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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 20:57

 

 

 

    Nous vivons dans un «  village planétaire » où une seule image du corps d’un enfant échoué sur une plage suffit à ramollir la ligne politique des nations les plus rétives.  Quelles images, quel nombre de morts en Centrafrique vont-ils décidé la France et les Nations Unies à ordonner à leurs troupes présentes dans ce pays d’appliquer enfin le chapitre VII de la Résolution de l’ONU ? Les moyens sophistiqués déployés ( hélicoptères de combat, engins blindés, moyens d’écoute…) ne sont-ils là que pour sauver la mise à l’ectoplasmique et futile présidente de la transition ? Ce serait faire trop peu cas de la RCA…

 

            Les faits

 

   Au commencement était un assassinat crapuleux d’un jeune centrafricain aux motifs non encore établis.  Dans un pays normal, c’est à la police et surtout à la justice d’établir les faits et de punir les coupables . En RCA, ce sont des escadrons de la mort qui sillonnent les quartiers à moto, à pied pour tuer impunément des innocents.

 

     Pendant ce temps, que font les forces internationales stationnées en Centrafrique ? Rien ou plutôt elles tirent sur les manifestants. Pourquoi ? Les Centrafricains n’ont-ils pas le droit de protester contre les meurtres en série et la mauvaise gouvernance de leur pays ? Les casques bleus ne sont-ils là que pour protéger les autorités de la transition et en premier lieu la présidente par intérim ? Ces mêmes casques bleus par ailleurs violeurs d’enfants et incapables d’appliquer le chapitre VII de la Résolution de l’ONU, sont devenus de fait les ennemis de la RCA car ils se permettent de tirer sur une foule de manifestants pacifiques . Le symbole est affligeant pour l’ONU : alors que les meurtres sont commis dans les troisième et cinquième arrondissements, les casques bleus de l’ONU protègent le palais de la Renaissance au centre-ville ! Un palais vide de surcroît, sa locataire, l’inénarrable Catherine Samba-Panza, étant partie à New York .

 

         L’inénarrable présidente de la Transition 

 

Voilà une dame qui s’est présentée comme une mère pour les Centrafricains pour se faire nommer présidente par intérim par un CNT à prédominance Séléka (75 voix sur 135 ) et qui se révèle comme une véritable catastrophe sur pattes pour notre pays depuis deux ans : absence de vision politique, absence de protestations devant les massacres et viols des Centrafricains, détournements éhontés du moindre don pour la RCA, népotisme, clientélisme, clanisme, régionalisme, sexisme inefficace avec ses copines du gouvernement, affairisme débridé, mendicité outrancière, entêtement inutile et improductif ( cf nomination obstinée du Premier ministre Kamoun en dépit du bon sens ), incompétence généralisée et crasse étalée aux yeux du monde…et j’en passe et des meilleurs . Cette dame met à mal le mot « Dignité » de notre devise. Si elle en avait, il y a longtemps qu’elle aurait démissionné.

 

     N’est-ce pas son silence éloquent devant les massacres antérieurs qui est interprété par les ennemis de la nation comme un encouragement à tuer davantage ? Son inertie en matière de justice a instauré de fait la loi du Talion et les exécutions extrajudiciaires en Centrafrique. Ses demandes de prolongation, son remaniement à la veille des élections sont là pour prouver que seuls ses intérêts égoïstes président. Les intérêts de la RCA et des Centrafricains sont relégués au second plan. 

 

     Son indigence politique s’est encore vérifiée à travers son adresse à la nation hâtivement rédigée, sans relief et surtout qui relègue aux calendes grecques le deuil national attendu par les Centrafricains . Drôle de mère et drôles de larmes de crocodile !

    

Enfin c’est à bord des hélicoptères de combat français qui ne combattent rien en RCA que la présidente par intérim a d’abord rejoint l’ambassade de France, puis son domicile. Tout un symbole.

 

Répétons-le : la France ne sortira de son ambiguïté en Centrafrique qu’à son détriment.

 

      Rôle ambigu des Forces internationales en RCA   

 

    La Minusca, depuis le fameux général Babacar Gaye jusqu’à son remplaçant a toujours fait des communiqués de presse pour protester contre la violence et les meurtres en RCA . Quand le chef des opérations militaires de l’ONU, le français Ladsous va là-bas, c’est pour décréter des « zones sans armes » à Bambari ! Les communiqués alambiqués et ce marquage spatial qui se veut intelligent sont un aveu de l’échec patent des forces onusiennes en Centrafrique . De plus en plus de Centrafricains restent persuadés aujourd’hui que les troupes internationales ne sont là que pour faire du tourisme sexuel et s’adonner à différents trafics, d’où l’apparition de ces panneaux d’un nouveau genre qui demandent leur départ pur et simple du pays . En effet, à quoi cela sert-il d’être armé jusqu’aux dents, de disposer de moyens modernes  d’écoute, de couverture aérienne, avec    plus de mille policiers sur les dix mille soldats sur le terrain ? Autant de soldats pour assister à l’agonie du peuple centrafricain, cela laisse perplexe.

