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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 12:56

 

 

 

Mettons-nous au dessus de toute partialité pour discuter de la candidature de Martin Ziguélé lors de la prochaine élection présidentielle. Quelle que soit l’équation qui se présentera, quels que soient les critères d’éligibilité qu’on aura inventés, en ce qui concerne la tenue des  prochaines élections, Martin Ziguélé sera bien présent à ce rendez-vous. Bien sûr, une chose est de faire partie de la course et une autre est de l’emporter. Mais l’essentiel est, semble-t-il, qu’il soit présent puisque « demain ne meurt jamais » et lui-même à l’habitude de faire sien, cet adage africain : « On ne donne pas le nom d’un bébé tant qu’il n’est pas encore né ».

 

Et si Martin Ziguélé était Séléka ?

 

Heureusement pour le Président du MLPC qu’« on ne fait jamais de l’histoire avec des si ». Au lendemain du renversement de François Bozizé par Michel Djotodia, plus d’une personne sera surprise d’entendre que Martin Ziguélé et Me Nicolas Tiangaye ont été de complicité avérée avec cette nébuleuse qui a réussi à imposer aux Centrafricains un régime de terreur en plein 21e siècle. Le cas Tiangaye sera traité dans un prochain article et consacrons-nous uniquement sur Martin Ziguélé. Sur sa supposée participation aux côtés de la Séléka, l’homme a toujours exigé dans une trilogie à ses adversaires d’apporter les preuves de leurs accusations. Principe simple mais fondamental en droit : « La charge de la preuve incombe à celui qui accuse ». Mais si l’on n’est pas juriste, on raisonnera autrement. Admettons qu’on soit en politique et nous sommes bien en politique, qu’on ne tiendrait pas le même langage. A moins de paraître pour le plus zozo de toute la RCA, la Séléka n’est pas sortie du néant, la Séléka n’a pas été une gratuité. Pire encore, la Séléka n’était pas invincible. Le tristement célèbre Général François Bozizé a passé environ dix ans au pouvoir mais pendant huit années, les rebelles ont occupé les ¾ du territoire Centrafricain. Le pouvoir de Bozizé ne se limitait qu’à Bangui alors qu’il avait prêté serment à deux reprises de garantir et de protéger l’unité et l’intégrité territoriale de la RCA. Du coup, au regard de la Constitution de 2004 qu’il avait lui-même promulgué, il s’était rendu coupable d’un acte de haute trahison. Il fallait bien qu’il soit dégommé. Tintin et grincheux comme il était, il fallait des zombies de son espèce pour lui faire la peau puisqu’il prétendait être venu au pouvoir par les armes et seules les armes pourront l’en déloger. Dit autrement, le pasteur Général d’armée avait prophétisé sans s’en rendre compte, de quelle manière sa chute adviendrait.

 

En quoi est-ce que Martin Ziguélé est concerné ?

 

Quelques mois avant l’avènement de la Séléka, son neveu Sylvain NDOUTINGAI  avait déclaré sur les ondes nationales que le malheur du régime de Bozizé ne viendra surement pas de lui. Autrement dit, la chute de Bozizé était déjà planifiée à cette époque. Qu’avait fait ce général pour se défendre ? Son responsable de renseignement n’est pas passé par quatre chemin pour indiquer que Bozizé était presqu’un sourd au pouvoir. Il n’a jamais voulu tendre  oreilles aux nouvelles qu’on lui présentait. Qui plus est, officier Supérieur de l’armée, François Bozizé n’avait que du mépris pour les FACA. Non seulement qu’il les rouait d’injures publiques à longueur de journée mais aussi il refusait de leur donner les armes pour combattre. L’histoire nous a appris que les tenues et les armes dont les Séléka se sont servi pour massacrer les Centrafricains proviennent de la célèbre GUANTANAMO (prison politique de Bossembélé) et du domicile de Jean Francis Bozizé, le fils aîné de Bozizé. Disons en passant que ce dernier était plus affairiste que militaire au point que certains médias se la sont coulé belle au travers d’un galon qu’il aurait reçu dans leur salon familial. Certainement que Martin Ziguélé appartient à un régime, certainement qu’il était le chef de fil de l’opposition fondu dans le FARE-2011 mais ce sera trop  facile de lui faire porter le chapeau de la Séléka fabriquée par Bozizé. Et si l’on veut bien comprendre, François Bozizé n’avait pas seulement fait piller les caisses de l’Etat mais a aussi fabriqué à la fois la Séléka et les anti-balaka, car de sources confidentielles, les deux tendances de la CPJP ont été sa création dans le but de combattre l’UFDR.

