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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 19:20

 

 

         

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-17 15:54:58 - Au total, 15 000 candidats sont en lice pour l’examen du baccalauréat session 2015, dont les épreuves écrites démarrent mardi sur toute l’étendue du territoire national centrafricain.


Les élèves de Kaga Bandoro ont été exemptés de l'examen à cause de l'insécurité qui y a perturbé le bon déroulement des cours. Le gouvernement a décidé d'organiser un examen spécial du bac dans cette région. Mais des cours de rattrapage doivent y être préalablement organisés.


En revanche, le bac technique a démarré lundi en Centrafrique. Cinq cents candidats sont en lice pour cet examen qui, en fait, a débuté la semaine dernière par les épreuves pratiques.


Le bac 2014 a été marqué par un faible taux de réussite en raison des violences ayant perturbé le bon fonctionnement de certains établissements. 


A cause des actes de violences, l'examen a été organisé à deux reprises. Les élèves des établissements privés ont été les premiers à passer le bac suivis par ceux des lycées publics.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831424#sthash.B7VB9Tk4.dpuf

Centrafrique: Plus de 15 000 candidats en lice pour le Bac
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 18:47

 

 

 

http://www.africatopsports.com/   LE 17 AOÛT 2015 À 17:02

 

Les Fauves de la Centrafrique iront à la conquête du trophée du 28e Afrobasket sans leur star Romain Sato. L’ailier (arrière) de Valencia BC ne figure pas le groupe des 12 joueurs publié par le coaching staff.

 

Malgré l’assurance de la Fédération, Aubin Goporo ne pourra pas composer avec Romain Sato pour l’Afrobasket 2015 qui débute ce 19 août. Le head coach des Fauves de la Centrafrique a dévoilé la liste des 12 joueurs qui seront à Radès pour la compétition. Si Sato brille par son absence, Max Kouguere est bien présent. Le néo-sociétaire d’Orléans va tenter de mener les Fauves à leur mission dans la grande messe continentale du basket. La Centrafrique disputera son premier match de la phase de groupes contre les D’Tigers du Nigeria.

 

La liste des 12 joueurs des Fauves de la Centrafrique pour l’Afrobasket 2015 :

 

Destin Damachoua (meneur), Junior Madozein (meneur), Yannick Zachee (arrière), Junior Pehoua (arrière), Johan Grebongo (ailier), Severin Febou (ailier fort), Philippe Djadda (intérieur), Max Kouguere ( ailier), Dimitri Kongbo (intérieur), Sydney Pehoua (ailier fort), Jimmy Djimarmbaye (intérieur) et Glenn Feidanga (intérieur).

 

 

NDLR : Et dire que le ministre centrafricain des sports et le président de la fédération centrafricaine de basket ball avaient fait exprès le déplacement de Bangui en Espagne pour rencontrer ce Romain Sato afin de tenter de le convaincre de jouer pour son pays en vain. L'interessé les aura tourné en bourrique jusqu'à la fin. Encore des millions inutilement jetés par la fenêtre alors que des milliers de compatriotes continuent de végéter dans les "Ledger".

RCA - AFROBASKET 2015 : LES 12 FAUVES DE LA CENTRAFRIQUE SANS Romain SATO
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 17:05
Nouvelles nationales sur RJDH
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Réouverture de cimetière des musulmans à Boeing, un signe de vivre ensemble, selon la population

 

http://rjdh.org/  PAR LINE PÉGUY GONDJE LE 17 AOÛT 2015

 

La population de quartier Bimbo et celle du 3ème arrondissement ont exprimé le sentiment de revivre ensemble, le mercredi 12 août dernier, lors de la réouverture du cimetière des musulmans qui se trouve dans le quartier Boeing.

 

Interrogées, plusieurs personnes se disent contentes de la réouverture de cimetière, dont les enterrements ont été suspendus depuis le début des affrontements du 5 décembre 2013.

 

« C’est une marque de nouvelle collaboration entre les deux communautés », a avancé un homme rencontré à Boeing. Il souhaite aussi à ce que la paix et la cohésion sociale reviennent définitivement entre ces deux communautés.