 

     Devant l’attitude équivoque des forces militaires internationales, les partis politiques centrafricains sont sortis de leur léthargie pour condamner, exiger le rétablissement des FACA, demander également le départ de ces touristes en treillis, bref parler à l’unisson du peuple centrafricain. Il est aussi temps pour les partis politiques de passer des communiqués de presse aux actes concrets en commun pour mettre un terme aux souffrances du peuple. 

 

     C’est le cœur gros que je demande solennellement aux responsables de l’ONU et de la France de désarmer les milices centrafricaines ou de partir au lieu de verser dans le jeu tortueux, voire suicidaire, d’un gouvernement de transition incapable d’organiser démocratiquement sa sortie programmée d’une  scène politique où les hasards, la pusillanimité et les calculs mesquins l’ont placé .

 

      Nous savons compter nos morts et les enterrer. Quant aux communiqués de presse, avec un peu d’efforts, nous saurons aussi les rédiger. Pas besoin de la France et des forces de l’ONU pour cela.

 

02/10/2015 

                                     .

                                     .

DESARMER OU PARTIR par David KOULAYOM-MASSEYO

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:49

 

 

 

vendredi 02 octobre 2015. 17:41 TU  (La Voix de l'Amérique)

 

Malgré les demandes de la communauté internationale de tenir le calendrier, un report du référendum puis de l’élection présidentielle du 18 octobre devrait être bientôt annoncé. C'est ce que confirme Dieudonné Kombo-Yaya, le président de l'Autorité nationale pour les élections.

 

Ce nouveau report attendu n'est pas une surprise tant les défis logistiques et sécuritaires sont nombreux pour ce scrutin.

 

Près d'1,6 million de Centrafricains se sont déjà enregistrés sur les listes électorales mais des retards existent notamment dans les préfectures de la Lobaye ou de la Vakaga. Le recensement électoral a pris du retard dans l'est du pays.

 

"Il y a des zones où personne ne peut se rendre en voiture. Nos agents doivent y aller en vélo ou à moto", explique le président de l'Autorité nationale pour les élections (ANE)

 

L’interruption des liaisons aériennes vers Bangui empêche aussi la livraison du matériel électoral comme les urnes ou les isoloirs.

 

Les dernières violences à Bangui ont rappelé à tous que l'insécurité reste grande dans le pays, y compris dans les faubourgs de la capitale.

 

"Un glissement électoral est obligatoire", reconnait Dieudonné Kombo-Yaya. "Plusieurs semaines, sans doute, mais l'ANE doit d'abord se réunir avant de décider et de proposer le nouveau chronogramme aux autorités.

 

Le président de l'ANE rencontrera les autorités de la transition d'ici la semaine prochaine pour faire le point avant tout annonce officielle.

 

Catherine Samba Panza a répété lors de son séjour à New-York que des élections devaient avoir lieu d'ici fin 2015.

 

Cela mettrait fin à deux ans d'une transition qui devaient durer quelques mois.

 

Report inévitable des élections en Centrafrique

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 17:35

 

 

 

02/10/15 (AFP)

 

Le patron des opérations humanitaires de l'ONU Stephen O'Brien a affirmé vendredi que des groupes armés "empêchent les organisations humanitaires d'accéder à plus de 42.000 hommes, femmes et enfants" à Bangui.

 

Ceux-ci ont fui ces derniers jours les récentes violences dans la capitale centrafricaine et sont totalement démunis. Mais "les agences de l'ONU et les ONG humanitaires ne peuvent pas les atteindre" en raison de l'insécurité entretenue par des "groupes armés", explique M. O'Brien dans un communiqué.

 

Des bureaux d'ONG et d'une agence humanitaire internationale ont été "pillés" mercredi et certains de leurs employés ont dû fuir "pour leur propre sécurité".

 

M. O'Brien se dit "extrêmement inquiet" des récentes violences qui constituent "un très grave revers pour la RCA et la communauté internationale".

 

La situation en province "se dégrade aussi", ajoute-t-il en signalant des "mouvements de groupes armés qui sèment la panique dans la population".

 

M. O'Brien appelle "tous ceux qui sont impliqués à cesser les violences et à permettre la reprise de l'aide humanitaire immédiatement". Bloquer délibérément cette aide "est une violation des lois internationales", souligne-t-il.

 

"Les organisation humanitaires sont déterminées à rester et à continuer leur travail en faveur de la population", réaffirme-t-il.

