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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 17:04

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Sous embargo jusqu’au dimanche, 20 mars 2016, 00:01Hs GMT

 

Publication du rapport des Nations Unies sur les graves violations et abus des droits humains à Bangui de septembre-octobre 2015

 

Bangui, 21 Mars 2016 -  Un rapport des Nations Unies publié aujourd'hui fait état de graves violations et atteintes aux droits humains, commises lors des violences qui ont touché Bangui du 26 septembre au 20 octobre 2015. La capitale de la République centrafricaine a été plongée dans un cycle de violence intercommunautaire, alimenté par des groupes armés visant à déstabiliser la situation sécuritaire.

 

Les principales conclusions du rapport font état d’au moins 41 civils tués et 17 blessés; des cas de viol et d'autres formes de violence sexuelle; enlèvements et détentions illégales; pillage généralisé et systématique, destruction de la propriété et vol des ressources humanitaires des organisations intergouvernementales et des ONG. Cependant, les enquêtes menées suite à la crise, ont été affectées par l'insécurité continue et les restrictions de mouvement, en particulier dans les zones à prédominance musulmane de Bangui. Par conséquent, le nombre réel de victimes et de violations est susceptible d'être beaucoup plus élevé que celui détaillé dans le rapport.

 

« La résurgence des violences et les attaques en représailles de septembre 2015 ont exposé la volatilité de la situation sécuritaire à Bangui, en dépit des améliorations enregistrées en vue d’un retour de la paix et de la stabilité en Centrafrique », note le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga.

 

Alors que la majorité des violations et des abus a été commise par les groupes armés anti-Balaka et ex-Séléka ainsi que leurs alliés, le rapport détaille également les violations des droits de l'homme commises par des membres des forces armées de la RCA. La faiblesse de l’autorité de l'Etat à Bangui et son absence généralisée hors de Bangui, montrent qu'il y a un risque sérieux que les responsables de violations des droits humains puissent jouir de l'impunité. Les violences à Bangui ont également provoqué une série d'incidents violents dans toute la République centrafricaine, y compris à Bambari, Kaga-Bandoro, Bouar, Carnot et Sibut.

 

Le rapport recommande, entre autres, la fin de l'impunité et les poursuites contre les responsables de violations et abus passés et présents des droits de l’homme; la fin des attaques contre des civils par les groupes armés et la réforme des forces armées centrafricaines. En outre, le rapport appelle à la mise en œuvre des programmes robustes et efficaces de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion (DDR) et de la Réduction de la Violence Communautaire (RVC); à la protection et à l’assistance aux victimes de violences sexuelles et sexistes et à un soutien financier et technique accru de la communauté internationale pour la mise en place et le fonctionnement de la Cour pénale spéciale pour la RCA.

 

« Il n’y a pas de paix durable bâtie sur l’impunité concernant les graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. La MINUSCA jouera pleinement son rôle aux côtés de l’Etat centrafricain dans ses efforts de lutte contre l’impunité des violations et abus documentés dans le rapport », ajoute le Représentant spécial.

 

Une grande partie de la violence survenue à Bangui entre septembre et octobre 2015 a été de nature confessionnelle (les musulmans ciblant les chrétiens et les chrétiens ciblant les musulmans) et a été facilitée par l’actuel climat d'instabilité et d'impunité. Cette violence a été considérée comme un sérieux revers après un an de calme relatif et une évolution politique positive vers la réconciliation nationale et la reconstruction. 

 

Contacts:

Musa Gassama, Chef de la division des droits de l'homme de la MINUSCA et Représentant du HCDH

Tel: +236 75265072

E-mail: gassama@un.org

 

______________________________________________________________________________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

Publication du rapport des Nations Unies sur les graves violations et abus des droits humains à Bangui de septembre-octobre 2015
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 16:46

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2016-03-18 15:36:52 - Une épidémie de méningite sévit dans cinq préfectures de la Centrafrique où elle fait 24 morts sur 90 personnes atteintes par la maladie, a déclaré le ministre de la Santé et de la Population.

