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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 18:28




APA Bangui 2008-10-10 (Centrafrique) Le haut commandement militaire de l’Armée populaire pour la restauration de la République et de la démocratie (APRD) a donné, vendredi, un ultimatum de 48 heures à l’armée centrafricaine pour qu’elle se retire des zones sous son contrôle, faute de quoi elle utilisera tous les moyens nécessaires pour se faire respecter et rétablir l’ordre.

Dans un communiqué parvenu à APA vendredi à Bangui, l’APRD accuse le gouvernement centrafricain d’avoir ordonné à ses forces armées de reprendre les combats contre ses combattants, afin de les désarmer de force et justifier la loi d’amnistie.

Selon le communiqué, l’armée centrafricaine a lancé une grande offensive sur l’axe Bozoum-Paoua, le 5 octobre. Trois jours plus tard, elle a attaqué la commune de Tallé, à 30 km de Bozoum, le 7 octobre à 6H00 du matin, faisant douze morts parmi les villageois et pillant 22 cases appartenant à de paisibles citoyens accusés de soutenir l’APRD.

La population a fui dans la brousse, indique le communiqué, ajoutant que l’armée centrafricaine a poursuivi sa progression vers Paoua, le 9 octobre, s’attaquant au village Gani, à 15 km de Tallé, où deux villageois ont été tués et plusieurs maisons pillées.

Dans son communiqué, l’APRD demande aux militaires centrafricains conscients de la nécessité du rétablissement de la paix dans notre pays de ne pas accepter des missions suicidaires dans les zones sous son contrôle et de se conformer aux termes des accords de Libreville.

Prenant à témoin la communauté internationale, le texte accuse le gouvernement centrafricain de ne pas vouloir aller au dialogue politique inclusif et de prôner la solution militaire pour le règlement de la crise que traverse le pays en raison de sa mauvaise gestion de la chose publique.

Le communiqué ajoute que le haut commandement a saisi le commandement de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), la force d’interposition, pour constater les actes délibérés de violation de cessez le feu par les forces gouvernementales.

 

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:20




APA Bangui 2008-10-09 (Centrafrique) Une patrouille mixte comprenant des soldats de la Mission de la consolidation de paix (MICOPAX) et des Forces armées centrafricaine (FACA) est tombée le 3 octobre dernier dans une embuscade de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), à Pougol, localité à 30 km de Paoua, a annoncé le ministère centrafricain de la défense dans un communiqué rendu public jeudi à Bangui.

L’offensive a fait deux blessés parmi les soldats de la force régionale de paix, qui ont été évacués sur Bangui, indique le communiqué, dénonçant «les gesticulations» du président de l’APRD, Jean Jacques Démafouth.

Celles-ci «s’apparentent à un mot d’ordre lancé aux éléments armés pour la reprise les opérations de terrain», note le communique qui relève une «contradiction interne» dans l’exécution des consignes du leader de l’APRD.

Selon le texte, ces contradictions sont révélatrices du malaise profond qui prévaut au sein du mouvement de M. Démafouth alors que l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR) affirme, pour sa part, sa disponibilité à appliquer intégralement les dispositions des textes de loi dans les délais fixés.

«Le ministère de la défense nationale est surpris par un tel revirement dans la mesure où, le 15 septembre dernier à Libreville, M. Jean Jacques Démafouth, a annoncé son retour à la table des négociations», indique le communiqué, ajoutant que «cette volte-face est destinée à compromettre les efforts du gouvernement et de la communauté internationale».

Elle participe d’une stratégie consistant à empêcher par tous les moyens la poursuite du processus du dialogue politique inclusif par ceux-là même qui réclamaient à cor et à cri l’adoption d’une loi d’amnistie élargie à tous les protagonistes», souligne le communiqué.

«Dans tous les cas, les manœuvres de l’APRD et de son leader ne sauraient stopper la marche irréversible du peuple souverain vers la tenue du dialogue politique inclusif, conformément à la volonté exprimée plus d’une fois par le président de la République», conclut le communiqué.

Après l’adoption de la loi d’amnistie par l’Assemblée nationale le 29 septembre dernier, M. Démafouth a jugé inacceptable le délai de 60 jours fixé pour le désarmement, la démobilisation et le cantonnement de ses hommes, estimant que les conditions de cette opération ne sont pas réalistes car leur mise en œuvre nécessite de l’énergie et la mobilisation d’importants moyens matériels et financiers.


