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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:49

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2015-10-01 20:53:31 - La Conférence épiscopale du Burkina Faso, à travers un document officiel, a confirmé, jeudi après-midi, la reddition du général putschiste Gilbert Diendéré qui était réfugié à l’ambassade du Vatican, sis à Ouagadougou, depuis l’assaut contre le camp du Régiment de sécurité présidentielle (RSP).


Dans la déclaration signée du secrétariat de la Conférence épiscopale, il est mentionné que ‘'le général Gilbert Diendéré, qui avait été accueilli à la Nonciature Apostolique pour raison de sécurité suite aux événements récents, s'est rendu aux autorités compétentes burkinabè en ce jour 1er octobre 2015 à 14h30 mn (TU)''.


Le même document précise que cette opération a été possible grâce à son Excellence Mgr Piergiorgio Bertoldi, Nonce Apostolique et son Eminence le Cardinal Philippe Ouédraogo, Archevêque métropolitain de Ouagadougou, en collaboration avec leurs Excellences Jean-Baptiste Ouédraogo, ancien président du Faso et Tulinabo S. Mushingi, Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso.


Auteur de coup d'Etat manqué, le 17 septembre dernier, le général Diendéré s'était refugié à la Nonciature apostolique pour des raisons de sécurité, suite à l'assaut lancé par les forces de défense et de sécurité du Burkina Faso pour déloger les soldats récalcitrants du camp RSP.


Ces soldats de l'ex RSP, fidèles au Gal putschiste Gilbert Diendéré, ont été délogés, mardi dans la soirée, ‘'sans effusion de sang'', selon le président de la transition, Michel Kafando.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835256#sthash.FnV3xvoQ.dpuf

La conférence épiscopale du Burkina confirme la reddition du général Gilbert Diendéré

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:43
APPEL AU CALME DU MLFC

 

 

BUREAU NATIONAL

         

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté - Travail

Membre de l’Internationale  socialiste

 

 

         ----------     

       PRESIDENCE

         ------------

N°___/MLFC/BN/P.-

 

APPEL AU CALME ET AU RENONCEMENT A LA VIOLENCE

DU MOUVEMENT DE LIBERATION DE LA FEMME

CENTRAFRICAINE (M.L.F.C)

 

Le Bureau National du Mouvement de Libération de la Femme Centrafricaine (MLFC) constate avec beaucoup de peine que le processus de normalisation  de la concorde nationale, de la cohésion sociale, de la paix et de la sécurité, renforcé par les différents engagements pris lors du Forum National de Bangui (FNB) a été mise à rude épreuve par les douloureux événements du samedi 26 septembre 2015.

 

Cette dramatique situation a occasionné de nombreuses pertes en vies humaines, de centaines de blessés, des déplacements massifs de populations, des destructions de biens publics et privés notamment les maisons d’habitation de paisibles populations, les bases et entrepôts des organisations non gouvernementales nationales et internationales. A ce jour, le bilan exact de toutes ces pertes n’est pas encore établi.

 

Il est d’autant plus regrettable que les nombreuses barricades qui ont été érigées sur tous les axes de la ville de Bangui n’aient pas permis d’apporter les secours appropriés aux blessés et aux déplacés. Par ailleurs,  ces barricades ont mis à mal  la liberté d’aller et venir de tous les citoyens tant nationaux qu’étrangers et bloqué le fonctionnement de tous les secteurs, public, privé et informel.

 

Le Bureau National du MLFC présente ses condoléances les plus émues à toutes les familles éprouvées par ces malheureux événements et compatit par la même occasion à la souffrance des blessés et des déplacés, en particulier des femmes et des enfants qui sont les plus vulnérables en pareilles circonstances.

 

Fort de ce qui précède, le Bureau National du MLFC condamne avec la plus grande fermeté ces violences injustifiées de ces derniers jours qui ont semé la désolation au sein des communautés nationale et internationale et demande que les auteurs de ces crimes crapuleux soient recherchés et traduits devant les juridictions compétentes.

 

En outre, le Bureau National du MLFC réitère le soutien indéfectible que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a toujours apporté aux Institutions de la transition. Cette transition doit se poursuivre jusqu’à l’organisation des élections générales, unique voie  de sortie de crise et de retour à l’ordre constitutionnel.

 

Le Bureau National du MLFC saisit cette opportunité pour remercier très sincèrement la communauté internationale pour son appui constant et déterminant et dont l’intérêt pour notre pays la République Centrafricaine n’est jamais démenti.