 

 « C’est très bien qu’on soit ensemble. On souhaite un véritable changement pour notre pays. Tout ce qu’on veut, c’est la paix pour avoir une vie commune avec les musulmans comme auparavant », a relevé une femme lors de la cérémonie de réouverture, organisée par la Minusca.

 

Pour d’autres personnes, c’est un pacte de non-agression qui vient être signé.  « Nous c’est un pacte de non-agression que nous avons signé entre chrétiens et musulmans du quartier Boeing. Je demande à nos frères de respecter leur engagement et de ne plus agresser les jeunes qui vont vendre au KM5 », a dit  un homme habitant ce quartier.

 

Pour l’Imam Omar Kobine Layama, président du Comité Islamique de Centrafrique,  la réouverture de ce cimetière marque un point fort du processus de retour de la paix, de confiance entre les communautés car « si la population se réunie pour trouver une solution à un problème, cela doit nous interpeller tous ».

 

C’était le mercredi 12 août dernier que la cérémonie de la réouverture de ce cimetière a eu lieu en présence de la Minusca et de certaines autorités de Bangui et dudit quartier.

 

Le cimetière des musulmans de Bangui, situé au quartier Boeing avait été fermé pendant la crise qu’a connue la RCA.

 

 

La population de Birao dans l’attente du recensement électoral

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 17 AOÛT 2015

 

La formation des formateurs et des membres de démembrement de la préfecture de la Vakaga  a pris fin le 5 août dernier. Les participants et la population ont témoigné être dans l’attente du lancement des opérations qui ont pris du retard.

 

« C’est depuis le 3 août que la formation des formateurs et des agents recenseurs des trois communes a eu lieu. Nous attendons le signal de Bangui pour commencer l’enregistrement», a expliqué Songo Guy Vincent, président de l’Autorité sous-préfectorale des élections.

 

Selon la même source, ce retard est lié à l’insuffisance du matériel, notamment des appareils photos qui ne sont pas nombreux. La difficulté financière a été aussi relevée.

 

« La population des trois communes, à savoir Ridina, Voukouma, Ouandja, est prête pour participer à l’enroulement et aux prochaines élections. Ceci s’explique par la présence massive des participants à la formation, donc la population est prête », ajouté Songo Guy Vincent.

 

La préfecture de la Vakaga fait partie de l’aire 3, définie par l’autorité Nationale des Elections.

 

 

La ministre de la défense rassure les parents des otages à Bouar

 

http://rjdh.org/ PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 17 AOÛT 2015

 

Lors d’une mission effectuée le weekend dernier à Bouar, la ministre résidente de la Nana Mambéré Marie-Noëlle Koyara, ministre d’Etat à la Défense a rassuré les parents des autorités prises en otages que des négociations sont en cours afin d’obtenir leur libération.

 

Marie-Noëlle Koyara a également fait savoir que ces otages sont vivants et en parfaite santé. « Nous avons reçu des informations selon lesquelles, les otages sont en parfaite santé », a-t-elle avancé aux termes d’une rencontre avec les parents des otages.

 

Marie Noëlle Koyara, a tenu également une réunion avec les  autorités communales.  A l’issue  de cette réunion, elle a relevé le non respect des chefs coutumiers, entre autres, les chefs des quartiers, de groupes et les maires,  par certains habitants.

 

Une occasion pour le même du gouvernement d’installer, le lieutenant colonel Zéna Nicaise Adouma, à la tête de la garnison de Bouar et présenté à la population.

 

Des matériels, entre autres,  deux véhicules, des effets militaires, ont été remis à la garnison de Bouar.

 

La population de la ville de Bouar a apprécié l’initiative du ministre d’Etat à la Défense Nationale. Les parents des otages se trouvent toujours dans un désarroi, suite à l’enlèvement de leurs parents.

 

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 13:42

 

 

 

(BANGUI)

 

 

Conformément à sa Charte constitutive l’Observatoire Nationale des Elections a procédé à l’observation des opérations d’inscription des électeurs de l’aire géographique 1 (Bangui). Celle –ci était officiellement lancée le lundi 29 juin 2015 à l’école Jean COLOMB dans le 7ème Arrondissement 

 

Initialement prévue du 26 juin au 11 juillet 2015, l’inscription sur la liste électorale s’est déroulée trois jours plus tard, en raison de quelques problèmes techniques évoqués par le Commissaire des opérations électorales de l’ANE.