 

Selon Marguerite Samba Maliavo qui s'exprimait jeudi à la radio nationale, l'épidémie de la méningite concerne les préfectures de l'Ouham, de l'Ouham-Pendé, de la Nana-Mambéré, de la Nana Gribizi et de la Ouaka. Elles sont toutes situées dans la ceinture méningitique des pays subsahariens, au nord-ouest et centre-nord de Centrafrique.


La commune de Kabo dans la préfecture de l'Ouham Pendé compte le plus grand nombre de cas avec 10 personnes atteintes en moins d'une semaine au cours de ce mois de mars, a précisé le ministre.


Elle a ajouté que les germes épidémiologiques de la maladie ont été confirmés par le laboratoire de l'Institut Pasteur de Bangui.


Le ministre a fait état d'une mission complémentaire pour cerner l'ampleur de la maladie afin d'entreprendre une campagne de vaccination dans les zones concernées grâce à l'appui de Médecin Sans Frontière Espagne.

Vingt-quatre personnes mortes de la méningite en RCA
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 18:14

 

 

http://adiac-congo.com/  Jeudi 17 Mars 2016 - 12:03

 

L’évasion spectaculaire mercredi de ce chef rebelle et ancien ministre séléka, illustre bien la difficulté pour Bangui de restaurer l’autorité de l’Etat et de mettre fin à l’impunité.

 

Ce seigneur de guerre est soupçonné par la justice centrafricaine d’être le commanditaire d’une vague de violences qui avait secoué Bangui fin septembre 2015. Près d’une centaine de personnes ont été tuées, et plusieurs centaines d’autres blessées dans des affrontements ayant opposé à Bangui ses ex-séléka proches d’Abdoulaye Hissen et des groupes d’auto-défense. Des victimes ont été enregistrées dans les rangs des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (Minusca).

 

Le mardi 14 mars, Abdoulaye Hissen a été appréhendé à l’aéroport international de Bangui, alors qu’il tentait de fuir à l’étranger. Il a été conduit par la gendarmerie à la Section de recherche et d’investigations (SRI) pour nécessité d’enquête. De sources judiciaires, il devait être présenté ce jeudi au doyen des juges d'instruction afin de faire la lumière sur son implication supposée dans les violences de septembre 2015. Le concerné s’opposant à son arrestation, a indiqué qu’il ne répondra a aucune sollicitation de la justice, tant que le nouveau gouvernement ne sera pas en place.

 

Mercredi, au vu et au su des forces nationales et internationales sur place, des hommes lourdement armés à bord de quatre véhicules 4x4 venus du quartier musulman km5 ont attaqué une brigade de la gendarmerie où il est détenu, et libéré Abdoulaye Hissen, ancien ministre de la jeunesse et des sports de Michel Djotodia. Les coups de feu nourris, entendus pendant l’attaque, ont provoqué la panique dans les quartiers tout autour. Après son exfiltration, le chef rebelle reconnait les faits avant d’accuser le procureur  de la République, Ghislain Gresenguet, « d’une arrestation arbitraire ».

 

A Bangui, la crainte cède la place à la colère. Le ministre centrafricain de la Justice, Dominique Said Panguindji, a appelé l’évadé à se mettre à la disposition de la justice. « Le gouvernement tient à condamner, et de manière ferme, un acte qui vient entamer l’image des autorités de la transition et de la justice en particulier – et demande à ce dernier de se rendre à la justice, s’il pense qu’il n’a rien à se reprocher, il doit se rendre pour que la justice puisse se prononcer sur sa responsabilité », a déclaré sur RFI le porte-parole du gouvernement centrafricain.

 

Après plus de 2 ans de guerre civile, la RCA vient d’élire son nouveau président, Faustin Archange Touadera. Les législations sont encore en cours. Lors du Forum de paix et de réconciliation, les Centrafricains ont réclamé la mise en place d’une Cour pénale spéciale pour juger les auteurs des atrocités commises dans ce pays. Les autorités centrafricaines se sont également engagées à mettre fin à l’impunité dont jouissent ces criminels.

