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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:50

 

 

 

 

26/05/14 (AFP)

 

L'organisation non gouvernementale Save The Children a annoncé dimanche avoir envoyé 48 tonnes de médicaments et d'équipements en Centrafrique pour venir en aide aux plus de 650.000 personnes déplacées dans le pays.

 

Un appareil transportant 48 tonnes de matériel sanitaire et médical, dont des réfrigérateurs pour conserver les vaccins, est parti de Malaga, en Espagne, pour Bangui, la capitale centrafricaine.

 

"Ce matériel sera utilisé pour construire des cliniques temporaires dans les camps et fournir de l'aide d'urgence aux centaines de milliers de réfugiés qui s'y sont installés", a expliqué l'ONG.

 

Affréter l'appareil depuis l'Espagne était la meilleure solution, les voies terrestres ayant été coupées à la frontière avec le Cameroun la semaine dernière.

 

"C'est difficile d'imaginer comment la situation pourrait encore empirer. Mais si nous n'intervenons pas rapidement, cela pourrait se détériorer. Des centaines de milliers d'enfants ont déjà fui leur maison. Beaucoup d'entre eux ont vu leurs parents se faire tuer, les gens ont peur d'aller à l'hôpital ou au marché", a souligné Robert Lankenau, le directeur de Save the Children en Centrafrique.

 

"Il y a près de 2,5 millions de personnes qui ont besoin d'aide humanitaire dans le pays. Environ un million d'enfants risque désormais de souffrir de famine et d'être atteint par des maladies comme la malaria", avec l'arrivée de la saison des pluies, a-t-il ajouté.

 

La montée de l'insécurité à travers le pays empêche aussi l'ONG d'atteindre les personnes les plus en difficulté.

 

Grâce à ses programmes de protection de l'enfance, de santé et de nutrition, Save the Children a fourni de l'aide à environ 134.000 personnes dont 100.000 enfants.

 

 

 

GB: Save The Children envoie 48 tonnes d'aide humanitaire en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:47

 

 

 

 

26/05/14(AFP)

 

Un accrochage a opposé samedi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, des "éléments incontrôlés" de l'ex-rébellion Séléka à des forces françaises, a indiqué à l'AFP à Paris un porte-parole de l'état-major de l'armée.

 

Une vingtaine d'ex-Séléka, à bord de trois pick-up, ont ouvert le feu sur des soldats français qui, après des tirs de semonce, ont riposté et détruit l'un des trois véhicules, selon le colonel Gilles Jaron. Le bilan concernant d'éventuelles victimes du côté des ex-Séléka n'est pas encore connu et aucun soldat français n'a été tué ou blessé, a-t-il précisé.

 

De son côté, un officier de la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca) a expliqué à l'AFP à Bangui que les soldats français "ont riposté durement à des tirs" d'ex-rebelles.

 

"Samedi matin, une position des soldats français a fait l'objet de tirs des ex-Séléka en convoi", a indiqué sous couvert d'anonymat cet officier, après avoir été contact avec le contingent de la force africaine stationné à Bambari (250 km au nord-est de Bangui).

 

"Les soldats français ont riposté durement à ces tirs et un véhicule des ex-Séléka a été atteint et détruit. Des détonations fortes ont été entendues à cette occasion, faisant fuir des habitants vers l'évêché. Il y a eu des victimes côté ex-Séléka mais il n'y a pas encore un bilan précis", selon la même source.

 

Selon l'état-major français, après la destruction du pick-up, les tirs ont cessé mais les deux autres pick-up ont tenté de contourner les forces françaises.

 

Les assaillants avaient traversé la ville avant d'attaquer à l'ouest de celle-ci la position française, ouvrant le feu immédiatement sur elle, selon le porte-parole.

 

Les militaires français ont pris contact avec leurs interlocuteurs habituels chez les ex-Séléka pour faire baisser la tension, a également déclaré le porte-parole de l'état-major.

 

Mi-mai, plusieurs cadres du mouvement avaient affirmé vouloir restructurer la Séléka, à l'issue d'une rencontre à Ndélé (nord), et ont installé leur quartier général à Bambari, région où sont également signalés des mouvements de miliciens chrétiens anti-balaka, hostiles aux combattants Séléka à dominante musulmane.

