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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 16:08




(Afrique centrale info) 1er oct 08 - Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles en Centrafrique, a affirmé mercredi que la loi d'amnistie votée lundi par le Parlement était "inacceptable". "C'est inacceptable. Je vais essayer de relancer le comité de suivi à Libreville pour qu'on explique une nouvelle fois notre position au gouvernement. Nous ne fermons pas la porte", a affirmé M. Demafouth, interrogé depuis Libreville à Paris, où il vit en exil en raison de poursuites judiciaires et d'accusations d'assassinat en Centrafrique.

"Les conditionnalités afin de bénéficier de l'amnistie ne sont pas acceptables et risquent de provoquer des réactions contraires à la volonté de paix manifestée par l'APRD", estime M. Demafouth.

La loi d'amnistie était considérée comme un préalable au "dialogue politique inclusif" devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions.

"L'APRD est d'accord sur le principe du cantonnement (des combattants des rébellions dans le nord) mais cela ne peut se faire en deux mois comme c'est prévu par la loi (sous peine de perdre les bénéfices de l'amnistie). Ce n'est pas réalisable. Deux mois c'est beaucoup trop court", a affirmé mercredi M. Demafouth.

"Face à la nouvelle crise provoquée par les amendements non consensuels dans la loi", le chef de l'APRD a appelé le Gabon et les Nations unies, qui ont servi de médiateurs par le passé, à intercéder auprès du président centrafricain François Bozizé pour que le texte soit remanié.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait notamment face à l'insécurité dans le nord, en proie depuis 2005, année de l'élection de M. Bozizé, aux exactions de groupes rebelles, de "coupeurs de routes" et de l'armée gouvernementale.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 13:41





Président de l’Armée Populaire Pour la Restauration de la République et de la Démocratie

                                            A P R D

 

Je viens de prendre connaissance de la loi portant amnistie générale adoptée par l’assemblée nationale le 29 septembre 2008. J’adresse mes sincères remerciements à son Excellence El hadj Omar Bongo ONDIMBA Président de la République Gabonaise et  Mme Laure Olga GONDJOUT Ministre des Affaires Etrangères,  Monsieur LONSENY FALL  Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en République Centrafricaine qui n’ont ménagé aucun effort pour renouer les fils du dialogue entre les différentes parties centrafricaines.  

Face à la nouvelle crise provoquée par les amendements non consensuels apportés dans la Loi adoptée, l’APRD demande aux illustres personnalités citées ci- haut d’intervenir à nouveau auprès du Président François BOZIZE afin qu’il demande à l’Assemblée Nationale la relecture de la loi pour la rendre conforme au consensus national  tel que exprimé dans le projet adopté par la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale. Les conditionnalités fixées par les dispositions de la loi adoptée afin de bénéficier de l’amnistie ne sont pas acceptables et risquent de provoquer des réactions contraires à la volonté de Paix manifestée par l’APRD.

L’APRD réaffirme qu’elle demeure respectueuse des  accords de Libreville et est  prête à engager la procédure de regroupement de démobilisation, de reconversion et de réhabilitation des villages dans les zones sous son contrôle avec le concours de la communauté internationale à travers un programme élaboré par le Comité de Suivi et à l’issue du dialogue national inclusif.  L’APRD se déclare solidaire de l’UFVN dans sa prise de position et rappelle que l’amnistie est une mesure d’apaisement et de concorde nationale qui ne peut être soumise à conditions.

Paris le 1er octobre 2008

Jean-Jacques DEMAFOUTH

Président de l’APRD

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 01:03




Bangui, 30 sept (ACAP)-L'opposition démocratique à l'Assemblée Nationale, au cours d'une conférence de presse justifiant leur retrait à l'hémicycle sur le vote du projet de loi d'amnistie générale, pouvant conduire la tenue du dialogue politique inclusif, a dénoncé l'ingérence de la présidence de la République, dans les affaires et le fonctionnement du parlement centrafricain, mardi 30 septembre 2008, à Bangui.

« Au rythme où les députés de la majorité sont convoqués et siègent à la présidence de la République, nous sommes en train de nous interroger si le siège de l'Assemblée Nationale ne va pas bientôt être transféré à la présidence de la République ou l'inverse », a commenté le président du groupe parlementaire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), Christophe Ndouba.

« Nous avons estimé que c'était de la supercherie, dans la mesure ou le projet de loi tel que proposé par la Commission mixte était suffisamment consensuel, mais les amendements qu'ils (les députés de la majorité) ont introduit jusqu'à régler les détails techniques notamment le désarmement, la démobilisation, le cantonnement avaient changé fondamentale ment le texte initial, c'est en cela que nous nous sommes retirés », a justifié le député Christophe Ndouba.