 

La probable surprise...

 

Si pour barrer la route à Martin Ziguélé, on s’appuie sur sa supposée participation aux côtés de la Séléka, ce sera peine perdue, car pour les Centrafricains, le chaos infesté dans lequel ils sont plongés, est d’abord politique. Toutefois, et c’est là que le débat devient intéressant, il faut une sinécure mais bien plus, un antidote politique pour juguler la crise. C’est pourquoi les Centrafricains devront aller dans les jours à venir vers les urnes. Ils sont donc tenus de confier pour les cinq prochaines années, leur destin entre les mains d’un homme politique. Même si François Bozizé est encore le sauveur pour certaines personnes, et même s’il devrait se présenter à la prochaine présidentielle, il ne foulera pas le sol centrafricain de manière officielle avant la fin de la transition. Etant donné que « la nature a horreur du vide », Martin Ziguélé aussi roublard que lui, saura tirer son épingle du jeu. Il est même fort à dire que ceux qui ont commencé à accuser Martin Ziguélé, sont en train d’épuiser leurs cartouches. Et puisque personne ne détient le monopole des accusations, Martin Ziguélé ne loupera pas tel ou tel accusateur, s’il détient des preuves contre lui. Mais ce sera au moment opportun.

 

Pétrus KASSALO

 

Source : La Fraternité du Mardi 14 juillet 2015

Lu pour vous : ELECTION PRESIDENTIELLE : ZIGUELE, LE CADAVRE ENCOMBRANT DES CHALLENGERS ET ELECTEURS

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 12:49
COMMUNIQUE DE PRESSE N°006/FDPC/17-07-2015

 

 

FRONT DEMOCRATIQUE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

F.D.P.C

        

 

 

Tout en restant dans le prolongement des récents communiqués publiés par nous, le FDPC vient une fois de plus, par le biais de cet autre communiqué attiré l’attention de la Communauté Internationale sur  les dérives managériales des questions électorales qui ont cours ces jours en République Centrafricaine. Il est question de jouer notre rôle d’acteur légitime et légitimé par les circonstances ponctuelles.

 

Hier, nous récusions déjà les conditions et même les clauses du Forum de Bangui tenu en Mai. Car ce Forum, sur le fond et la forme, était dénudé de son caractère inclusif et portait déjà les stigmates d’un désaccord  des acteurs politiques émergents et d’un conflit au caractère latent. Cette politique de division, de mercantilisme et de frustration  pratiquée actuellement en République Centrafricaine apparaît comme la couveuse d’une éventuelle crise plus cruelle et plus redoutable.

 

Les instigateurs de cette situation se retrouvent tapis dans l’ombre des plus hautes sphères de la Présidence de Transition. Ceux-ci manipulent au gré de leur funeste ambition, la Présidente et le Conseil National de Transition. Il est question pour eux de se faire et de manière rapide, de l’argent qui leur servira plus tard de troubler le pays. Leur désir d’écarter de potentiels candidats susceptibles de ramener l’unité et la concorde nationale vient de ce qu’ils rendront compte de leur gestion ; au cas où ces candidats sont élus. Pour les fossoyeurs de la paix qui se cachent à la Présidence de Transition,  il existe une République des Centrafricains et une République des Non-Centrafricains. Ce qui est une idée à décrier très rapidement. Ce genre de pensée contribuera à partitionner notre pays et l’idée du repli identitaire ira crescendo.

 

Face à la décision du Conseil National de Transition (CNT)  de refuser le droit de vote aux futures élections présidentielles à l'ensemble des réfugiés centrafricains ayant fui dans les Etats voisins pour préserver leurs vies, nous attirons l'attention de chacun sur les conséquences d'une telle exclusion pour la crédibilité et le caractère inclusif des prochaines élections que nous souhaitons tous transparentes, libres, inclusives et ouvertes à toutes et à tous. Il nous semble que rien qu’à réfléchir de la sorte, nous pouvons lire entre les lignes que les acteurs du pouvoir actuellement à Bangui veulent faire des élections et des résultats des élections, une chasse gardée. Mais détrompez-vous ! Tant qu’il nous en restera même une seule goutte de sang dans nos veines, vous ne ferez-pas de la République Centrafricaine une monarchie. Ressaisissez-vous tant qu’il est encore temps et revenez à de meilleurs sentiments !

