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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 16:33



APA Bangui 15-08-2008 (Centrafrique) Dix techniciens chinois sont arrivés jeudi à Bangui à la demande pressante des autorités centrafricaines pour aider l’Energie centrafricaine (ENERCA), la société nationale de production et de distribution d’électricité, à mettre en oeuvre son projet d’installation des deux turbines de l’usine de Boali, à 100 km à l’ouest de Bangui, a appris APA de sources officielles.

Selon le ministre centrafricain délégué à l’énergie, M. Jean Jacques Mékondongo, le renouvellement des turbines de Boali va permettre à l’ENERCA de faire passer sa capacité de 18 à 35 voire 40 mégawatts, et de mettre un terme aux multiples coupures d’électricité dans la capitale centrafricaine.

«Les techniciens chinois vont se rendre dans un premier temps à l’usine de Boali pour étudier la faisabilité du projet», a-t-il dit, soulignant que l’installation des nouvelles turbines devrait débuter dans deux semaines.

Le renouvellement des deux turbines de l’usine de Boali va coûter 117 millions de dollar Us (5,5 milliards de FCFA) qui seront débloqués par la Chine. Jamais l’ENERCA n’a renouvelé ses installations techniques depuis sa création en 1965.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 15:40



BANGUI, République Centrafricaine, 15 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Général Major Gerardo Christian Chaumont d’Argentine prend ses fonctions ce 15 août en qualité de Chef de la Police de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT). Il remplace ainsi le Commissaire de Police par intérim, Antero Lopes (Portugal) qui a quitté la Mission le 14 août 2008 après plus de six mois de service.

Avant son arrivée au Tchad, le Général Major Chaumont a été Commissaire de Police de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) du 10 avril 2006 au 6 juin 2008, puis de l’Opération des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) de juin à décembre 2002. Il a également servi en juin 2005 comme Chef de la Police de Soutien dans le cadre de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), ainsi qu’à divers postes aux Etats-Unis d’Amérique, en France et au Chili.

Officier de la gendarmerie dans son pays où il a servi en deuxième Section des officiers généraux, le Général Major a pris sa retraite en qualité de Directeur national adjoint de la gendarmerie en 2006.

 Le nouveau Chef de la Police de la MINURCAT a fait ses études supérieures en Argentine, et détient une licence en Psychologie, un certificat de hautes études de la gendarmerie française (1990), un diplôme d’études supérieures de l’Académie militaire à Paris (1989), et un certificat de contrôle en matière de drogues de l’Administration américaine pour la lutte contre la drogue.

Le Général Major a reçu la médaille de la gendarmerie nationale française, et a été à trois reprises décoré par les Nations Unies. Il est marié et père de trois enfants.


SOURCE :
Mission de l’ONU en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 14:22






YAOUNDE, 15 août (Xinhua) -- "Le dialogue de paix inclusif est irréversible en Centrafrique même si certains signes indiquent  qu'il y aura des difficultés", selon François Fall, envoyé spécial de l'ONU en Centrafrique cité jeudi par la radio nationale  camerounaise

   M. Fall a réaffirmé que le processus de paix n'est pas au point mort mais reste préoccupé au sujet des affrontements qui sont  signalés dans le nord-ouest entre les forces armées  centrafricaines et l'Armée populaire pour la restauration de la  démocratie (APRD) de Jean Jacques Demafouth.  

     "Si la question de l'amnistie est réglée, le processus  politique sera déclenché à nouveau et nous reviendrons dans une  atmosphère apaisée", a-t-il dit.  

     L'APRD a décidé récemment de suspendre sa participation au  processus de paix avec le pourvoir, s'appuyant l'accord global de  paix signé à Libreville au Gabon devant le président Bongo qui  voudrait que le gouvernement prenne des mesures d'amnistie  générale en faveur de tous.  

     Le projet d'amnistie déposé au Parlement centrafricain ne  couvre que la période de 2002 à 2008. Demafouth ne serait pas  concerné dans ce projet d'amnistie car il est poursuivi pour  l'assassinat de 5 proches de l'ancien président André Kolingba en  1999.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 14:20




APA Bangui 2008-08-15 (Centrafrique) Les trois sportifs centrafricains qui participaient aux 29èmes jeux olympiques qui se déroulent à Pékin depuis le vendredi 8 août, vont rentrer bredouilles à Bangui, a annoncé l’envoyé spécial de la radio nationale centrafricaine dans la capitale chinoise.