 Nous avons dit que « chacun assume ses responsabilités devant le peuple centrafricain et devant l'histoire, et que le moment venu chacun aura à rendre compte de son action », a-t-il poursuivi.
Le coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation (Ufvn), Me Henri Pouzère, a réaffirmé le retour définitif de son entité au processus du dialogue politique inclusif que par le respect du consensus convenu d'un accord commun.

« Nous disons que les élections de 2010 ne se feront jamais tant que nous ne réussissons pas à créer des bases fondamentales de ces élections de 2010, et pour en créer ces bases, il faut forcément la tenue du dialogue politique inclusif », a-t-il déclaré.

 Rappelons qu'à l'issue de la séance du débat parlementaire sur le vote du projet de loi d'amnistie générale, l'opposition démocratique s'est retiré de prendre part au vote dudit projet querelle par les partis politiques de l'opposition démocratique regroupé au sein de l'Ufvn au lendemain de l'ouverture de la session parlementaire le 1er Août dernier.




Adoption en Centrafrique d’une amnistie des crimes depuis 1999

 

 

Le parlement centrafricain a adopté une loi d'amnistie visant à mettre un terme aux rebellions que connaît le nord du pays, malgré le boycottage de l'opposition qui juge son champ d'application trop limité.

Le président François Bozizé, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'Etat en 2003 avant de remporter les élections deux ans plus tard, cherche à mener à bien des pourparlers avec à la fois les insurgés et les opposants politiques.

Il s'agit de stabiliser durablement la situation dans l'ancienne colonie française relativement peu peuplée dont l'histoire est émaillée de coups d'Etat, mutineries et rébellions.

Le pays, riche en diamants mais possesseur aussi de réserves d'uranium qu'une compagnie française commencera à exploiter à partir de 2010, a attiré récemment l'attention à l'étranger en raison du débordement sur son territoire de conflits comme ceux du Tchad, du Soudan et de l'Ouganda.

L'amnistie proposée aux combattants gouvernementaux et rebelles depuis janvier 1999 a été adoptée lundi soir par 72 députés sur 104 avec une abstention. Trente et un députés d'opposition ont refusé de participer au vote pour protester contre le refus du gouvernement d'étendre le champ de l'amnistie à tous les affrontements depuis l'indépendance, en 1960.

"Nous sommes dans une assemblée nationale démocratique et nous comprenons mal que des amendements proposés par l'opposition soient balayés à chaque fois du revers de la main sans débat, alors qu'il s'agit de la vie de la nation", s'est insurgée la députée d'opposition Rosalie Pouzéré.

Le ministre de la Justice, Thierry Maleyombo, a accusé pour sa part les parlementaires de l'opposition d'entraver les efforts du gouvernement pour ramener la paix dans le pays.

L'amnistie votée couvrira les actes des partisans de l'ancien président Ange-Félix Patassé, que Bozizé avait renversé, et des dirigeants rebelles comme Jean-Jacques Demafouth et Abdoulaye Miskine, dont les mouvements ont été actifs ces dernières années dans le nord.

"UN PAYS EN ETAT PERMANENT DE REBELLION"

La Cour pénale internationale a annoncé qu'elle enquêtait sur les assassinats, viols massifs, actes de torture et autres crimes de guerre jugés imprescriptibles commis en République centrafricaine en 2002 et 2003. En mai, elle a arrêté le chef de guerre congolais Jean-Pierre Bemba dans le cadre de cette enquête.

Un observateur européen souhaitant conserver l'anonymat et qui suit de près le processus de paix en Centrafrique souligne l'importance d'amener l'opposition politique et les rebelles armés à la même table des négociations "faute de quoi il n'y aura pas de dialogue".

Le processus de paix a été lancé à la faveur d'un accord de cessez-le-feu global signé en juin par les groupes rebelles avec le gouvernement de François Bozizé mais il a semblé dérailler le mois dernier lorsque rebelles et opposants ont quitté la table de négociations.

Le même mois, l'armée a signalé de nouveaux combats dans la zone nord-ouest du pays où est active l'Armée populaire pour le rétablissement de la république et de la démocratie (APRD), qui avait pris les armes après le renversement de Patasse par Bozizé.

L'autre groupe rebelle, l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), opère dans le nord-est, où le contingent français stationné en Centrafrique est intervenu en 2006 pour stopper sa progression.

Selon un journaliste de radio local, une faction de l'UFDR a encore attaqué jeudi dernier la ville d'Am Dafork, à la frontière soudanaise, pillant les commerces.

"C'est un pays en état permanent de rébellion, aussi est-ce difficile de briser ce cercle", a estimé l'observateur européen.