 

L’opération d’inscription sur la liste électorale est officialisée à Bangui par Madame le Chef de l’Etat de la Transition, Mme Catherine SAMBA PANZA, en présence du Ministre de l’Administration du Territoire de la Décentralisation et de la régionalisation (MATDR) ; Mr. Modibo Bachir WALIDOU et  de la Rapporteur Générale de l’Autorité Nationale des Elections ; Mme NKOUET  HORNAERT (Voir photo annexes).

 

Une forte délégation de la Mission internationale multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA) était également présente. Les militaires armes en mains circulaient librement dans le centre d’inscription au lieu d’être aux abords. (Voir photos annexes).

 

La Coordination de l’Observatoire National des Elections était présente pour observer le lancement des opérations d’inscription des électeurs, grâce à  la parfaite collaboration de Mr. Marc LEMIEUX de la Mission intégrée assistance électorale de la MINUSCA.

 

I –DES AVANCEES NOTOIRES OBSERVEES

 

Relativement à l’inscription des citoyens en âge de voter, les échéances électorales de 2015 ne seront en aucun cas comparables à celles organisées en 2011. La différence fondamentale se situe au niveau de la production des cartes d’électeurs. En 2011, la carte était manuscrite sans aucune photo d’identification de l’électeur. Or, pour les échéances électorales à venir, la carte d’électeur sera informatisée.

 

Elle comprendra la photo de l’électeur, tout en mentionnant le (s) nom (s) et le (s) prénom (s) des électeurs, la date et le lieu de naissance, la filiation, le domicile de l’électeur, et des cases destinées à recevoir le cachet ou le poinçon de contrôle au jour du vote.

 

II –DES DYSFONCTIONNEMENTS ORGANISATIONNELS ET TECHNIQUES

 

L’officialisation des activités d’inscription des citoyens en âge de voter n’a pas eu lieu le 26 juin 2015 tel que prévu dans le chronogramme de l’ANE. Les opérations d’inscription des électeurs ne se sont pas opérationnalisées dans tous les autres arrondissements de la ville de Bangui le même jour que le lancement officiel.

 

A cela s’ajoute des problèmes de capacités pédagogiques de certains agents de l’ANE, que l’Observatoire National des Elections (ONE) a relevés dans plusieurs centres d’inscription des électeurs du troisième et du cinquième arrondissement de la ville de Bangui. Notamment, dans les centres de l’école KOUDOUKOU, de l’école KINA (3ème arrondissement), Ecole maternelle SOS de BENZ VI, Mairie du 8ème Arrondissement pour ne citer que ceux-là. Certains agents recrutés par l’ANE ne savent pas bien écrire.

 

En outre, on a aussi observé, lors de ces opérations, des problèmes liés aux pannes des appareils photographiques qui ont certainement paralysé les opérations d’inscription des électeurs dans plusieurs Centres de la Ville de Bangui. Notamment, aux centres d’inscription de KINA (3ème arrondissement), de PETEVO (6ème arrondissement), du centre de santé de SAIDOU (2eme Arrondissement), à la Mairie et à l’Ecole Combattant dans le 8ème Arrondissement de Bangui. Des opérations d’inscription n’ont pas eu lieu dans ces différents centres pendant une journée ou un après midi, parce qu’il fallait ramener les appareils photo au siège de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) pour qu’ils soient remplacés ou réparés.

 

Or, plusieurs citoyens en âge de voter ont pu se faire inscrire, mais malheureusement ils n’ont pas pu être photographié. Très peu sont ceux là qui sont revenus plus tard se faire photographié.

 

III –DES IRREGULARITES RELEVEES

 

Le Code Electoral prévoit un délai d’un mois pour les opérations d’inscriptions des électeurs. Or, en réalité, l’Autorité Nationale des Elections a transgressé la loi électorale . La ville de Bangui dénommée Aire géographique n° 1 est l’exemple palpable de ces errements dans l’opération d’enrôlement des électeurs, ou l’on a assisté à un enregistrement par séquence. D’abord deux semaines, ensuite une semaine et enfin trois jours.