 

Depuis décembre 2013, nous faisons le constat selon lequel  près de 30% de la population centrafricaine a été déplacée à l'intérieur du pays et plus de 560.000 personnes se sont réfugiées dans les pays limitrophes que sont : le Cameroun, le Congo, la République Démocratique du Congo (RDC) et le Tchad.

 

Devrons-nous faire des reproches à tous ceux-là qui ont choisi, sans vraiment avoir le choix de sauver leurs vies ?

 

Croyons-nous un seul instant que ces personnes sont heureuses de vivres dans le dénuement total où elles ont tout perdu ? (biens matériels et humains)

 

Pourquoi le système actuel de Bangui veut faire de ses illustres enfants, des apatrides, alors que ceux-ci sont reconnus sur plusieurs scènes internationales comme étant des compétences mondiales et planétaires avérées ?  

 

Nous croyons qu’il s’agit d’un électorat potentiel et suffisamment  considérable qui ne doit pas être marginalisé ou ignoré au simple prétexte que les réfugiés ne sont toujours pas retournés en République Centrafricaine et leur refuser le droit de vote créerait une injustice supplémentaire dans un pays déjà profondément divisé. C’est sur cette base que nous appelons au droit de vote pour tous.

 

Par ailleurs, sur un tout autre plan sécuritaire, le mandat accordé à la MINUSCA l’autorisait à prendre toutes les mesures requises pour s'acquitter du mandat de : stabilisation de la situation dans les principales agglomérations et contribution au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays. Au vu des atermoiements lors du récent Forum de Bangui, fin mai, et de la dégradation continuelle de la situation sur le terrain, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) continue de se positionner comme un allié circonstanciel de choix et de taille pour une avancée rapide et fulgurante des objectifs communs : la paix en RCA. Il était question pour la MINUSCA d'abord d'être partout ! En tout cas, de se déployer sur la plus grande partie du territoire possible, pour poursuivre les missions engagées par Sangaris et la MISCA, mais donc avec d'avantage d'effectifs et davantage de logistique et de moyens car à la vérité, la RCA est grand comme la France et la Belgique réunies ; et le terrain a sa propre réalité. Il s’agit là d’une expérience militaire stratégique et opérationnelle que nous voulons mettre à contribution dans le but de voir la RCA sortir enfin des cendres des crises.

 

                                                                         Fait à Brazzaville, le 17 juillet 2015

 

                                                                      Le Général de Division

 

                                                                      Martin KOUMTA MADJI

 

                                                                      (Alias Abdoulaye Miskine)

 

                                                                       Président du FDPC

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 17:00
Communiqué de la cellule communication de Martin ZIGUELE

 

 

 

DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE

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Cellule de communication

            ----------------------------

COMMUNIQUE N° 7

 

 

ll y a bientôt deux (02) mois que les travaux du Forum National de Bangui (FNB) ont pris fin. Toute l’attention des Centrafricains est désormais tournée vers la mise en œuvre des différentes recommandations prioritaires dont l’urgence détermine toutes les autres à savoir le désarmement des groupes armés et des civils et l’organisation des élections de sortie de crise.

 

Les résultats sur lesquels le FNB a permis de déboucher n’ont été rendus possible que grâce à l’opportunité de communiquer entre eux qu’il a donnée aux Centrafricains.

 

Il y a donc lieu de s’en satisfaire, de féliciter l’ensemble des participants pour l’esprit de consensus et la volonté résolue de cesser avec une crise inutile qui ont prévalu tout au long des travaux dudit FNB et de remercier vivement la communauté internationale pour son appui multiforme, ses avis éclairés et neutres qui ont permis de parvenir à ces résultats.

 

Depuis lors, les compatriotes notent avec satisfaction que les efforts du gouvernement dans ses différents plaidoyers en direction des bailleurs ont permis que le pré-DDR soit enclenché et que l’Autorité Nationale des Elections (ANE) ait pu franchir plusieurs étapes préalables de son chronogramme, ce qui a permis le déclenchement du recensement électoral sans lequel aucune élection ne peut être sérieusement organisée.

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et son leader Martin ZIGUELE pour leur part, tout en soutenant lesdits efforts, œuvrent inlassablement dans la mesure de leurs possibilités, au démantèlement des barrières illégalement érigées sur tous les axes routiers, non seulement pour permettre aux populations de circuler librement mais surtout de garantir leur sécurité physique dans cette importante phase de la préparation des élections.