Pascal Fletcher, version française Marc Delteil

 

 

APPROBATION D’UNE LOI D'AMNISTIE POUR FAVORISER LA PAIX

 

 

(MISNA) 30/9/2008   13.23 - C'est par 72 voix favorables sur 104 que le parlement a approuvé une amnistie destinée à ouvrir la voie à la nation du processus de paix entre rebelles et gouvernement. Un seul député s'est abstenu tandis que 31 membres de l'opposition, qui avaient refusé de participer au scrutin, ont été considérés absents.

 

Cette nouvelle loi fait par ailleurs suite à l'ouverture de nouveaux colloques au Gabon. Le groupe rebelle de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) s'était en effet retiré des négociations en août, n'estimant pas le projet de loi à l'étude au parlement à la hauteur de ses exigences. Son chef, Jean-Jacques Demafouth, a quant à lui subordonné la reprise des pourparlers à la lecture du texte intégral de la loi en question.

 

Pendant ce temps, plusieurs sources internationales indiquent que le village d'Am Dafok, situé dans le Nord du pays et à proximité de la frontière soudanaise, est passé sous contrôle des rebelles des Forces pour l'unification de la République Centrafricaine (Furca), groupe qui s'est détaché depuis peu de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr).

 

Depuis 2005 en effet, année de la victoire du président François Bozizé aux élections, le Nord du pays est devenu zone de conflit entre l'armée et des groupes rebelles. La loi approuvée par le parlement accorde pour sa part l'amnistie aux rebelles mais aussi aux militaires auteurs de crimes (l'armée ayant été accusée à maintes reprises d'avoir commis de nombreux abus et violences à l'encontre des civils dans le Nord du pays) et passibles de procès.

 

 

Centrafrique  le parlement vote l’amnistie générale pour tous

YAOUNDE, 30 septembre (Xinhua) -- Les députés du parlement  centrafricain ont voté lundi à une large majorité la loi  d'amnistie générale pour toutes les parties en conflit, une action favorable aux négociations dans le processus du dialogue de paix  en  préparation entre le gouvernement et les rebelles, a rapporté  mardi la radio Africa N°1.  

     Les rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la  Démocratie(APRD) de Jean Jacques Demafout avaient décidé au mois  d'août dernier de ne plus participer au dialogue de paix à cause  du refus des parlementaires à appliquer l'amnistie générale pour  tous. 

     Demafout, l'ancien ministre de la défense d'Ange Félix Patassé  est poursuivi pour l'assassinat de 5 proches de l'ancien président André Kolingba en 1999.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 01:01

 


(Congo- Site Actualités 30/09/2008)

La Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC) appuie le renforcement du système électrique en République centrafricaine (RCA). Elle a procédé récemment à Bangui avec le Gouvernement de la RCA, à la signature d'une convention de 250 millions de francs CFA, destinée à financer les études relatives à la mise en place du schéma institutionnel du système électrique interconnecté Boali-Bangui.

Cette convention a été paraphée par le président de la BDEAC, Anicet Georges Dologuele et le ministre d'Etat au plan, à l'économie et à la coopération internationale de la RCA, Sylvain Maliko.

Le projet vise à augmenter le taux d'accès de la population centrafricaine à l'électricité, notamment les habitants des zones rurales, urbaines et péri urbaines.

Pays membre de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), la RCA entend, à travers ce projet, stimuler une croissance économique soutenue, en vue d'un développement conforme aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Le projet du réseau interconnecté de la société Energie Centrafrique (ENERCA) est concerné par le plan sous-régional des échanges d'énergie électrique, placé sous la direction du Pool énergétique d'Afrique centrale (PEAC).


Lundi 29 Septembre 2008
Christian Brice Elion

© Copyright Congo- Site Actualités

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 14:42




APA - Bangui 2008-09-29 (Centrafrique) Le parlement centrafricain a voté lundi le projet de loi portant amnistie générale des personnalités civiles, militaires et des groupes rebelles auteurs d’infractions passibles de poursuites devant les juridictions nationales.

Sont concernés par le nouveau de loi, les éléments des forces de défenses et de sécurité, les autorités civiles et militaires impliqués dans des opérations de maintien de l’ordre et de la défense du territoire.

Les actes concernés sont ceux intervenus dans la période post 15 mars 2003. Le texte couvre les Centrafricains et les groupes politico-militaires en exil sur le territoire, durant la période considérée et pour des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale ainsi que des infractions connexes.

Ainsi, l’ancien Président Ange Patassé, le ministre Jean Jacques Démafouth et Koumtamadi Martin, allias Abdoulaye Miskine, jusque là poursuivis par la Justice centrafricaine, pour détournement de dénier public, assassinat et complice d’assassinat, bénéficient des effets de la loi d’amnistie.

Sont exclus, en revanche, les cas visés par le statut de Rome notamment les actes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre ou tout autre crime relevant de la Cour Pénale Internationale (CPI).