 

Dans tout le pays, plus de 412.000 personnes ont fui leurs foyers et 2,7 millions, soit la moitié de la population, dépendent de l'aide humanitaire pour survivre, rappelle-t-il.

Les humanitaires empêchés de secourir 42.000 personnes à Bangui (ONU)

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:35
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH

 

 

Des pistes d'apaisement : cas du 4e arrondissement

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 2 octobre 2015 13:08

 

L’Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, a échangé ce vendredi avec les notables, les leaders d'opinion et les responsables de la jeunesse de Boy Rabe dans les locaux du monastère Mère du Verbe situé dans le 4e arrondissement de Bangui. Le prélat a souligné qu'il est temps d'arrêter et de se tourner vers la reconstruction de l'édifice.


« Il y a eu des moments de colère, des moments de ras-le-bol, il fallait les canaliser et faire des propositions constructives. J'ai vu le début de la cohésion sociale, de la recherche de paix ; le début aussi de tendre la main aux autres de reconstruire leur cité, de voir les fauteurs de troubles être  enlevés. Tout cela ont été des événements positifs que je peux apprécier et encourager et je crois ce moment là nous devons le capitaliser », a indiqué l'Archevêque de Bangui. 


« Je leur ai demandé de préparer un mémorandum qui sera remis à qui de droit. En même temps, je leur ai donné rendez-vous avec les associations et les partenaires pour analyser comment faire pour qu'on puisse ensemble franchir la cohésion sociale et faire des propositions pour améliorer la vie de nos compatriotes », a ajouté Mgr Nzapalainga.


Samedi 3 septembre, l'Archevêque de Bangui entend recevoir un mémorandum et des propositions afin d'ouvrir la semaine prochaine une réflexion dans le cadre de la cherche des voies et moyens pour sortir de cette crise. L'initiative, d'après Mgr Dieudonné Nzapalainga, va être élargie dans les autres arrondissements de Bangui.

Dans la Ouaka, la société civile déchire le voile


La société civile de la Ouaka a décidé de faire toute la lumière sur les événements survenus dans la ville de Bambari en début de semaine. Elle a démenti par conséquent les informations selon lesquelles une marche pacifique des musulmans de la ville, a été dispersée par des tirs des soldats du contingent congolais de la Minusca. 

Selon le président de la société civile, Delmas Nzapanaha, qui s'est longuement interrogé, a affirmé que les casques bleus ont réagi en légitime défense. « S'il s'agissait d'une marche, pourquoi traverser vers la rive droite ? Quel est le contenu de cette marche ? Y-a-t il un mémorandum ? A qui ce document est-il destiné vers la rive droite? », s'est-il questionné, mentionnant que dès leur « Arrivée à proximité du pont de la Ouaka, les manifestants ont investi le quartier CTRO et brûlé systématiquement vingt deux (22) maisons, avant de se retourner contre les forces de la Minusca ».


« Quand vous attaquez quelqu'un, que doit-il faire ? En réalité la Minusca n'a pas tiré volontairement sur la population », a expliqué M. Nzapalainga.

Il a appelé par ailleurs la population de Bambari en particulier et celle de la Ouaka en général à œuvrer pour la paix afin de mieux préparer les prochaines échéances électorales. « Aux deux communautés, je dis qu'il y a un temps pour tout. Laissons toutes ces choses pour le vrai combat que sont les élections ».


Bambari, chef lieu de la Ouaka (centre-est de la République Centrafricaine), a été secouée par des violences le 29 septembre, suite aux agressions qui ont eu lieu à Bangui le 26 septembre dernier. 


Des limites des forces internationales 


Le Premier ministre de transition Mahamat Kamoun a reconnu ce jeudi 1er octobre lors d'un point de presse à son cabinet, que les forces sous mandat onusien ont prouvé leurs limites dans la gestion de la crise en République Centrafricaine. 

« J'ai dit aux Nations Unies que le pilotage de la crise centrafricaine a démontré la limite des forces internationales », a déclaré Mahamat Kamoun. 


Face à ce que le chef du gouvernement de transition trouve de bornage sécuritaire en Centrafrique, le sous secrétaire général des Nations Unies, Hervé Ladsous, a défini le mardi 29 septembre, une nouvelle formule de sécurisation. La gestion de la crise, jusque-là assurée par la police et la gendarmerie de la Minusca, est désormais placée sous le commandement des forces militaires de la Mission onusienne. 

« Le secrétaire adjoint de l'ONU, Hervé Ladsous, a décidé, compte tenu de l'évolution de la situation sur le terrain, de transférer l'opération de sécurisation de la ville de Bangui au commandement ''Force commander'' du chef militaire. Le gouvernement de transition a montré aux Nations Unies qu'il y a l'insécurité. Ce qui s'est passé est un coup d'état préparé, qui n'a pas réussi. Des mesures sont prises et nous devons veiller à la stricte application », a indiqué le Premier ministre Kamoun.