 

Les assaillants semblent être des éléments échappant au contrôle de ces cadres, a affirmé le colonel Jaron.

 

La Séléka avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, puis été mise en déroute début 2014 après la démission forcée de son chef Michel Djotodia de la présidence de la République. Désormais, les combattants du mouvement, sans réelle ligne de commandement, écument la province, se rendant coupables de nombreuses exactions.

 

Le gouvernement centrafricain de transition, appuyé par la communauté internationale, a dénoncé l'installation à Bambari du nouvel état-major formé à la mi-mai par d'ex-Séléka.

 

"Le gouvernement de la transition condamne avec force les velléités sécessionnistes des aventuriers qui placent leurs intérêts égoïstes au-dessus de l'intérêt national", avait ainsi déclaré lundi le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké.

 

"Aucune existence physique d'un état-major militaire ou d'une administration parallèle quelconque ne sera tolérée sur les 623.000 km2 qui constituent le territoire centrafricain", avait-il ajouté, en appelant l'armée française et la Misca à "prendre toutes les dispositions pour mettre fin à ces dérives".

 

La crise centrafricaine a pris un tournant interconfessionnel depuis plusieurs mois, entre Séléka et miliciens anti-balaka.

 

Ces violences ont fait de nombreuses victimes et forcé les civils musulmans (minoritaires, moins de 20% de la population avant la crise) à fuir des régions entières du pays, essentiellement vers le Nord et le Centre, alimentant les craintes d'une partition du pays, à laquelle s'est toujours opposé le gouvernement de transition.

 

 

 

Centrafrique : rencontre entre ex-Séléka, Sangaris et Forces républicaines après des heurts à Bambari

 

YAOUNDE 26/05/14 (Xinhua) - Une rencontre entre les dirigeants de l'ex-coalition rebelle de la Séléka, de la force française Sangaris, et des Forces républicaines (FR) centrafricaines, a eu lieu dimanche à Bambari (Centre) après des heurts la veille, a appris Xinhua d'une source des ex-rebelles.

 

Avec la participation du général Abdoulaye Hissène, coordonnateur des Forces républicaines, l'armée nationale en reconstruction, et du général Francisco Soriano, commandant de Sangaris (force française chargée d'aider à la restauration de la paix et de la sécurité dans le pays), cette concertation tenue en présence du préfet de la Vakaga, département dont Bambari est la principale ville, était consacrée aux modalités de désarmement des ex-Séléka et d'autres groupes armés centrafricains, a rapporté le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole de l'ex-alliance rebelle joint par Xinhua.

 

Elle se tenait dans un climat de calme apparent après une journée de tension samedi due à la destruction de deux véhicules des ex-Séléka lors d'un bombardement aérien de l'armée française stationnée à Bambari, ville devenue depuis une semaine la base du commandement de ces ex-rebelles et qui abrite en outre un contingent de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca).

 

Trois jours plus tôt déjà dans cette même localité, une tentative de désarmement des commandants de l'ex-alliance rebelle qui avait porté le 24 mars 2013 après trois mois de conflit avec le régime de François Bozizé, leur leader Michel Djotodia, contraint à la démission au début de cette année par les dirigeants d'Afrique centrale et la France, par Sangaris et la Misca avait provoqué des violences.

 

Principalement visés par une première opération de désarmement en décembre 2013 à Bangui, les ex-Séléka composés majoritairement de musulmans étaient devenus par la suite, avec l'ensemble de population musulmane centrafricaine, la cible des attaques des milices d'autodéfense chrétiennes anti-Balakas (anti-machettes) fidèles au président déchu Bozizé.

 

"Nous ne sommes pas contre le désarmement. Ce que nous voulons, c'est qu'il y ait d'abord la paix et la sécurité. Parce que chaque fois qu'on nous désarme, nous sommes exposés aux attaques des anti-Balakas qui sont soutenus par les Sangaris. On a quitté Bangui, ils sont venus nous rejoindre à Bambari, transportés par les Sangaris", a mentionné le colonel Narkoyo, faisant état de l'arrestation de quatre anti-Balakas dans la nuit de jeudi à vendredi après une infiltration à Bambari.