La loi stipule qu’en cas de récidive, les effets de la présente seront anéantis d’office, exposant les coupables à la reconduite contre eux, des dispositions, qui étaient en vigueur avant l’amnistie. Il en découlera la reprise de la procédure, qui avait été engagée.

(…) les bénéficiaires de la présente loi d’amnistie « impliqué directement ou indirectement en qualité de commanditaire dans la propagation de la violence et des actions militaires à travers les groupes de rébellion, sont tenus de mettre fin aux violences et de faire cessez-le feu immédiatement sans condition", selon le texte de loi.

En outre, aux termes de la même loi, toutes les personnes visées ont obligation de "faire restituer toutes les armes, les munitions et engins lourds, et de les faire soumettre à un mécanisme de désarmement démobilisation et de réinsertion dans un délai de 60 jours à compter de la promulgation de la présente loi ».

A l’issue du vote du nouvel projet de loi d’amnistie générale, l’opposition démocratique a vidé l’hémicycle. 72 députés sur 73 votants ont adopté le projet de loi d’amnistie.

 Le 1er Août dernier, l’Assemblée Nationale avait été convoquée en session extraordinaire pour examiner et adopter trois projets de loi d’amnistie générale, devant déboucher sur la tenue du dialogue politique inclusif, après la signature de l’accord global de paix le 21 juin dernier à Libreville.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 00:51




Jean Serge Wafio alias « mo ouara mo tè biani » a dû quitter son portefeuille de ministre des logements, de l’urbanisme et des édifices publics. Bozizé l’avait fait nommer à la CEMAC comme commissaire chargé du programme du marché commun lors du dernier sommet des chefs d’Etat de cette institution CEMAC à Yaoundé début juillet. Avant de prendre ses nouvelles fonctions à la CEMAC, Jean Serges Wafio a dû se rendre à N’djaména afin de prêter serment auprès de la cour de justice communautaire de la CEMAC dont le siège se trouve dans la capitale du Tchad. A N’djaména, Wafio retrouve un certain Gaston Ouéfio fonctionnaire centrafricain détaché auprès de cette même cour de justice de la CEMAC qui lui propose de traverser le pont Nguéli bien connu des N’djaménois afin d’aller faire un tour à Kousséri la ville camerounaise.

Le problème est que la traversée de ce pont est soumise à une circulation alternée des automobilistes qui l’empruntent. Des éléments de sécurité du Tchad veillent au respect de cette circulation alternée que Wafio et son compagnon Ouéfio n’ont pas voulu respecter. Ils ont donc eu à faire avec le zakawa de service qui leur a demandé de refaire demi-tour. Devant le refus de ces messieurs qui se prenaient pour de grands diplomates de la CEMAC, les choses ont dégénéré et nos  promeneurs ont été malmenés par les éléments zakawa. Résultats : « Mo ouara mo tè biani » a été roulé par terre et s’est retrouvé avec sa veste salie et déchirée ainsi que son conducteur et compagnon Gaston Ouéfio.

Alertés, des renforts de la représentation de la CEMAC sont arrivés sur les lieux pour consoler les deux malheureux diplomates. Wafio qui était inconsolable aurait menacé de saisir Bozizé à Bangui mais que peut faire ce dernier vis à vis des zakawa et leur chef Déby ! Toute honte bue, nos randonneurs ont tout de même été conduits à Kousséiri avant de regagner N’djaména se remettre de leurs émotions.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:49

MEMORANDUM relatif aux solutions politiques de sortie de crise politique en République Centrafricaine et pour la stabilité politique en Afrique Centrale

A l’attention de Leurs Excellences,

El Hadj Omar BONGO ONDIMBA,
Président de la République Gabonaise,
Médiateur de la CEMAC de la crise centrafricaine,

Mu’ammar KADHAFI,
Guide de la Grande Jamahiriya,
Médiateur de la zone CEN-SAD,
Les Chefs d’Etat de la CEMAC


INTRODUCTION


Le présent Mémorandum de la Coordination Politique de l’A.F.D.C est adressé à l’attention des personnalités sus nommées et à toutes les bonnes volontés qui se sont toujours impliquées dans la recherche de solutions de sortie de crise dans notre pays : l’Union Européenne, la France, les Etats-Unis et la République Populaire de Chine.

Le Mémorandum dresse l’état des lieux de la dégradation de la situation politique, économique et sécuritaire de la République Centrafricaine, dont le Président BOZIZE en porte la lourde responsabilité, et propose ses solutions de sortie de crise, au travers d’un Dialogue Politique véritablement Inclusif.

La Coordination Politique de l’A.F.D.C exhorte toutes les personnalités précitées à rester mobilisées en faveur d’une paix durable en République Centrafricaine. Elle formule le vœu que ce Mémorandum puisse bénéficier de leur soutien pour la paix juste et la stabilité politique de la sous région d’Afrique Centrale.