Report de la session ordinaire du CNT sur la dernière crise


La session ordinaire du Conseil National de Transition (CNT) convoquée ce jeudi pour faire le point sur les derniers événements sanglants à Bangui est reportée sine die. L'insécurité qui prend de l'ampleur dans la capitale en est la principale cause. 

Le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguéndet, avait annoncé le 30 septembre 2015 que la session était consacrée à l'examen du budget selon le statut de l'institution. Toujours selon le conseiller national, les revendications de la société civile et des partis politiques relatives à la crise sécuritaire dans la capitale centrafricaine seront également examinées.  

 

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga à Boy-Rabe pour une sortie de crise

 

http://rjdh.org/  PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 2 OCTOBRE 2015

 

Des propositions pour la sortie définitive de crise actuelle en Centrafrique ont été au centre d’une rencontre initiée par l’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga avec les leaders d’opinion au quartier Boy-Rabe, ce vendredi 2 octobre.

 

«Il est temps de faire des propositions constructives à travers les responsables des jeunes, pasteurs etc.Il est temps de se regarder en face et de discuter», indique Mgr Nzapalaïnga.

 

Au terme de cette rencontre qui prendra fin demain, il est prévu la rédaction d’un mémorandum qui va contenir des revendications adressées au gouvernement et autres acteurs impliqués dans la résolution de conflit en Centrafrique.

 

« La deuxième décision est de mettre en place une cellule de réflexion en s’appuyant sur les analyses des partenaires extérieurs à travers des propositions pour le développement de quartier de Boy-rabe », a ajouté Mgr Dieudonné Nzapalaïnga

 

Cette rencontre intervient à un moment où la capitale a connu des troubles. La mort d’un conducteur de taxi moto serait à l’origine de ces actes de violences qui ont paralysé Bangui pendant 5 jours.

 

 

Sylvain Patassé appelle à une mobilisation générale pour vaincre les violences en Centrafrique

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 2 OCTOBRE 2015

 

Sylvain Patassé, président de Centrafrique Nouvel Elan, candidat déclaré à la présidentielle a appelé à une mobilisation générale pour combattre les violences dans le pays. Il l’a dit dans un communiqué de presse dont une copie est parvenue au RJDH.

 

Pour Sylvain Patassé, les violences de ces derniers jours sont inutiles et ne profitent à personne. Il a rappelé dans son communiqué que la seule voie de sortie de la République Centrafricaine de cette crise est la réconciliation nationale. «  La réconciliation, la cohésion sociale, voilà les voie que nous devons suivre pour sortir du chaos dans lequel le pays est tombé depuis des années », a précisé le document.

 

« Ces évènements démontrent une fois de plus la fragilité de la situation de notre pays et le devoir pour les leaders tant politiques que religieux d’œuvrer plus que jamais au retour véritable de la réconciliation nationale. Personne aujourd’hui n’a intérêt à ce que le chaos s’installe de manière indéfinie en Centrafrique »,  précisé le communiqué de Sylvain Patassé.

 

Le président de Centrafrique Nouvel Elan dit condamner les derniers événements et appelle les autorités de la transition à restaurer le calme. « Au nom de Centrafrique Nouvel Elan, je tiens à condamner toute forme de violence d’où qu’elle vienne. J’invite les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour ramener l’ordre et la sécurité dans les arrondissements touchés par ces évènements en particulier, et sur toute l’étendue du territoire en général », précise le communiqué de presse.

 

Notons que les violences dont parle Sylvain Patassé, ont fait plus de 40 morts et plusieurs dizaines de blessés. C’est depuis le samedi que la ville de Bangui sombre dans ces violences. Le calme semble revenir depuis deux jours.

 

 

Crépin Mboli-Goumba pose deux conditions pour la participation à la concertation annoncée par la présidence

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 2 OCTOBRE 2015

 

Le président du PATRIE, Crépin Mboli-Goumba, pose deux  conditions pour la participation de la coordination des partis, associations et personnalités politiques indépendantes au dialogue voulu par la cheffe de l’Etat.  Il faut que cette rencontre soit inclusive et l’ordre du jour doit être connu au préalable.

 

« Nous n’irons pas à cette concertation parce qu’il faut y aller. Nous avons deux conditions. La première, c’est qu’il faut que cette concertation soit la plus inclusive possible. Il faut que tous ceux qui doivent participer à la résolution de la crise et qui jusque là sont écartés soient inclus dans cette concertation. La deuxième condition, c’est qu’il faut au préalable la maitrise de l’ordre du jour du dialogue pour éviter la mascarade politique que nous avons vue au forum de Bangui dont l’objectif était de proroger le mandat de la transition », a présenté Crépin Mboli-Goumba.

