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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 02:55




            Mme Rose Francine Rogombé


 APA Libreville (Gabon)  2009-07-08 17:52:09 - La Cour constitutionnelle a prolongé, mercredi, de 45 jours la période de transition en cours au Gabon depuis le décès du président Omar Bongo Ondimba, le 8 juin dernier à Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne, a appris APA.

Saisie lundi dernier par le gouvernement afin de constater le cas de force majeure empêchant l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais prévus par la constitution, la haute juridiction a fixé une nouvelle période de transition qui va désormais du 25 juillet au 6 septembre 2009, date à laquelle pourrait se dérouler le scrutin.

L’élection présidentielle anticipée devait être organisée dans un délai de 30 ou 45 jours après la prise de fonction du président intérimaire, Rose Francine Rogombé, le 10 juin dernier, conformément à l’article 13 de la constitution.

Le gouvernement n’a toujours pas débuté les opérations de révision des listes électorales comme précédemment annoncé.

L’opération devait débuter le 4 juillet dernier pour s’achever le 16 du même mois alors que les listes électorales devaient être remises le 21 juillet à la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), l’organe chargé d’organiser le scrutin.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 02:47




 

APA-Paris (France) 2009-07-08 21:23:06 - Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la Francophonie, a déclaré mercredi à Paris que l’Afrique subsaharienne allait à nouveau être la priorité de son pays dans le cadre de l’Aide publique au développement que Paris apporte aux collectivités locales du Sud par le biais de la coopération décentralisée.

 « L’idée c’est de concentrer un certain nombre de moyens pour que la participation financière de l’Etat soit un véritable effet de levier aussi bien sur les thèmes que sur les secteurs. Evidemment nous avons donné la priorité à l’Afrique subsaharienne qui est la grande priorité française », a déclaré M. Joyandet, en marge de la Commission nationale de la coopération décentralisée.

Il a notamment précisé que, dans le cadre de cette aide publique au développement par le biais de la coopération décentralisée, un accent particulier sera mis sur l’accompagnement des programmes et projets qui ont vocation à contribuer au développement économique.

« Nous voulons mettre la priorité sur tout ce qui concerne le développement économique qui, pour le moment, nous importe beaucoup pour être une réponse à la crise », a-t-il dit, précisant que « la crise touche encore plus fortement les pays les moins avancés ».

Pour cela Alain Joyandet appelle les responsables des collectivités territoriales françaises, malgré des budgets très entamés par la crise, à ne pas diminuer leurs actions d’appui aux initiatives de développement des acteurs locaux du Sud. Il estime que celles-ci et l’Etat français se doivent, pendant ces moment difficiles, d’harmoniser leurs actions pour plus d’efficacité..

« Je lance un appel à toutes les collectivités territoriales pour qu’en cette période de crise particulièrement difficile, il n’y a pas de recul de l’engagement dans leur œuvre au service des pays en voie de développement », a t-il suggéré.

« Malgré les contraintes budgétaires, tous ensemble, maintenons cet effort d’aide publique au développement parce que la crise actuelle touche encore plus durement les pays en développement qui, paradoxalement n’en sont pas les responsables. Il faudrait que nous restions très mobilisés. Il faut qu’on maintienne notre aide notamment à l’Afrique subsaharienne », a ajouté M. Joyandet.

Pour les trois prochaines années (2010-2012), la France entend consacrer 100 millions d’euros aux politiques de coopération décentralisée en direction des pays du Sud. L’Etat français devra contribuer à hauteur de 20 millions d’euros, le reste devant provenir des collectivités territoriales.

Une bonne partie de cette manne financière devrait, selon les autorités françaises, revenir à l’Afrique subsaharienne et permettra ainsi d’accompagner les initiatives des acteurs locaux de cette zone en faveur de la relance des activités de développement économique et social.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:15




 

Ushuaia.com 7 juil 09 15h22 :

La saison des pluies bat son plein à Bangui (République centrafricaine), où les intempéries ont causé d'importantes inondations et laissé près de 11.000 personnes sans abri depuis mi-juin. Dans un bilan daté du 3 juillet, la Croix-Rouge centrafricaine faisait état de 3.400 sans-abri et d'un décès.De nombreux enfants mais aussi des adultes ont été blessés. 

Selon la Croix-Rouge, les inondations affectent quatre des huit arrondissements de Bangui. En effet, il semblerait que ces nombreux quartiers soient confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Les systèmes d'évacuation des eaux sont quasi inexistants et leurs collecteurs d'eaux sont souvent obstrués par des ordures ménagères.