 

La loi électorale a prévu que, sont électeurs, les personnes de deux sexes ayant la nationalité centrafricaine, âgées de 18 ans révolus au moment de l’inscription, jouissant de leurs droits civiques. Et qui sont régulièrement inscrites sur la liste électorale. Que cette inscription s’effectue sur présentation de la carte nationale d’identité, de l’acte de naissance, du passeport, du livret militaire, du livret de pension,

 

ou à défaut de l’une de ces pièces, ou en cas de doute sur l’identité, la nationalité centrafricaine, le lieu de résidence ou l’âge du candidat, le comité d’inscription requiert le témoignage  du représentant du conseil  du village, de quartier ou de ville et contresigné par le président du bureau d’inscription (Art. 34).

 

C’est dire que lorsqu’ un centrafricain en âge de voter n’a pas de pièce sur lui il doit être  témoigné par son chef de quartier. Malheureusement nous avons assisté à une autre pratique, la volonté imposée de la personne qui désire s’inscrire et ce sans témoignage du chef de quartier tel a été le cas dans certains bureaux d’inscription notamment au niveau de l’école Saint Paul à OUANGO (7eme arrondissement), dans les bureaux d’inscription du 8ème Arrondissement où l’électeur dicte lui-même sa filiation à l’agent recenseur. Très peu de chefs de quartier étaient présents pendant les opérations d’inscription sur la liste électorale.

 

Des fraudes ou tentatives de fraude, dans certains centres d’inscription ont été relevées, à titre illustratif dans le 3ème et le 2ème Arrondissement notamment dans le centre d’inscription de YAPELE où une personne a pu s’inscrire avec un faux acte de naissance  et a été appréhendée lorsqu’il voulait s’inscrire pour une deuxième fois.

 

Aucun parti politique n’avait de représentant dans la quasi-totalité des centres d’inscription de Bangui.

 

Le terme de « l’Aire Géographique d’enregistrement » est  un vocable qui a troublé beaucoup d’opinions car ne figurant nulle part dans le code électoral.

 

Les centres d’enregistrement sont très éloignés de certaines populations en âge de voter. Or, parmi ces populations il y a des personnes de troisième âge incapables de faire de longs déplacements, une raison de plus de démotivation de la population. 

 

Les organes habilités à gérer les élections en République Centrafricaine sont l’ANE et le Cadre de Concertation. L’ONE constate la violation du Code électoral avec des structures informelles comme le Comité Stratégique de suivi des élections et le pool des élections altèrent parfois l’indépendance de l’ANE, comme ce fut le cas avec la publication du nouveau chronogramme électoral.

 

L’Observatoire National des Elections constate que certains partis politiques et candidats indépendants ont commencé à battre        campagne, à afficher des banderoles, à rendre public leur profession foi  au mépris flagrant du code électoral.

 

Pour assurer la bonne marche du processus électoral avec des élections crédibles, transparentes et inclusives, l’Observatoire National des Elections formule les recommandations ci-après :

 

1) le respect  par tous du code électoral,

 

2) Le Gouvernement de Transition doit financer l’organisation des élections

 

3) Les partenaires financiers et techniques doivent appuyer la société civile pour observer le processus électoral sur l’étendue du territoire, en vue de garantir le respect de l’expression du suffrage populaire.

 

4) L’Observatoire National des Elections renouvelle sa recommandation de voir impliquer la société civile, et les autorités locales en vue de mobiliser la population électrice autour des grandes questions liées au processus électoral en cour. 

 

L’Observatoire National des élections continuera, comme par le passé, à apporter sa modeste contribution à l’amélioration du processus électoral en République Centrafricaine en respectant scrupuleusement le Code Electoral dans la transparence et l’impartialité. Il lance un vibrant appel  à la population centrafricaine de s’impliquer fortement  pour la réussite des opérations d’inscription sur les listes électorales.

 

Il en appelle également au civisme du peuple centrafricain pour fournir aux autorités des informations fiables pour garantir des élections apaisées et crédibles. Il en appelle au professionnalisme et au sens du dialogue des agents recenseurs afin de ne pas prendre en otage le processus en cours. Enfin il demande au Gouvernement d’observer la légalité et de dissoudre tous les organes officieux qui traitent actuellement des questions liées aux élections.

