseignement.

 

Il est de notoriété publique que Gouandjia a passé 40 ans de sa vie dans la lutte. Ces contacts avec des grands de ce continent, pas des moindre n’ont été possible que grâce à ses dextérité. De Bongo à Mobutu en passant par Sankara, Sékou Touré, Lissouba, Kabila, Kagamé, Gbagbo et Sassou, tous ces chefs d’Etat retiennent de Gouandjia, un fervent lutteur.

 

Aujourd’hui avec le regain de violence survenu dans la capitale centrafricaine ayant occasionné de nombreux morts et blessés ainsi que de graves destructions massives, la résidence de cet humble serviteur a été prise pour cible par les forces de la Sangaris. Celui-ci a échappé de justesse à cette tentative d’élimination physique dont on ignore encore les raisons valables.

 

Le citoyen lambda se demande si ce personnage dérange par son calme olympien d’autant plus qu’il a été toujours l’ami de la France ?

 

Il est clair que ceux qui veulent nuire  à ce digne fils de Centrafrique ont peur qu’il leur échappe. Nul n’est prophète chez soi dit-on, mais la vérité triomphera un jour.

Itinéraire d’un militant  panafricaniste, anti-impérialiste, anti-colonialiste ou le véritable parcours du combattant de Claude-Richard Gouandjia

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 20:43

 

 

 

Antoine GAMANZA, Clément BELIBANGA et Marie-Justine SOW-OUAKARA ont la profonde douleur d’annoncer aux parents et amis le décès de leur belle-sœur, madame Jeanne MONGOTA, décès survenu le samedi 10 octobre 2015 à l’hôpital de Villejuif, près de Paris en France à la suite d’une longue maladie.

 

La veillée est organisée à Bangui, au quartier des BATIGNOLLES, au domicile de la famille MONGOTA.

 

Le programme d’organisation des obsèques à Bangui sera diffusé ultérieurement.

 

                                       Fait à Bangui, le 11 octobre 2015

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Centrafrique-Presse.com
11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 16:16

 

 


Bangui - AFP / 11 octobre 2015 16h30 - Une opération militaire des forces internationales en Centrafrique contre des positions rebelles des ex-Séléka a pris fin dimanche dans la région de Sibut, à environ 180 kilomètres au nord de Bangui, a déclaré à l'AFP une source militaire.

La situation est désormais sous le contrôle des forces internationales qui mènent des opérations de ratissage après avoir mis en fuite les ex-Séléka, a affirmé la source militaire.

Plus tôt dans la journée, cette source avait affirmé que des échanges de tirs nourris opposaient depuis samedi les forces internationales à des ex-Séléka.

L'opération menée par les soldats français de l'opération Sangaris et les forces de l'ONU (Minusca) visait, selon cette source, à contraindre les ex-Séléka à regagner leur position vers Kaga Bandoro, environ 200 km plus au nord. 

Une faction des ex-Séléka a quitté Kaga Bandoro le mois dernier, après y avoir été stationnée pendant des mois, affirmant vouloir descendre à Bangui, et s'était rapprochée de Sibut, de même source.

Dimanche, le porte-parole de l'armée française, le colonel Gilles Jaron, a pour sa part évoqué un accrochage dans lequel la force Sangaris est intervenue samedi. 

Hier (samedi) nous avons reçu de la Minusca une demande de soutien sur l'axe Sibut/Grimari (100 km à l'Ouest) où des groupes armés, probablement de la mouvance ex-Séleka, tentaient d'avancer vers Sibut, a-t-il déclaré lors d'un point presse à Paris.

Nous avons dépêché un hélicoptère Tigre, qui a riposté à des tirs d'armes légères d'un des groupes armés. Depuis, la Minusca ne nous a pas demandé d'appui supplémentaire, a-t-il ajouté, sans toutefois donner le bilan de ces échanges de tirs.

Plusieurs habitants joints à Sibut dimanche avaient confirmé avoir entendu des tirs nourris dans les environs de la localité et un déploiement inhabituel de forces internationales dans la région.

On ne peut pas parler d'affrontement à Sibut pour l'instant. Tout se passe en dehors de la ville et on entend les tirs un peu plus loin, a expliqué à l'AFP Blaise Boïkandjia, un habitant. 

Certains habitants de Sibut ont cherché refuge en brousse pour s'abriter des tirs, redoutant des affrontements dans le centre, a affirmé Hilaire Yagaza, un autre habitant de la ville.