 

Convaincu que de l’élection viendra la solution durable à la crise que vit encore notre pays comme l’a précédemment déclaré la Cellule de communication du candidat Martin ZIGUELE, dans un texte largement diffusé courant Janvier 2015, le MLPC vient de désigner son Directeur de campagne en la personne de Christian TOUABOY. L’équipe qu’il est appelé à diriger sera très bientôt constituée.

 

C’est donc sans précipitation que le MLPC a commencé sa marche vers ces élections de sortie de crise, en recherchant de façon déterminée l’adhésion de tous les Centrafricains épris de paix, de démocratie, de justice sociale et du vivre-ensemble, autour de Martin ZIGUELE son candidat et de son projet de société.

 

Pour Martin ZIGUELE donc, le seul combat qui vaille, qui a motivé son engagement politique et sa candidature à cette élection est celui qu’il entend mener contre la souffrance des populations centrafricaines et le sous-développement de leur pays et non contre d’autres candidats comme lui.

 

Sur ces deux importants chantiers, il croit fermement faire d’abord l’unité - au-delà de son parti - de tous les Centrafricains par-delà les clivages.

 

Martin ZIGUELE n’a de cesse d’appeler, dans tous ses propos et déclarations, à l’unité du Peuple centrafricain pour tourner définitivement le dos aux rebellions, aux coups d’Etat, au recours à la force et à l’usage de la violence qui ont fait la démonstration de leur inutilité et de leurs incapacités à résoudre les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés ainsi que leurs conséquences. Leurs promoteurs ont fini par devenir les principales victimes de leur propre produit.

 

Aujourd’hui, les partisans de la violence armée sont hélas réduits à l’exil, à l’errance et à la persécution de la justice nationale et internationale. Il est donc vivement souhaitable que leurs adeptes et tous ceux qui les prennent en modèle en tirent les leçons en tournant définitivement le dos à cette option aventureuse et sans issue au bout de laquelle il n’y a que souffrance.

 

Seules les élections pourront garantir la paix et la sécurité. C’est pourquoi tous les compatriotes en âge de voter sont prestement exhortés à se faire inscrire massivement sur les listes électorales, unique moyen de choisir librement ses dirigeants.

 

                                                                                  Pour la Cellule de communication

                                                                                  du candidat Martin ZIGUELE

 

 

Christophe NDOUBA

 

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 14:46
 Le favori de la présidentielle Martin Ziguélé s’est fait recenser

 

 

 

Bangui, 17 juillet (C.A.P) A peine rentré au bercail après un assez long séjour en France entrecoupé de plusieurs déplacements en Afrique de l’ouest, le leader et le candidat du MLPC Martin Ziguélé, s’est rendu au centre d’enregistrement du Centre de Santé Scolaire et Universitaire dans le premier arrondissement de Bangui, proche de sa résidence, pour se faire inscrire sur les listes électorales.

 

C’est à pied et escorté par une immense foule de partisans et supporters que Martin Ziguélé qui est donné favori par de nombreux compatriotes ainsi que plusieurs observateurs de la politique centrafricaine et la plupart de diplomates de Bangui comme le favori des prochaines présidentielles centrafricaines, est allé accomplir son devoir de citoyen tout en appelant ses compatriotes à aller aussi massivement se faire inscrire sur les listes électorales.

 

A Bangui, les opérations de recensement des électeurs sur les listes électorales de l’Autorité nationale des Elections (ANE) qui ont débuté le 27 juin dernier et qui devaient s’achever le 11 juillet avaient été prolongées jusqu’au samedi 18 juillet 2015.

 Le favori de la présidentielle Martin Ziguélé s’est fait recenser
 Le favori de la présidentielle Martin Ziguélé s’est fait recenser

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 14:14

 

 

 

http://rjdh.org   Par Naïm-Kaélin Zamane le 17 juillet 2015

 

Ils ont traversé tôt le matin du jeudi 16 juillet 2015, la rivière Nana, située à 2km de Gbangoro Kota dans la Sous-Préfecture de Markounda pour gagner le territoire centrafricain. La population de la localité attaquée assimile ces hommes armés aux soldats de l’armée régulière tchadienne. Une incursion qui a fait un mort et occasionné d’énormes dégâts matériels.