 

                                                           Fait à Bangui, le 14 août 2015

 

                        POUR L’OBSERVATOIRE NATIONAL DES ELECTIONS

                                  

Le Coordonnateur National

 

 

Me Serge Soleil SERAMALE

 

 

RAPPORT PRELIMINAIRE DE L'ONE SUR L’ENREGISTREMENT DES ELECTEURS SUR LA LISTE ELECTORALE DANS L’AIRE GEOGRAPHIQUE I
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 11:53

 

 

 

                                        

 

    C’est ainsi que m’apparaît le placide, le sourd et surtout le creux Babacar Gaye, placé à la tête des forces onusiennes pour le malheur du peuple centrafricain qui n’en peut plus des années de guerre imposées par ceux que le général sénégalais appelait « ses frères » . Il vaut mieux tard que jamais, le secrétaire général de l’ONU vient de se déciller les yeux pour appeler un chat un chat et un incompétent un incompétent . Pourvu qu’il ne nous envoie pas à nouveau un autre incompétent ! Telle est notre prière .

 

     Et d’abord quelle violence, quelle force dans la dénonciation des viols à répétition perpétrés par les soldats de l’ONU partout où ils ont sévi ! Les diplomates de l’ONU, toujours pondérés, calmes, marchant sur du velours ne nous ont pas habitués à une telle réaction :

 

                    « Il m’est impossible de mettre en mots, la colère, le tourment et la

                       honte que je ressens après les accusations récurrentes au fil des

                       années d’exploitation sexuelle et d’abus commis par les forces

                       onusiennes »

                                                     Ban KI Moon .

 

La colère ? La honte ? Le tourment Monsieur Ban Ki Moon ? Le peuple centrafricain, laissé seul face à ses tueurs armés jusqu’aux dents, ses tortionnaires avec la complicité tacite de ceux-là mêmes qui sont censés le protéger a failli douter de vous…

 

    Vos paroles de fermeté sont reçues cinq sur cinq par les Centrafricains . Faites en sorte qu’elles ne restent pas lettre morte . Surtout quand vous ajoutez :

 

                      « Je ne tolérerai aucun agissement de ceux qui remplacent la

                         confiance par la peur …Assez, c’est assez !» .

 

    Saviez-vous Monsieur Le Secrétaire général que les Résolutions régulièrement votées par l’ONU en faveur de la République Centrafricaine sont contournées par votre Représentant spécial pour pérenniser sa présence en RCA ? Que le temps qu’il mettait à durer, il ne le mettait pas à travailler ?

 

     Saviez-vous qu’il appelait les Séléka « ses frères » parce que musulmans ? Qu’en réalité il était juge et partie dans la crise centrafricaine ?

 

     Sur la base de ce qui suit, nous vous demandons solennellement d’être logique avec vous-même et de ne plus envoyer en Centrafrique un Représentant amorti pour le recycler, mais un homme ou une femme digne de la confiance des Centrafricains . Une personne capable de faire appliquer enfin le chapitre VII de cette Résolution 2149 de manière à restaurer la paix et la sécurité qui sont les souhaits de tous les Centrafricains et les gages d’une reprise économique dans un pays qui ne manque pas de potentialités .

 

    Aujourd’hui, votre Représentant parle de « sa résignation forcée »

 

Il ne peut s’en prendre qu’à lui-même au regard de son attitude arrogante, ses méthodes barbares, son petit sourire de satisfaction en coin, son mépris ( il ne communique pas ou si mal ) etc …

 

     Bref, le grand OUF de soulagement poussé dans les rues de Bangui ne doit pas être déçu .

 

     Le général Babacar Gaye n’est pas un inconnu pour l’ONU . Il était déjà à la tête de la MONUC au Congo Démocratique avec des moyens autrement plus importants en hommes et en matériels . Là-bas aussi, il s’est montré hostile au chapitre VII de la Résolution des Nations Unies qui préconisait l’emploi de la force pour désarmer les belligérants . Fidèle à lui-même, il a réédité le même exploit criminel en Centrafrique . Ce faisant, le général a prouvé à suffisance qu’il n’aime ni les Congolais, ni les Centrafricains .

 

      Dans une réaction éminemment politique, le Président sénégalais vient de louer le professionnalisme du général Gaye . Macky Sall risque de retrouver Babacar Gaye sur son chemin …

 

      Enfin, quel est l’âge de la retraite à l’ONU ?