Sur 80 sprinters en lice pour le 100 m homme au stade national de Pékin, le Centrafricain Béranger Bossé, s’est classé 6ème de sa série de huit coureurs avec un chrono de 10’’51, tandis que sa compatriotes Mireille Ndérébona Ngaïsset est arrivée parmi les dernières sur les 48 athlètes féminines ayant pris le départ de l’épreuve du 800 m, avec un temps de 2’’30.

Le 10 août dernier, le pugiliste Bruno Boungongo, qui boxe dans la catégorie des Walter (69 kg), a été battu au point par le Camerounais Joseph Molema.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 02:08




 16:34:26 GMT


Source: Reuters Par Paul-Marin Ngoupana

BANGUI, 13 août (Reuters) - Les rebelles en République centrafricaine ont intensifié leurs attaques contre les forces gouvernementales après leur retrait du processus de paix, a déclaré le gouvernement mercredi.

L'ONU a déclaré qu'elle était "profondément préoccupée" au sujet de la détérioration de la sécurité dans le nord-ouest, où des dizaines de milliers de civils ont fui plusieurs années de violence, et a appelé toutes les parties à respecter les accords qu'elles ont signés.

Les rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD), qui opèrent dans la région, ont signé un accord de paix avec le gouvernement du Président François Bozize, mais se sont retirés du processus d’organisation du dialogue prévu ce mois-ci.

Le dialogue avait pour but de réunir d'autres rebelles qui ont signé l’accord de paix, de la société civile, des hommes politiques de l'opposition et le gouvernement, pour tenter de mettre fin à des décennies de chaos dans l'un des pays les moins avancés.

La demande d'or, de diamants et d'uranium du sous son sol a attiré les sociétés minières dont le groupe nucléaire Areva de l’État français, malgré la violence.

"Nos forces ont été attaquées et l'un de nos hommes tué par des hommes armés cachés  alors qu'ils escortaient un convoi humanitaire dans le secteur de Kabo, a déclaré un porte-parole du ministre de la Défense, le général Guillaume Lapo.

Cette semaine de violence a fait suite à une attaque le 7 Août lorsqu'une unité transportant la paie des soldats  qui sont en brousse, a été prise dans une embuscade, a-t-il déclaré.

Un soldat gouvernemental a dit que deux de ses collègues ont été tués dans cette attaque, mais le porte-parole du ministère de la Défense a nié.

Des responsables de l’APRD ne pouvaient être immédiatement joints pour des commentaires.

Les attaques renforcent de plus en plus les doutes sur les accords de paix signés en Juin.

L'APRD a pris les armes peu de temps après l’arrivée au pouvoir de Bozize en 2003 par le  coup d'Etat qui a renversé Ange Félix Patassé. Un autre groupe rebelle appelé l'Union des Forces Démocratiques pour l'unité (UFDR) a également vu le jour au nord-est.

La faible armée de Bangui a eu besoin de l'aide des soldats français stationnés dans le pays pour bloquer l’avancée vers le sud de l'UFDR en 2006.

Une coalition de cinq partis politiques a rejoint les rebelles dans leur retrait du processus du dialogue. Le principal grief qui a conduit à l'échec des négociations a été l'élaboration d'une loi d'amnistie pour les crimes commis pendant le conflit.

L'ONU, qui cherche à obtenir un appui pour le pays, est prise en sandwich entre les crises du Tchad et du Soudan, tout en se battant pour sauver la face.

"Le Bureau des Nations Unies en République centrafricaine suit la situation en matière de sécurité dans le nord-ouest du pays avec une profonde préoccupation", il dit dans une déclaration tardive le mardi qui appelle toutes les parties à respecter les accords qu'elles ont signés.