Lors de la saison des pluies, qui court de juin à novembre, les inondations sont  monnaie courante dans ce pays.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:02




APA Bangui (Centrafrique) 2009-07-08 10:02:22 - Des cas sévères de malnutrition ont été enregistrés à Carnot, localité située dans la sous-préfecture de la Mambéré Kadéï, dans l’Ouest de la Centrafrique, a appris APA mercredi à Bangui.

Sur 645 cas de malnutrition identifiés dans la région, 328 sont particulièrement sévères et 317 concernent des enfants de 0 à 5 ans, a indiqué le ministre centrafricain de la santé publique, de la population et de la lutte contre le SIDA, M. André Nalké Dorogo, au cours d’un point de presse dans la capitale centrafricaine.

«La situation est saisissante parce que nous avons en face de nous des personnes avec des cheveux roux, le ventre ballonné et des signes de kwashiorkor sur le corps. Autant de stigmates indiquant une absence de protéines dans l’organisme», a expliqué M. Nalké Dorogo.

L’absence de ressources et la situation de pauvreté endémique sont à l’origine de la malnutrition à Carnot, a ajouté M. André Nalké Dorogo.

 «Je sais que l’urgence est entrain de se faire, mais après l’humanitaire, il faudra engager des actions de développement pour faire en sorte que pareille affection ne puisse pas se faire», a-t-il dit, soulignant: objectivement, il n’y a aucune raison que la malnutrition s’installe dans notre pays».

Le ministre de la santé a appelé les partenaires au développement pour qu'ils aident le gouvernement centrafricain à faire face à la situation.

 

CENTRAFRIQUE (Misna) 2009-07-08 – Plusieurs cas de sous-alimentation ont été enregistrés dans la région de Carnot, dans l'Ouest du pays. Le ministère de la Santé a précisé qu'il s'agissait essentiellement d'enfants âgés de moins de cinq ans, principales victimes de la pauvreté endémique, aggravée par la pénurie de ressources naturelles et l'inaptitude du gouvernement à s'y confronter sans l'aide de pays étrangers.

 

NDLR : Il y a quelques jours à peine, Centrafrique-Presse dénonçait ce drame de malnutrition infantile apparu notamment à Carnot, comme étant l’une des conséquences de la mauvaise politique incohérente et irresponsable du gouvernement Bozizé dans les zones diamantifères du pays. A l’instigation du tristement célèbre ministre des mines Sylvain Ndoutingai, plusieurs collecteurs et bureaux d’achat de diamant ont été victimes d’un véritable gangstérisme d’Etat consistant à les braquer pour les dépouiller de leurs diamants, même de leur argent, véhicules  et à fermer certains bureaux d’achat. Résultat : les artisans appelés encore « nangbata » sont sur les carreaux et au chômage puisque presque plus aucun bureau d’achat ni collecteur ne travaille. Conséquence : les enfants et familles de ces artisans meurent de faim puisqu’ils n’ont rien à manger parce qu’ils n’ont pas de ressources. Le gouvernement les a plutôt incités à faire de l’agriculture. A présent, il en est lamentablement rendu à lancer des appels de détresse aux organismes humanitaires pour endiguer ces cas de malnutrition infantile sévère.  Quel contraste attristant d’enregistrer ces cas de malnutrition infantile sévère dans l’arrière pays pendant que Bozizé et sa clique festoient à Bangui la décision du FMI de les admettre  à l’initiative PPTE !

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 17:26




(Belga) 08.07.09 - 14:42 - La fin de la cérémonie religieuse en hommage au sénateur et homme d'affaires congolais Jeannot Bemba Saolona a été marquée par des acclamations et de légers débordements de supporters de son fils.

Dans une importante bousculade, l'ancien vice-président de la RDC a été acclamé aux cris de "Jean-Pierre Bemba président" à sa sortie de la cérémonie. Le service d'ordre assez imposant qui avait été mis en place par les organisateurs de la cérémonie, est néanmoins parvenu à rapidement calmer les ardeurs des supporters.

Jean-Pierre Bemba est emprisonné depuis juillet 2008 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique. Il a toutefois été autorisé par le tribunal pénal international à assister aux funérailles de son père, Jeannot Bemba Saolona, célébrées en la cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 01:09




  
 
APA Bangui (Centrafrique) 07-07-2009 Le gouvernement centrafricain et le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) viennent de signer l’acte d’adhésion au processus de paix en République centrafricaine, a appris APA mardi à Bangui.

Le ministre d’Etat centrafricain Cyriaque Gonda et Martin Koumtamadji du FDPC ont signé le document, vendredi dernier à Syrte, en Libye, en marge du sommet l’Union africaine (UA), en présence du Secrétaire général de la Communauté des Etats Sahelo-Sahariens (CEN-SAD), Mohamed Al Madani Al Azhari.

