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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 20:50

 

 

 

http://www.espacemanager.com/  20 Novembre, 2015 - 17:10

 

Pour alléger ces missions en Centrafrique et au Mali, l’Espagne propose de prêter ses services à la France. Quelques heures avant la prise d’otages de Bamako, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est dit prêt à ce que l'armée espagnole soutienne puis prenne la relève des troupes françaises dans différentes zones d'Afrique", rapporte le journal El Pais. 

 

 D'après le quotidien, "le ministère de la Défense espagnol travaille déjà sur un plan pour renforcer sa présence militaire en Centrafrique et au Mali et permettre à la France de se concentrer sur ses opérations contre l'Etat islamique".

 

 La France a-t-elle adressé une demande à l’Espagne ou à d’autres pays? A cette interrogation, El Pais précise que Mariano Rajoy n'a pas reçu de demande explicite de l’Elysée, "ni informé les principaux leaders politiques espagnols de sa décision. " Sinon, cette proposition de M. Rajoy perpétrerait aux autorités françaises de mobiliser plus de troupes dans les opérations en Syrie et les missions intérieures face aux menaces terroristes. 

 

   Cependant, préoccupés par les événements au Mali et les ratissages après l’attaque de Paris, les autorités françaises n’ont pas encore répondu à Mariano Rajoy.

 

 Pour rappel, 117 soldats hispaniques se trouvent déjà au Mali, et 22 en Centrafrique, principalement pour des missions de formations des troupes locales.  L'armée espagnole est constituée de 132000 soldats.

L’Espagne prête à soutenir et à relever la France en Centrafrique et au Mali

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Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:34
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:29

 

 

 

Par RFI 20-11-2015 à 04:40

 

L’étape centrafricaine du voyage papal en Afrique est toujours d'actualité pour l'instant. Son porte-parole l'a redit jeudi sans exclure une annulation de dernière minute ou une modification du programme si les circonstances sécuritaires l'exigent. Sur place à Bangui, compte tenu de la situation sur le terrain, cette visite est un véritable casse-tête pour les forces internationales. Face à cela et en prévision des élections, autre défi sécuritaire, la Minusca devrait obtenir des renforts très prochainement à l'occasion notamment de l'arrivée de la relève des contingents présents.

 

La rotation des contingents présents au sein de la Minusca aurait dû s'achever le 14 novembre. Mais des problèmes logistiques au niveau de Douala au Cameroun ont retardé les opérations.

 

Si à l'occasion de cette rotation, la Minusca pourrait se passer du contingent de la RDC, la mission onusienne attend en revanche le feu vert formel du Conseil de sécurité pour des renforts dans l'optique des élections : le référendum du 13 décembre mais surtout le premier tour de la présidentielle et des législatives programmés le 27 décembre.

 

Dispositif renforcé

 

750 militaires égyptiens et 140 policiers mauritaniens, qui viendraient rejoindre les quelque 10 800 hommes en uniformes qui servent au sein de l'opération de maintien de la paix. Des drones de surveillance devraient aussi venir renforcer le dispositif.

 

A cela il faut ajouter 300 militaires sénégalais qui vont être prélevés sur la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire, l'Onuci, où ils participent à la force de réaction rapide. Ils seront déployés pour huit semaines et devraient arriver à Bangui avant la venue du pape dont la visite est prévue les 29 et 30 novembre.

 

Cette année, la force onusienne a fait l'objet de nombreuses attaques et de critiques de plus en plus virulentes sur place, l'accusant d'un manque de réactivité ou d'un manque d'efficacité dans certaines de ses missions. Depuis son installation en septembre 2014 en Centrafrique, la Minusca a perdu six casques bleus.

 

 

Quels dispositifs de sécurité pour la visite du pape François en Afrique ?

 

20 novembre 2015 à 17h35 http://www.jeuneafrique.com/  Par Claire Rainfroy

 

Ouganda, Kenya, Centrafrique : les services de sécurité des trois pays que s'apprête à visiter le pape François du 25 au 30 novembre sont sur les dents. Retour sur les dispositifs déployés pour cette visite à hauts risques.