 

Aussi, le Bureau National du MLFC adresse-t-il ses félicitations et encouragements aux Forces de défense et de sécurité nationale et internationale (MINUSCA et SANGARIS) dont les actions menées en faveur de la paix et de la sécurisation ont permis de mettre un terme à ces violences aveugles et injustifiables.

 

Pour terminer, le Bureau National du MLFC demande aux commanditaires et acteurs de cette crise de renoncer à leur sordide entreprise dont les conséquences ne sont que les violations massives et flagrantes des droits humains.

 

A l’endroit de la paisible population meurtrie, le Bureau National du MLFC lance un appel au calme pour ne pas céder à la manipulation des ennemis de la paix de notre cher et beau pays, la République Centrafricaine.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 30 septembre 2015

 

                                                                                  Pour le Bureau National du MLFC

 

                                                                                  Léonie Françoise NDOMA

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:41
Report des opérations de recensement électoral dans certaines villes en France

 

 

COMMUNIQUE

 

 

L’Autorité des Ambassades ou Consulats des Elections en France, A.A.C.E, informe tous les Centrafricains et Centrafricaines que les opérations d’inscription sur les listes électorales prévues démarrer ce weekend dans certaines villes de provinces, sont  repoussées à une date ultérieure compte tenu des évènements de Bangui.

 

Le nouveau planning sera communiqué dès que possible.

 

Paris le 1er octobre 2015

 

Le Président

 

François NDECKERE-ZIANGBA

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:34

 

 

MRPMC Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Musulmans Centrafricains

 

 

Réf. 08 /15/CN/MRPMC Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur notre prise de position.

 

La ville de Bangui a été secouée par des milices anti batlaka, occasionnant des tueries, pillage et des souffrances supplémentaire envers nos compatriotes. Depuis le début du processus de négociation de la paix, les violences des anti balaka sont flagrantes et récurrentes sans que cela ne soit dénoncé ou condamner par la communauté internationale et la MINUSCA de faire la pression sur les milices. La gravité de l’agression,d’hostilité est d’autant plus inacceptable.

 

Nous lançons appelle aux milices anti balaka d’arrêté les hostilités, tuerie,pillage et de se retiré sans délai à leur position initiales ceux de la province. MRPMC rend responsable les milices et la partie politique pour cet acte à Bangui.

 

Nous lançons appelle au anti balaka aux respects strict des engagements envers le peuple centrafricains, afin de donner une chance pour la dernière fois au processus de retour à la paix.

 

Nous lançons appelle au Gouvernement de transition et la MUNISCA et les différents groupes armés, les parties politiques au sens de leurs responsabilités de se traduire par une détermination ferme. MRPMCprécises que ces insuffisances, ne font que fragiliser la confiance dans l’application de la paix, malgrétous ces efforts réticents envers nos compatriotes. MRPMC s’accorderadésormais le droit et le devoir du patriotisme de leur défendre en cas d’agression et répliquera à toutes les provocations engagées par les autres parties. MRPMC souhaite conforter ces patriotes qu’elle demeure au service d’une paix, égalité, liberté et la justice, prenant en compte ses aspirations fondamentales. MRPMCa mis à voix, son cœur et sa lutte pour défendre ces compatriotes. Parce que la liberté, la solidarité ne sont pas des délits.

 

La Coordination demande à tous les patriotes de puisse jouir leur droit, leur liberté d’expression et de manifestations. Nous manifestons notre solidarité et notre soutien à nos compatriotes. La solidarité est notre arme de Bataille.

 

Vive la République,

 

Vive MRPMC et Vive nos Compatriotes.

 

Fait le, 30 Septembre 2015

 

 

Ampliations :

 

- Présidence de Transition.

- A Mr le Président de CNT.

- A Mr le Premier Ministre du Gouvernement de Transition.

- Ambassades ; de (France, USA, Congo Brazzaville, Guinée E, Soudan, Maroc). - Nations Unies.

- CEEAC.

 - CEMAC. - Union Européens.

 

Le Coordonnateur de MRPMC - Union Africaines. - Presse nationale et internationale DJAZIM MAHAMAT

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:29

 

 

 

http://www.un.org/  1 octobre 2015 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi la communauté internationale à ne pas relâcher ses efforts de soutien, notamment financiers, à la République centrafricaine, sous peine de risquer de voir le pays retomber dans les désordres et les violences.