Le ministère de la Défense nationale dénonce le non respect du cessez-le-feu par l'Aprd
 

Bangui, 09 Oct. (ACAP)-Le ministère de la Défense nationale, des anciens combattants, des victimes de guerre, du désarmement et de la restructuration de l’armée, a dénoncé mercredi 08 octobre 2008, dans un communiqué de presse lu à la radio nationale « les gesticulations du Président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd), qui s’apparente à un mot d’ordre lancé aux éléments armés pour la reprise des opérations de terrain ».

Selon le communiqué, une patrouille mixte de la Mission de consolidation de la paix (Micopax)-Forces armées centrafricaine (Faca) est tombée dans une embuscade de l’Aprd à Pougol à 30 Km de Paoua, et a occasionné deux blessés parmi les militaires de la force régionale de paix.

« Le ministère de la défense nationale, est surpris par un tel revirement dans la mesure où, le 15 septembre dernier à Libreville, M. Jean Jacques Démafouth a annoncé son retour à la table de négociation, précisant qu’ « il ne pourrait demeurer insensible aux souffrancex du peuple » et se dit « favorable à l’intervention de la Micopax qui veut aider les parties à faire une très bonne application du cessez-le-feu », rappelle le communiqué.

Selon le communiqué, « cette contradiction interne apparue dans l’exécution des consignes de leader de ce mouvement est révélateur du malaise profond qui s’empare de l’Aprd, à un moment où l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr), affirme de son côté, sa disponibilité à appliquer intégralement les dispositions du texte de loi d’amnistie dans le délai fixé ».

« Ce volte-face, destinée à compromettre les efforts du gouvernement et de la communauté internationale, participe d’une stratégie consistant à empêcher par tous les moyens la poursuite du processus du dialogue politique inclusif par ceux-là même qui réclamaient à corps et à cri l’adoption d’une loi d’amnistie élargie à tous les protagonistes », précise le ministère de la Défense nationale.

 « Dans tous les cas, les manœuvres de l’Aprd et de son leader ne sauraient stopper la marche irréversible du peuple souverain vers la tenue du dialogue politique inclusif, conformément à la volonté exprimée plus d’une fois par le Président de la République », conclut le communiqué.

Il convient de noter qu’après l’adoption de la loi d’amnistie par l’Assemblée nationale le 29 septembre dernier, M. Jean Jacques Démafouth leader de l’Aprd avait jugé insuffisant le délai de 60 jours fixé pour le désarmement, la démobilisation et le cantonnement de ses hommes.

 

 

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:18



 


relative au projet de loi d’amnistie.

L’Union des Forces Vives de la Nation Pour le Renouveau Démocratique (UFVN) regroupant les Partis et Associations Politiques : l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP), l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD), l’Association Löndö, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), s’est réunie en séance extraordinaire ce jour 30 Septembre 2008, à l’effet de procéder à l’analyse approfondie du projet de loi d’amnistie adopté par les députés de la Majorité Présidentielle le 29 Septembre 2008.

 Elle rend publique la déclaration suivante :

Dans le cadre de la recherche de la Sécurité, de la Paix et de la Réconciliation Nationale et faisant suite à la réunion du Comité de Suivi de l’Accord de PAIX Globale tenue à Libreville (Gabon) le 15 septembre 2008, accord qui a débouché sur la recommandation faite au Gouvernement de revoir les projets de loi d’amnistie initiés par le Gouvernement et qui comportaient des germes d’exclusion, l’Assemblée Nationale a mis en place une Commission Mixte composée de : commission Intérieur, lois et Affaires Sociales ; commission Défense ; commission Population, genre et Développement, Droits de l’Homme, Droit International Humanitaire et Pétitions ; la Commission Mixte ainsi constituée comprenait : les Députés de la Majorité Présidentielle ; les Députés de l’Opposition ; les Députés Indépendants.

Après l’audition des différentes couches de la nation, la Commission Mixte a conçu un seul projet de loi sur la base d’un consensus qui s’est dégagé.

Mais, malheureusement, le consensus a été brisé, car le Général François Bozizé, de retour de l’Assemblée Générale des Nations Unies, ayant pris connaissance du projet de loi consensuel issue de la Commission Mixte de l’Assemblée Nationale, a immédiatement convoqué les Députés de la Majorité Présidentielle à la Présidence de la République.