L’acte d’adhésion au processus de paix en Centrafrique commande à ses signataires, entre autres, d’adhérer à l’accord de paix global de Libreville (Gabon) signé le 21 juin 2008 et à tous les actes subséquents et à s’engager à les appliquer de bonne foi.

Il recommande au gouvernement centrafricain de poursuivre la mise en œuvre des obligations qui lui incombent notamment dans le cadre de l’accord de paix de Syrte et de l’accord global de paix de Libreville.

« Le gouvernement se déclare déterminer à donner effet au présent acte dès que possible et à veiller à l’application, dans toute la mesure de ses capacités, de ses obligations en relation avec le processus de paix », souligne le document signé par MM. Gonda et
Koumtamadji. Le FDPC a été le premier mouvement politico-militaire à signer un accord de paix avec le gouvernement centrafricain le 2 février 2007, toujours à Syrte, en Libye.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:50




(MISNA) 7/7/2009/10.32 - Huit acteurs, vêtus de tuniques blanches et de manteaux rouges, dans un déguisement qui souhaitait rappeler l’empereur Néron et les autres antiques romains confortablement allongés, jouant de la cithare et dégustant du vin tandis que les flammes engloutissent la Rome impériale. Cette scène a été reproduite hier en plein centre de Rome, au Circus Maximuns, sur initiative de quelques organisations humanitaires internationales qui, à la veille du G8 de L’Aquila, ont accusé les grandes économies planétaires d’indifférence par rapport aux graves menaces pesant sur le Sud du monde.

“Comme des Nérons modernes, Berlusconi et d’autres leaders récitent leur scénario tandis que l’Afrique brûle; nous demandons à Berlusconi et aux autres leaders du G8 de commencer sérieusement à agir; il est urgent de rédiger un plan concret pour récupérer le terrain perdu et maintenir les promesses sur les aides. C’est seulement ainsi que l’on pourra protéger les personnes pauvres de la triple menace de la crise économique, alimentaire et climatique”, a déclaré le porte-parole d’Oxfam International en présentant le projet à la presse.

Selon les organisations, les aides promises par le G8 aux pays en voie de développement pourraient sauver la vie de millions de personnes, et pourtant elles ne sont restées lettre morte pour le moment. Seule l’Afrique sub-saharienne, par exemple, perdra cette année 245 milliards de dollars (174,8 milliards d’euros) comme conséquence de l’effondrement économique global, mais recevra seulement 4,6 milliards (2,8 milliards d’euros) en plus de l’Aide publique au développement (Aps).

Selon l’Ocse, les leaders du G8 manqueront la promesse faite en 2005 – augmenter les aides de 50 milliards de dollars en cinq ans – de 23 milliards de dollars (16,4 euro). Les mêmes organisations rappellent qu’en moyenne, les pays industrialisés qui ne font pas partie du G8 donnent plus du double d’aides (soit 0,54% du Pib) par rapport aux membres. Les organisations lancent ensuite l’alarme sur les modalités d’utilisation de ladite “finance créative” dans le calcul des aides au développement.

Selon Oxfam, le gouvernement italien (qui a coupé les aides au développement de 56% par rapport à 2008) serait en train de négocier une nouvelle approche dans le système de comptabilisation des aides qui, en plus des fonds publics, prennent en compte les contributions privées (associations non lucratives, sociétés privées, échanges commerciaux).

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 15:00




 

Source: United Nations Children's Fund (UNICEF)


BANGUI, le 3 juillet 2009 – L'UNICEF a confirmé aujourd'hui la démobilisation de182 enfants libérés par le groupe rebelle APRD depuis avril 2009 dans la province d'Ouham Pendé, dans le nord de la République Centrafricaine (RCA).

Parmi les 166 garçons et 16 filles âgés de 10 à 17 ans, beaucoup ont servi l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD) depuis sa formation en 2006. Ils ont pratiquement tous retrouvé leurs familles après avoir reçu une assistance pour la transition vers le retour à la vie civile.

« Nous sommes très heureux que les chefs de l'APRD respectent leur engagement de libérer les enfants inscrits dans leurs rangs », a déclaré Mahimbo Mdoe, Représentant de l'UNICEF à Bangui, qui travaille en étroite collaboration avec le gouvernement de la RCA afin de planifier et de coordonner la libération des enfants.

Le gouvernement a discuté la première fois de la libération des enfants soldats avec l'APRD suite à leur signature de l'accord de paix de Libreville en 2008 et à la visite, en RCA, la même année, de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits, Mme Radhika Coomaraswamy.