 

 

                                         David KOULAYOM-MASSEYO 

LE LIMOGEAGE DE LOU RAVI  par David KOULAYOM-MASSEYO
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 11:40

 

 

 

17/08/15 (RFI)

 

Le secrétaire général de l'ONU ne s’est pas fait attendre. Dés le jeudi 13 août, il a nommé Parfait Onanga-Anyanga, un Gabonais, à la tête de sa mission en Centrafrique, après le limogeage de Babacar Gaye. La Centrafrique reste un pays en convalescence, à la recherche d'une sortie de crise via des élections démocratiques. Et toute défaillance des partenaires internationaux pourrait être fâcheuse.

 

Le nouveau chef de la Minusca devra très vite se mettre au travail. Et pour cause : les défis à relever pour ce pays encore meurtri par une guerre civile sont nombreux. Pour les autorités de la transition et la communauté internationale, l'objectif est d'organiser dans des délais raisonnables un référendum constitutionnel puis des élections générales.

 

Officiellement, le référendum est programmé au 4 octobre et la présidentielle dans la foulée. Mais d'ici là beaucoup reste à faire : le recensement a pris beaucoup de retard, notamment à l'intérieur du pays. Les circonscriptions électorales ne sont pas toutes constituées. Quant aux autorités centrafricaines, elles n'ont toujours pas validé le code électoral ni le texte constitutionnel.

 

A Bangui, beaucoup concèdent que le timing est impossible à tenir et qu'un nouveau report du calendrier électoral est inéluctable. L'autre incertitude est le sort des 450 000 réfugiés : vont-ils obtenir le droit de vote ? Le CNT, le parlement de transition, devrait rendre sa décision définitive dans les tous prochains jours.

 

Sur le terrain politique aussi tout n'est pas simple. Les bozizistes demandent le retour de leur mentor, l'ancien président déchu François Bozizé, sous le coup d'un mandat d'arrêt et de sanctions internationales.

 

« Redéfinir le contrat social centrafricain »

 

Plus que jamais la Centrafrique a besoin du soutien international. Tout récemment, la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale a décidé de prolonger une nouvelle fois l'actuelle transition, jusqu'à la fin de l'année.

 

Un soutien des pays de la sous-région dont le nouveau patron de la force de l'ONU en Centrafrique dit se « réjouir ». Parfait Onyanga-Anyanga estime que le pays est en train d’amorcer un changement positif mais qui reste fragile. « Nous avons en face de nous un pays extrêmement fragilisé où il va y avoir un effort de réconciliation immense, une nécessité de redéfinir un tout petit peu le contrat social centrafricain. Je veux croire que c’est un pays qui dispose d’un potentiel humain, naturel qui n’a pas été malheureusement exploité à son maximum », analyse-t-il.

 

Face à ces multiples défis, le Gabonais, « optimiste de nature », est convaincu qu'il ne faut pas « désespérer » et affirme sa volonté de « travailler avec tous les acteurs afin de sortir ce pays du marasme dans lequel il se retrouve malheureusement depuis des décennies ».

 

« Nous faisons des efforts à l'intérieur pour nous en sortir, mais il ne faudrait pas qu'au niveau international, on vienne encore nous écraser »

 

Maître Mathias Morouba président de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme

 

15/08/2015 - par Antoine Cavaillé-Roux

RCA: les nombreux défis qui attendent le nouveau chef de la Minusca
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 11:36

 

 

 

Par RFI 15-08-2015 à 17:06

 

En République centrafricaine, plus d’une quinzaine de détenus se sont enfuis de la prison de Ngaragba, à Bangui, avec la complicité des gardiens. Une évasion que vient tout juste de révéler le ministre centrafricain de la Justice qui a pris tout son temps pour passer aux aveux, car l'affaire remonte à juillet dernier.

 

Il aura fallu plusieurs semaines avant que la nouvelle de cette évasion ne finisse par éclater au grand jour. Le scénario a des allures de série télévisée.

 

Le 30 juillet dernier, les gardiens de la prison s’aperçoivent qu’un tunnel a été creusé depuis l’intérieur de la maison d’arrêt jusqu’au-delà du mur d’enceinte. « Dix-sept prisonniers, au moins, ont emprunté ce tunnel pour prendre la tangente, sans que personne ne s’en aperçoive et ne soit même en mesure de dire quand a eu lieu précisément l’échappée belle », explique un porte-parole de la Minusca.