 

La réunion de dimanche après-midi s'est toutefois achevée, à l'en croire, par une interdiction pour les ex-rebelles de se déplacer en uniforme et armés dans la ville. "Il a été aussi décidé que les déplacements hors de la ville sont soumis à la délivrance d'ordres de mission signés par le général Abdoulaye Hissène et le général Soriano", renseigne-t-il par ailleurs.

 

Pourtant déclarés "ennemis de la paix" par la Misca, les asnti-Balakas continuent de bénéficier, contrairement aux ex-Séléka également coupables de nombreuses exactions, d'une sorte de blanc-seing et n'arrêtent pas de perpétrer l'horreur à Bangui et d'autres villes centrafricaines.

Centrafrique: accrochage entre soldats français et ex-Séléka à Bambari (armée française)
Centrafrique: accrochage entre soldats français et ex-Séléka à Bambari (armée française)
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:45

 

 

 

 

26/05/14 (Le Monde)

 

Il y a quelques rares éclats de rire, de la musique qui surgit la nuit des téléphones portables dans la cour de la paroisse Saint-Joseph de Bambari. Ils sont quelques défis au malheur et à la peur. Plusieurs milliers de personnes sont venues s'abriter sur ce site religieux, transformé en trois jours en camp de réfugiés.

 

Samedi matin, un vent de panique a envahi la foule. « Ils montent à l'église, ils vont nous attaquer », s'affole au téléphone la sœur Marie-Rosalye. Ils, ce sont les civils musulmans armés d'arcs et de flèches, d'armes blanches en tout genre. Certains voient leur dernière heure arriver. Méprise. Les assaillants étaient en fait d'autres familles venues grossir le lot des réfugiés de la paroisse. A moins d'un kilomètre de là, quelques minutes plus tôt, aux environs de 9 h 30, le colonel Despouys, le chef de corps du groupement tactique inter-armes (GTIA) Scorpion, déployé dans l'est de la Républicaine centrafricaine, perd en un instant le fil de ses explications sur le processus de cantonnement puis de désarmement des combattants de la Séléka, sur la nécessité d'encourager ceux qui veulent la paix. « Ca dégénère pour de bon », s'inquiète l'officier français.

 

« LA PROCHAINE FOIS, JE LE DÉCOUPE »

 

Un hélicoptère Gazelle vient de détruire un pick-up des ex-rebelles. Des jets de mortier éclairants sont déclenchés pour intimider l'autre camp, qui réplique au lance-roquette. Un soldat des forces spéciales de retour de mission lâche, excédé, en sautant de son véhicule : « La prochaine fois, je le découpe. » Son équipe vient d'échapper à une rafale non loin de la cour d'appel.

 

Coup de chaud à la résidence du préfet transformée en base militaire française. Le colonel Despouys craint fortement que le nouvel « état-major » de la Séléka n'ait plus le contrôle de la situation. « C'est un malentendu », minimise le capitaine Ahamat Nedjad Ibrahim, le porte-parole militaire de ceux qui se sont rebaptisés « Forces Républicaines ».

 

Plusieurs des plus importants officiers, comme le général Zacaria Damane ou Ali Darassa, acquiescent. Ils viennent, disent-ils, de perdre deux soldats suite à une incompréhension avec les soldats français. Les deux parties reconnaissent que deux pick-up des ex-rebelles, dont l'un équipé d'une mitrailleuse lourde et chargé de combattants, se sont avancés à la sortie ouest de la ville de Bambari. Les Séléka prétendent que leurs hommes étaient partis pour relever les leurs à la barrière. Qui a ouvert le feu ? Chaque camp se rejette la responsabilité. Le médecin chef de l'hôpital confirme un décès par balle et six blessés. La Séléka parle de quatre morts dont deux civils.

 

« NOUS MOURRONS ENSEMBLE »

 

Dans l'après-midi, le calme est revenu mais il demeure d'une infinie fragilité. Les rues de Bambari sont tenues par des civils, essentiellement de jeunes éleveurs peuls, et des soldats armés. Pierres et bouts de bois servent de barricades sur les chaussées de terre défoncées.

 

Leur colère est avant tout motivée par la peur de voir les miliciens anti-balaka, leurs ennemis, rentrer dans la ville. Ils ne sont qu'à quelques kilomètres et contre eux les combattants de la Séléka est perçue comme l'unique garantie sécuritaire. Les voir perdre leur statut de maîtres de la ville sous pression internationale et de la présidente de transition Catherine Samba-Panza terrorise la population musulmane.