Les activités récentes de démobilisation font suite à la libération d'un groupe d'enfants entamée en juin 2007, lorsque l'UNICEF et le gouvernement ont signé un accord de réinsertion des enfants soldats avec l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), un groupe rebelle présent dans le nord-est de la RCA.

L'UNICEF a contribué à la construction de deux centres de transit à Paoua et Bocaranga, qui sont gérés respectivement par le Conseil danois pour les réfugiés (DRC) et le Comité international de secours (IRC). Dans un premier temps, chaque enfant reçoit un « kit de démobilisation » contenant des vêtements civils, un sac de couchage, des couvertures et des produits pour l'hygiène personnelle. Ils subissent un contrôle médical, reçoivent des conseils, entendent des exposés sur le VIH et le SIDA, les droits humains et les droits des enfants et ils suivent des cours de base d'alphabétisation et de calcul.

Une fois les jeunes rentrés dans leurs communautés, l'UNICEF offre des cours de rattrapage aux enfants qui sont encore en âge scolaire afin de faciliter leur réinsertion dans le système scolaire officiel. Les autres peuvent suivre une série de programmes de formation, dont l'élevage, l'agriculture, la couture et la menuiserie.

L'UNICEF travaille avec des agences des Nations-Unies, notamment le Programme alimentaire mondial, et des ONGs, dont le Conseil danois pour les réfugiés, le Comité international de secours, l'International Medical Corps, le Comité d'aide médicale, et d'autres partenaires, pour mettre en œuvre le désarmement, la démobilisation et la réinsertion (DDR) des enfants.

Le programme de DDR pour les enfants soldats en RCA est financé par le Fonds de consolidation de la paix du PNUD, le gouvernement espagnol, les comités nationaux britannique et français pour l'UNICEF, l'Agence canadienne de développement international, le gouvernement des Pays-Bas, ainsi que d'autres bailleurs de fonds.

Tout en se félicitant de ces avancées positives, l'UNICEF reste préoccupé par le renouvellement des combats et l'émergence de nouveaux groupes armés le long des frontières de la RCA avec le Tchad et le Soudan, ainsi que de milices locales d'autodéfense dans tout le pays. La recrudescence de la violence augmente le risque de violations des droits humains et de recrutement, ou re-recrutement, d'enfants soldats.

« La réinsertion est un processus long et souvent difficile dans toutes les circonstances » a déclaré M. Mdoe, « et le climat actuel d'insécurité ne facilite pas les choses ». Il explique que les enfants retournent dans des communautés pauvres, avec un accès limité aux services de base et peu de possibilités pour l'avenir. « Nous devons maintenir notre assistance à ces communautés si nous voulons que le programme de démobilisation soit couronné de succès ».

L'UNICEF RCA a besoin d'un appui d'au moins US dollars 1 million supplémentaires pour soutenir les efforts engagés de démobilisation des enfants et leur réinsertion dans leurs communautés respectives.

L'UNICEF est reconnaissant au gouvernement pour son soutien continu. « Nous sommes décidés à poursuivre nos efforts conjoints de démobilisation » a déclaré M. Mdoe en ajoutant qu'UNICEF lance un appel à tous les groupes et forces armés afin de libérer immédiatement les enfants encore enrôlés et de cesser d'en recruter.

L'UNICEF appelle notamment le gouvernement à signer un plan d'action avec l'APRD en vue d'arrêter le recrutement d'enfant soldats et de libérer les enfants qu'ils comptent dans leurs rangs.

Au sujet de l'UNICEF

L'UNICEF est présent dans environ 150 pays et territoires afin d'aider les enfants à survivre et à grandir, depuis la petite enfance, en passant par l'adolescence. L'UNICEF est le principal pourvoyeur au monde de vaccins pour les pays en développement ; il soutient des programmes de santé et nutrition pour les enfants, d'eau potable et assainissement, d'éducation de base de qualité pour toutes les filles et tous les garçons ainsi que de protection des enfants contre la violence, l'exploitation et le SIDA. L'UNICEF est entièrement financé par les contributions volontaires de personnes, d'entreprises, de fondations et de gouvernements.

Pour plus d'informations, veuillez contacter

Brigitte Stark-Merklein, UNICEF Central African Republic: Tel. +236 75 58 96 01; Email: bstarkmerklein@unicef.org

Gaelle Bausson, UNICEF Regional Office for West and Central Africa, Tel: +221 869 7642; Email: gbausson@unicef.org

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:26




 

BANGUI (AFP) - mardi 07 juillet 2009 - 14h04 - Près de 11.000 personnes sont sans abri à Bangui depuis mi-juin à la suite des inondations consécutives à des pluies torrentielles, a indiqué mardi la Croix-Rouge centrafricaine.