 

(Pour en Afrique Reuters couverture et d'avoir votre avis sur le dessus, consultez: http://africa.reuters.com) (rédaction par David Lewis; édition par Alistair Thomson)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 01:16



Bangui, 13 Août (ACAP) – Le Président de la République, François Bozizé, a inauguré, mercredi dans la matinée à l'occasion de la célébration du 48ème anniversaire de l'indépendance de la République Centrafricaine, le dépôt pétrolier de Salo (424 km au sud-ouest de Bangui), réhabilité par le gouvernement centrafricain pour un coût estimé à 120 millions de francs CFA.

Le directeur général de la Société centrafricaine de stockage des produits pétroliers (Socasp), M. Mathurin Dimbélé Nakoé, a signalé qu'après huit années d'abandon, le dépôt de Salo, d'une capacité de 3500 m3, est de nouveau opérationnel grâce au soutien politique et matériel du Président de la République, François Bozizé.

M. Dimbélé a fait remarquer que « depuis le mois d'avril dernier, la Socasp a réhabilité en état de fonctionnement au moins 40% le dépôt de Kolongo (9 km au sud de Bangui) qui mettait la République centrafricaine dans une situation de tension permanent de stockage ».

Il a proposé de construire un autre entrepôt dans la préfecture de la Ouaka, notamment à Bambari (388 km à l'est de Bangui) afin de ravitailler les industries qui sont en gestation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 01:06

             DEMENTANT L’EVENTUALITE D’UNE ATTAQUE DE BIRAO

 

Le 12 Août 2008, à la grande surprise du Bureau politique, une information selon laquelle la ville de Birao devrait être attaquée par les Forces de résistance nationale de l’UFDR, est diffuse dans la presse. L’UFDR, reconnaissant patriotiquement ses responsabilités dans la protection des populations civiles dans les zones sous son commandement, considérant aussi son souhait ardent d’œuvrer pour la consolidation de la paix en République Centrafricaine, nie totalement l’existence d’une telle manœuvre qui, à notre avis, n’est que pure intoxication orchestrée par le Gouvernement Centrafricain en parfaite complicité avec leur marionnette Zakaria Damane pour divertir le peuple.

 

Le Gouvernement centrafricain fait face à une impasse totale dans l’organisation du Dialogue politique inclusif. Les mouvements rebelles : L’APRD de Jean jacques Demafouth comme le FDPC d’Abdoulaye Miskine ont clairement manifesté leur désolidarisation ; un refus de participer au Dialogue conjugué au retrait pur et simple de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN). François Bozizé demeure dans un cul-de-sac incompréhensible de la Communauté internationale et constituant alors la Une des discussions dans toutes les ambassades étrangères au-delà même des journaux. L’intervention du Porte parole du Gouvernement centrafricain en l’occurrence Monsieur Cyriaque Gonda sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi), stipule la défaite du Gouvernement et son incapacité à organiser un Dialogue et par voie de conséquence, à diriger même la République  Centrafricaine.

 

Et comme dans de pareilles et indésirables circonstances politiques, la stratégie veut qu’il faille faire usage des leçons de Machiavel, François Bozizé n’en tarde pas. Mais, le choix de diversion portée sur une éventuelle prise militaire de Birao démontre la petitesse d’intelligence du Gouvernement par rapport au niveau intellectuel respecté de l’élite de l’UFDR capable d’apporter la lumière aux communautés nationale et internationale sur cette information sans aucun fondement et dont la seule intention est : Divertir, divertir le peuple centrafricain.

 

Aucunement et nulle part ailleurs, une intention ou une décision de s’en prendre à la ville de Birao n’a été considérée ou prise. Donc, le Bureau politique de l’UFDR ainsi que son Etat Major Militaire lancent un appel solennel à l’ensemble des populations de Birao, des compatriotes qui sont aussi nos parents, nos proches parents, de vaquer à leurs occupations quotidiennes dans la plus grande tranquillité, sérénité et sécurité.

 

L’UFDR même en conflit armé avec le régime de Bangui, a toujours œuvré pour la protection des civiles et raison pour laquelle, on ne peut que saluer la présence des Forces de l’EUFOR dont leur Mission humanitaire est en parfaite compatibilité avec les visions et préoccupations des Forces armées de notre Organisation. Dans la même perspective, le Bureau politique de l’UFDR réaffirme sa disponibilité à toujours collaborer avec ces Forces Européennes de l’EUFOR pour une satisfaction appréciée des besoins humanitaires des réfugiés dans nos zones de commandement et partout où il y aura nécessité.