 

Malgré les mises en garde, le pape François n’a pas repoussé sa tournée africaine. Ni même réduit son programme à Bangui, secouée ces dernières semaines par de violents affrontements meurtriers. « Évidement, la sécurité sera un paramètre important. Mais le pape a dit que cela ne le décourageait pas », explique Jean-Pierre Bodjoko deRadio Vatican.

 

C’est donc sous haute surveillance que François posera pour la première fois en tant que pape les pieds en Afrique, où il devrait se déplacer en papamobile ouverte. Au menu : Nairobi, Kampala et Bangui. Avec, à chaque étape, un impressionnant dispositif de sécurité déployé par les pays hôtes, en plus de celui prévu par les propres services du pontife.

 

À Bangui, la Minusca en renfort 

 

Les effectifs déployés en Centrafrique pendant la visite du pape :

500

Policiers et gendarmes centrafricains mobilisés

3 000

Casques bleus de la Minusca déployés

300

Casques bleus sénégalais déployés pour la visite papale et l'élection présidentielle

900

Une partie des 900 soldats de Sangaris devrait être déployée

 

RCA: des renforts pour la Minusca attendus avant la visite du pape

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:26

 

 

 

Par RFI 19-11-2015 à 22:26

 

 

Les militaires de RDC pourraient prochainement quitter la Centrafrique. Actuellement, environ 400 militaires originaires du pays participent à la Minusca, la mission de maintien de la paix en RCA. Plusieurs éléments de ce contingent font l'objet d'accusations de viols ou d'abus sexuels. Dans sa politique de réaction aux scandales sexuels à répétition qui éclaboussent leur mission, l’ONU a décidé de ne pas renouveler ce contingent lors de la rotation qui est sur le point de s'opérer. Une information qui a provoqué de vives réactions chez les autorités congolaises. Le porte-parole du gouvernement congolais a convoqué une conférence de presse pour démentir ce qu’il qualifie de « fausses informations ».

 

RFI avait parlé d’un coup de fil entre le secrétaire général de l’ONU et le président Kabila au cours duquel la question du non renouvellement du contingent congolais aurait été abordée. C’est faux, rétorque Lambert Mendé qui dément également les accusations d’abus sexuels commis par des militaires congolais. Ces allégations sont fausses et non avérées, assure le ministre de la Communication.

 

Lambert Mendé met en cause l’un de ceux qui au sein de la mission de l’ONU en Centrafrique aurait mené cette enquête, l’accusant de « solidarité mal placée » suite àl’expulsion de Scott Campbell, l’ex-chef du bureau conjoint des droits de l’homme de l’ONU au Congo.

 

Il dénonce également des dissensions au sein de la Minusca dont il ne serait jamais fait mention, citant nominativement un employé de l’ONU qui se serait plaint des méthodes d’enquête de son confrère.

 

Devant les magistrats militaires congolais dépêchés pour mener l’enquête préliminaire à Bambari, les victimes se sont rétractées, assure Lambert Mendé.

 

Une enquête rapidement diligentée par la RDC

 

La conseillère spéciale du président Kabila sur les violences sexuelles insiste, elle, plutôt, sur la célérité et le sérieux de la réponse des autorités congolaises. Moins de 48 heures après la notification des allégations concernant treize militaires congolais, explique Jeanine Mabunda Lioko, le ministre de la Justice a notifié l’auditorat général militaire pour dépêcher des équipes pour faire une enquête militaire. Une équipe finalement arrivée fin août pour « des raisons d’accessibilité pas toujours évidentes ».

 

On attend toujours le résultat cette enquête, dit la conseillère du président qui note avec satisfaction que le 17 novembre, les ministres de la Défense et de la Justice ont ordonné le rapatriement des treize militaires pour qu’ils soient mis à la disposition de la justice.

Rappel du contingent congolais de la Minusca: Kinshasa dément

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:20

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION

 

(AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

 

 

Dans sa déclaration N° 18 datée du 11 novembre 2015  relative au chronogramme électoral, L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) avait exprimé «  sa ferme volonté d’aller très vite aux élections afin de permettre le retour du pays à l’ordre constitutionnel ».