 

« Les événements survenus récemment à Bangui montrent combien la situation est fragile », a déclaré M. Ban lors d'une réunion de haut niveau sur la République centrafricaine, en marge de la 70ème Assemblée générale de l'ONU.

 

Se disant vivement préoccupé par l'escalade de la violence, notamment par les attaques perpétrées contre des civils et les affrontements entre communautés, M. Ban a déploré les pertes humaines et demandé à toutes les parties de mettre fin aux combats et de déposer les armes. « Il est évident que les violences intervenues récemment à Bangui visent à déstabiliser le pays et à mettre en péril le processus de transition », a-t-il dit.

 

Des affrontements entre milices rivales ont éclaté samedi dernier dans la capitale, Bangui, faisant au moins 36 morts, forçant plus de 27.000 personnes à fuir leurs habitations et menaçant de remettre en cause les acquis de plusieurs mois d'efforts pour stabiliser la situation en Centrafrique.

 

« Nous ne pouvons laisser quiconque remettre en question les résultats obtenus au cours de l'année écoulée et faire fi des aspirations de la vaste majorité des Centrafricains à la paix et à une vie meilleure », a dit M. Ban.

 

Il a rappelé qu'en 2014, la communauté internationale avait encouragé un large dialogue appuyé par des partenaires régionaux et internationaux. Les consultations menées au niveau local ont abouti au Forum de Bangui sur la réconciliation nationale. Les Centrafricains étaient alors convenus de la nécessité de mener une réforme du secteur de la sécurité, de traduire en justice les personnes responsables d'infractions graves et de reconstruire leur État pour favoriser le relèvement social et économique.

 

« Au plan politique, nous avons constaté des progrès, notamment les préparatifs en cours pour les élections qui auront lieu avant la fin de l'année. Alors que nous appuyons la fin de la transition, les Centrafricains – y compris ceux qui ont trouvé refuge à l'étranger – auront enfin la possibilité de voter », a encore rappelé M. Ban.

 

Il a invité les participants à la réunion à exprimer leur ferme soutien à une fin pacifique de la Transition, mais aussi leur désir « de voir plus loin et de mettre l'accent sur des actions prioritaires identifiées lors du Forum de Bangui et qui peuvent être accomplies d'ici à 18 mois ».

 

En même temps, a-t-il affirmé, il est urgent de combler le manque de fonds nécessaires pour mener à bien le processus électoral, ainsi que plusieurs programmes qui restent sous-financés. « Sans les ressources nécessaires pour subvenir aux besoins en matière de sécurité et de stabilisation et pour assurer le respect des droits de l'homme pour tous, le pays risque de replonger dans le conflit et les souffrances », a averti le Secrétaire général.

 

Il a appelé les participants à « mobiliser le soutien financier nécessaire à la mise en œuvre rapide des décisions du Forum de Bangui, à la réussite de la dernière phase de la Transition, et à l'édification de la paix et du développement à long terme que le peuple de la République centrafricaine réclame et mérite ».

 

Mercredi, le Ministre des affaires étrangères de la République centrafricaine, Samuel Rangba, avait demandé au Conseil de sécurité de renforcer le mandat de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies dans ce pays (MINUSCA) « afin de mieux combattre les ennemis de la paix » qui sont responsables des nouvelles violences.

 

 

Centrafrique: les récentes violences visaient à déstabiliser le pays (Ban)

 

01/10/15 (AFP)

 

Les violences qui ont embrasé la capitale centrafricaine Bangui ces derniers jours visaient "à déstabiliser le pays", censé organiser des élections générales avant la fin de l'année, a déclaré jeudi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

 

"Il est évident que ces violences visent à déstabiliser le pays et mettre en péril le processus de transition", a déclaré M. Ban en demandant à toutes les parties de "déposer les armes", à l'ouverture d'une réunion sur la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

 

"Les derniers événements tragiques compromettent sérieusement tous les efforts de cohésion sociale et remettent en cause le processus électoral en cours et l'espoir de tout un peuple", a déclaré pour sa part la présidente de transition Catherine Samba Panza, qui intervenait par vidéo-conférence depuis Bangui.

 

Mme Samba Panza avait quitté en urgence New York lundi soir, alors que des violences, qui ont fait au moins 36 morts et 30.0000 déplacés depuis samedi, enflammaient Bangui. Le calme est revenu dans la capitale centrafricaine mais la situation reste précaire.

 

Ravagée pendant deux ans par un chaos indescriptible et des violences inter-communautaires sanglantes ayant suivi un coup d'Etat, la République centrafricaine reste en déliquescence, malgré la présence des forces onusiennes et françaises, et en dépit d'une aide internationale massive.