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960.

La crise s'est traduite par des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=638027 

 

 

RCA : les Séléka éloignés de Bangui

 

http://www.bbc.com/  11/10/2015

 

Selon le gouvernement centrafricain, la force militaire française Sangaris et les casques bleus ont eu des accrochages avec la Séléka, une milice armée composée majoritairement de musulmans.

 

Une source militaire française a annoncé à l’AFP la fin, ce dimanche, d’une opération militaire de Sangaris et des Nations unies contre des positions de la Séléka.

 

Elle a décrit une situation "sous le contrôle des forces internationales qui mènent des opérations de ratissage" et a fait état de "tirs nourris" entre les forces internationales et ce mouvement rebelle, samedi.

 

Les affrontements se sont déroulés dans la ville de Sibut, située à près de 200 kilomètres de la capitale.

 

Le gouvernement centrafricain avait demandé aux combattants de la Séléka de quitter la zone au plus tard samedi. Mais les rebelles avaient refusé d’obtempérer.

 

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences à l’origine de la mort de plusieurs dizaines de personnes.

 

Des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes ont eu lieu en 2013 et 2014, en Centrafrique.

Centrafrique : fin des combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 12:59

 

 

Bangui - AFP / 11 octobre 2015 11h57  - Des échanges de tirs opposaient dimanche les forces internationales en Centrafrique à des ex-Séléka, au deuxième jour d'une opération militaire contre des positions rebelles dans la région de Sibut, à environ 180 kilomètres au nord de Bangui, a déclaré à l'AFP une source militaire.

 

"Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus dans la région de Sibut, où une opération des forces internationales contre des ex-Séléka a été lancée pour mettre ces derniers en déroute", a dit cette source à Bangui, précisant qu'il y avait eu des morts, sans toutefois pouvoir donner de bilan.

 

L'opération menée par les soldats français de l'opération Sangaris et les forces de l'ONU visait, selon cette source, "à contraindre les ex-Séléka à regagner leur position vers Kaga Bandoro", à environ 200 km plus au nord. 

 

Les rebelles de Kaga Bandoro avaient quitté leur position le mois dernier, "affirmant vouloir descendre à Bangui". "Ils ont réussi à contourner le dispositif (de la force onusienne) et se sont rapprochés de Sibut ces derniers jours", a ajouté cette source. 

 

"Après avoir sommé en vain les ex-Séléka de regagner leur position, les forces internationales ont lancé un ultimatum qui est arrivé à expiration samedi. Ce qui a justifié l'opération qui est en cours", a dit la source. 

 

Les forces internationales n'avaient pas confirmé officiellement l'opération dimanche matin.

Plusieurs habitants joints à Sibut dimanche ont confirmé avoir entendu des "tirs nourris" dans les environs de la localité et un "déploiement inhabituel" de forces internationales dans la région

 

"On ne peut pas parler d'affrontement à Sibut pour l'instant. Tout se passe en dehors de la ville et on entend les tirs un peu plus loin", a expliqué à l'AFP Blaise Boïkandjia, un habitant. 

 

"Certains habitants de Sibut ont cherché refuge en brousse pour s'abriter des tirs, redoutant des affrontements dans le centre", a affirmé Hilaire Yagaza, un autre habitant de la ville.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960.

 

La crise s'est traduite par des des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.


Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.

 

(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=637992 

 

Centrafrique: combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka
Centrafrique: combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 00:40
Mondial 2018: la Centrafrique s’effondre à Madagascar

 

 

Par RFI 10-10-2015 à 21:20

 

La Centrafrique a très mal débuté les éliminatoires de la Coupe du monde 2018, samedi lors de la dernière journée de la phase aller du premier tour. Une défaite 3-0 face à Madagascar a jeté un voile sur ses espoirs de deuxième tour.

 

Ça ne pouvait pas plus mal démarrer pour la Centrafrique. Opposés à Madagascar pour le compte du premier tour aller des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, les Fauves du Bas Oubangui se sont effondrés 3-0, samedi 10 octobre à Antananarivo. Déjà contrainte de jouer deux fois à l’extérieur à cause de tensions à Bangui, la sélection centrafricaine a sérieusement hypothéqué ses chances d’atteindre le deuxième tour.