 

Fiacre Kombo

 

Centrafrique: un leader ex-séléka, Abdoulaye Hissen, s’évade de la prison
Centrafrique: un leader ex-séléka, Abdoulaye Hissen, s’évade de la prison
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 18:02

 

FIDH


et son organisation membre en Centrafrique


LCDH



Communiqué de presse


 


 

Bangui, La Haye, Paris, 17 mars 2016 – Le 21 mars 2016, les juges de la Cour Pénale Internationale (CPI) prononceront leur verdict dans le procès contre Jean-Pierre Bemba, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés en 2002 et 2003 en République Centrafricaine (RCA). Pour la première fois dans l’histoire de la CPI, les juges décideront si l'accusé est pénalement responsable en tant que commandant militaire pour des crimes commis par ses troupes agissant sous son contrôle.


« Le prononcé du verdict dans le procès contre Jean-Pierre Bemba est un moment historique pour les victimes des crimes odieux perpétrés en République Centrafricaine et qui ont attendu 14 longues années pour que justice soit rendue » ont déclaré nos organisations. Au total, 5 229 victimes ont eu le droit de participer au procès ; il s’agit là du nombre le plus élevé de victimes participantes dans un procès devant la CPI.

 

Depuis 2003, la FIDH et ses organisations membres en République Centrafricaine, la LCDH et l’OCODFAD, ont régulièrement transmis des communications au Bureau du Procureur de la CPI sur les crimes commis en RCA, insistant sur la gravité de ces crimes et sur l’absence de volonté et de capacité de l’Etat à enquêter sur ces crimes et à poursuivre leurs auteurs. L’incapacité du système judiciaire national à poursuivre ces crimes avait été confirmée par la Cour de Cassation centrafricaine qui, dans son arrêt du 16 avril 2006, avait conclu à la seule compétence de la CPI pour juger ces crimes. Dans la procédure devant la CPI, les éléments de preuve soumis par la FIDH ont joué un rôle déterminant, comme l'a reconnu lui-même le Bureau du Procureur.  

 

“Ce procès a revêtu une importance cruciale car il porte en particulier sur des crimes de violence sexuelle. Il est indéniable qu’il a permis une prise de conscience de l’effet destructeur du recours systématique aux violences sexuelles comme arme de guerre, à l'encontre des femmes comme sur des hommes et a ainsi contribué à  briser le silence et la stigmatisation des victimes de viols » ont souligné nos organisations. 

  
Si l’accusé est jugé coupable, la Chambre de première instance déterminera ensuite la peine applicable et se prononcera sur les réparations dues aux victimes, telles que la restitution, l'indemnisation et la réadaptation. Une fois le jugement prononcé, le Bureau du Procureur et les avocats de la défense disposeront d’un délai de 30 jours pour faire appel. 


Lire la note : Jean-Pierre Bemba devant la CPI : 15 ans d’action de la FIDH, de l’enquête de terrain aux conclusions du Procureur 


Contexte


L'enquête de la CPI en RCA a été ouverte le 22 mai 2007, après que l'Etat centrafricain ait saisi le Procureur de la CPI en 2004. En 2002, le Président en exercice de Centrafrique avait demandé au groupe armé dirigé par Jean-Pierre Bemba,  Mouvement de Libération du Congo (MLC) en République Démocratique du Congo (RDC) d’intervenir en République Centrafricaine pour mater une tentative de coup d’état. Le MLC est accusé d’avoir perpétré les pires atrocités contre les civils, ayant recours aux viols et meurtres systématiques sur la période allant de 2002 à 2003.