 

Même si le niveau des violences a considérablement baissé en Centrafrique, le pays connaît une insécurité persistante. Des élections présidentielle et législatives doivent en principe être organisées avant la fin de l'année, mais de nombreux observateurs doutent de la possibilité de ce scrutin.

 

"Aucun effort ne doit être ménagé pour respecter le calendrier électoral", a insisté le représentant de la CEEAC (Communauté économique des Etats d'Afrique centrale), le ministre des Affaires étrangères gabonais Emmanuel Issoze-Ngondet, en appelant les partenaires et donateurs à combler le déficit pour l'organisation du scrutin.

 

Fin septembre, 1,5 million de Centrafricains s'étaient inscrits sur les listes électorales, a-t'il annoncé, estimant que cela représentait près de 70% des inscrits.

 

"Ces inscriptions massives prouvent que le peuple veut voter", a estimé pour sa part le représentant du Congo, dont le pays est médiateur dans la crise centrafricaine.

 

Un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution - préalable à toute élection - était fixé au 4 octobre. Or les opérations de recensement électoral ne sont toujours pas achevées, alors que le 1er tour de la présidentielle avait été fixé au 18 octobre.

 

Centrafrique : Ban Ki-moon appelle la communauté internationale à ne pas relâcher ses efforts financiers

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:28

 

 

 

01/10/15 (AFP)

 

La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza, a qualifié de "tentative de prise de pouvoir par la force" les violences qui ont éclaté samedi à Bangui, dans une allocution diffusée par la radio nationale mercredi soir, peu après son retour dans la capitale.

 

"Il s'agissait ni plus ni moins d'une tentative de prise de pouvoir par la force", a affirmé Mme Samba Panza, sans autre précision sur les auteurs d'une telle tentative, qui a précipité son retour de New York où elle participait à l'Assemblée générale des Nations unies.

 

Après les violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés dans la ville - placée sous couvre-feu -, la nuit de mercredi à jeudi a été calme, selon des habitants joints par l'AFP et jeudi matin la grande majorité des barricades érigées par des groupes de manifestants depuis le week-end avaient disparu.

 

Dans son allocution, la présidente a également dénoncé "une manipulation savamment orchestrée d'une partie de la population" pour l'inciter "à se soulever et à faire resurgir les conflits interconfessionnels (...) avec en toile de fond, le soulèvement de la population contre les forces internationales et certains pays amis".

 

Les manifestants qui tenaient les barricades réclamaient notamment la démission de Mme Samba Panza et le départ des Casques bleus et des soldats français de l'opération Sangaris déployés dans le pays pour le stabiliser après les massacres intercommunautaires de fin 2013 début 2014.

 

La présidente s'est également dit une nouvelle fois favorable au "désarmement sans discrimination" de tous les groupes armés qui pullulent dans le pays, à un moment où les élections présidentielle et législatives prévues en octobre vont être une nouvelle fois reportées.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#046/2015

 

LA MINUSCA SE FELICITE DU RETOUR DE LA CHEFFE DE L'ETAT DE LA TRANSITION

 

Bangui, 30 septembre - La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) se félicite du retour aujourd'hui à Bangui de la Cheffe d'Etat de la Transition, Catherine Samba Panza, qui a écourté sa mission aux Nations Unies à New York pour œuvrer à la recherche d'une solution rapide et durable à la crise qui endeuille une fois de plus la République Centrafricaine depuis le 26 septembre 2015.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, se réjouit que la coopération étroite entre la MINUSCA  et les Forces nationales de sécurité, appuyées par la Force française Sangaris, ait contribué au retour progressif à la normale dans un environnement sécuritaire ou persistent de fortes tensions.

 

La MINUSCA condamne fermement le niveau intolérable de violence marqué par des attaques suivies d'actes de vandalisme injustifiables ayant causé de nombreuses pertes en vies humaines et fait plusieurs blessés, y compris parmi le personnel des Nations Unies et celui des Organisations Non Gouvernementales internationales venus soutenir les populations centrafricaines dans la grave crise qu'elles traversent. Le Représentant spécial présente ses condoléances émues aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

La MINUSCA exhorte les autorités compétentes à identifier les auteurs de tels agissements qui doivent être arrêtés et traduits devant les tribunaux nationaux ou internationaux. A cet égard, la MINUSCA rappelle que toute attaque contre le personnel des Nations Unies est assimilée à un crime de guerre.