 

L’inscription de plus de deux millions d’électeurs sur les listes électorales, soit 93% des prévisions envisagées par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et le fort engouement pour le dépôt des candidatures aux consultations présidentielle et législatives  sont  la preuve patente de la volonté du peuple centrafricain de choisir librement et dans un bref délai ses dirigeants.

 

Toutes les hypothèses envisagées placent partiellement ou entièrement les scrutins (référendaire, présidentiel et législatifs) au-delà du délai ultime de la Transition fixé au 30 décembre 2015.

 

De ce fait, la question de la légalité et de la légitimité des Institutions de la Transition est devenue désormais une réalité politique incontournable. Sa résolution doit prendre en compte la profonde aspiration du peuple centrafricain à une rapide sortie de la Transition.

 

A ce sujet, L’AFDT informe l’opinion nationale et internationale qu’elle  n’est nullement concernée par « l’accord politique » du 13 novembre 2015 de la « Concertation élargie des partis politiques, associations politiques et personnalités politiques indépendantes », relatif à une « 3ème Transition »  d’une durée de 18 mois.

 

L’AFDT opte pour une extension technique de la période de la Transition sur la base des opportunités juridiques offertes par la Charte Constitutionnelle de Transition, d’un consensus politique respectueux de la volonté de notre peuple et sous l’égide de la communauté internationale.

          

                                                 Fait à Bangui, le 20 novembre 2015

 

   Le Président de la Conférence des Présidents

 

                                                     Me Nicolas TIANGAYE 

DECLARATION N° 19 DE L'AFDT RELATIVE A LA PROLONGATION DE LA TRANSITION

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:16

 

 

 

L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) et les autres forces politiques et sociales centrafricaines se posent légitimement la question de ce qui passera après le 30 décembre 2015. En effet, la prolongation ultime de la transition par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC lors de leur dernière conférence de N’djaména laisse les Centrafricains perplexes.

 

La réponse des autorités de la transition n’est pas contenue dans la Charte constitutionnelle de Transition.

 

Le mardi 17 novembre 2015, une délégation de la CEEAC venue à Bangui pour préparer le sommet extraordinaire de la CEEAC du 25 novembre 2015, qui se tiendra à Libreville  a reçu les partis politiques.  Cette  question importante leur a été posée. La réponse donnée est que les Chefs d’Etat et du Gouvernement traiteront de ce problème au sommet extraordinaire de Libreville sur notre pays.

 

Par conséquent, l’ADP qui loue les efforts que les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ne cessent de déployer pour la résolution de la crise centrafricaine, est convaincue qu’une solution sur ce vide institutionnel sera proposée. La décision  s’imposera à l’ADP.

 

Fait à Bangui, le 20 novembre 2015    

                           

                                                        Le  Président,                                                                                           

                                             Clément BELIBANGA

                   

                                                            Ancien Ministre

DECLARATION DE L’ADP SUR LE VIDE INSTITUTIONNEL DU 30 DECEMBRE 2015

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 01:40

 

 

 

Dans cet ouvrage de 380 pages qu'on dévore comme un roman, publié aux éditions DAGAN à Paris et qui sort officiellement en librairie ce 20 novembre 2015, Martin ZIGUELE retrace son itinéraire d'homme tout court, d'homme politique ensuite et aussi de candidat qui aspire à prendre les commandes au plus haut niveau de son pays étranglé par ses interminables crises récurrentes et dont il dresse ici froidement un diagnostic, tel un véritable médecin au sujet d'un grand patient malade afin que celui-ci puisse retrouver la santé. 

 

Ceux qui ont des questions à poser à l'auteur sans jamais oser lui demander, sur sa vie, sa famille, son parti, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), son programme politique, son projet de société de candidat pour la troisième fois à l'élection présidentielle, bref sa vision de la République centrafricaine qu'il veut diriger demain avec les nombreux défis et chantiers de reconstruction qui sont les siens, pourront déjà trouver dans ce livre un début et quelques éléments de réponse à leurs interrogations et également des raisons d'espérer.