 

C’est le milieu Michael Rabeson qui a ouvert le score (27e), suivi de Njiva Rakotoharimalala (39e), tandis que Johann Paul a conclu la marque (65e). La manche retour se tiendra mardi 13 octobre. Le vainqueur rencontrera le Sénégal au deuxième tour.

 

En déplacement en Erythrée, 202e mondial, le Botswana a pris une option pour le deuxième tour et un périlleux affrontement face au Mali. Les Zèbres se sont imposés 0-2, grâce à une réalisation de Galabgwe Moyana (22e) et de Joel Mogorosi (64e).

 

Dans la dernière rencontre de cette phase aller, le Tchad a fait un tout petit pas vers le prochain tour lors de la réception de la Sierra Leone (1-0). Une courte victoire obtenue au retour des vestiaires grâce à un but de Leger Djime. Si le Sao concrétise cette légère avance mardi à l’extérieur, il ira défier l’Egypte.

 

 

NDLR : La honte !!!!  Le Centrafrique va mal, est-il besoin de le rappeler ! Il faut vraiment arrêter les frais et l'humiliation chaque fois que nos "Fauves" (qui n'en sont plus) insistent pour que l'on leur paient de coûteuses sorties mal préparées pour ramener chaque fois des résultats désastreux. Nos sportifs ne bénéficient pas des conditions de préparation suffisantes donc tant que les choses ne redeviendront pas normales dans ce pays, plus de participation aux compétitions sportives à quelque niveau que ce soit jusqu'à nouvel ordre !

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 00:28

 

 

Concertation Elargie des Plateformes,

Partis, Associations Politiques et

Personnalités Politiques Indépendantes

 

DÉCLARATION RELATIVE À L'ANNONCE D'UNE CONCERTATION PAR l'EXECUTIF

 



Par un communiqué radio en date du 7 Octobre 2015, le Ministre Conseiller Politique, Porte-parole de la Présidence de la République a annoncé le planning de la concertation de la Présidente Intérimaire avec les forces vives de la nation.

Sans surprise, la Concertation élargie des Plateformes, Partis et associations politiques et Personnalités politiques indépendantes, a découvert la volonté des autorités de transition de procéder à une autre escroquerie politique comme lors du forum de Bangui, tant sur le format que l'ordre du jour ainsi que les participants.

1- Sur le format

Comme l'a souligné avec raison le Conseil National de transition dans sa déclaration du 9 Octobre2015, relative à cette concertation, celle-ci doit être inclusive, publique, contradictoire et déboucher sur des solutions susceptibles de répondre aux préoccupations du peuple Centrafricain.

Or, telle qu'annoncée, ce qui apparaît plutôt comme une consultation, ne saurait répondre à ces préoccupations essentielles pour l'avenir de notre pays.

2- Sur l'ordre du jour

L'absence d'un ordre du jour préalablement communiqué trahit la volonté des autorités de mettre les forces vives de la nation devant le fait accompli, dans le but de contourner la volonté populaire.

La Concertation estime que les points à débattre lors d'une vraie concertation doivent impérativement porter sur le processus électoral, la sécurité et le vide constitutionnel à partir du 30 Décembre 2015.

3- Sur les participants

A travers le choix des participants, apparaît la volonté manifeste de phagocyter les représentants des différentes composantes de la société civile.


Ainsi, à la place des organisations emblématiques telles que l'OFCA et le CNJ, les autorités de transition ont préféré faire dans la diversion en invitant plutôt des représentants d'arrondissements.

 

De même, certaines plateformes sont écartées, à partir de l'idée que ces autorités se font de leur manque de docilité.

 

Fort de ce qui précède:

La concertation des Plateformes, Partis, Associations politiques et Personnalités politiques Indépendantes :


- oppose une fin de non-recevoir à cette tentative de manipulation
- déclare qu'il ne s'agit en aucune manière d'une concertation
- appelle à une prise de conscience et à l'organisation d'une réelle concertation entre tous les filles et fils de ce pays.