 

Le président du PATRIE pense que cette concertation doit déboucher sur des réponses au vide qui risque d’intervenir d’ici fin décembre. « nous savons que les élections sont intenables entre octobre et novembre. Ce qui veut dire que d’ici le 30 décembre, il aura un vide. Il faut cette concertation pour que nous puissions éviter ce vide juridique » note Crépin Mboli Goumba.

 

Ce dernier dit ne pas croire à l’idée de coup d’Etat manqué, avancée par la cheffe de l’Etat de transition. Mboli Goumba fait remarquer qu’il s’agit d’une exaspération populaire. « C’est une réaction de la population qui en a marre de l’insécurité et de la précarité de la vie. Je ne pense pas qu’il s’agit d’un coup d’Etat et coup d’Etat contre qui ou quoi ? Il n’y a pas d’Etat, c’est la communauté internationale qui dicte tout. Je pense qu’il faut arrêter de distraire les gens » souligne le président du PATRIE.

 

C’est dans son adresse à la nation le  mercredi dernier que la cheffe de l’Etat de transition a promis la convocation d’une large concertation sur les derniers évènements de Bangui, évènements qu’elle a qualifiés de tentative de coup d’Etat. Pour le moment, la date de cette concertation n’est pas encore connue.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:34

 

 

 

Par RFI 02-10-2015 à 15:12

 

En Centrafrique, le processus de transition devait prendre fin le 18 octobre avec la tenue d'une élection présidentielle. Mais le scrutin sera sans doute reporté, l'organisation a en effet pris du retard. Le recensement, par exemple, n'est pas du tout terminé. L'opération n'est pas facile, car les milliers de Centrafricains qui se sont réfugiés dans les pays voisins veulent aussi participer à l’élection et doivent se faire enregistrer comme les autres. C’est notamment le cas au Tchad.

 

C’est dans les locaux de l’aumônerie des jeunes du IIIe arrondissement de Ndjamena que la communauté des réfugiés passera durant trois jours pour se faire recenser. A l’angle d’un bâtiment, des hommes en tenue bleue reçoivent. Ce sont des agents de l’Autorité nationale des élections. Ils vérifient l’identité et remplissent des formulaires.

 

Pour ces réfugiés, c’est une fierté de pouvoir participer à la vie de la nation, malgré l’exil : « Nous sommes vraiment fiers et je pense que c’est vraiment une bonne idée d’avoir associé cette fois-ci les réfugiés aux élections », confirme un homme. A ses côtés, un autre ajoute : « L’Etat centrafricain est en train de penser aux réfugiés et aux Centrafricains de la diaspora. Donc nous avons un sentiment positif à l’égard de l’Etat centrafricain ».

 

Depuis Ndjamena, on suit ce qui se passe au pays, en espérant que les élections, même repoussées, aideront au retour de la paix : « Vraiment c’est regrettable ce qui se passe au pays. Donc si on peut déjà faire ce geste, on peut peut-être mettre en place la paix et le développement, ce serait vraiment bien ».

 

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, qui facilite les opérations de recensement, a ouvert plusieurs centres d’enrôlement à travers le Tchad, une satisfaction pour ce responsable de la protection au HCR : « Nous avons plusieurs bureaux dans plusieurs localités du pays. C’est un défi qu’on a pu relever et nous en sommes très satisfaits ».

Tchad : le recensement électoral des réfugiés de RCA prend du retard

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:31
Les bureaux de la Caritas saccagés à Bangui

 

 

 

01/10/2015 18:01

 

(Radio Vatican) A Bangui, la capitale centrafricaine, les bureaux de la Caritas ont été saccagés. Selon le siège romain du réseau, qui ignore l’identité des auteurs du pillage, il n'y aurait désormais plus rien dans les locaux. La direction de la Caritas a demandé à ses membres de rester chez eux jusqu’à ce que la situation évolue positivement. 

 

Dans la capitale, les activités humanitaires sont paralysées par les violences qui ont éclaté le 26 septembre à la suite de l’assassinat d’un jeune chauffeur musulman. Ces affrontements ont donné lieu à des violences intercommunautaires, à de nombreuses exactions et des actes de pillage. Ainsi, les sièges de plusieurs ONG, dont Caritas Bangui, et le Programme alimentaire mondial ont été saccagés, tandis que ceux de Caritas Centrafrique font l’objet de menaces de plus en plus ouvertes.

 

Les véhicules des ONG sont systématiquement lapidés par des manifestants. Désormais les personnels expatriés sont regroupés dans un hôtel, et aucun étranger n’ose sortir dans la rue. Des milliers d’habitants des quartiers les plus touchés par la violence des bandes armées ont trouvé refuge dans neuf paroisses, des couvents, des séminaires et autres structures de l’Eglise catholique. La situation est inquiétante pour les malades dans les hôpitaux qui ne peuvent pas recevoir régulièrement leurs soins ni être ravitaillés par leurs familles à cause de l’insécurité. L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga a ainsi lancé un appel au calme dans les médias nationaux, avec le président de la communauté islamique, l’Imam Kobine Lamaya.