 

Bonne lecture… !

 

Prosper N'DOUBA

 

Vient de paraître : Ma vision pour la Centrafrique - Des crises à l'espérance. par Martin ZIGUELE
Vient de paraître : Ma vision pour la Centrafrique - Des crises à l'espérance. par Martin ZIGUELE

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 01:27

 

 

 

19/11/15 (AFP)

 

Le pape François "ne se laisse pas conditionner" par les craintes de violences en République Centrafricaine, et a maintenu toutes les étapes de sa visite prévue à Bangui la semaine prochaine, a affirmé jeudi son porte-parole.

 

Ce dernier n'a toutefois pas exclu qu'au vu de la situation sur place, ce déplacement soit annulé in extremis ou réduit dans sa durée.

 

Diverses sources informées estiment également que cette étape à haut risque pourrait être finalement abrégée ou annulée au dernier moment, en fonction de la situation sécuritaire sur place.

 

"L'objectif du pape est de manifester sa proximité à un peuple qui souffre, et c'est pourquoi il consacre la première étape de son séjour à Bangui à un camp de réfugiés", a souligné le père Federico Lombardi dans une conférence de presse.

 

"Le pape désire ce voyage, il veut encourager ceux qui depuis des années à Bangui s'efforcent de contribuer à la paix", a-t-il souligné à propos de ce déplacement qu'ont déconseillé les services de renseignement français.

 

"Mais comme des gens sages, nous (le Vatican) surveillons la situation. Quand on surveille la situation, on prend la décision qui convient en fonction de celle-ci", a ajouté le porte-parole, sans donc écarter implicitement la possibilité d'un changement de programme si les violences devaient être trop menaçantes pour les foules, le pape et ses accompagnateurs.

 

Le voyage --et l'étape à la mosquée de Bangui- "étaient prévues. Que les évènements de Paris (les attentats de vendredi dernier) aient apporté un climat de préoccupation, c'est évident, mais je ne dirais pas que cela a changé fondalementalement les prévisions de ce voyage". "Je ne dirais pas non plus qu'ils ont changé la situation locale", a-t-il observé, relevant que les menaces et violences jihadistes sont des faits bien connus en Afrique même depuis des années, notamment au Nigeria proche.

 

"Le message du pape au monde musulman à Bangui restera le même, c'est de construire des ponts et de rejeter toute justification de la violence au nom de Dieu", a dit le père Lombardi. Le porte-parole a détaillé un programme extrêmement dense de visites et de rencontres au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique, dans ce qui sera le premier voyage du pape François en Afrique.

Centrafrique: le pape maintient son voyage, dit refuser de "se laisser conditionner" par les craintes

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 01:23
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH
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Des universitaires appellent à la mobilisation pour les prochaines élections

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 19 NOVEMBRE 2015

 

L’Université de Bangui en partenariat avec le Centre pour le Dialogue Humanitaire a organisé mercredi 18  novembre, une Conférence-Débat sur « Les élections en RCA : Défis, Enjeux et Contraintes ». Cette rencontre a eu lieu dans l’Amphithéâtre BOZIZE de l’Université de Bangui dans le but de mobiliser les étudiants pour les prochaines élections.

 

L’objectif de cette conférence-débat est de permettre non seulement aux étudiants, mais aussi à la population centrafricaine de comprendre les enjeux, les défis ainsi que les contraintes de ces prochaines échéances électorales.

 

Selon Emile Gros Raymond Nakombo, Conseiller au Centre pour le Dialogue Humanitaire (CDH), « Les étudiants font partie de la couche sociale qui est le relève et l’avenir de la Centrafrique. C’est pourquoi, il est important de les associer dans le débat sur le processus électoral en cours ».