- I -
Du retour à l’ordre constitutionnel normal
à la résurgence des crises politico militaires

Le 11 Juin 2005, à l’issue des élections présidentielle et législatives, l’ordre constitutionnel normal a été rétabli, mettant fin à la Transition après le renversement, par les armes, du régime du Président Ange Félix PATASSE, le 15 Mars 2003, par le Général François BOZIZE.

Les centrafricains, épuisés depuis 1996/97 par la succession de onze années de crises politico-militaires, fort coûteuses en vies humaines, désireux de tourner les pages sombres de cette période, avaient massivement accordé leurs suffrages au Président BOZIZE, comme étant l’homme capable d’apporter des solutions immédiates à la crise sociale et à l’insécurité dont ils souffraient.

Avec une écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, 75 députés sur 105, une opposition fragilisée par les élections, d’importantes richesses naturelles : diamant, or, fer, uranium, pétrole, bois et produits agricoles d’exportation, le Président BOZIZE bénéficiait d’une confortable marge de manoeuvre pour conduire à bonne fin sa feuille de route de cinq ans : l’éradication de l’insécurité, le redressement économique et la reconstruction nationale.

Mais il n’aura fallu que moins d’une année pour voir l’édifice se fissurer avec l’apparition, en 2006, de deux rébellions armées :

- Le 29 janvier 2006, l’A.P.R.D. (Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie) attaque la ville de PAOUA, dans le Nord-Ouest donnant le prétexte à la Garde Présidentielle d’y mener de terribles représailles contre les populations : destruction de milliers de villages, exécutions sommaires provoquant leur exode massif en brousse ou vers les pays limitrophes.

- Le 30 octobre 2006, la ville de BIRAO, dans le Nord-Est, subit l’attaque de l’U.F.D.R (Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement), prenant le contrôle de plusieurs villes avant d’être stoppée par les Forces Armées Centrafricaines (F.A.C.A) appuyées par la Force Multinationale de la CEMAC et l’Armée Française, à l’entrée d’une grande ville minière à deux jours de BANGUI la capitale.

Les centrafricains, passé le moment de surprise, ont refusé d’apporter un soutien franc au Président BOZIZE, en raison de la poursuite de la politique d’exclusion, l’aggravation de la misère populaire et les atteintes graves et répétées aux droits de l’homme par sa Garde Présidentielle.

Face au risque du dérapage d’une situation devenue potentiellement porteuse de tous les dangers et contre laquelle le Président BOZIZE semblait manquer de solutions crédibles de sortie de crise, les partenaires au développement de la République Centrafricaine invitèrent le pouvoir à opter pour le Dialogue Politique et Inclusif, dont il en accepta le principe le 31 Décembre 2006.


- II -
Le Dialogue Politique Inclusif : pour quelles solutions ?

De l’avis des observateurs avisés de la vie politique centrafricaine, y compris les mieux disposés à l’égard du régime du Président BOZIZE, la dégradation de la situation générale du pays tient en grande partie à la politique d’exclusion marquée par la promotion à des postes de responsabilité de personnalités peu qualifiées, cause majeure du déficit de compétence dans la conduite des affaires de l’Etat.

Ce constat est d’autant peu discutable que l’aggravation de la crise sociale ne doit rien aux rebellions armées qui opèrent dans les zones, n’affectant pas les échanges extérieurs de la République Centrafricaine et l’exploitation des richesses naturelles, en dehors des grandes préfectures agricoles de l’OUHAM PENDE, de la NANA-GRIBIZI dans le Nord-Ouest et la VAKAGA au Nord-Est.

L’économie centrafricaine paie, par sa déliquescence, le prix de déficit de compétence au sein de l’exécutif et des Institutions Démocratiques, victimes de la préférence familiale et régionaliste et l’affairisme effréné des dirigeants.

Un bref état des lieux permet de mesurer la gravité des problèmes auxquels le Dialogue Politique Inclusif doit apporter des solutions crédibles, avec une thérapeutique radicale, capable de sortir les populations de l’enfer de la misère.

-1- au plan politique :

- Monopole des neveux et du clan présidentiel sur tous les rouages de l’Exécutif, des Entreprises et Offices Publics, l’assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle et les Institutions politiques et financières de la CEMAC (exemple, les nominations des cadres centrafricains à la CEMAC et à la BEAC, à l’occasion du dernier Sommet de la CEMAC en 2008, à Yaoundé).

- Confiscation, par la brutalité de la Garde Présidentielle, de tous les acquis démocratiques prévus par la Constitution du 27 Décembre 2004, notamment ceux autorisant les citoyens à appuyer leurs revendications politiques et sociales par des manifestations pacifiques.


-2- au plan économique :
- Affairisme effréné visant l’enrichissement rapide du clan .