                                                                                                  

                                                                                    Fait à Bangui, le 10 Octobre 2015

 

Pour la Concertation Elargie des Plateformes, Partis, Associations Politiques et Personnalités Politiques Indépendantes : Maître Crépin MBOLI - GOUMBA

 

Pour la CGPAP : Gina – Michèle SANZE

 

Pour  la Plateforme ACDP : Clément BELIBANGA

 

Pour la Plateforme Sauvons le Centrafrique : Maître Henri POUZERE

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 00:15
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH

 

 

MSF rend hommage à son personnel pour le travail accompli pendant les dernières violences à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 10 OCTOBRE 2015

 

L’équipe des Médecins Sans Frontière (MSF) a salué la détermination, le courage et l’abnégation de son personnel qui a maintenu les services de soins pour sauver des patients pendant les dernières violences à Bangui. C’est dans l’émission du RJDH intitulée « BEAFRIKA LASO » du vendredi 09 octobre que les chefs de missions et coordonnateurs médicaux ont fait cette déclaration.

 

Établissant le bilan provisoire de ses actions pendant les troubles qui ont démarré dans la capitale centrafricaine le 26 septembre 2015, l’ONG humanitaire estime que globalement, les structures MSF sont restées fonctionnelles pendant la dernière crise. « Nous avons reçu au moins 200 blessés dans une semaine et nous avons fait 70 interventions chirurgicales à l’hôpital général », a présenté Thomas Lauvin, Coordonnateur médical MSF France.

 

Selon Silvia Alvarez, Coordonnatrice médical à MSF Espagne, des cliniques mobiles ont été déployées pour des soins sur les sites des déplacés. « Le 4ème et dernier jour des violences, nous avons soigné 382 enfants et référé 4 cas à la pédiatrie. Nous avons référé les cas de malnutrition au service nutritionnel de l’hôpital que nous avons aussi appuyé », a-t-elle énuméré en illustration.

 

Emmanuel Lanpart, Chef de Mission MSF Belgique, a profité de cette émission pour saluer le courage de l’équipe MSF qui a pu maintenir les services pendant et après ces moments de trouble.

 

« Nous saluons le courage de tout le personnel et surtout le staff national qui a offert des soins à l’hôpital général, la maternité des Castors, lors des cliniques mobiles à Benz-vi, Fateb, Saint Sauveur, Béthanie, Centre Jean XXIII, tout en restant actif sur le site de M’Poko », a relevé Emmanuel Lanpart.

 

MSF regrette toutefois le difficile accès des patients sur les sites de prise en charge, voire du personnel vers les sites, et rappelle la nécessité de laisser les humanitaires travailler librement.

 

Les représentants de MSF ont aussi mentionné que ses services sont toujours opérationnels à l’intérieur du pays. « MSF met en œuvre 17 projets dans 14 des 16 préfectures de la Centrafrique. Nous sommes sur le point d’ouvrir une maternité à PK5, notamment au quartier Gbaya-Dombia », a annoncé Emmanuel Lanpart, Chef de Mission MSF.

 

La capitale Centrafricaine était à nouveau replongée dans les violences, le 26 septembre 2015, provoquant le déplacement de 37. 416 déplacés internes dans les sites de Bangui, 1.086 Réfugiés, 61 morts, 307 blessés, selon les dernières données de la coordination des actions humanitaires (OCHA).

 

Ces dernières violences ont à nouveau entravé l’accès aux soins et l’aide humanitaire puisque des humanitaires ont été ciblés par des manifestants, les empêchant de circuler et empêchant aussi certains patients d’atteindre les centres de prise en charge.

 

 

La viande de bœuf à nouveau rare sur le marché à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 10 octobre 2015 12:26

 

La viande de bœufs est à nouveau rare sur les marchés de la Capitale centrafricaine. Conséquence de cette nouvelle crise qui a secoué Bangui et qui s'ajoute aux difficultés d'ordre sécuritaire le long des axes qui mènent de Bangui vers les villes de l'intérieur pourvoyeuses des bœufs. Une situation dénoncée par le Collectif des bouchers centrafricains qui appelle le gouvernement et la Minusca à l'aide. 


« Il n'y a pas de marché à bétail proche de Bangui. Nos frères se donnent la peine d'effectuer le déplacement dans l'arrière pays avec tous les risques pour se procurer les bœufs. Quand ils en trouvent, ils sont aussi confrontés à ces forces nuisibles qu'il s'agisse des antibalaka ou seleka qui les empêchent de circuler librement », déclare Moise Edmond Houlzia président du Collectif des bouchers centrafricains. Il demande par ailleurs au gouvernement de tout mettre en œuvre afin « d'assurer l'escorte des bœufs depuis l'arrière pays jusque dans la Capitale comme cela se fait déjà pour les marchandises en provenance du Cameroun ».