Jean-Pierre Bemba était le chef du MLC, puis vice-président de la République Démocratique du Congo (RDC). Trois chefs d’accusation pour crimes de guerre ont été retenus contre lui (meurtre, viol et pillage), ainsi que deux chefs d’accusation pour crimes contre l’humanité (meurtre et viol), alors qu’il occupait un poste de commandement militaire. Les crimes dont il est accusé ont été perpétrés durant le conflit armé qui s’est déroulé entre 2002 et 2003 en République Centrafricaine, alors que le MLC soutenait les forces armées du Président de l’époque, Ange-Félix Patassé, contre une tentative de coup d’état menée par François Bozizé, Président déchu de la République Centrafricaine. 


Jean-Pierre Bemba a été arrêté en Belgique le 24 mai 2008, puis transféré à La Haye, au centre de détention de la CPI le 3 juillet 2008. Le procès contre Jean-Pierre Bemba s’est ouvert le 22 novembre 2010 et les plaidoiries finales se sont achevées en novembre 2014. En mai 2014, la Présidente de République Centrafricaine a saisi à nouveau la CPI pour enquêter et poursuivre les responsables des crimes alors perpétrés dans le pays par les milices Seleka et anti-Balakas. Le Bureau du Procureur a ainsi ouvert une deuxième enquête en RCA le 24 septembre 2014. Aucun mandat d’arrêt n’a pour l’instant été émis.

  
-FIN-

Contacts presse :

 

à La Haye : Carrie Comer (français, anglais, espagnol) 


à Paris : Arthur Manet (français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 72 28 42 94 (Paris)

press@fidh.org

La FIDH est une ONG internationale de défense des droits humains qui fédère 178 organisations dans près de 120 pays. Depuis 1922, la FIDH est engagée dans la défense de tous les droits civiques, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. La FIDH a son siège à Paris et des bureaux à Abidjan, Bamako, Bruxelles, Conakry, Genève, La Haye, New-York,  Pretoria et Tunis.

 

 

CPI : le verdict tant attendu dans le procès contre Jean-Pierre Bemba pour des crimes commis en RCA sera prononcé le 21 mars
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:54
Nouvelles nationales sur RJDH
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Des matériels emportés lors de la libération d’Abdoulaye Hissène à la SRI

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 17 MARS 2016

 

La Section des Recherches et d’Investigation de la gendarmerie  (SRI), déplore une scène de vol dans ses locaux au moment où les hommes armés d’Abdoulaye Hissène ont fait leur incursion pour libérer leur patron détenu en garde-vue.

 

Il s’agit d’un ordinateur  contenant des données judiciaires de la SRI, d’un ordinateur radio du jour, un autre pour le service du commandant, un appareil Talkie-walkie de marque Motorola, et deux autres ordinateurs pour le service de la garde.

 

Selon une source proche de la SRI, « ces matériels ont été emportés par les éléments armés de Abdoulaye Hissène alors qu’ils  avaient fait irruption pour libérer leur chef ».

 

 La même source a confirmé qu’ « aucun détenu n’a été en fuite pendant cette attaque ».

 

Joint au téléphone, Abdoulaye Hissène a nié les faits qui sont attribués à ses éléments car, dit-il, « je maitrise mes enfants, ils ne peuvent pas pratiquer ce genre de faits. Ils ont juré sur le coran de ne pas toucher à aucun bien d’autrui. Si les gendarmes ont profité de cette situation pour détourner les biens de l’Etat, cela n’engage qu’eux».

 

Le Procureur de la République, près le tribunal de grande instance de Bangui, Gislain Gresenguet se dit indigné et étonné du comportement de cet ancien ministre et conseiller à la présidence. Selon le procureur « nul n’est à l’abri d’une enquête judiciaire. Nous avons connu de violations massives des droits de l’homme et lesquelles violations ne seraient restées impunies. C’est pour cette raison que des enquêtes ont été ouvertes et que le nom d’Abdoulaye Hissène est apparu », a-t-il justifié.

 

Selon le Procureur, pour la nécessité d’enquête, il aurait fallu que « nous puissions l’attendre. Par ce que le juge a émis des mandats pour interpeller des personnes qui se seraient impliquées dans ces actes. C’est pour cette raison qu’il était  interpellé pour des besoins de la procédure ».