 

Caritas craint que les membres de la plateforme des confessions religieuses, dont fait partie l’archevêque catholique de Bangui, soient pris pour cible et demande à la Minusca de prendre des mesures immédiates pour assurer leur sécurité. Formée des leaders catholique, musulman et protestant, la plateforme a joué un rôle crucial dans le processus de paix. Toujours selon Caritas, les évènements récents démontrent que le pays n’est pas encore prêt pour aller aux urnes.  Un plan solide et une réelle volonté politique sont nécessaires pour qu’à moyen terme, des élections puissent avoir lieu dans de bonnes conditions.

 

Pour la présidente de la transition, ces violences ont été instrumentalisées et relèvent d’une tentative de prise de pouvoir. Catherine Samba Panza est rentrée en urgence de New York où elle participait à l’assemblée générale des Nations Unies. Ce jeudi, une large partie de Bangui semblait retrouver un calme apparent même si des points de tension demeuraient dans les quartiers les plus affectés par les violences

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:52

 

 

LETTRE OUVERTE DES RESSORTISSANTS DE LA NANA MAMBERE AUX AUTORITES DE LA TRANSITION EN CENTRAFRIQUE SUITE AU SILENCE RADIO DU GOUVERNEMENT DEPUIS LA  PRISE EN OTAGE  DES NOTABLES ET AUTORITES DE BABOUA.

 

Nous, ressortissant de la Nana-Mambéré, avons constaté avec beaucoup de regrets l’enlèvement et la prise en otage perpétré sur les paisibles notables et autorités de la ville de Baboua, sur l’axe Bouar-Baboua, après avoir répondu à une convocation de réunion présidée à Bouar par un membre du Gouvernement (Ministre Résidant) de la Transition en juillet  dernier, aucune information rassurante, ni aucune preuve de vie de ces otages ne sont données aux familles et aux populations de la localité.

 

En guise de rappel, il y’a 69 jours exactement jour pour jour, le 19 juillet 2015 que le Maire de la ville de Baboua et le Sous-préfet, suivi d’un Pasteur ont été enlevés et maintenu en otage par un groupe armé dénommé « Groupe attaque Eglise de Fatima ».

 

Quelques jours après  cet enlèvement, les négociations ont été ouvertes à Bouar entre les ravisseurs et une Délégation de la Primature dirigée par Son Excellence, Monsieur Christophe GAZAMBETI, ancien Ministre d’Etat, nommé Chargé Mission en matière de Bonne gouvernance et de la restauration de l’autorité de l’État.

 

Les ravisseurs ont été identifiés, les autorités locales, préfectorales ainsi que le gouvernement de la transition ont engagé des discussions avec ces derniers afin d'obtenir la libération des otages (le Maire, le Sous-préfet et le Pasteur enlevé lui quelques jours après). 

 

Après ces négociations, le Préfet avait rassuré la population en disant que la sensibilité de la question de prise d’otages et l'engagement des négociations avec les hommes armés nécessitent une finesse et plus de diplomatie pour aboutir à des résultats probants et concluants. Cette politique utilisée par le Préfet vise à ne pas dévoiler l’identité de ces ravisseurs.

 

A cet effet, un autre communiqué a été publié sur le site internet AFRICA NEWS INFO, par les preneurs d’otages sous la référence « Communiqué de Presse N°003-2107B120115S » du 31 juillet 2015, demandant une prise en considération dans les négociations avec les autorités locales, préfectorales ainsi que le Gouvernement de la Transition. Sinon, le vendredi 31 juillet 2015, le Sous-préfet et Mr Le maire seront égorgés à 14 heures et enterrés selon notre religion. Le Pasteur lui ne sera pas exécuter. Grande est notre étonnement de constater malgré les multiples négociations engagées par les autorités, aucune issue favorable n’a été trouvée pour aboutir à leur libération.

 

Les questions que tout le peuple Centrafricain se posent aujourd’hui est de savoir, quel est le motif de cet enlèvement ? Et, pourquoi le choix de la ville de Baboua ? Cet enlèvement avait pour motif, le versement par Monsieur Jean-Jacques DEMAFOUTH de la somme de trois cent cinquante millions de Francs CFA (350 000 000 Francs CFA) que ce groupe lui réclame suite à l’attaque de l’Eglise de Fatima qui avait fait plusieurs victimes dont un Prêtre de l’Eglise Catholique ayant trouvé la mort.