Plusieurs barrières illégales sont ainsi érigées sur les axes par les groupes armés (Antibalaka et Seleka) qui exigent de l'argent à chaque passage des véhicules. Mis au parfum de cette nouvelle donne, le gouvernement centrafricain promet des réponses urgentes pour mettre fin aux difficultés rencontrées par ces compatriotes.

« Les plaintes de nos compatriotes bouchers sont fondées. En ce moment, tous les axes connaissent une recrudescence d'insécurité.  Surtout l'axe qui mène de  Bangui à Bambari et Kaga-Bandoro, les principaux axes de ravitaillement de la Capitale », explique le ministre délégué à l’élevage. Mahamat Taib Yacoub rassure par ailleurs que le gouvernement est déjà en négociation avancée avec les forces internationales qui assuraient déjà l'escorte des bœufs de l'arrière pays vers la Capitale.« Je crois que quelque chose sera fait dans les jours à venir pour mettre fin à cette difficulté de nos compatriotes bouchers afin de leur donner la possibilité de continuer à ravitailler Bangui en viande de bœufs ».

Sur le marché, les prix ont flambé et un bœuf qui se vendait à 250 ou 300.000 Fcfa se négocie aujourd'hui à plus de 500.000 Fcfa. Cette rareté de viande sur le marché centrafricain oblige, selon certaines informations recueillies, les grandes alimentations et autres hôtels à proposer souvent le double du prix initial pour pouvoir se procurer les bœufs au détriment des petits détaillants.

 

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 23:41

 

 

REUNION DE CONCERTATION DES CADRES DU MLPC DE DIFFERENTS SECTEURS

 

Samedi 10 octobre 2015 à la Salle Polyvalente de la FATEB

 

Discours du Président du Parti

 

Camarades Membres du Conseil Politique National ,

 

Camarades Membres du Bureau Politique ,

 

Camarades Membres du Conseil des Sages

 

Camarades Membres de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage ,

 

Camarades Membres des Bureaux Nationaux du MLFC et du MLJC,

 

Camarades Membres de la Direction Nationale de Campagne ,

 

Camarades Cadres du Parti,

 

Mesdames et Messieurs ;

 

Au nom du Bureau Politique, je vous demande d'observer une minute de silence à la mémoire de nos compatriotes tombés lors des tristes évènements que nous avons connus et plus particulièrement à celle de notre Camarade NINGAZIMA Ernest, 1er vice-président sous-fédéral MLPC du 3ème Arrondissement, sauvagement assassiné le samedi 26 septembre dès les premières heures de ces jours de folie meurtrière..

 

Je vous remercie.

 

Je salue chacun et chacune d'entre vous, et vous souhaite  la bienvenue à cette importante réunion de concertation des cadres organisée ce jour samedi 10 octobre 2015.

 

En effet, c’est pour moi un réel plaisir et insigne honneur militant de vous retrouver nombreux dans cette salle, et également de revoir certains d’entre vous après tant années.

 

C'est une tradition dans notre Parti, depuis sa création, d'organiser la réunion des cadres. Cependant force est de constater que cela fait plusieurs années également que nous n'avons pas pu organiser ces réunions, en raison des contingences politiques et sécuritaires inhérentes à  plusieurs événements de la vie politique nationale.

 

L’essentiel est qu’aujourd’hui, nous soyons tous réunis pour nous concerter sur la vie de notre Grand Parti et sur les prochaines échéances électorales à venir.

 

Camarades Cadres du Parti,

 

Mesdames et Messieurs

 

Il vous souviendra qu’en 1991 et 1992, quand notre Parti se préparait pour les élections législatives et présidentielle, l’organisation des cadres du parti avait joué un rôle très déterminant dans les diverses stratégies de conquête du pouvoir de l’Etat. Les actions suivantes avaient été initiées par nos cadres et je cite :

 

1- La mise en place de commissions spécialisées et leur participation massive à ces commissions ;

 

2- La mise à disposition du parti de leurs propres moyens de déplacement pour parcourir nos villes et nos campagnes à l'intérieur du pays,

 

3- Le paiement de cotisations régulières et mensuelles selon les catégories socioprofessionnelles de nos cadres pour le financement intégral de la campagne du Parti;

 

4- L'animation et l'organisation sur le terrain de la campagne du Parti par des cadres qui se sont mués en activistes de la campagne de sensibilisation et de mobilisation ;

 

5- Participation enthousiaste à l'élaboration et à la vulgarisation du programme politique du MLPC , etc.etc.