 

Dans la soirée, le préfet, l'imam, un représentant de la Séléka ont lancé sur les ondes de radio Béoko, une radio locale, un appel au calme. « A tous ceux qui se sont réfugiés dans les églises, je vous demande de rentrer chez vous. Ne craignez rien... Nous ne mourrons pas chacun de notre côté. Nous mourrons ensemble », a déclaré le préfet, nommé lorsque la Séléka tenait le pouvoir à Bangui, la capitale.

 

Son récepteur en main, Béatrice n'est pas convaincue par cet appel à l'unité. « C'est pas vrai ce qu'il dit… Les Séléka et les jeunes musulmans volent les motos des nôtres. Les pauvres femmes doivent payer 200 francs, 500 francs pour aller au champ ou quand elles vont ramasser quelques fagots. Sinon, ils vous tapent. » Béatrice s'endormira ensuite entourée de ses six enfants et petits enfants dans un couloir de la paroisse Saint-Joseph.

 

Cyril Bensimon (envoyé spécial)

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/05/24/centrafriqu...

 

Lu pour vous : « Ca dégénère » : tension maximale à Bambari, en Centrafrique
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:42

 

 

 

 

 

http://www.lanouvelleexpression.info/  par  Edmond Kamguia K. lundi, 26 mai 2014 08:30

 

Les deux chefs d’Etat se sont parlé  de vive voix sur biens des sujets dont ce qui pouvait laisser penser à une tension diplomatique, au sujet de l’ancien président centrafricain François  Bozizé qui avait publiquement accusé Idriss Deby Itno d’avoir provoqué sa chute.

 
La visite d’amitié et de travail que le Président Idriss Deby Itno a effectué à Yaoundé au Cameroun le jeudi 22 mai 2014  participe au  renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Yaoundé et N'djamena. La  visite du Président tchadien Idriss Deby  Itno à Yaoundé intervient dans un contexte régional et sous-régional très particulier.  Cette visite survient au lendemain du Sommet de Paris du  samedi 17 mai  2014 sur la sécurité au Nigeria. Lors de ce Sommet auquel ont participé les Présidents du Benin, du  Cameroun, du Niger, du Nigeria et du Tchad, en présence   de  leur homologue français, les Chefs d’Etat ont défini un plan d’action commun de lutte contre la secte islamiste Boko Haram. Devant la presse internationale, le Président Paul Biya a clairement dit : «Nous avons déclaré la guerre à Boko Haram ». Une phrase forte, dite de vive voix,  que les autres dirigeants présents ont expliquée et assumée. Le phénomène Boko Haram ayant cessé d’être un problème nigérian pour devenir une question régionale et même  continentale.
 
Préserver et mutualiser les efforts

 
Ce d’autant que certaines localités du Cameroun et du Tchad ont été touchées par les actes de Boko Haram et d’autres  bandes armées. La visite du Président Idriss Deby  Itno intervient ensuite  à la veille d’un Sommet extraordinaire de la Cemac  à Libreville,  le vendredi 23 mai 2014. On peut comprendre la volonté  des deux Chefs d’Etat de saisir une telle opportunité pour évoquer des sujets d’intérêt sous-régional, notamment la crise en Rca après notamment le retrait des troupes tchadiennes de la Mission internationale pour le soutien de la Centrafrique sous conduite africaine (Misca). Une  décision des autorités tchadiennes prise en toute souveraineté dans un contexte  d’accusations sur des agissements présumés de soldats tchadiens en République centrafricaine (Rca).  Ce qui a contraint le commandement de la Misca sous la direction du général de brigade camerounais  Martin Tumenta Chomu à revoir son dispositif.