Centrafrique: la présidente de transition dénonce une "tentative" de coup de force

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:23
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH

 

 

Timide reprise à Bangui après 5 jours de tensions et de blocus

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 1 octobre 2015 13:30

 

Les activités tentent timidement de reprendre dans la Capitale centrafricaine après 5 jours de perturbations dues aux violences déclenchées le 26 septembre 2015 suite à la découverte du corps sans vie d'un musulman à la FNEC dans le 8ème arrondissement de Bangui.


Au centre ville de Bangui où quelques commerces ont rouvert, plusieurs femmes se sont alors précipitées dans les alimentations afin de s'approvisionner en vivres et autres produits de première nécessité. Dans le sud de la capitale centrafricaine, taxis, bus et taxi-moto desservent le pont Sapéké jusqu'à Bimbo.

 

Calme au Sud, tension au Nord

 

Cependant dans les secteurs nord de la capitale, la situation reste volatile. Des tirs sporadiques se font toujours entendre dans une partie du 8e arrondissement. En cause, le comportement de certains casques bleus de la Minusca qui tirent systématiquement sur les passants. " Quand je me rendais avec d'autres à l'aéroport Bangui M'Poko, les éléments de la Minusca basés au niveau de l'UCATEX nous ont tirés dessus à bout portant sans sommation. Dieu merci, nous avions réussi à nous en sortir, ce qui est un miracle. Ils auraient au moins mis en place un check-point pour demander à chacun de se présenter avant de traverser. Je crois qu'ils sont là pour nous sécuriser ", a déclaré à Radio Ndeke Luka sous le couvert de l’anonymat, une victime de ces tirs.


" La Minusca est en République Centrafricaine pour exécuter son mandat dont la première priorité est la protection des civils. Que ce soit à Bambari, Ndélé, Bangui, il n'est pas question pour la Minusca de tirer sur les populations ", a rétorqué Amadoun Touré, porte parole de la Minusca qui annonce par ailleurs qu'une enquête est en cours pour faire la lumière sur cette situation au niveau du 8ème arrondissement de Bangui. " Nous sommes en train de vérifier. Toutes les informations qui nous parviennent sont prises au sérieux et sont vérifiées avant notre réaction. Comme nous l'avions vérifié à Bambari, nous sommes en train de vérifier à Bangui ", a expliqué Amadoun Touré.

 

Dégâts

 

Alors que la Minusca vérifie les informations faisant état des tirs disproportionnés de ses éléments sur les civils dans le 8ème arrondissement, le bilan des violents affrontements est revu à la hausse. Au niveau de l'hôpital communautaire, le bilan fourni par les responsables fait état de 33 cas de décès et 63 blessés qui bénéficient encore des soins. A l'hôpital général de Bangui, les parents des victimes regrettent l'absence des autorités de la transition qui se sont pourtant engagées à prendre en charge les soins des victimes. Ils demandent de ce fait aux forces internationales de prendre leurs responsabilités afin d’arrêter les violences dans le pays.


Côté dégâts matériels, outre les destructions et l'incendie des maisons des particuliers et autres Ong internationales, les 2 stations services Total et Tradex du 4ème arrondissement de Bangui ont complément été vandalisés. Le siège de l'Association Centrafricaine pour le Bien être Familiale  (ACABEF) ainsi que la Mairie du 4e ont également été saccagés.


De retour à Bangui, le Chef d'Etat de la transition Catherine Samba-Panza a annoncé une concertation sans exclusive afin d’examiner les voies et moyens de sortie de crise. " Il faut aller au désarmement sans discrimination des milices armées, à la protection des populations civiles et à l’usage de la force en cas de résistance ", a déclaré Samba-Panza.


Entre temps, la société civile initiatrice du mouvement citoyen "Le Temps de Bêafrîka" a rendu public un communiqué invitant les centrafricains à rester chez eux "dans la dignité" pour suivre l’évolution de la situation. Tant qu'il n'y aura pas de " mesures concrètes de satisfaction de ses revendications, le mot d’ordre de désobéissance civile ne sera pas levé ".

 

 

Une nuit calme dans certaines localités de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 1 OCTOBRE 2015

 

Une accalmie a été constatée dans la nuit du mercredi à jeudi 1er octobre dans certains quartiers de Bangui. Des tirs sporadiques se font entendre dans d’autres secteurs comme le 8ème arrondissement. Ceci après le retour de Catherine Samba Panza, présidente de la transition.