 

Cet esprit de sacrifice et d'engagement  sans faille de nos cadres, tous unis et en symbiose constante avec le Bureau Exécutif de l’époque a été à la base de la victoire de notre Grand Parti en 1992 et en 1993, malgré le très peu de moyens dont disposait le Parti.

 

Aujourd’hui- et il vaut mieux tard que jamais-, notre grand Parti le MLPC doit impérativement renouer avec ces stratégies très efficaces qui ont fait leurs preuves dans le passé, afin que votre Grand Parti gagne les élections à venir dès le premier tour, car disons-le clairement- l'objectif du MLPC est de gagner les élections à venir dès le premier tour pour abréger les souffrances du peuple centrafricain.

 

Victoire Camarades !

 

Oui ! nous pouvons et nous devons gagner les élections à venir dès le premier tour car notre peuple a trop souffert et n'a pas le temps d'attendre un second tour. Oui ! camarades, la voix du peuple c'est la voix de Dieu, et ce que le peuple veut Dieu le voudra, et ce que Dieu a décidé se fera.

 

Mais Dieu a aussi dit "aides -toi et le Ciel t'aidera". Donc Camarades,  organisons- nous, renforçons les capacités de notre Parti afin de mobiliser notre peuple Vaka by Vaka  c'est-à-dire quartier par quartier, village par village, ville par ville, commune par commune, préfecture par préfecture,  et région par région, afin de porter le MLPC dès le premier tour  au pouvoir par les urnes.

 

Pour ce faire, nous aurons au cours de cette réunion de concertation, à réfléchir ensemble et à dégager quelques actions urgentes à mener aux fins de soutenir organisationnellement, matériellement et financièrement la Direction Nationale de Campagne (DNC). Comme vous le savez elle est déjà mise en place sous la Direction du Camarade Christian TOUABOY le Directeur National de Campagne que je vous présente, et qui  a commencé avec son équipe qu'il vous présentera dans quelques instants,  à déployer sur le terrain son plan stratégique global de campagne électorale. La  Direction Nationale de Campagne  n’attend désormais que vos contributions de toutes natures pour continuer le travail..

 

Camarades Cadres,

 

Mesdames et Messieurs.

 

Fidèle à notre tradition de débat , de critique et d'autocritique, le Bureau Politique et moi-même invitons chaque cadre du MLPC  qui est dans notre Parti considéré comme  une force de propositions,  à faire librement des propositions concrètes  afin de permettre au Bureau Politique, organe d’exécution du Parti et à la Direction Nationale de Campagne d’affuter ses armes pour la grande victoire de 2015.

 

Par ailleurs, compte tenu du temps qui nous est imparti et en raison des contraintes sécuritaires, nous aurons à nous prononcer sur deux (2) aspects, à savoir :

 

1- Les propositions et  suggestions de stratégie globale de campagne électorale qui prennent en compte l’implication directe et totale des cadres que vous êtes, dans l’organisation et la mobilisation de nos concitoyens et l’aide multiforme à apporter au Parti.

 

2- Le financement interne de la campagne électorale ;

 

Camarades Cadres,      

 

Le MLPC votre Parti  reste et demeure respectueux et conséquent dans ses engagements vis-à-vis de la transition . Il salue l'action des forces internationales Minusca et Sangaris venues à la demande du peuple centrafricain nous sauver des griffes de bandes armées instrumentalisées par des assoiffés du pouvoir.

 

Au jour d’aujourd’hui, et après avoir organisé des tournées de restructuration des organes de base du Parti, le Bureau Politique par ma voix est en mesure de vous affirmer que le MLPC est prêt à se présenter aux élections législatives et présidentielle de 2015 dans les meilleures conditions possibles et le plus tôt possible.

 

Je vous demande donc de resserrer les rangs du Parti comme de par le passé et de vous engager résolument dans les préparatifs organisationnels, matériels et financiers de la précampagne et campagne électorales pour la victoire du MPLC dès le 1er tour.

 

Enfin, je fonde l'espoir  qu’au sortir de cette réunion de concertation, la machine du MLPC sera bien huilée.

 

Je vous remercie.

Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.
Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.
Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.
Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.
Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.
Discours de Martin ZIGUELE à l'ouverture de la journée de concertation des cadres du MLPC en vue de la préparation des prochaines échéances électorales.

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