A l’issue de cette réunion, un nouveau texte reprenant les dispositions des anciens textes a été rédigé sous forme d’amendements et soumis au vote en lieu et place du texte issu du consensus.

L’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) constate que le projet de loi reformulé et qui prend en compte l’amendement imposé par les Députés de la Majorité Présidentielle comporte à nouveau des éléments de blocage et ne favorise guère une avancée notable vers la Paix et la Sécurité tant souhaitée par le Peuple Centrafricain.

Fort de ce qui précède, l’Union des Forces Vives de la Nation pour le Renouveau Démocratique : condamne les vices de forme et de fond qui transforment substantiellement le texte initial ; rejette ledit projet de loi ; exige que le projet de loi initial issu du consensus soit repris en compte pendant la session ordinaire de l’Assemblée Nationale qui s’ouvre ce jour le 1er octobre 2008 ; maintient sa suspension au processus du Dialogue Politique Inclusif; appelle la Communauté Internationale, notamment les médiateurs de la crise Centrafricaine, El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA, MOUAMAR KHADAFI, l’Union Africaine (UA), l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEAC), la France, l’Union Européenne (UE), les Nations Unies (ONU) et autres à s’impliquer davantage pour la résolution définitive de cette crise qui n’a que trop duré.

Fait à Bangui, le 1er Octobre 2008


Le Coordonnateur



Maître Henri POUZERE

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:16


(MISNA)  09 Oct 2008 - Résolution des conflits et réconciliation nationale ; réforme du secteur de la sécurité ; renforcement des capacités de l'État et une bonne gouvernance ; lutte contre la pauvreté pour l'élaboration de politiques de développement : il s'agit des quatre priorités que le gouvernement centrafricain a exposé devant la Commission de consolidation de la paix, une des branches opérationnelles de la mission de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (Micopax) établie dans le pays depuis 2002.

La situation politique actuelle a été présentée par le ministre de l'Économie et de la Coopération internationale, Sylvain Maliko, qui, se référant au processus de réconciliation nationale en œuvre avec les différents groupes rebelles qui opèrent dans le Nord du pays, a déclaré que la paix doit nécessairement passer par un "dialogue politique inclusif". Présidée par l'ambassadeur belge Jan Grauls, la commission a exprimé son soutien aux priorités déterminées par le gouvernement, tout en rappelant que la communauté internationale doit faire en sorte de contribuer à instaurer cet "indispensable" consensus politique. M Grauls a par ailleurs annoncé que la commission se rendra à Bangui du 28 octobre au 6 novembre prochains.

Un conflit interne sévit depuis plusieurs années au Centrafrique et oppose plusieurs groupes rebelles au gouvernement central. Il y a quelques mois cependant, un accord de paix a été conclu avec certaines formations armées et, la semaine dernière, le parlement a approuvé une loi d'amnistie, conforme aux points édictés dans l'accord en question. Les récents affrontements et violences - dont l'embuscade, le 3 octobre dernier (n'ayant toutefois été signalée que le 9 octobre), contre une patrouille de la Micopax, soldée par deux militaires blessés et attribuée par des sources gouvernementales aux rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) -, montrent cependant que la route vers une stabilité définitive du pays sera encore longue et semée d'embûches.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 14:56



(Afrique centrale info) 9 octobre 2008 - Deux militaires de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) ont été légèrement blessés la semaine dernière dans une embuscade tendue dans le nord du pays par la rébellion. Le 3 octobre, une patrouille mixte de cette force régionale et des Forces armées centrafricaines "est tombée dans une embuscade de l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) à Pougol (500 km au nord-ouest de Bangui)", selon un communiqué du général Guillaume Lapo, porte-parole du gouvernement, indiquant que l'attaque avait blessé deux militaires.

La Micopax, constituée essentiellement de militaires et placée sous l'autorité de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (Cééac), a remplacé mi-juillet la Force multinationale africaine en Centrafrique (Fomuc), qui était déployée dans le pays depuis 2002.

Le communiqué gouvernemental, lu mardi à la radio nationale, ne précise pas s'il y a eu des échanges de tirs et s'il y a eu des blessés du côté des rebelles, présents dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Le général Lapo a cependant soupçonné le président de l'APRD, Jean-Jacques Demafouth, exilé en France, d'avoir demandé aux éléments armés de reprendre les opérations sur le terrain alors que cette rébellion a signé deux accords avec le gouvernement centrafricain.