 

Ce pendant, la circulation peine à reprendre dans les 8e, 4e  et une partie de la commune de Bégoua. Les kiosques,  les magasins et les marchés ne sont pas encore totalement ouverts.

 

Joint au téléphone, Kevin, habitant le quartier Combattant explique que  les barricades démantelés, allant du  rond point  Marabéna vers  le quartier Combattant,  le mardi dernier ont été ramenées depuis hier soir. Un constat similaire sur l’avenue de l’indépendance, du croisement de 4e  arrondissement jusqu’au PK 12.

 

« Les manifestants armés qui sont sur les barrières rackettent les passagers. Ils exigent des piétons,  une somme d’argent, ou de la nourriture avant la traversée. Sur ces barrières, ont note également la présence des mineurs et  jeunes femmes », a constaté Arsène, un coiffeur  habitant le quartier Fouh.

 

Toutefois, certaine personnes se déplacent à pieds depuis PK 12 pour se ravitailler en vivre  aux marchés Combattant, Miskine et Gobongo.

 

Cette situation est contraire dans le sud de Bangui. Au marché Kokoro dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui, des conducteurs de taxis motos sont stationnés en face du commissariat. Ils empruntent l’axe menant  dans le secteur de Fatima en allant au quartier Pétévo. Les femmes vendeuses des légumes ont étalé leurs marchandises aux abords de la grande route du marché PK 5.

 

« Sur l’avenue Barthelemy Boganda, la circulation est encore timide. Par contre, au carrefour Koudoukou, le mouvement reste paralyser et la sécurité est assurée par les forces de la Minusca », a confiée une source du quartier PK 5.

 

Dans les administrations, les activités peinent à reprendre, malgré l’appel à la reprise lancé par le ministre de la Fonction publique Odile Zitongo Madenga.

 

 

Les humanitaires de Bouar suspendent leurs activités à cause des menaces

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 1 OCTOBRE 2015

 

Les ONG humanitaires présentes dans la ville de Bouar ont suspendu leurs activités après avoir  reçu des menaces verbales. Ces cas interviennent après les troubles survenus le weekend dernier à Bangui et dont certaines structures humanitaires ont été pillées.

 

« Nous n’avons pas été physiquement agressés, sinon des menaces verbales. Surtout les ONG qui œuvrent pour la cohésion sociale », a dit un agent humanitaire.

 

Selon une autre source humanitaire, la ville de Bouar semble être calme. La population mène ces activités. Mais suite à ces menaces, certaines structures humanitaires ont fermé leurs bases. L’ONG Save The Children continue de travailler en appui à l’hôpital préfectoral de Bouar.

 

D’après le constat, les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA), présentes à Bouar et les forces de la Minusca patrouillent dans la ville et assurent la sécurité.

 

Du côté des autorités administratives locales, un appel au calme a été lancé à l’endroit de la population. Une concertation a eu lieu ce jeudi entre les autorités locales, les forces internationales, les humanitaires  et le système des Nations Unies  pour évaluer l’appel lancé et sauvegarder la stabilité dans la ville.

 

 

« Les jeunes doivent adopter un comportement responsable », selon le chef de quartier Bangui-M’Poko2

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 1 OCTOBRE 2015

 

Le chef de quartier Bangui-M’Poko2, dans le 5ème arrondissement, Dieudonné Ouiahoré, a déploré les conséquences des échanges des tirs du mardi 28 septembre qui ont entraîné des pertes en vies humaines. Il a appelé les jeunes au calme.

 

« Nous invitons les jeunes du quartier à ne pas réagir selon les faits. Chaque acte est redevable dans l’avenir et devant Dieu. Comportez vous en tant que citoyen centrafricain. C’est douloureux, ne répondons pas par les violences », a exhorté le chef de quartier Bangui-M’Poko2.

 

En demandant aux jeunes d’adopter un comportement responsable,  Dieudonné Ouiahoré a par ailleurs déploré le fait que plusieurs familles ont perdu leurs parents suite aux « échanges de tirs entre les forces internationales et les groupes armés non conventionnels » dans le secteur.

 

« Après une descente dans le quartier, nous avons enregistré six cas de mort. Au bord de la route, deux corps ont été découverts et un corps d’une personne non identifiée est aussi retrouvé », a relaté le chef de quartier Bangui-M’Poko2.

 

Selon l’autorité communale,  « un avion pilonne pendant une guerre de grande envergure. Les roquettes, les obus, sont utilisés pour des véhicules blindés de guerre, des avions. Ces engins explosifs sont largués en pleine ville. C’est affligeant ».