"Nous avons recensé 1.524 familles pour 10.813 personnes sans-abri dont 4.767 enfants" en plus d'une femme décédée dans l'effondrement de sa maison, a déclaré à l'AFP le président de cette organisation, Antoine Mbao Bogo.

Un précédent bilan de l'ONG faisait état de 3.400 sans-abri et d'un décès à la date du 3 juillet.

"On a enregistré aussi un nombre d'enfants et d'adultes blessés. Les secours s'organisent, MSF (Médecins Sans Frontières) est sur le terrain et administre des soins aux enfants. Certaines associations se manifestent mais les besoins sont importants", a ajouté le président de la Croix-Rouge centrafricaine.

Il n'a pas indiqué le nombre de blessés.

Selon la Croix-Rouge, les inondations affectent quatre des huit arrondissements de Bangui, le plus sévèrement touché étant le deuxième, s'étendant dans des zones marécageuses.

D'après les autorités, la plupart des quartiers concernés sont confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Ils manquent notamment de système d'évacuation des eaux ou leurs collecteurs d'eaux sont régulièrement obstrués par des ordures ménagères.

Les inondations sont devenues récurrentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations lors de la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 13:16




 

Le samedi 27 juin 2009, les députés de la « Convergence KNK » et de la majorité présidentielle ont voté de manière mécanique le projet de Loi portant Code électoral de la République centrafricaine, au mépris du consensus retenu EXCEPTIONNELLEMENT, au nom de la paix, par le Dialogue Politique Inclusif (DPI) comme mode de décision, à l’exclusion du « vote majoritaire » ordinaire.

Cette attitude irresponsable et préméditée de ces députés « aux ordres » traduit la volonté du président de la République, le général François Bozizé Yangouvonda et de son gouvernement de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

En tout cas, la volonté du Chef de l’Etat de s’accrocher au pouvoir et d’opérer un « passage en force » aux élections de 2010 est manifeste, puisque lui et son gouvernement ont vidé de sa substance la Recommandation n° 2 du Dialogue Politique Inclusif (DPI) qui impose notamment :

1°) La relecture du Code Electoral par un Comité ad hoc composé des entités représentées au Dialogue Politique Inclusif (DPI) avec l’assistance des experts internationaux, comme garantie de la neutralité et de la transparence.

2°) La création d’une Commission Electorale Indépendante.

Désormais en effet, avec la Loi portant Code Electoral votée samedi 27 juin 2009, la Commission Electorale est devenue l’instrument par excellence de la victoire annoncée du général François Bozizé Yangouvonda en 2010, puisque le président de la Commission électorale sera choisi « discrétionnairement » par les deux « Hommes liges » du Chef de l’Etat à savoir : Ses Excellences Messieurs le Président de l’Assemblée Nationale et le Premier Ministre, chef de gouvernement.

Face à cette dérive dictatoriale, l’Union des Forces Vives de la Nation et les Autres Partis lancent un vibrant appel à toutes les Forces du progrès et de la liberté afin qu’elles se mobilisent et se joignent à eux, pour constituer un FRONT COMMUN de lutte et sauver ENSEMBLE la Démocratie et l’Etat de droit, tout en gardant leurs spécificités et leurs identités respectives.

En conséquence de ce qui précède, l’Union des Forces Vives de la Nation et les Autres Partis politiques engagés dans le combat pour l’Alternance démocratique et crédible.

-          Exigent du gouvernement et de l’ensemble des pouvoirs publics :

-          Le respect scrupuleux de l’esprit du CONSENSUS qui a toujours guidé les Assises du Dialogue Politique Inclusif (DPI),

-          Le renvoi du Code Electoral devant le gouvernement pour une seconde lecture

-          Invitent la Communauté internationale à s’impliquer davantage dans la recherche tant de la Paix que de la Sécurité et dans l’organisation des élections justes, équitables et transparentes en République centrafricaine     


Bangui le 2 juillet 2009

Ont signé :
pour l'UFVN                                              Pour le Forum Civique

                                                                   Timothée Malendoma


Le Coordonnateur                                       Pour PATRIE

                                                                 Me Crépin Mboli-Goumba
Me Henri Pouzere


Pour l'ADP                                                 Pour la CRPS

                                                                  Denis Kossi-Bella

Pour le MLPC

Gabriel Jean Edouard Koyambounou


Pour Le RDC


Pour LONDO

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