D'après ces accords, signés en mai et juin à Libreville, il est notamment prévu un cessez-le-feu afin de pouvoir engager le "Dialogue politique inclusif", rassemblant toutes les parties centrafricaines et sortir le pays de son instabilité chronique.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 03:13






Commission de consolidation de la paix

Troisième session

Formation République centrafricaine

2e séance - matin

8/10/2008

 

LA COMMISSION DE CONSOLIDATION DE LA PAIX FAIT LE POINT SUR L’ÉVOLUTION DU PROCESSUS DE PAIX EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Le Ministre centrafricain de l’économie parle des quatre priorités dont la mise en œuvre est indispensable au renforcement de la paix et de la stabilité dans le pays

Résolution des conflits et réconciliation nationale; réforme du secteur de la sécurité; renforcement des capacités de l’État et bonne gouvernance; et enfin, lutte contre la pauvreté par la création de pôles de développement.  Telles sont les quatre priorités du Gouvernement centrafricain, a expliqué ce matin, devant la Commission de consolidation de la paix (CCP), M. Sylvain Maliko, Ministre d’État au plan, à l’économie et à la coopération internationale de la République centrafricaine (RCA).

La CCP, qui se réunissait dans le cadre de l’examen de sa « formation République centrafricaine », qui est présidée par l’Ambassadeur de la Belgique, M. Jan Grauls, a entendu un exposé complet de M. Maliko sur la situation dans laquelle se trouve son pays après deux décennies d’instabilité.  M. François Lonseny Fall, Représentant spécial du Secrétaire général en République centrafricaine, a noté que cette réunion se tenait à un moment crucial, alors qu’une loi d’amnistie a été votée par l’Assemblée nationale de la RCA: Deux acteurs clefs de la scène politique centrafricaine ont émis de sérieuses réserves sur ce texte, a indiqué M. Fall, en précisant qu’il s’agissait de: la Coalition des partis d’opposition et du Mouvement politico-militaire de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).  En conséquence, le processus de dialogue préparatoire est dans l’impasse depuis le début du mois d’août. 

Évoquant une « marche vers le chaos », M. Maliko a rappelé la série de prises du pouvoir par la force qu’a connue la RCA et qui a fini par déboucher sur un premier processus démocratique avorté.  Depuis 1990, les troubles qui ont affecté le pays ont causé des déplacements de populations, a-t-il rappelé, estimant que la RCA a été victime d’« une déstructuration sociale ».  L’impunité et la perte de confiance dans les institutions, l’armée et la justice, caractérisent cette période, a-t-il souligné.  Il a rappelé que l’espérance de vie des Centrafricains avait diminué, passant de 49 dans les années 1980 à 41 ans aujourd’hui.  Un « sursaut patriotique » s’est produit en 2003, a indiqué le Ministre.  Ce sursaut s’est caractérisé par la recherche d’un consensus national pour reconstituer les bases d’un État de droit.  Si la paix est revenue avec le retour à la « légalité constitutionnelle », une recrudescence du grand banditisme s’est produite à partir de 2006 - avec la propagation du phénomène des « coupeurs de routes » -, tandis que les pays voisins, le Soudan et le Tchad, étaient secoués par des troubles graves.

La résolution des conflits par la voie du dialogue a été l’option choisie par la RCA, a souligné M. Maliko, qui a précisé que la « réconciliation nationale » en cours devait passer par un « dialogue politique inclusif » nécessitant un long processus de préparation dont le médiateur a été le Président du Gabon, El Hadj Omar Bongo.  La dernière étape à atteindre sera la réalisation concrète de ce dialogue d’ici la fin de l’année, a indiqué M. Maliko tout en reconnaissant que la durée de cette phase est difficile à estimer.  Les premiers objectifs qui lui sont assignés sont de permettre la réinsertion des anciens combattants et la mise en œuvre de mesures d’urgence destinées aux populations sinistrées, a dit le Ministre.

Le processus de consolidation de la paix en République centrafricaine suppose aussi la reconstruction des forces de défense et de sécurité, ce qui implique que dans le même temps l’intégrité territoriale du pays puisse être défendue contre des agressions extérieures et intérieures, a-t-il rappelé.  Quant aux actions contre le grand banditisme, le Ministre a dit que le Gouvernement centrafricain souhaitait le développement de liens avec les forces multinationales afin de sécuriser les frontières du pays qui sont « longues et poreuses ».  Il est impératif que les forces multinationales poursuivent leur action, a-t-il souligné, en précisant que la RCA souhaitait voir s’étendre le mandat de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT).