 

Pour que l’absence des soldats tchadiens ne sape pas les efforts entrepris au plan sous-régional pour le retour de la paix et de la sécurité en Rca. Le Cameroun et le Tchad sont deux Etats voisins du Nigeria et de la Rca. Ils  partagent les mêmes préoccupations au plan sécuritaire et humanitaire.  En particulier l’afflux de réfugiés et la  circulation des armes. En ce qui concerne particulièrement la Rca,  il était urgent que les deux chefs d’Etat se parlent de vive voix , pour dissiper des malentendus et faire oublier ce qui pouvait laisser penser à une tension diplomatique, au sujet de l’ancien président centrafricain  François  Bozizé qui avait ouvertement et publiquement accusé Idriss Deby Itno d’avoir provoqué sa chute dans une déclaration faite au Cameroun ; alors qu'il avait provisoirement  trouvé refuge à Yaoundé  après le coup d’Etat  de la coalition des rebelles Séléka de Michel Djotodia.  
 
Renforcer la coopération

  
Cette  visite du président du Tchad devrait surtout permettre  de renforcer la coopération entre Yaoundé et N’Djamena, en ce qui concerne les questions de paix, de sécurité transfrontalière et de développement économique.  Les président Paul Biya et Idriss Deby ont exprimé chacun leur foi dans la coopération entre Yaoundé et N'djamena et leur volonté de voir les liens d’amitié et de coopération se renforcer encore davantage.  Le Cameroun et le Tchad son liés par l’histoire, la géographie et la parenté de leurs populations. Les deux Etats voisins entretiennent de solides relations d’amitié et de fraternité qui se traduisent par la présence d’une forte communauté tchadienne au Cameroun et camerounaise au Tchad.


Ainsi que  par une coopération intense, riche et  multiforme. Vecteur d’intégration sous-régionale, le pipeline Tchad-Cameroun est l’un des exemples d’investissements qui achèvent de convaincre de la qualité des relations et des intérêts communs entre les deux pays. Il en est de même de la réalisation de l’interconnexion du Tchad à la fibre optique à partir du Cameroun.  Le Président Idriss Deby  Itno est régulièrement venu au Cameroun, soit dans le cadre bilatéral, soit dans le cadre multilatéral. Il a ainsi visité le Cameroun le 28 octobre 2009 et le 29 décembre 2011. Le Président Idriss Deby Itno a participé à la Conférence internationale Africa 21 et au Sommet sur la Sûreté et la Sécurité Maritimes dans le golfe de Guinée organisés à Yaoundé en mai 2010 et en juin 2013.  La coopération bilatérale progresse sous de beaux auspices. Pour le bonheur  des peuples camerounais  et tchadiens qui jouissent au quotidien, depuis de nombreuses décennies,  de la libre circulation.   

Lu pour vous : Diplomatie: Biya - Deby : positions harmonisées et malentendus dissipés
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:45

 

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION


(A.F.D.T)


**************


COMMUNIQUE DE PRESSE



La Conférence des Présidents de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition s’est tenue le 23 mai 2014 à l’effet d’examiner la demande d’adhésion à la plateforme de l’AFDT du Parti « Union des Démocrates Centrafricains » en abrégé UDECA, enregistrée au Secrétariat Exécutif Permanent.


Après examen, la Conférence des Présidents a approuvé l’adhésion du Pari UDECA à la plateforme politique de l’AFDT.


L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) comprend désormais sept (7) formations Politiques résolument engagées dans la recherche des solutions idoines à la crise sécuritaire que traverse notre pays la RCA.


L’A.F.D.T saisit cette occasion pour informer les autres formations politiques que sa plateforme reste ouverte aux Partis et Associations Politiques désireux d’apporter un changement réel en République Centrafricaine.


Fait à Bangui, le 23 mai 2014


Le Secrétaire Exécutif Permanent


Etienne MALEKOUDOU

Un autre parti politique rejoint l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT)
Un autre parti politique rejoint l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT)
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:44

 

 

 

 

Bangui, 24 mai (ACAP)- Le Premier ministre André Nzapayéké de retour d’une mission de quatre jours à Luanda en Angola a révélé que les autorités Angolaises se disent disponibles pour la restructuration des forces de l’ordre et de sécurité de la République Centrafricaine, vendredi 23 mai à Bangui.

 

L’objet de la mission du Premier ministre Nzapayéké en Angola est de revoir avec les autorités de ce pays frère les accords militaires qui ont été signés entre la République Centrafricaine et l’Angola. 

 

« Dans un proche avenir, plusieurs centaines des éléments des forces de l’ordre et de sécurité seront formés par des instructeurs angolais dans le domaine d'intervention rapide» a déclaré M. Nzapayéké. 