 

Charles Armel Doubane, candidat à la prochaine élection présidentielle, qui a pris part à cette rencontre se dit satisfait de cette initiative. « Je loue vraiment cette initiative. A l’approche des élections, je crois que c’est cet état d’esprit qui doit nous guider pour que demain, les Centrafricains, à l’issue des élections se rassemblent et mutualisent leur moyen, leur volonté pour pouvoir bâtir notre Etat et préparer à nos jeunes un avenir meilleur », a-t-il dit.

 

Le Centre pour le Dialogue Humanitaire (HD) est une organisation de diplomatie privée fondée sur les principes d’humanité, d’impartialité et d’indépendances. Sa mission est d’aider à prévenir, atténuer et résoudre les conflits armés par le biais du dialogue et de la médiation.

 

 

La situation des enfants en Centrafrique, une préoccupation des organisations de jeunesse

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 19 NOVEMBRE 2015

 

L’organisation Uru a organisé ce matin au stade 20000 places, une rencontre  avec des organisations des jeunes en Centrafrique. L’objectif est d’évaluer la situation des enfants centrafricains. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la célébration du 26ème anniversaire de la convention relative aux Droits de l’Enfant.

 

Au cours de cette rencontre, les débats sont plus axés autour du thème « Œuvrer pour les Droits de l’Enfant en RCA : Entre challenges et opportunités ». Une thématique très importante pour promouvoir les droits de l’enfant en République Centrafricaine selon Ekomo  Kessi, coordonnatrice de l’organisation URU. « Cette motivation est de montrer dans le contexte actuel, l’union de la population, faire comprendre que les jeunes s’organisent pour porter leurs voix au niveau national et international pour garantir les Droits de l’Enfant » dit-elle.

 

Cette activité  a aussi permis à ces différentes organisations de sensibiliser les jeunes sur la convention relative aux Droits de l’Enfant. « La RCA a ratifié cette convention et des actions doivent suivre cette ratification. Ces actions ne doivent pas venir que du gouvernement mais aussi des jeunes », a expliqué Ekomo  Kessi.

 

Pour  Emmanuel Singa coordonnateur national de l’association des enfants et jeunes travailleurs, ce moment de rencontre leur permet de faire des plaidoyers auprès des partenaires pour le bien-être des enfants qui importe en ce moment. «Avec ces crises, les enfants ont trop souffert. Beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et d’autres enrôlés dans les groupes armés, le constat est vraiment amer. Donc nous demandons au gouvernement et aux systèmes des nations unies de conjuguer leurs efforts pour donner aux enfants centrafricains leurs droits comme tout autre enfant. L’accès à l’éducation et au centre de santé ».

 

La convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant a été ratifiée par la République Centrafricaine en 1992. Des représentants du gouvernement, de l’ambassade des Etats Unis et des jeunes étaient présents à cette rencontre.

 

 

MSF réduit ses activités à l’Hôpital de M’Poko à Bangui après un braquage

 

http://rjdh.org/ PAR INES LAURE N'GOPOT LE 19 NOVEMBRE 2015

 

Une équipe des Médecins Sans Frontières a fait l’objet d’un braquage à l’entrée du site de déplacés de M’Poko. Cette situation a conduit à la réduction des activités de cette organisation à l’l’Hôpital dudit site. L’annonce a été faite le 18 novembre dans un communiqué de presse publié par MSF.

Dans le communiqué, MSF a indiqué sans donner de date que l’équipe a été attaquée par des hommes armés.« Après avoir fait sortir le personnel présent dans la voiture sous la menace des armes, ces hommes ont pris possession du véhicule et du matériel qu’elle contenait et sont partis, laissant les équipes sous le choc », relate le communiqué.

 

« Ce qui s’est passé est inadmissible et intolérable. C’est compliqué de travailler dans ces conditions-là, sans garantie de sécurité pour nos équipes à Bangui. Nous avons donc pris la décision de réduire en partie les activités dans notre hôpital de Mpoko et de suspendre les consultations externes », a déclaré Emmanuel Lampaert, chef de mission MSF.

 

Selon le chef de mission, seuls les cas d’urgences et la maternité seront pris en charge.