 

Existe-t-il encore des  mandats d’arrêts lancés contre certains chefs  milices à l’exemple de Bawa un des chefs des Anti-Balaka arrêté et détenu à la SRI ? Gislain Gresenguet se réserve de dévoiler le secret judiciaire.

 

 « Il y a des mandats qui sont lancés donc c’est une opération, la justice recherche ces gens qui se sont impliqués dans des faits  pour établir leurs responsabilités. Je vous confirme que toutes les crises que nous avons connues, les concernés se verront un jour à l’autre interpeller pour répondre de leurs actes », a-t’il déclaré.

 

Lors de  cette opération de libération du patron de la Convention Patriotique pour la Justice et la Paix (CPJP) Abdoulaye Hissène le 15 mars 2016, aucune perte en vies humaines n’a été signalée.

 

 

Le ministère de la santé déclare l’épidémie de méningite à Kabo

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 17 MARS 2016

 

La commune de Kabo est désormais déclarée zone en épidémie de méningite. Une déclaration faite hier 16 mars 2016 par la ministre de la santé publique et de la population suite aux cas de méningite enregistrés dans certaines préfectures depuis le début de l’année 2016.

 

Marguerite Samba Maliavo demande à toute personne présentant les signes de la méningite de ne pas hésiter à se présenter au dispensaire le plus proche.  Il s’agit notamment des préfectures de l’Ouham, de l’Ouham-Péndé, de la Nana-Gribizi, de la Nana- Mambéré et de la Ouaka.

 

D’après la ministre de la santé, 90 cas de méningite dont 24 décès ont été enregistrés dans la préfecture de l’Ouham entre janvier et mars 2016.

 

 « Pour la période de 29 février et 13 mars 2016, la seule commune de Kabo a notifié 10 cas de méningite dépassant le seuil épidémique. Les échantillons testés par l’Institut Pasteur de Bangui ont confirmé la présence du germe responsable d’épidémie saisonnière de méningite. Au vu de ce résultat, le ministère de la santé déclare la commune de Kabo en épidémie de méningite », a-t-elle soutenu.

 

La méningite se caractérise par la survenue brutale de fièvre, avec raideur de la nuque pouvant entraîner la mort.

 

La section de Médecins Sans Frontières  (MSF) conduira une mission d’investigation à Kabo afin de cerner l’étendue de l’épidémie et envisager la vaccination.

 

« D’ores et déjà, il sera procéder au renforcement de la surveillance et de la prise en charge médicale des cas, aussi bien dans les structures de santé qu’au niveau communautaire, à la sensibilisation de la population pour une notification à base communautaire et à la collecte d’informations complémentaires en vue de décisions appropriées pour minimiser la létalité liée à cette maladie » a expliqué la ministre de la santé.

 

Une autre épidémie du nom variole de singe (monkey pox), a été déclarée dans le Mbomou en fin 2015 avant d’être maitrisée en janvier 2016.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:51

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 17/03/16 (Xinhua) -- A l'issue d'une visite en République centrafricaine, l'experte indépendante sur la situation des droits de l'Homme dans le pays, Marie-Thérèse Keita-Bocoum, a salué mercredi le nouveau président élu, Faustin Archange Touadéra, tout en soulignant les nombreux défis qui attendent son gouvernement en matière de renforcement de la sécurité, de l'état de droit et des droits de l'Homme.

 

Mme Keita-Bocoum a encouragé le nouveau président, à l'occasion d'un entretien, à prendre des mesures fortes pour répondre aux attentes élevées des Centrafricains dans un certain nombres de domaines, y compris le retour de la sécurité, le désarmement des groupes armés, le renforcement de l'état de droit, la lutte contre l'impunité, la protection des droits de l'Homme, la réconciliation nationale et l'accès urgent aux services sociaux de base, tels que l'éducation et la santé, selon un communiqué de presse rendu public par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme (HCDH).