- Dilapidation impunie des ressources du Trésor Public et des revenus du bonus miniers, 23 milliards de F. CFA depuis 2005, ( le tiers des arriérés de salaires des Agents de l’Etat) gérés sans contrôle par le Ministre des Mines, ainsi que les revenus de la forêt et des licences de téléphonie mobile.

- Création de structures douanières, avec des contrats léonins comme le Guichet Unique de Douala et la Cité Lumière KNK.

- Harcèlement fiscal des opérateurs économiques pour éponger les colossaux découverts bancaires de l’Etat vis à vis des banques commerciales, réduisant leurs marges d’investissements productifs.

- Accumulation des arriérés de salaires des Agents de l’Etat, 41 mois de retard, sans compter les pensions et les bourses, malgré près de 150 milliards de F. CFA d’aides de la CEMAC, la France, l’Union Européenne et la République Populaire de Chine.


-3- au plan sécuritaire :

- Généralisation de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire, alors que le Président BOZIZE, Général 5 étoiles, cumule les fonctions de Ministre de la Défense depuis sa prise de pouvoir le 15 mars 2003.

- Concentration de l’essentiel des moyens opérationnels d’intervention au profit de la Garde Présidentielle, mettant les Forces armées dans l’incapacité de faire face aux moindres périls extérieurs. En mars 2008, les rebelles ougandais de la L.R.A de Joseph KONY, ont occupé, pendant près de deux semaines, la ville d’OBO, à l’Est du pays, sans que les militaires centrafricains ne viennent les en chasser.

Ils ont quitté la région après l’avoir copieusement pillée, emportant des filles de 12 ans comme cuisinières et esclaves sexuelles et les garçons, incorporés de force comme combattants.


-4- Pouvoirs Législatif, Judiciaire et Juridictionnel :

Hormis quelques Magistrats courageux qui, au péril de leur vie, luttent pour empêcher la mise du Pouvoir Judiciaire sous tutelle de la Présidence de la république, l’Assemblée Nationale et la Cour Constitutionnelle agissent en instruments dociles des basses œuvres politiques du Général BOZIZE.

.
- III -
De la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif


A – Des Préalables

Les Institutions Républicaines créées par la Constitution du 27 Décembre 2004 sont solides et équilibrées, donnant à leurs dirigeants les outils indispensables de contrôle et de sanctions de l’Exécutif, suffisants pour porter un coup d’arrêt à toute dérive de gestion.

Mais hélas, elles ne s’en servent pas.

Aussi, la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif se doit-elle de consacrer le véritable changement qualitatif au sommet de l’Exécutif, en remédiant au grave déficit de compétence dans la conduite des Affaires de l’Etat à l’origine des mauvais choix politiques du Président BOZIZE et à l’inefficacité de l’action gouvernementale.

Fort de ce qui précède, le Dialogue Politique Inclusif doit être organisé sous trois préalables :

1 - Le Dialogue Politique Inclusif doit se constituer en Assises Nationales de Salut Public et se tenir à l’extérieur de la République Centrafricaine..

2 - Les Résolutions doivent revêtir la force de Traités Internationaux et devenir immédiatement exécutoires.

3 - Limitation du quota de participants à des personnalités qualifiées et représentatives de leurs entités.


B – Des Résolutions exécutoires

I – Au niveau Exécutif


• 1) Création d’un Conseil Politique Restreint (C.P.R.) dans le cadre de la Constitution du 27 Décembre 2004 :

Le Conseil politique Restreint, composé de trois (3) Membres, est l’Organe d’orientation politique de Décision de l’exécutif pour une durée à définir.

Le Conseil Politique restreint a pour mission :
 de veiller à ce que les nominations et promotions au sein de l’Exécutif respectent le principe de l’impartialité de l’Etat au niveau de la Présidence de la République, le Gouvernement, dans l’Administration, les Conseils d’Administration et les Directions Générales des Entreprises et Offices Publics, en vue d’asseoir une politique capable d’assurer le mieux-être social des populations..

 d’approuver au préalable toutes nominations ou promotions aux Hautes Fonctions de l’Etat.


• 2) Formation d’un Gouvernement de Consensus National sur la base des critères de compétence et d’intégrité.

Le gouvernement aura en charge, entre autres priorités, de procéder aux modifications de certaines dispositions du Code Electoral adopté pendant la Transition, le juste découpage électoral et organiser les futurs scrutins en commençant par les élections municipales, législatives puis présidentielle, sur une période de trois ans.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, détermine et conduit la politique de la Nation et nomme à tous les emplois civils, après Avis du Conseil Politique Restreint.