 

Ce même communiqué de préciser : l’attaque du 28 Mai 2014 attribuée à la coalition SELEKA est en réalité l’œuvre de notre groupe c'est-à-dire « GROUPE ATTAQUE EGLISE DE FATIMA » dont Monsieur Jean -Jacques DEMAFOUTH étant le commanditaire selon les termes de ce communiqué. Cette attaque a été réalisée sur la promesse de Monsieur Jean -Jacques DEMAFOUTH, mais ce dernier n’a pas honoré ces engagements.

 

Après plusieurs tractations, un Comité d’urgence a été mis en place pour négocier avec ces ravisseurs, à la tête Monsieur Christophe GAZA-MBETI. Ce comité n’a jusqu'à lors donner une explication qui atteste aujourd’hui que ces autorités sont belles et biens en vie et que les négociations sont toujours en cours pour aboutir à leur libération.

 

Pour ce faire, je vais devoir vous poser une certaine question en tant que ressortissant de cette région, de la Nana-Mambéré et en votre qualité de Responsable de ce Comité, où en sommes-nous Monsieur Christophe GAZA-MBETI avec les négociations engagées avec ces preneurs d’otages ? Confirmez-vous aujourd’hui avec des informations dont vous disposez suite à vos multiples négociations, que ces otages sont-ils en vie ou exécutés comme le stipule le dernier communiqué en la date du 31 juillet 2015 ? 

 

Monsieur GAZAMBETI avez-vous réellement pris des contacts avec Monsieur Abdoulaye Miskine, comme vous l’avez promis aux notables de Bouar lors de votre visite ? Si oui quelles sont les conclusions que nous pouvons tirez de ce contact ? Ces ravisseurs sont-ils issus du groupe dirigé par Monsieur Abdoulaye Miskine ? Quel lien peut-on faire entre Abdoulaye Miskine et le Groupe ATTAQUE EGLISE FATIMA ? Avez-vous pris des contacts avec Monsieur Jean-Jacques DEMAFOUTH suite aux révélations de ce Groupe ?

 

Monsieur le Ministre d’Etat, Vous-même, étant un ancien Chef rebelle de la SELEKA, étiez-vous vraiment la personne la mieux indiquée pour accomplir cette mission délicate?  Votre position dans l’ex-coalition Seleka et votre implication dans ces négociations ne sont pas susceptible de radicaliser la position des ravisseurs ?

 

La population de la Nana-Mambéré attends votre réponse ; dans le cas échéant, elle se réserve le droit d’utiliser tous les moyens légaux et pacifiques pour obtenir du Gouvernement les réponses à ses préoccupations légitimes ;

 

Quant à nous jeunes ressortissant de la Nana-Mambéré, lorsque toutes les voies de recours seront épuisées sans résultats, nous marcheront à l’exemple du groupe RJ de Monsieur SAYO à pied pour venir à Bangui déclencher la deuxième guerre de Congo wara, notre ancêtre, contre tous les commanditaires, les complices, les responsables, les auteurs et co-auteurs des violations graves de nos droits et d’assassinats programmés de nos ressortissants.

 

Monsieur le Ministre d’Etat, nous vous demandons  de convoquer une réunion d’urgence avec le Comité dont vous avez la responsabilité de faire la lumière sur la situation de ces otages afin d’enlever cette impasse dans la tête des populations qui n’attendent que leur libération. Si, aucune disposition n’est prise dans les jours à venir, toutes les personnes impliquées en porteront la lourde et entière  responsabilité devant la loi.

 

Nous en appelons l’opinion nationale et internationale à prendre acte de nos préoccupations suite à l’enlèvement de Monsieur le Maire, du Sous-préfet et du Pasteur pour que Justice nous soit rendue.

 

Pour les Ressortissants de la Nana-Mambéré

 

Charles MASSI

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:49

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2015-10-01 20:53:31 - La Conférence épiscopale du Burkina Faso, à travers un document officiel, a confirmé, jeudi après-midi, la reddition du général putschiste Gilbert Diendéré qui était réfugié à l’ambassade du Vatican, sis à Ouagadougou, depuis l’assaut contre le camp du Régiment de sécurité présidentielle (RSP).


Dans la déclaration signée du secrétariat de la Conférence épiscopale, il est mentionné que ‘'le général Gilbert Diendéré, qui avait été accueilli à la Nonciature Apostolique pour raison de sécurité suite aux événements récents, s'est rendu aux autorités compétentes burkinabè en ce jour 1er octobre 2015 à 14h30 mn (TU)''.


Le même document précise que cette opération a été possible grâce à son Excellence Mgr Piergiorgio Bertoldi, Nonce Apostolique et son Eminence le Cardinal Philippe Ouédraogo, Archevêque métropolitain de Ouagadougou, en collaboration avec leurs Excellences Jean-Baptiste Ouédraogo, ancien président du Faso et Tulinabo S. Mushingi, Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso.