 

L'experte a rappelé qu'il n'est pas souhaitable que certains candidats sur lesquels pèsent des allégations de violations des droits de l'Homme soient élus, et a insisté sur "l'importance que les élus soient des hommes et des femmes qui aient vraiment à cœur de représenter les intérêts du peuple centrafricain, en toute intégrité et dans le respect des droits de l'Homme".

 

Bien que l'experte ait noté quelques améliorations en terme de sécurité, en particulier à Bangui, elle a fait part de ses préoccupations face à une insécurité encore très présente et des actes de violence répétés dans les régions centre, est et nord-est.

 

L'experte a insisté sur la nécessité de mettre immédiatement en œuvre un programme de désarmement, démobilisation, réinsertion et d'initier au plus vite la réforme du secteur de la sécurité, tout en renforçant les efforts de lutte contre l'impunité, par l'opérationnalisation des juridictions à l'intérieur du pays et le renforcement de l'indépendance du pouvoir judiciaire.

 

Sur ces points, l'experte a appelé la communauté internationale et tous les autres partenaires à soutenir le nouveau gouvernement élu pour mettre ces mesures en œuvre.

 

Au terme de sa visite, l'experte participera à un dialogue interactif sur la situation des droits de l'Homme en République centrafricaine, le 21 mars prochain, lors de la 31ème session du Conseil des droits de l'Homme à Genève.

Une experte de l'ONU souligne les défis qui attendent le nouveau gouvernement centrafricain
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:48

 

 

17/03/16 (APA)

 

L’Institut Pasteur de Bangui a lancé, ce jeudi au Village d’Enfants SOS de Gbangouma dans la capitale centrafricaine, une campagne de vaccination contre l’hépatite B des enfants orphelins pris en charge par cette organisation humanitaire.


Au moins cinq-cents enfants vont être immunisés gratuitement contre cette maladie qui est en train de prendre de l’ampleur en Centrafrique.

 

Le choix des enfants orphelins du Village d’Enfants SOS s’explique par le fait que ces derniers sont démunis et si par hasard ils sont atteints de l’hépatite B, il leur serait difficile de s’en sortir, compte tenu du coût de traitement, a expliqué le Dr Narcisse Comas, l’un des responsables de l’Institut Pasteur de Bangui.

 

Ce n’est pas la première fois que l’Institut Pasteur de Bangui vaccine gratuitement la population centrafricaine contre l’hépatite B.

 

Il y a six mois déjà, 3000 personnes ont été vaccinées contre l’hépatite B par l’Institut Pasteur de Bangui suite au constat fait par ce laboratoire de l’ampleur de la maladie en Centrafrique.

 

Des enfants orphelins de Bangui vaccinés gratuitement contre l’hépatite B
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:12
La difficile remontée en pente de la Centrafrique

 

La difficile remontée en pente de la Centrafrique

 

par http://www.financialafrik.com/ 16 mars, 2016 Abakar Hamat.

 

L’économie de la République centrafricaine a retrouvé un peu de son lustre d’après les avis du vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) dans une intervention radiophonique à Bangui ce lundi.

 

Après une longue période de  chaos total provoqué par les tensions socio-politico-militaires,  les fondamentaux font apparaitre des signes de reprise. Le pays enregistre une croissance du PIB de l’ordre de 4,9% en 2015.

 

Dans son intervention radiophonique,  le vice-gouverneur de la BEAC affirme que «tous les secteurs de l’économie ont repris».

 

Cette situation de reprise se justifie par la cohésion sociale retrouvée après les élections présidentielles qui se sont bien déroulées, conduisant à l’accès à la magistrature suprême du pays de Faustin Archange Touedéra.

 

Notons que le comité monétaire et économique de la BEAC se réunit chaque trimestre dans chaque pays membre, en présence des responsables de cette institution financière pour apprécier et donner des nouvelles orientations pour améliorer l’économie sous régionale. La dernière rencontre, qui vient de se tenir en  République Centrafricaine consolide une transition politique qui devrait déboucher sur le retour à la vie ordinaire.