• 3) Création d’une Commission de la Haute Fonction Publique chargée d’élaborer le profil/poste des cadres pouvant être nommés dans la Haute Administration


• a) Des Mesures d’Amnistie

Les Mesures d’Amnistie pour des faits liés à la rébellion armée ou d’apaisement, comme l’abrogation des Arrêts à « caractère politique » de la Cour Constitutionnelle après 2005, seront examinées et adoptées au cours des Assises Nationales et doivent devenir immédiatement exécutoires.


• b) De l’avenir des cadres civils et militaires des rébellions

Les Assises Nationales définiront les critères d’intégration des cadres civils et militaires des différents groupes armés dans la vie politique et les Forces Armées, le désarmement et la démobilisation et les mesures financières relatives aux indemnités pour la cessation des hostilités.


• c) Au niveau sécuritaire

1 - Création d’un Comité National de Restructuration des Forces de Défense et de Sécurité. Il aura la charge d’exploiter les Recommandations des Etats Généraux de la Défense Nationale de 1996, de la Commission Défense et Sécurité du Dialogue National de 2003, avec l’appui de la Force Multinationale de la CEEAC (MICOPAX) et les Conseillers avisés des militaires des pays amis.

2 - Création d’un Conseil National de Sécurité, placé sous l’autorité directe du Conseil Politique Restreint.


• d) Au niveau économique

1 - Lancement d’un Appel d’Offre pour le choix d’un partenaire pour la gestion du Guichet Unique de Douala et affectation au sein de la structure de professionnels de la Douane et des Impôts.
- Renforcement des check points au niveau des postes frontaliers des douanes : Beloko, Gamboula, Bang, Nola et le Guichet Unique de Pointe-Noire au Congo Brazzaville.

2 - Création d’un Port Sec sur le territoire national.

3 - Lancement d’un Audit sur la gestion des bonus miniers et forestiers, les revenus de vente des licences de téléphonie mobile.

4 - Sécurisation des zones de production agro-pastorale pour favoriser le retour des agriculteurs et éleveurs dans leurs régions d’origine.

5 - Relance des cultures d’exportations (coton, café et tabac) et appui aux produits vivriers pour la sécurité alimentaire.

6 - Relance immédiate de l’exploitation de toutes les matières premières stratégiques.

7 – Etablissement de partenariat sous régional pour l’exploration et la mise en exploitation du pétrole centrafricain.

8 - Création d’une Commission Nationale pour les Ressources Naturelles devant assurer la transparence des transactions, la surveillance de la délivrance des permis miniers, forestiers et agricoles, et servir de voie de recours, pour les opérateurs des secteurs, face à l’Administration.



• e) Au niveau de la Démocratie

1 - Application intégrale des textes régissant le fonctionnement des partis politiques dans leurs droits et obligations.

2 - Libéralisation des médias, avec la création des radios et télévisions privées offrant une couverture nationale.




II – Au niveau Législatif

- Mise en place d’un nouveau Parlement conforme à un Mandat de Représentation des aspirations du Peuple.


III – Au niveau Judiciaire et Juridictionnel

1 - Le Président du Conseil Politique Restreint est Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.

2 - Application intégrale des Recommandations des Etats Généraux de la Justice.

3 - Définition des critères de compétence pour les nominations ou promotions dans la Magistrature.

4 - Abrogation des Lois modifiant la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature promulguée par le Président BOZIZE.

5 - Recomposition de la Cour Constitutionnelle, en conformité avec les dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004.


Fait le 18 Septembre 2008



AFDC
Alliance des Forces Démocratiques pour le Changement

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:37



La forte dégradation de la situation nationale, marquée par l’effondrement des productions agro pastorales, la généralisation de l’insécurité, l’accumulation des arriérés de salaires (41 mois), de pensions et de bourses, et l’incapacité du Président BOZIZE à y faire face, exigeait du Chef de l’Etat qu’il mette tout en œuvre afin, qu’à travers le Dialogue Politique Inclusif, les centrafricains transcendent leurs divergences politiques, en vue de trouver une thérapeutique radicale capable de sortir nos populations de l’enfer de la misère.

Mais force est de constater que, face à cette dramatique situation, le Président BOZIZE et son gouvernement continuent de faire preuve d’un laxisme criminel, renvoyant toute amélioration des conditions de vie des populations aux décaissements d’aides financières extérieures, dans ce pays riche en diamant, or, fer, pétrole, uranium, coton, café, tabac et sans pression démographique.

Derrière ce cynisme du pouvoir, il s’est développée une vaste entreprise d’enrichissement illicite et rapide au bénéfice du clan présidentiel.

Outre la main mise de la famille et du clan sur tous les rouages de l’Exécutif, des Entreprises et Offices Publics, les principales Institutions Démocratiques de l’Etat et celles politiques et financières de la CEMAC, les Finances Publiques, le racket des sociétés minières avec les bonus de signatures non inscrits au Code Minier, les revenus de la Forêt et des licences de téléphonie mobiles restent leur chasse gardée.