Auteur de coup d'Etat manqué, le 17 septembre dernier, le général Diendéré s'était refugié à la Nonciature apostolique pour des raisons de sécurité, suite à l'assaut lancé par les forces de défense et de sécurité du Burkina Faso pour déloger les soldats récalcitrants du camp RSP.


Ces soldats de l'ex RSP, fidèles au Gal putschiste Gilbert Diendéré, ont été délogés, mardi dans la soirée, ‘'sans effusion de sang'', selon le président de la transition, Michel Kafando.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835256#sthash.FnV3xvoQ.dpuf

La conférence épiscopale du Burkina confirme la reddition du général Gilbert Diendéré

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:43
APPEL AU CALME DU MLFC

 

 

BUREAU NATIONAL

         

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté - Travail

Membre de l’Internationale  socialiste

 

 

         ----------     

       PRESIDENCE

         ------------

N°___/MLFC/BN/P.-

 

APPEL AU CALME ET AU RENONCEMENT A LA VIOLENCE

DU MOUVEMENT DE LIBERATION DE LA FEMME

CENTRAFRICAINE (M.L.F.C)

 

Le Bureau National du Mouvement de Libération de la Femme Centrafricaine (MLFC) constate avec beaucoup de peine que le processus de normalisation  de la concorde nationale, de la cohésion sociale, de la paix et de la sécurité, renforcé par les différents engagements pris lors du Forum National de Bangui (FNB) a été mise à rude épreuve par les douloureux événements du samedi 26 septembre 2015.

 

Cette dramatique situation a occasionné de nombreuses pertes en vies humaines, de centaines de blessés, des déplacements massifs de populations, des destructions de biens publics et privés notamment les maisons d’habitation de paisibles populations, les bases et entrepôts des organisations non gouvernementales nationales et internationales. A ce jour, le bilan exact de toutes ces pertes n’est pas encore établi.

 

Il est d’autant plus regrettable que les nombreuses barricades qui ont été érigées sur tous les axes de la ville de Bangui n’aient pas permis d’apporter les secours appropriés aux blessés et aux déplacés. Par ailleurs,  ces barricades ont mis à mal  la liberté d’aller et venir de tous les citoyens tant nationaux qu’étrangers et bloqué le fonctionnement de tous les secteurs, public, privé et informel.

 

Le Bureau National du MLFC présente ses condoléances les plus émues à toutes les familles éprouvées par ces malheureux événements et compatit par la même occasion à la souffrance des blessés et des déplacés, en particulier des femmes et des enfants qui sont les plus vulnérables en pareilles circonstances.

 

Fort de ce qui précède, le Bureau National du MLFC condamne avec la plus grande fermeté ces violences injustifiées de ces derniers jours qui ont semé la désolation au sein des communautés nationale et internationale et demande que les auteurs de ces crimes crapuleux soient recherchés et traduits devant les juridictions compétentes.

 

En outre, le Bureau National du MLFC réitère le soutien indéfectible que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a toujours apporté aux Institutions de la transition. Cette transition doit se poursuivre jusqu’à l’organisation des élections générales, unique voie  de sortie de crise et de retour à l’ordre constitutionnel.

 

Le Bureau National du MLFC saisit cette opportunité pour remercier très sincèrement la communauté internationale pour son appui constant et déterminant et dont l’intérêt pour notre pays la République Centrafricaine n’est jamais démenti.

 

Aussi, le Bureau National du MLFC adresse-t-il ses félicitations et encouragements aux Forces de défense et de sécurité nationale et internationale (MINUSCA et SANGARIS) dont les actions menées en faveur de la paix et de la sécurisation ont permis de mettre un terme à ces violences aveugles et injustifiables.

 

Pour terminer, le Bureau National du MLFC demande aux commanditaires et acteurs de cette crise de renoncer à leur sordide entreprise dont les conséquences ne sont que les violations massives et flagrantes des droits humains.

 

A l’endroit de la paisible population meurtrie, le Bureau National du MLFC lance un appel au calme pour ne pas céder à la manipulation des ennemis de la paix de notre cher et beau pays, la République Centrafricaine.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 30 septembre 2015

 

                                                                                  Pour le Bureau National du MLFC

 

                                                                                  Léonie Françoise NDOMA

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:41
Report des opérations de recensement électoral dans certaines villes en France

 

 

COMMUNIQUE

 

 

L’Autorité des Ambassades ou Consulats des Elections en France, A.A.C.E, informe tous les Centrafricains et Centrafricaines que les opérations d’inscription sur les listes électorales prévues démarrer ce weekend dans certaines villes de provinces, sont  repoussées à une date ultérieure compte tenu des évènements de Bangui.

 

Le nouveau planning sera communiqué dès que possible.

 

Paris le 1er octobre 2015

 

Le Président

 

François NDECKERE-ZIANGBA

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