 

 

Centrafrique : premiers signes d’une reprise économique selon la BEAC

 

  Par Jeune Afrique

 

L'économie centrafricaine a cru de 4,9% en 2015 selon un chiffre annoncé par le vice-gouverneur de la Banque des États de l'Afrique centrale (BCEAC) mardi à la radio centrafricaine, rapporte Reuters le lendemain. Si le chiffre se confirme, ce serait son plus haut depuis 2004.

 

La difficile remontée en pente de la Centrafrique
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 15:42
LE PRESIDENT FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA RENCONTRE LES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE

 

 

 

Bangui, 16 mars 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) l’équipe-pays des Nations Unies se réunissent les 22 et 23 mars prochains, avec le Président élu, Faustin Archange Touadéra, à l’occasion d’une session de partage d’informations. La rencontre a pour but de partager avec les nouvelles autorités centrafricaines, des informations devant leur permettre de mieux comprendre le mandat onusien et les obligations y afférentes. L’annonce a été faite ce mercredi à Bangui, par le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

 

Selon le Porte-parole, la rencontre vise à stimuler des débats autour des défis majeurs afin de construire un nouvel esprit de partenariat dynamique mais aussi de formuler des recommandations, dans le cadre des priorités des 100 premiers jours du mandat du nouveau Président de la République centrafricaine.

 

Monteiro a par ailleurs rappelé que, suite à l’annonce des résultats définitifs des élections par la Cour Constitutionnelle lundi, une séance de travail entre l’ANE et le G8 s’est tenue pour examiner ensemble les modalités pratiques de la tenue du second tour prévue pour le 27 mars 2016. En vue de ce second tour, la commande de tous les documents électoraux a été lancée par l’ANE hier, mardi 15 mars.

 

Sur le processus du DDR, le porte-Parole a signifié que dans le secteur Ouest, la MINUSCA a conduit une mission conjointe à Zere, afin de sensibiliser les acteurs à la base particulièrement les combattants et les communautés locales sur le programme du pré-DDR. A Paoua, la MINUSCA et l’OIM ont mis en place les mécanismes de coordination pour lancer le programme de réduction de la violence communautaire (CVR). L’objectif général de ce projet de réduction de la violence communautaire est de prendre en charge les membres des différents groupes armés qui ne sont pas éligibles au programme national de DDR ainsi que les membres de leurs communautés.

 

Intervenant pendant le point de presse hebdomadaire de la Mission, le porte-parole de la police de la MINUSCA, le Lieutenant Salifou Konseiga, a noté que le calme règne dans la capitale, en dépit de quelques manifestations des étudiants de l’Université de Bangui. Il a ajouté que dans le domaine de la collaboration et du renforcement des capacités des forces de sécurité intérieures centrafricaines, la MINUSCA a organisé deux formations, l’une sur la rédaction de rapport et l’autre sur la lutte contre la Fraude Documentaire. La formation est destinée à harmoniser la rédaction des rapports, ce qui facilitera aussi bien leur rédaction que leur exploitation. Deux autres formations se déroulent présentement, dont la première porte sur la remise à niveau des Officiers de Police (OPJ), et la seconde est une formation en intervention professionnelle.

 

Le Porte-Parole de la Force, le Lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, a quant à lui, rappelé la poursuite des patrouilles terrestres et aériennes, de jour comme de nuit, pour rassurer la population.  Il a aussi mentionné le travail du Service Génie de la MINUSCA, notamment dans la construction du pont Bria-Yallinga où les 26% des travaux sont déjà accomplis et la réhabilitation de la route Bangassou-Bambari. Quelques 39 casques bleus (19 et 20 respectivement) sont mobilisés dans ces deux travaux. Par ailleurs, le Génie est également impliqué dans des travaux de réhabilitation à Bria, entre autres localités.

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 15:13
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Abdoulaye Issene arrêté à la SRI aussitôt libéré de force par ses hommes

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 16 MARS 2016

 

Aboulaye Issene ancien ministre de la jeunesse des sports au temps de Michel Djotodia  a été arrêté à l’aéroport M’poko le 15 mars 2016,  lorsqu’il s’apprêtait à partir au Cameroun pour ses affaires personnelles. Il a été conduit et gardé à vu à la SRI. Mais il été relâché  de force par ses hommes armés.