 

« Nous avons été réveillés par des coups de feu à 05h 08 mn précise. Les assaillants ont traversé la rivière Nana, la frontière naturelle entre la République Centrafricaine et le territoire tchadien. Ils portent des tenues et des brassards de l’armée tchadienne », a raconté un habitant de Gbangoro Kota, village situé à 10 km de Markounda.

 

Une source indépendante évoque le bilan de l’attaque qui se chiffrerait à un mort et des biens emportés. « Arrivés dans le village, les hommes armés se sont livrés à des tirs à l’armée lourde et légère. Prise de peur la population s’est refugiée dans la brousse. Un mal voyant qui tentait de s’enfuir a été abattu. Plusieurs biens ont été emportés dont deux bœufs du village. Mais les mammifères échapperont à leurs ravisseurs et retrouveront le village », a-t-elle indiqué

 

Contactées depuis Markounda où une partie de la population a trouvé refuge, les autorités administratives et religieuses affirment « avoir diligenté une mission à Gbangoro dans la même journée pour constater les faits. Le calme est revenu peu après le retrait des malfrats. La ville reste toutefois desserte ».

 

D’autres sources parlent de la visite des casques bleus de la Minusca à Gbangoro entre 7h et 8h du matin. Les soldats onusiens se seraient retirés quelque temps plus tard précisément à 09h de la matinée du 16 juillet. Information qui n’est pas confirmée par la Minusca. Son porte-parole, Hamadoun Touré a répondu au RJDH que « que la Minusca n’est pas en mesure de confirmer l’information ».

 

Lors d’une mission menée à Moyenne Sido la semaine dernière par l’équipe du RJDH, le général de l’ex-Séléka, Mahamat Amath Ali-Issène alias Alkatim indiquait que « des rumeurs d’attaque des hommes armés du coté tchadien de connivence avec un groupe armé de Centrafrique circulaient dans la région ». Ce général dirige les soldats de l’ancienne coalition Séléka qui occupent les zones de Kaga-Bandoro, Markounda et Moyenne Sido.

 

De fréquentes incursions d’hommes armés venus du Tchad sont rapportées ces deniers temps. La dernière remonte au mois d’Avril 2015.

Une incursion d’hommes armés signalée à la frontière tchado-centrafricaine

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 13:31
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)
L'Aid el Fitr à Bangui en images (mosquée centrale du PK 5)

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 12:54

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 16 juillet 2015 - Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a demandé au gouvernement centrafricain et aux organisations humanitaires de se justifier sur l’utilisation de 5 milliards de FCFA, faute de quoi la Centrafrique pourrait être privée des financements de cette organisation onusienne.

 

Selon la revue semestrielle des activités de l'UNICEF en Centrafrique qui s'est achevée ce 14 juillet à Bangui, des dépenses non justifiées ont été enregistrées dans les secteurs de l'éducation, de la communication et de la santé infantile ainsi que dans certains domaines d'activités de l'UNICEF-Centrafrique.

 

Cette situation place la Centrafrique en deuxième position des pays de la région Afrique ne respectant pas les principes de financement de cette agence du système des Nations unies.

 

L'UNICEF risque de priver la Centrafrique de ses financements si les 5 milliards dépensés ne sont pas justifiés par les bénéficiaires, une situation grave lorsqu'on sait que l'UNICEF intervient dans la prise en charge des enfants soldats et plusieurs secteurs vitaux intervenant dans le bon déroulement du processus de retour à la paix dans le pays.

 

Une revue des activités de l'UNICEF est effectuée tous les semestres pour évaluer les différentes activités exécutées en Centrafrique par cette organisation, en partenariat avec certaines organisations humanitaires.

 

La dernière revue s'est déroulée en présence du représentant régional Afrique occidentale et centrale de l'UNICEF, Manuel Fontaine, qui séjourne en actuellement Centrafrique pour discuter avec les autorités de la Transition.

Centrafrique: L'UNICEF exige des justificatifs sur l'utilisation de 5 milliards de FCFA

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:46

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) 2015-07-16 16:48:50 L’ex-président du Faso, Blaise Compaoré, présentement en exil à Abidjan (Côte d’Ivoire) a été évacué d’urgence au Maroc, après une chute, a-t-on appris jeudi, de source médiatique.


Selon le journal burkinabè Le Quotidien qui a relayé l'information, l'évacuation de Blaise Compaoré a eu lieu hier mercredi.


"De sources dignes de foi, Blaise Compaoré a chuté à son domicile, alors qu'il effectuait, comme à son habitude, le sport matinal pour garder la forme", renseigne le journal.