 

Le chef du gouvernement de transition était accompagné dans cette mission du Chef d’Etat Major des FACA et les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police Centrafricaine.

L’Angola s’engage pour la formation des forces de l’ordre et de sécurité de Centrafrique
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:41

 

 

 

 

Bangui, 24 Mai (ACAP)- Une mission conjointe de solidarité de l’Union Africaine-CEEAC-ONU-Femmes conduite par Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka, Sous-Secrétaire Générale des Nations Unies et Directrice Exécutive de l’ONU-Femmes, composée de quatre membres est arrivée samedi 24 mai 2014 à Bangui

 

Le but de cette mission est de mettre en lumière la situation des femmes et des filles qui continuent à subir les effets préjudiciables de la crise en Centrafrique et ses corollaires humanitaires. 
  
Pendant trois jours, la mission conjointe aura des entretiens avec les hautes autorités de la Transition, la société civile, les associations féminines, les déplacés ainsi que les leaders religieux du pays. 

 

Il convient de noter que cette délégation qui séjournera en Centrafrique est composée de Madame Bineta Diop, Envoyée spéciale de l’Union Africaine pour la femme, paix et sécurité; Mme Marie-Madeleine Kalala, membre du Panel des Sages de l’Union Africaine ; Mme Brigalia Bam, membre du Panel des Sages de l’Union Africaine et Mme Betty Bigombe, membre du Comité des Sages COMESA et Médiatrice internationale. 

Une mission conjointe de solidarité de l’Union Africaine-CEEAC-ONU-Femmes à Bangui
Une mission conjointe de solidarité de l’Union Africaine-CEEAC-ONU-Femmes à Bangui
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:39

 

 

 

 

 

 

http://www.camerpost.com/  – 24/05/2014

 

Trésor Zingao a commis une série d’agressions sur des opérateurs économiques de la ville.

 

Le nommé Trésor Zingao, soldat de 2e classe, déserteur de l’armée centrafricaine, est sorti de sa cellule du commissariat central de Bertoua, le 22 mai. Pour être déféré au parquet où il doit répondre de l’accusation d’une série d’agressions sur des opérateurs économiques. Le commissaire central de Bertoua, Aboubakar, affirme que la police a pris tout le temps nécessaire pour réunir tous les éléments accablants à son endroit, avant de le confier à la justice pour agressions répétées. L’enquête a duré trois jours. En effet, Trésor, qui avait trouvé asile au quartier Zangoua, à Bertoua, a été surpris en flagrant délit d’agression, dans la journée du 18 mai 2014. Il venait d’agresser le sieur Ange-Félix, opérateur économique. Après avoir brutalisé sa victime, Trésor lui a arraché ses deux téléphones portables et d’autres effets personnels. Après son forfait, il sera stoppé par la police, arrivée sur les lieux après l’alerte du voisinage. Cet agresseur sera arrêté au niveau des agences de voyage, au quartier Nkolbikon.

 

Le redoutable agresseur sera conduit au commissariat central pour être entendu. «Nous avons retrouvé sur lui des objets divers qui ne lui appartenaient pas : une carte bancaire aux noms de Kemegne Tchuenka, des bordereaux d’expédition d’Express Union, des factures d’achat d’appareils électroménagers appartenant au Maréchal de Logis-chef Sandjol Djah Frédéric, en service à la brigade de gendarmerie de Tombel, région du Sud-ouest, Des trousseaux de clés de moto… », révèle une source policière. Les enquêteurs sont allés plus loin dans leur investigation. Et Trésor qui tenait des propos contradictoires soutient qu’il était propriétaire d’un véhicule, lorsqu’il était dans son pays. Après le bouclage de l’enquête, les policiers l’ont déféré au parquet. Il fait partie des contingents militaires centrafricains qui ont pris le large, après la chute du président François Bozizé, le 24 mars 2013.

 

Par Pierre CHEMETE

 

Source : © Cameroon Tribune

Lu pour vous : Cameroun : Un soldat centrafricain aux arrêts à Bertoua
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 14:25

 

 

 

 


Bangui AFP / 24 mai 2014 15h10 - Un accrochage a opposé samedi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, des éléments incontrôlés de l'ex-rébellion Séléka à des forces françaises, a indiqué à l'AFP à Paris un porte-parole de l'état-major de l'armée.