 

D’ailleurs, l’UFDR dans son souci permanent de respect des Droits Humains, vient d’être enrichie par la création d’un département s’occupant de la Lutte contre les violences faites aux populations civiles et de la Coopération avec les Forces Humanitaires (EUFOR). Ce qui est une première dans toutes les rébellions en Afrique. Ce geste tant apprécié en Centrafrique et dans le Monde, commence même à faire Ecole dans le Continent africain.

 

Donc, nous invitons le Gouvernement centrafricain à faire preuve de respect et responsabilité à l’endroit de ses propres citoyens au lieu d’adopter des stratégies machiavéliques de diversion de son peuple du fait de l’urgence à laquelle la République centrafricaine fait face actuellement.

 

 

L’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement met à témoin les acteurs politiques nationaux et les partenaires internationaux de la Centrafrique, de la nécessité d’aller au Dialogue politique car le peuple a trop souffert pour jouer avec l’avenir du pays. L’UFDR, appelle les forces politiques, politico-militaires et civiles à se donner la main dans la plus grande franchise et solidarité et dans le plus grand patriotisme pour relever les défis qui interpellent notre chère et grande Nation.

 

Si le Président François Bozizé persiste dans l’orthogonalité de ses idées et oublie que la Confiance est une fonction rectiligne, l’UFDR invite encore une fois les forces de l’Opposition a tenir des Assises Nationales comme au Sénégal dont les résolutions feront l’objet de Traité à respecter scrupuleusement par le Gouvernement centrafricain . Cette Opposition centrafricaine qui n’est pas d’ailleurs une opposition génétique au régime politique de Bangui, en a la Force et la Maturité et dans la même logique, la Communauté internationale est invitée à accompagner cette bonne volonté, principale source de bonheur de notre peuple.

 

Vive la Centrafrique !

Vive le Peuple centrafricain !

Vive la Démocratie !

 

                                                                           Ouagadougou,  le 13 Août Mai 2008

                                                                                         

          Michel Am Nondroko Djotodia, Président

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:52




 

APA Bangui 2008-08-13 (Centrafrique) Le président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean Jacques Démafouth, a demandé au président centrafricain François Bozizé, de modifier la composition du comité d’organisation de dialogue politique inclusif conformément à l’esprit du consensus et de l’accord global de paix signé le 21 juin dernier à Libreville, au Gabon.

Le leader de l’APRD a également demandé au chef de l’Etat de réviser le projet de loi d’amnistie dans l’intérêt général du peuple centrafricain. «La paix n’a pas de prix », a-t-il dit, soulignant que le président François Bozizé a besoin de tous les Centrafricains pour régler les problèmes du pays.

Selon M. Démafouth, qui fut ministre de la défense sous le régime du président déchu Ange Félix Patassé, le gouvernement doit aller au dialogue, car ce forum important permettra aux Centrafricains de s’asseoir autour d’une même table et diagnostiquer tous les maux qui minent le développement du pays.

Il a dénoncé le «dilettantisme du gouvernement», ponctué par «des atermoiements qui prouvent le gouvernement centrafricain n’a pas la volonté d’aller au dialogue politique inclusif».

Trois projets de loi d’amnistie, déposés pour adoption à l’Assemblée nationale par le gouvernement sont à l’origine de la nouvelle crise politique que traverse la Centrafrique, bloquant le processus en cours en vue de la tenue du dialogue politique inclusif censé ramener un paix définitive dans ce pays.

La coalition de l’opposition démocratique de l’Union des Forces vives de la Nation (UFVN) a exprimé son désaccord total avec les trois projets de loi et décidé de suspendre sa participation au processus du dialogue politique inclusif.

Le premier projet de loi concerne l’amnistie des «infractions commises par les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre contre les mouvements rebelles, le 15 mars 2003».

Le second a trait aux infractions commises par les éléments armés ayant participé au putsch militaire du 15 mars 2003, tandis que le 3ème concerne l’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale par des groupes politico-militaires, notamment l’Union des Forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) et l’APRD.

L’APRD a accusé le gouvernement d’avoir abusé de sa confiance et de vouloir profiter des accords signés pour «amnistier des faits dont lui seul a connaissance et qui n’ont jamais été exposés au public et dont le parquet n’a jamais été saisis».