La décision de son évacuation au Maroc aurait été décidée, "au regard de la gravité de la blessure, puisque les autorités ivoiriennes n'ont pas voulu prendre de risque".


Au Maroc, le président Compaoré aurait même reçu les premiers soins, dès son arrivée.

Blaise Compaoré vit en exil en Côte d'Ivoire, depuis sa chute du pouvoir, en fin octobre 2014, à l'issue d'une insurrection populaire consécutive à sa volonté de modifier la constitution en vue de briguer un autre mandat présidentiel, après 27 ans de règne.


Dans sa fuite, l'ex-président a été accueilli, d'abord à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, avant de regagner Abidjan, la capitale économique, à partir de février 2015.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=828917#sthash.UdQmi4tv.dpuf

 

Blaise Compaoré évacué d'urgence au Maroc, après une chute (médias)

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 20:17

 

 

 

http://rjdh.org   Par Naïm-Kaélin Zamane le 16 juillet 2015

 

La journée du 16 juillet 2015 est marquée par l’inscription sur la liste électorale du président du parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin Ziguelé et la déclaration de candidature à la présidentielle de Professeur Marcel Diki Kidiri. Des évènements qui se déroulent à environ trois mois du premier tour des élections.

 

C’est au centre d’enregistrement installé au Centre de Santé Scolaire et Universitaire que le leader du MLPC s’est fait inscrire sur la liste électorale.

 

 « Je suis avec des jeunes, des camarades, des amis, des parents et des  connaissances pour remplir mon devoir de citoyen, c’est-à-dire m’inscrire sur la liste électorale afin de pouvoir voter aux prochaines élections », dit Martin Ziguelé.

 

Il a par ailleurs réitéré son appel à plus de mobilisation pour l’enregistrement sur les listes électorales.

 

De la déclaration d’une nouvelle candidature à l’élection présidentielle

 

Il s’agit de Linguiste Marcel Diki Kidiri qui a officialisé sa participation à la course présidentielle.  « J’ai longtemps observé la société centrafricaine. J’ai toujours voulu travailler même dans ma discipline pour jeter les bases d’une cohésion sociale autour de la langue et de culture. J’ai toujours demandé aux hommes politiques de développer une politique linguistique et culturelle qui façonne la façon de penser des Centrafricains en tant que nationaux », a avancé le linguiste pour justifier sa candidature.

 

Le Professeur des universités dit être « mieux placé pour relever les nombreux défis auxquels est confrontée la République Centrafricaine depuis plus de 50 ans ».

 

Ces deux évènements politiques interviennent dans le contexte des préparatifs pour les prochaines élections législatives et présidentielle.

La bataille électorale s’intensifie en République Centrafricaine

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 20:14

 

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 16 juillet 2015 11:31

 

Le gouvernement centrafricain a redéployé dans les 16 préfectures de la République, les ministres résidents. L'objectif de ce redéploiement est de restituer aux populations les résultats du forum inter-centrafricain qui s'est tenu du 04 au 11 mai dernier et les sensibiliser sur le processus électoral dans le pays.


Restitution du forum


« Il s'agit d'abord de restituer aux populations les résultats du forum qui s'était tenu à Bangui du 4 au 11 mai 2015, puis les sensibiliser sur les échéances électorales (référendum constitutionnel, élections groupées de 2015) afin qu'ils puissent massivement aller s'inscrire sur les listes électorales et préparer une prochaine descente sur le terrain de Mme le Chef d’État de la transition », a déclaré Joseph Agbo, ministre des Mines et de la Géologie, ministre résident de la Ouaka.

A Bambari, chef-lieu de la Ouaka, ville qui a accueilli un temps l'état-major général des ex Seleka, le ministre résident s'est félicité du climat d'apaisement qui règne en ce moment dans la localité. « Il faut vraiment relever pour s'en réjouir et féliciter les populations du grand progrès qu'ils ont fait par rapport à la sécurité. Il y a trois mois, Bambari était une ville difficile mais aujourd'hui, la situation s'est nettement améliorée », explique le ministre résident de la Ouaka qui interpelle les filles et fils de cette localité à continuer de travailler dans cette dynamique.


 « Si tout le monde continue de travailler dans le même sens, c'est sûr que d'ici à la fin de l'année, Bambari va retrouver sa situation sécuritaire d'antan », a-t-il souhaité.

Redéploiement des ministres résidents dans les préfectures

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