 

Aussi, les responsabilités sont partagées puisque les abords extérieurs de la prison sont surveillés par les Casques bleus et, pour ce qui est de la surveillance interne à la maison d’arrêt de Ngaragba, ce sont des militaires et des gardiens centrafricains qui veillent sur les détenus.

 

« Impossible de nier la complicité des gardiens », a déclaré le ministre de la Justice, Aristide Sokambi qui a confirmé que quatre gardiens chargés de la surveillance, le jour de l’évènement, ont été placés sous mandat de dépôt pour complicité d’évasion.

 

Néanmoins, cette complicité est sans doute plus vaste car habituellement, une trentaine de surveillants, en plus de la Minusca, sont présents chaque jour.

 

Entretemps, l’histoire rocambolesque ne s’arrête pas là puisque les fuyards ont pu dérober deux armes automatiques de type kalachnikov. Selon les dires du ministère de la Justice, la sécurité a depuis été renforcée à l’intérieur et à l’extérieur de la prison.

RCA: des gardiens complices de l’évasion de la prison de Ngaragba
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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 11:33
Note d'information de la MINUSCA

 

 

 

LA MINUSCA REMET LE PONT GBADOU REHABILITE AUX POPULATIONS DE BRIA

 

Bria, le 17 août 2015 – Le Bureau régional de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) à Bria, Préfecture de la Haute Kotto, a remis le 13 août 2015 aux autorités administratives, le Pont Gbadou réhabilité. C’était à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de la proclamation de l’Indépendance de la République Centrafricaine.

 

Selon le Chef du Bureau de Bria, Oumar Ba, l’ouvrage s’inscrit dans la continuité des efforts de la MINUSCA pour la restauration de l’autorité de l’Etat. Après la réhabilitation des bâtiments de la Préfecture, du Commissariat, de la Brigade de Gendarmerie, la MINUSCA continue de travailler aux côtés des autorités et des populations pour le retour à la stabilité à Bria. Il a souhaité que «ce pont soit un pas de plus vers le développement de Bria ».

 

Le pont Gbadou qui traverse la rivière éponyme est situé sur l’artère principale qui mène à Bangui. Il s’agit d’un axe vital pour l’approvisionnement de Bria. C’est le Génie militaire cambodgien qui a réalisé les travaux d’un coût de plus de neuf (9) millions de FCFA. Les travaux ont été réalisés dans le cadre du «Projet pilote d’appui à la réinsertion des jeunes à risque et des autres personnes affectées par le conflit armé en République centrafricaine» communément appelé «Initiative Article 4». Il s’inscrit dans le cadre de l’Article 04 de l’Accord de cessation des hostilités en RCA signé à Brazzaville le 23 juillet 2014. Ainsi, douze (12) bénéficiaires dont deux femmes ont été retenus.

 

Le Préfet de la Haute Kotto, Robert Morgode, a réitéré ses remerciements à l’endroit de la MINUSCA qui ne cesse de soutenir les autorités de Bria et exhorté, par la même occasion, les populations « à prendre soin de ce pont et à ne pas l’endommager ».

 

L’inauguration du pont réservé aux automobilistes et motocyclistes de Bria a donné lieu des joyeux klaxons et des applaudissements lors de la traversée.

 

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 20:54

 

 

 

16/08/15 (AFP)

 

Des représentants des milices anti-balaka et de l'ex-rébellion Séléka, dont les violents affrontements ont déchiré la Centrafrique, ont annoncé dimanche à l'AFP avoir lancé une plate-forme, le Rassemblement centrafricain, appelant à "la paix et la réconciliation" en vue de la présidentielle d'octobre.

 

"Il s'agit de construire et de promouvoir une dynamique nouvelle fondée sur des valeurs d'égalité, de tolérance, de dialogue, de paix et de recherche constante du consensus ou du compromis, en vue de sauver la République Centrafricaine des périls qui la menacent", proclament les signataires.