Une vingtaine d'ex-Séléka, à bord de trois pick-up, ont ouvert le feu sur des soldats français qui, après des tirs de semonce, ont riposté et détruit l'un des trois véhicules, selon le colonel Gilles Jaron. Le bilan concernant d'éventuelles victimes du côté des ex-Séléka n'est pas encore connu et aucun soldat français n'a été tué ou blessé, a-t-il précisé.

De son côté, un officier de la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca) a expliqué à l'AFP à Bangui que les soldats français ont riposté durement à des tirs d'ex-rebelles.

Samedi matin, une position des soldats français a fait l'objet de tirs des ex-Séléka en convoi, a indiqué sous couvert d'anonymat cet officier, après avoir été contact avec le contingent de la force africaine stationné à Bambari (250 km au nord-est de Bangui).

 

Les soldats français ont riposté durement à ces tirs et un véhicule des ex-Séléka a été atteint et détruit. Des détonations fortes ont été entendues à cette occasion, faisant fuir des habitants vers l'évêché. Il y a eu des victimes côté ex-Séléka mais il n'y a pas encore un bilan précis, selon la même source.

Selon l'état-major français, après la destruction du pick-up, les tirs ont cessé mais les deux autres pick-up ont tenté de contourner les forces françaises.

Les assaillants avaient traversé la ville avant d'attaquer à l'ouest de celle-ci la position française, ouvrant le feu immédiatement sur elle, selon le porte-parole.

Les militaires français ont pris contact avec leurs interlocuteurs habituels chez les ex-Séléka pour faire baisser la tension, a également déclaré le porte-parole de l'état-major.

Mi-mai, plusieurs cadres du mouvement avaient affirmé vouloir restructurer la Séléka, à l'issue d'une rencontre à Ndélé (nord), et ont installé leur quartier général à Bambari, région où sont également signalés des mouvements de miliciens chrétiens anti-balaka, hostiles aux combattants Séléka à dominante musulmane.

Les assaillants semblent être des éléments échappant au contrôle de ces cadres, a affirmé le colonel Jaron.

La Séléka avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, puis été mise en déroute début 2014 après la démission forcée de son chef Michel Djotodia de la présidence de la République. Désormais, les combattants du mouvement, sans réelle ligne de commandement, écument la province, se rendant coupables de nombreuses exactions. 

Le gouvernement centrafricain de transition, appuyé par la communauté internationale, a dénoncé l'installation à Bambari du nouvel état-major formé à la mi-mai par d'ex-Séléka.

Le gouvernement de la transition condamne avec force les velléités sécessionnistes des aventuriers qui placent leurs intérêts égoïstes au-dessus de l'intérêt national, avait ainsi déclaré lundi le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké.

Aucune existence physique d'un état-major militaire ou d'une administration parallèle quelconque ne sera tolérée sur les 623.000 km2 qui constituent le territoire centrafricain, avait-il ajouté, en appelant l'armée française et la Misca à prendre toutes les dispositions pour mettre fin à ces dérives.

La crise centrafricaine a pris un tournant interconfessionnel depuis plusieurs mois, entre Séléka et miliciens anti-balaka.

Ces violences ont fait de nombreuses victimes et forcé les civils musulmans (minoritaires, moins de 20% de la population avant la crise) à fuir des régions entières du pays, essentiellement vers le Nord et le Centre, alimentant les craintes d'une partition du pays, à laquelle s'est toujours opposé le gouvernement de transition.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=481048 

Centrafrique: accrochage entre soldats français et ex-Séléka à Bambari
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 13:20

 

 

 

 

 

Par Causeur.fr - Date: 23/05/14

 

Le ministre français de la Défense était attendu dimanche à Bamako pour y signer un nouvel accord de défense avec le Mali et y annoncer la fin de l’opération Serval.

 

Cette visite tombait au plus mal au moment où la situation est explosive dans le nord du pays. Elle a donc été annulée in extremis. De violents affrontements ont en effet opposé samedi l’armée malienne aux rebelles indépendantistes touaregs du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et à leurs alliés du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA), faux-nez du mouvement islamiste Ansar Dine. Un bilan du ministère malien de la Défense fait état de 8 morts et 25 blessés dans ses rangs, et de 28 morts et 62 blessés dans celui des agresseurs.