 

C’est un véritable  film de guerre lorsque les éléments de la SRI ont été attaqués par les  hommes de Abdoulaye Issene aux environs de 20h 53 minutes du mardi 15 mars 2016. Des tirs d’armes légères ont retenti en provenance des quatre coins de la clôture de la SRI. Les gendarmes qui sont de garde ont essayé de riposter. Mais ils ne sont pas nombreux pour faire face à cette attaque  des libérateurs de Abdoulaye Issene. Ils se voient obliger de  céder. C’est ainsi que Abdoulaye Issene a été libéré. Mais avant cela, à 12h à l’aéroport, il a fallu des interventions musclées pour que ce dernier soit interpellé.

 

« Ce n’est pas une arrestation légitime. Je qualifie cela  d’un enlèvement arbitraire. Car, aucune procédure judiciaire n’a été remplie avant de m’avoir appréhendé. On leur  rend la monnaie de la même façon qu’ils ont faite», dit-il  au téléphone depuis  son domicile au km5.

 

Selon une source concordante de la SRI, « Aboulaye Issene aurait fait des déclarations mettant ainsi l’huile sur le feu lors des derniers événements douloureux survenus le 26 Septembre 2015. La mort d’un conducteur de taxi-moto au quartier Kété Nguéré dans le 6è arrondissement de Bangui. Le bilan  aurait fait plus de 70 morts et plusieurs blessés », a fait  savoir la source.

 

Nous avons tenté en vain d’rentrer en contact avec les responsables du parquet de Bangui pour en savoir plus sur cette affaire de Abdoulaye Issene.

 

Une source du ministère de la justice estime que quoi qu’il en soit, Abdoulaye Issene. « doit se rendre à la justice ». C’est une affaire à suivre.

 

 

Un véhicule des MSF braqué par des hommes armés à Ndélé

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN BOSCO DAWALBET LE 16 MARS 2016

 

Un véhicule de marque Toyota land cruiser de l’ONG Internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a fait l’objet d’un  braquage, par des hommes en arme non identifiés le  lundi 14 mars 2016, à 75 km de la ville de Ndele sur, l’axe Birao. Le véhicule a été récupéré par la suite par des éléments de l’ex-Séléka.

 

Un habitant de la ville de Ndélé sous l’anonymat a témoigné les faits. «   Les braqueurs seraient au nombre de quatre (4)  bien armés de AK 47. C’est lorsque le véhicule se rendait aux alentours de la ville pour chercher de l’ eau qu’il est tombé dans l’embuscade de ces malfrats », a témoigné cet habitant.

 

Le même témoin a indiqué que « certains éléments de l’ex- Séléka, les ont pourchassé en moto, pour rattraper le véhicule à 75 km  de la ville sur l’axe Birao. Ces braqueurs ont riposte en tirant  sur les ex- Séléka causant la mort de leur commandant de zone nommé Senoussi »..

 

Selon nos informations, le véhicule a été finalement récupéré. L’annonce de la mort de Senoussi aurait crée une tension au sein de la jeunesse de la ville de Ndélé qui envisagerait une marche de protestation contre les braquages et les exactions de certains ex-Séléka considérés par les habitants comme des infiltrés du Soudan.

 

Les MSF n’ont pas encore donné leur version des faits. Les autorités locales de la ville de Ndélé ont  demandé à la jeunesse de doubler de vigilance pour empêcher l’infiltration  des étrangers dans la région.

 

Le dernier braquage du véhicule des humanitaires par des hommes armés remonte au 28 Décembre 2014 sur le même axe avant d’être récupéré à 40 kilomètres par les forces présentes dans cette localité.

 

La ville de Ndélé est depuis 2012 sous contrôle des ex-Séléka, malgré la présence des forces internationales.

 

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