 

MSF rappelle que les activités mises en place à Bangui et dans le reste du pays ont pour but de venir en aide à la population. « En attaquant les équipes MSF, les voleurs ont menacé leur sécurité et les ont donc empêchées de travailler », découvre-t-on dans le document.  Ainsi, MSF déplore que cet acte de braquage  ait eu une conséquence directe sur plusieurs  personnes en qui des soins seront privés.

 

C’est  depuis décembre 2013 que MSF travaille dans le camp M’poko et a mis en place un hôpital qui dispense gratuitement des soins de santé primaire et secondaire ainsi qu’un service de maternité.

 

 

Le FPRC de Nourredine Adam favorable à la venue du Pape François en Centrafrique

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 19 NOVEMBRE 2015

 

Dans une déclaration publiée mercredi 18 Novembre 2015, le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique, se dit favorable à la venue du pape François à Bangui. La visite papale,  selon le FPRC est une occasion que doit saisir le peuple centrafricain, pour la paix, la cohésion sociale, l’amour et le pardon.

 

« Nous sommes convaincus de la nécessité d’encourager le dialogue entre les différentes composantes de la société centrafricaine, agir pour une Paix durable, pour la cohésion sociale, pour l’amour de la patrie, le PARDON, œuvrer pour la mise en place des institutions consensuelles pour une transition apaisée et des élections libres et crédibles», a dit Moustapha Sabone, Coordonnateur politique du FPRC dans cette déclaration.

 

Pour le FPRC,  cette visite pontificale en sol centrafricain, en ce moment, constitue une occasion que doit saisir le peuple centrafricain pour écouter les paroles sages du Pape, inspirées par le Saint-Esprit, pour apaiser les subtilités de beaucoup en vue d’une cohabitation saine de toutes les populations de la République Centrafricaine dans la Paix voulue par tous.

 

« Nous invitons nos compatriotes entre autres musulmans centrafricains, de sortir en grand nombre pour témoigner notre hospitalité, notre gratitude et de démontrer au Pape François les problèmes que nous vivons en République Centrafricaine ne sont pas des problèmes d’ordre confessionnel, bien au contraire, ce sont des problèmes de mal gouvernance et surtout de l’Exclusion », a ajouté le communiqué.

 

Enfin, le FPRC  encourage le peuple centrafricain, toutes confessions confondues de toutes les régions du pays à venir massivement accueillir le Saint-Père pour sa solidarité envers le peuple centrafricain si longtemps meurtrie.

 

Le Pape François arrivera à Bangui le 29 Novembre et passera la nuit dans un pays où la situation sécuritaire reste toujours précaire.

 

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 01:21

 

 

 

19/11/15 (Jeune Afrique)

 

Dans une lettre du 30 octobre adressée à Charles Malinas, l'ambassadeur de France à Bangui, Noureddine Adam propose un deal pour le moins surprenant.

 

En échange de son aide à la mise en place « d’une nouvelle transition », le premier vice-président du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FRPC), frange de l’ex-Séléka dirigée par l’ancien président Michel Djotodia, offre froidement à la France… l’exploitation du gisement pétrolier de N’Délé et de certains blocs situés au « nord-est de Birao ». Même démarche de la part de l’ancien président François Bozizé. Mais lui a choisi de s’adresser directement à François Hollande.

 

Dans une lettre écrite en août à Kampala et transmise à la mi-octobre aux autorités françaises, « Boz » demande qu’il lui soit permis de se présenter à la présidentielle de la fin de l’année et réaffirme sa disponibilité « à engager des discussions franches sur les questions à l’origine de certaines incompréhensions ayant terni, à tort, mon image » vis-à-vis de ce pays. Comme on l’imagine, Paris, qui estime qu’Adam est l’ennemi public numéro un et considère que Bozizé (qui, malgré l’interdiction de voyager à laquelle il est soumis, a séjourné près d’un mois à Pretoria mi-octobre, avant de regagner Kampala) a fait son temps, n’a pas donné suite…

Lu pour vous : Centrafrique : quand Bozizé et Adam draguent la France
Lu pour vous : Centrafrique : quand Bozizé et Adam draguent la France

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