 

La cause de cette soudaine flambée de violence ? Une visite, la première depuis le déclenchement de la crise malienne en janvier 2012, du Premier ministre malien Moussa Mara dans la ville de Kidal. Il faut dire que le MNLA, qui a pris le contrôle de la ville à la faveur de l’opération Serval en janvier 2013, la considère comme son fief et y règne en maître avec la bénédiction de ses protecteurs parisiens.

 

L’armée malienne, réduite sur place à quelques centaines d’hommes, y est cantonnée quand les rebelles en armes s’y promènent à leur guise et y font régner, selon les points de vue, l’ordre ou la terreur. Le 2 décembre 2013, deux reporters français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, ont payé de leur vie la confiance qu’ils avaient placée dans les hommes du MNLA, bien incapables de les protéger, si ce n’est complices de leur enlèvement et de leur assassinat.

 

Comme à l’accoutumée, le MNLA a organisé vendredi une manifestation « spontanée » de femmes et d’enfants pour empêcher l’avion du Premier ministre d’atterrir. Celui-ci est finalement arrivé sur place  samedi matin dans un hélicoptère de la force des Nations Unies, la MINUSMA, protégé par un second hélicoptère français. Mais ni la MINUSMA ni Serval ne sont intervenus lors de l’attaque de la délégation malienne par le MNLA qui a pris 32 otages alors que deux civils, deux préfets et quatre sous-préfets maliens ont été assassinés ! Si les otages ont été libérés lundi soir et le MNLA ainsi que ses alliés font maintenant profil bas alors que l’armée malienne affirme avoir déployé 1500 hommes sur place, la situation peut basculer d’un instant à l’autre.

 

Certes, la France a beau jeu d’affirmer qu’il ne lui appartient pas d’assurer la sécurité à Kidal où elle ne dispose plus que de quelques dizaines d’hommes. Mais qui empêche, depuis plus d’un an, l’armée malienne de s’y déployer au mépris de sa souveraineté nationale ? Qui tolère l’anarchie qui y règne et l’absence effective des services de l’Etat malien ? Qui a confié la ville aux touristes en uniformes de la MINUSMA dont tout le monde se demande au Mali à quoi ils peuvent bien servir sinon à jouer le rôle de supplétifs de l’armée française, dans la plus pure tradition coloniale.

 

Aujourd’hui, la rue gronde à Bamako contre la présence militaire française, de plus en plus vécue comme une occupation. Si tout le monde se félicite de l’intervention française en janvier 2013, nul n’oublie que celle-ci avait théoriquement pour objet de permettre au Mali de recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble du territoire national. On en est bien loin ! La région de Kidal est désormais un protectorat français qui ne dit pas son nom.

 

L’accord de Défense qui devait être signé dimanche entérinera en y mettant les formes cette situation de fait qui permettra à Paris de s’installer durablement au sud de l’Algérie, de surveiller les mouvements islamistes, mais aussi d’assurer la sécurité de ses approvisionnements en uranium du Niger voisin. La date choisie pour la signature de l’accord a été perçue comme une nouvelle provocation par la population malienne.

 

N’y avait-il pas un autre jour que celui de l’anniversaire de la fondation de l’Organisation de l’Unité Africaine en 1963 pour parapher ce document ? Déjà, le 20 janvier dernier, la signature de l’accord prévue à la date anniversaire du jour de 1961 où le premier président du Mali indépendant Modibo Keita avait décidé de chasser les troupes françaises de son pays avait dû être reportée sous la pression populaire.

 

Mais l’essentiel n’est pas là. En laissant l’anarchie s’installer à Kidal, la France, incapable d’y faire régner l’ordre et soucieuse d’y assurer la tranquillité de ses protégés irrédentistes qui ne représentent qu’une infime partie de la population touarègue, porte une responsabilité directe dans les événements de ces derniers jours. Si elle est incapable de faire régner la paix dans la région, qu’elle laisse alors le gouvernement malien régler la question à sa manière, même si celle-ci lui déplaît. Faut-il rappeler que le Mali est un Etat indépendant ? 

 

Francis Simonis

 

Source: Causeur.fr

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