L’Assemblée Nationale et la Cour Constitutionnelle qui ont le pouvoir de porter un coup d’arrêt à une telle dérive de gestion ont démissionné devant leurs responsabilités pour servir d’instruments de règlement de compte politique du Président BOZIZE.

Aussi, ne restait-il comme unique voie de sortie pacifique de crise que le Dialogue Politique Inclusif.

Malheureusement, malgré la mobilisation nationale et internationale en faveur du Dialogue Politique Inclusif, le Président BOZIZE continue de tergiverser, cherchant à réduire ce Grand Rendez-Vous de la dernière chance en une réédition du Dialogue National de médiocre qualité, en vue d’écarter tout obstacle à sa réélection programmée au premier tour de la présidentielle de 2010.

C’est pourquoi, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. lance t-elle un Appel à l’Action de toutes les Forces Vives Centrafricaines afin d’exiger, par tous les moyens, la convocation immédiate de la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif, à même d’imposer un changement qualitatif au sommet de l’Exécutif, en remédiant au déficit de compétence dans la gouvernance politique et économique du pays, à l’origine des mauvais choix politiques du pouvoir, de la corruption et de l’inefficacité de l’action gouvernementale.

Dans l’objectif de garantir le succès du Dialogue Politique Inclusif, l’A.F.D.C. pose comme préalable, son organisation à l’extérieur de la République Centrafricaine.

En conséquence, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. sollicite-t-elle du Haut Médiateur de la crise centrafricaine, Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, l’organisation, au GABON, de la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif, avec un quota de participants limité aux personnalités représentatives de chaque entité.

Enfin, l’A.F.D.C. invite tous les Centrafricains à considérer comme un devoir patriotique le boycott de tout Dialogue Politique organisé à BANGUI et à se donner les moyens d’imposer la tenue des Assises Nationales, avec des Résolutions immédiatement exécutoires.

Fait le 29 septembre 2008
Pour la Coordination Politique
Le Coordonnateur Général,



Colonel Charles MASSI

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 22:48

 




APA Bangui
2008-09-28 (Centrafrique) Le Fonds monétaire international (FMI) a exprimé sa satisfaction face aux avancées enregistrées en République centrafricaine (RCA) en matière de bonne gouvernance, a appris APA.

«Les résultats obtenus en matière de finances publiques sont encourageants, les recettes ont augmenté comme prévu et les dépenses ont été gérées avec prudence», a déclaré M. Martin Pétri, qui était à la tête d’une délégation du FMI chargée de faire le point de la 2ème revue du programme avec le gouvernement centrafricain.

«Les réformes structurelles ont bien progressé, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de la formule de détermination automatique des prix des produits pétroliers qui mettra le budget à l’abri des fluctuations des cours mondiaux du pétrole et permettra d’allouer des ressources aux dépenses prioritaires», a ajouté M. Pétri.

Selon le chef de la délégation du FMI, l’activité économique a résisté aux perturbations dans la fourniture de l’électricité, à la hausse de l’inflation et au ralentissement des principales exportations, tandis que le produit intérieur brut (PIB) a atteint 3,5% cette année.

Selon M. Pétri, la troisième revue du programme de la RCA devrait être à l’ordre du jour du conseil d’administration du FMI prévu en novembre/décembre 2008.

 

Ndlr  Centrafrique-Presse : On croît rêver ! Les satisfécits du FMI n’ont jamais été bon signe pour le sort des populations d’un pays. Plus les résultats sont encourageants pour cette institution, désormais complètement dépassée par les réalités surtout africaines, plus la misère est grande. C’est là le paradoxe.  Les paramètres macro-économiques ne sauraient seuls suffire à délivrer le label de bonne gouvernance au régime dictatorial et sanguinaire de Bozizé. La prédation dont Bozizé et sa clique sont champions, les violations de droits de l'homme ainsi que leurs nombreux crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui les poursuivent, sont autant de critère de mauvaise gouvernance dont on ne saurait faire fi.

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Centrafrique-Presse.com - dans La Une
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 17:19

 

 

Bangui 29 sept (C.A.P) – Quinze personnes ont trouvé la mort et des dizaines gravement brûlées vendredi 27 sept 2008 par l’explosion et l’incendie d’un camion citerne de Total transportant 8000 litres d’essence et 3500 litres de  gas-oil pour l’approvisionnement de la ville de Bouar.

 

Le camion citerne s’était renversé au km 75 près du village dit Gbahon peu avant Boali après l’éclatement d’une de ses roues. Plusieurs dizaines de villageois dont des femmes et des enfants, ont accouru et tenté de siphonner le carburant de la citerne lorsque soudain, une explosion s’est produite quand ils ont réussi à ouvrir une des vannes de la citerne.

 

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