 

Parmi les signataires figurent Patrice-Edouard Ngaïssona, coordonnateur-général des anti-balaka, très proche de l'ex-président François Bozizé renversé en mars 2013 par la Séléka, et le général Mohamed Moussa Dhaffane, qui fut numéro trois de l'ex-coalition Séléka et dirige actuellement l'une de ses mouvances (Séléka Renovée).

 

Ont également signé à leurs côtés Joachim Kokaté, l'un des "principaux lieutenants" de Bozizé au sein des anti-balaka, et commandant des Forces armées centrafricaines (FACA), ainsi que Jean-Baptiste Koba, le président du Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (Mesan).

 

Le Mesan fut le parti de Barthélémy Boganda, le président fondateur de la République centrafricaine (RCA), auquel se réfèrent tous les protagonistes de la profonde crise centrafricaine.

 

Les signataires affirment d'ailleurs avoir "décidé unanimement de se rassembler autour des valeurs humanistes de Barthélémy Boganda".

 

"A la veille des prochaines élections présidentielle et législatives, il s'agit également de rechercher de nouveaux modèles de comportement politique, de gestion des conflits, d'exercice de l'autorité de l’État et de la souveraineté nationale", ajoutent les signataires.

 

Il s'agit du plus important regroupement politique réunissant des anti-balaka et des Séléka depuis les violences intercommunautaires de 2013 et 2014, dont le pays peine à se relever malgré une intervention internationale (forces française Sangaris et onusienne Minusca).

 

Plusieurs personnalités des deux groupes armés sont visés par des sanctions onusiennes pour leur participation à ces violences qui se sont traduites par des tueries entre communautés chrétienne et musulmane. L'ex-président Bozizé, notamment, dont la candidature à la présidentielle a été annoncée le 7 août par son parti, et qui vit en exil, est visé par ces sanctions.

 

Des dizaines de personnalités ont annoncé leur intention de se présenter à la présidentielle dont le premier tour est toujours prévu le 18 octobre, malgré des retards pris en province dans les opérations de recensement électoral. La période de transition, mise en place en janvier 2014, a été prolongée jusqu'à la fin de l'année 2015.

Centrafrique: d'ex-miliciens et anciens rebelles lancent une plate-forme "pour la paix et la réconciliation"
Centrafrique: d'ex-miliciens et anciens rebelles lancent une plate-forme "pour la paix et la réconciliation"
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 18:03

 

 

 

© 2015 AFP 15.08.2015 à 12:00 - Les Etats-Unis se sont dit vendredi "profondément choqués" par les accusations de viols d'enfants en Centrafrique visant des Casques bleus, réclamant que les coupables soient punis.

 

"Les Etats-Unis sont profondément choqués et consternés par les accusations" visant des Casques bleus de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca), a déclaré un porte-parole du département d'Etat, Mark Toner.

 

"Ces accusations soulèvent de sérieuses inquiétudes quant à la discipline et au commandement de la mission", a-t-il ajouté. "Il faut enquêter immédiatement et exhaustivement, avec la punition appropriée pour les auteurs des faits qui devront rendre des comptes."

 

De telles accusations "menacent de saper la crédibilité" des opérations de maintien de la paix de l'ONU, a poursuivi Mark Toner dans un communiqué.

 

La Minusca fait face à 57 accusations de fautes, dont 11 concernant potentiellement des cas d'abus sexuels sur des enfants, selon l'ONU.

 

Les dernières accusations en date ont poussé à l'ouverture mardi d'une enquête sur le viol présumé d'une fille de 12 ans par un Casque bleu. La mort d'un adolescent et de son père tués par des tirs ont également été dénoncés.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a nommé jeudi le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga à la tête de la mission en Centrafrique, après avoir demandé et obtenu la veille la démission du Sénégalais Babacar Gaye suite au scandale.

 

Washington a salué les efforts du secrétaire général et assuré être convaincu du rôle "important" joué par la Minusca et plus largement par les opérations de maintien de la paix de l'ONU pour "faire avancer la paix et la réconciliation dans les régions frappées par la violence".

 

"Nous continuerons à pousser l'ONU à agir avec diligence pour améliorer la sélection (des Casques bleus), mettre en place des mesures pour protéger les civils face aux abus et à l'exploitation, enquêter sur toute accusation et adopter les mesures appropriées", a déclaré Mark Toner.

Centrafrique: Washington "profondément choqué" par les accusations de viols
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