L’UFVN comprend l’APRD de Démafout, le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) de Abdoulaye Miskine et l’Union des forces républicaine (UFR) du Lieutenant Florian Ndjadder.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:43



APA Bangui 2008-08-13 (Centrafrique) Le Bureau de l’organisation des Nations unies en Centrafrique (BONUCA), a déploré, mercredi à Bangui, les affrontements armés survenus le 7 août au nord-ouest du pays, entre un détachement des Forces armées centrafricaines (FACA) et des éléments de l’Armée Populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

«Ces incidents sont de nature à compromettre l’accord de paix et de cessez-le-feu signé le 9 mai 2008 à Libreville entre le gouvernement et l’APRD», a souligné le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, François Lonseny Fall, dans un communiqué de presse rendu public mercredi à Bangui.

Dans son communiqué, le diplomate onusien invite toutes les parties au respect scrupuleux des disposition pertinentes de l’accord de paix et les exhorte à faire preuve de retenue, pour permettre sa mise en œuvre effective, en attendant l’adoption et la promulgation de la loi d’amnistie, devant ouvrir la voie au cantonnement, au désarmement et à la réinsertion des combattants des mouvements politico-militaires.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU N a exprimé sa vive préoccupation suite aux allégations portées contre l’APRD dans les zones sous son contrôle.

Il a invité la direction du mouvement rebelle à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter toute action qui pourrait compromettre le processus de paix en cours ».

Le 7 août dernier, un accrochage entre l’APRD et un détachement des FACA, dans le nord-ouest de la RCA, a fait deux morts et quatre blessés du côté des forces loyalistes alors que les rebelles ont enregistré des dégâts matériels.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:39

APA Bangui 13-08-2008 (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé a accusé l’opposition démocratique et les groupes politico-militaires de remettre en question le principe du dialogue politique inclusif, pour une sortie de crise définitive, dans une allocution prononcée, mercredi dans la sous-préfecture de la Sangha Mbaéré (sud-ouest), à l’occasion de la célébration du 48ème anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine.

«Les troubles militaro-politiques ont mis à rude épreuve la bonne volonté des patriotes convaincus et l’engagement de nos partenaires les plus résolus qui en arrivent à demander si les Centrafricains veulent réellement relever le défi du millénaire pour le développement», a déclaré le chef de l’Etat.

«Comment alors expliqué le retour des démons de la division, alors en moins de deux ans des échéances électorales»? A-t-il interrogé.

«Nous ne sommes pas crédibles lorsque, pour des intérêts égoïstes, nous mettons en danger la vie de nos compatriotes ainsi que celle des étrangers vivant sur notre territoire en leur interdisant la libre circulation sur telle ou telle partie du territoire», a-t-il dit.

Concernant les trois projets de loi d’amnistie controversés, déposés pour adoption à l’Assemblée nationale par le gouvernement, le président Bozizé a indiqué que la décision de l’Assemblée nationale est souveraine.

Il a dénoncé la mauvaise foi de ceux qui remettent en cause le processus de la tenue du dialogue politique inclusif et exhorté le peuple centrafricain à ne pas céder aux chants des sirènes et aux solutions de facilité.

«Ceux qui vous promettent des solutions miracles, nous les avons déjà vus à l’œuvre. Non seulement ils vous induisent en erreur et abusent de votre bonne foi, mais surtout ils vous méprisent car leur nature profonde ne change et ne changera pas», a-t-il conclu.



Ndlr Centrafrique-Presse : On finit par se demander sur quelle planète se trouve Bozizé. La solution de facilité c’est la voie choisie par lui qui consiste à vouloir profiter du processus du dialogue inclusif pour s’autoamnistier. Le problème actuellement qui a entraîné le retrait de tous les mouvements armés et autres protagonistes du dialogue, ce sont les trois projets de loi scélérats dont on exige le retrait pur et simple. Il confie la gestion du dossier de la préparation du dialogue inclusif à des ministres très peu sérieux comme Cyriaque Gonda et Thierry Maléyombo. Dès lors pourquoi s’étonne-t-il de l’impasse actuelle ?

 

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