 

Un calme relatif est constaté dans la matinée du 1er octobre dans les différents quartiers de la ville de Bangui, après 5 jours de trouble dans la capitale.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:20

 

 

 

01/10/15 (France 24)

 

La mosquée de Lakouanga à Bangui a été de nouveau détruite lundi. Un attaque commise alors qu’une nouvelle vague de violences interconfessionnelles secoue la capitale centrafricaine, après la mort d’un musulman dans des circonstances troubles - les autorités de la transition affirmant que cette mort n’est qu’un prétexte pour des fauteurs de troubles.

 

C’est la deuxième fois en un an et demi que le monument est la cible d’attaques. En mai 2014, l’édifice avait été détruit par des membres de la communauté chrétienne en représailles à une attaque contre l’église Notre-Dame de Fatima, qui avait fait plus d’une dizaine de morts. La capitale centrafricaine était déjà à cette époque en proie à des violences interconfessionnelles meurtrières.

 

La reconstruction de la mosquée de Lakouanga était par la suite devenue un projet symbolique impliquant musulmans et chrétiens en Centrafrique, comme le signalait alors notre Observateur à Bangui. Les deux communautés s’étaient ainsi associées en avril 2015 pour reconstruire le monument.

 

Destruction d’une mosquée emblématique de la réconciliation en Centrafrique

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:18

 

 

        

APA - Khartoum (Soudan) 2015-10-01 21:00:50 Les forces spéciales américaines ont été déployées dans l’est de la République centrafricaine (RCA) non loin de la frontière avec le Soudan et le Soudan du Sud pour traquer le chef ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur, Joseph Kony qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale (CPI), a indiqué un rapport publié jeudi.


Le rapport a en outre révélé que les soldats américains campaient près du village Kafi Kangi, la zone litigieuse entre les deux Soudans où Kony est soupçonné d'avoir trouvé refuge.


Le journal américain Washington Post a rapporté que les forces américaines qui pourchassent le chef de la LRA s'étaient installées dans l'est de la République centrafricaine, près de la frontière avec la zone de Kafia Kinji contrôlée par le Soudan.

Les 100 soldats américains font partie d'une force multinationale qui opère en Ouganda, en RD Congo, en RCA et au Soudan du Sud pour traquer la LRA et son chef, Joseph Kony.


Ils ont été envoyés sur ordre du président américain Barack Obama en 2011 pour aider les armées de la RDC, du Soudan du Sud et de l'Ouganda à retrouver les éléments fugitifs la LRA. 

Les soldats américains ont mis en place une petite base à Sam Ouaundja, à environ 30 miles de Kafia Kinji, parce qu'ils ne sont pas autorisés à entrer au Soudan.

Selon la source, le nombre de combattants de la LRA est tombé à moins de 200 au cours des dernières années, et quatre des commandants supérieurs de Kony ont été tués ou capturés.

 Ils opèrent principalement à Kafia Kinji et de l'Etat du Sud Darfour au Soudan.

L'armée soudanaise a refusé à commenter ce nouveau développement, mais a nié à plusieurs reprises la présence de Joseph Kony sur le territoire soudanais.

Le gouvernement des Etats-Unis a déjà annoncé de fortes récompenses financières pour toute information pouvant mener à la capture de Joseph Kony et d'autres dirigeants de la LRA.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835258#sthash.4Jev3ddr.dpuf

Les forces américaines traquent Joseph Kony à la frontière avec le Soudan

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Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:16

 

 

 

01/10/15 (Le Point)

 

Alors que le conflit centrafricain a déjà fait plus de 5 000 morts, l'odieux commerce se poursuit, dénonce Amnesty International dans son dernier rapport. S'appuyant sur des entretiens avec des mineurs et des négociants, le rapport d'Amnesty décrit comment les groupes armés des deux bords - les anti-balaka, chrétiens ou animistes, et la Seleka, majoritairement musulmane - profitent du commerce des diamants en contrôlant des sites d'extraction, en taxant les mineurs et les négociants, et en leur extorquant de l'argent en échange d'une protection. Avant que la Seleka ne prenne le pouvoir en mars 2013, l'industrie du diamant en RCA représentait près de la moitié des exportations totales du pays et 20 % des ressources budgétaires, soit environ 62 millions de dollars en 2012. Avant 2013, la RCA était le 14e producteur mondial de diamants bruts en volume et le 12e en valeur.

 

Le processus de Kimberley s'en est mêlé...

 

En mai 2013, deux mois après la prise du pouvoir par la Seleka, le processus de Kimberley, initiative intergouvernementale établie en 2003 pour stopper le trafic des diamants de la guerre, a interdit les exportations de diamants en provenance de RCA. Les 81 membres du processus représentent 99,8 % de la production mondiale de diamants bruts. Ces membres doivent mettre en place et appliquer un système effectif de contrôles à l'exportation et à l'importation, afin d'empêcher que des « diamants de la guerre » n'entrent dans la chaîne d'approvisionnement internationale. Mais ce processus n'a pas empêché le trafic à l'intérieur du pays. Dans certaines zones, l'activité minière a cessé, dans d'autres, elle a augmenté.

 

... la société belge Sodiam n'a pas obtempéré

 

« Depuis le début du conflit, on estime le trafic de diamants à 140 000 carats, c'est-à-dire environ 24 millions de dollars », indique Sabine Gagnier, responsable du programme RSE à Amnesty International France. À l'index : l'un des plus anciens bureaux d'achat de diamants en Centrafrique, la société belge Sodiam, ainsi que la société Badica, qui ont à elles deux acheté des diamants pour plusieurs millions de dollars. Selon Amnesty, il est fort probable que la Sodiam, qui a constitué un stock de 60 000 carats de diamants, a acheté et continue d'acheter des diamants ayant financé les anti-balaka. Les Nations unies ont récemment imposé des sanctions sur Badica et sa sœur belge Kardiam, soupçonnées d'avoir acheté et exporté en contrebande des diamants provenant de zones contrôlées par la Seleka, dans l'est de la RCA. Les diamants transitent ensuite par le Cameroun et la République démocratique du Congo, non soumis à sanction, pour se retrouver sur les places de négoce d'Anvers et de Dubaï. La Sodiam dément le fait d'avoir acheté des diamants de la guerre. Elle affirme qu'elle n'achète pas de diamants provenant de mines contrôlées par des groupes rebelles ni à des négociants connus pour leur association avec ces groupes, mais Amnesty International émet des doutes quant à ses procédures en matière de devoir de diligence.

 

Un vrai risque de reprise des exportations

 

Malgré l'opacité et les abus dans la filière, les compagnies diamantaires en RCA pourraient bientôt recommencer à exporter des diamants stockés pendant le conflit. En effet, l'interdiction d'exportation prononcée en mai 2013 devrait être partiellement levée dès que le gouvernement aura rempli certaines conditions définies en juillet 2015 par le processus de Kimberley. Le gouvernement centrafricain a dramatiquement besoin de ressources et plaide pour une reprise de ses exportations. « Si des sociétés ont acheté des diamants du sang, il ne faut pas qu'elles puissent en tirer profit, s'alarme Lucy Graham, conseillère juridique à Amnesty International. Le gouvernement doit saisir tous les diamants du sang, les vendre et utiliser l'argent dans l'intérêt public. La population centrafricaine doit pouvoir profiter de ses propres ressources naturelles. »

 

Anvers et Dubaï dénoncés

 

Le rapport dénonce aussi le rôle des centres de négoce d'Anvers et de Dubaï, qui sont supposés mettre en place des systèmes pour réguler les importations et exportations de diamants. Certaines pratiques de manipulation des prix pour sous-évaluer les importations de diamants en provenance des pays en développement, en vue d'échapper à l'impôt, favorisent également le trafic, relèvent les chercheurs d'Amnesty. Dubaï, en particulier, est dans le viseur. Alors qu'un Sommet de la joaillerie va réunir les acteurs du secteur du diamant en mars 2016 pour discuter des approvisionnements responsables, Amnesty International appelle les gouvernements et les compagnies diamantaires internationales, comme De Beers et Signet, à soutenir une réglementation plus stricte du secteur. Les compagnies doivent enquêter sur leurs chaînes d'approvisionnement afin de détecter les atteintes aux droits humains, les liens avec des conflits et les autres pratiques illégales ou contraires à l'éthique, tout en rendant publiques les mesures prises. « Ceci est un cri d'alarme pour le secteur du diamant. Les États et les entreprises ne peuvent plus utiliser le processus de Kimberley pour rassurer les consommateurs en donnant un vernis éthique à leurs diamants », lance Lucy Graham.

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/centrafrique-diamants-du-sang-amnesty...

 

Lu pour vous : Centrafrique - Diamants du sang : Amnesty dénonce le trafic

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