La bonne gouvernance est le troisième élément du processus auquel nous sommes attelés, à la fois sur le plan national et local, a dit le Ministre.  Enfin, le quatrième et dernier élément concerne les importantes réformes structurelles qui sont entreprises sur le plan économique en visant notamment l’établissement d’une gestion rationnelle et transparente des ressources naturelles.  M. Maliko a indiqué que plus des deux tiers de la population centrafricaine vivait en dessous du niveau de pauvreté en 2003, soit environ 2,6 millions de personnes.  Il n’a pas caché l’ampleur des défis à relever par la RCA, constatant que la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) nécessiterait la mobilisation de 700 millions de dollars par an. 

Le représentant de la France, qui s’exprimait au nom de l’Union européenne, a indiqué que l’Union européenne était encouragée par l’engagement du Gouvernement centrafricain en faveur du dialogue politique, celui-ci étant le « socle du renforcement des institutions démocratiques et du succès des activités de consolidation de la paix ».  L’Union européenne, qui a déployé la force EUFOR-Tchad-RCA, estime que la stabilisation des pays de la région est aussi un autre élément essentiel au retour de la paix, de la stabilité et de la prospérité, a dit le représentant.  « Renforcer l’état de droit, réformer le secteur de la sécurité, et établir des pôles de développement sont des activités qui se renforcent mutuellement », a-t-il noté.

Le représentant de la Commission européenne a souligné que la réforme des forces de sécurité et de la justice constituait la priorité essentielle du programme de travail du Gouvernement de la RCA et de la Commission de consolidation de la paix.  Il a mis en garde contre le fait que tant que les engagements de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) ne seraient pas mis en œuvre, une épée de Damoclès planerait sur la stabilité politique du pays, hypothéquant son avenir.  Il nous apparaît essentiel que la communauté internationale mobilise les ressources nécessaires au lancement, au plus vite, d’un programme de DDR, ce qui est précisément la vocation du Fonds pour la consolidation de la paix, a préconisé le représentant de la Commission européenne.  Qualifiant la RCA de pays « orphelin de l’aide », il a annoncé que l’Union européenne préparait des mesures de soutien spécifiques, en particulier pour faire face à la crise alimentaire qui affecte le pays.  Il a aussi qualifié de « choix avisé » du Gouvernement centrafricain la création de pôles de développement que la Commission européenne a prévu de soutenir financièrement.

La représentante de la Banque mondiale, dont l’institution reprend depuis peu ses activités en République centrafricaine, a expliqué que la priorité allait à l’appui au développement économique et humain, notamment par le soutien aux PME.  Parmi les projets envisagés, un projet d’énergie d’urgence de la Banque mondiale, à hauteur de huit millions de dollars, sera examiné en 2009.  Le réengagement de la Banque mondiale en RCA suppose la mise en place d’initiatives novatrices, en particulier dans le Nord, aujourd’hui encore affecté par l’insécurité, a dit la représentante.  Les réformes sont fondamentales si l’on ne veut pas assister à une reprise des violences, a-t-elle noté.  En outre, une bonne coordination de l’action des donateurs est fondamentale, ainsi que la mise en œuvre d’une bonne gouvernance, a-t-il recommandé. 

Le représentant des États-Unis a évoqué la question de l’amnistie et demandé au Ministre Maliko quelles mesures comptait prendre le Gouvernement de RCA sur la question de l’impunité, en particulier sous l’angle des exactions commises par les forces de sécurité.  Le Ministre a répondu que la réforme de la justice devrait créer les conditions dans le cadre desquelles toute atteinte aux droits et aux libertés serait sanctionnée.

M. Jan Grauls a pris la parole en tant que représentant de la Belgique en soulignant qu’un consensus politique s’avérait indispensable, le Comité de suivi ayant un rôle à jouer à cet égard.  La Belgique souhaite participer activement au rétablissement de la paix et a débloqué 1,4 million d’euros, notamment destinés à une aide urgence aux réfugiés, a indiqué M. Grauls.  Concernant la réforme du secteur de la sécurité, la Belgique a envoyé un expert en RCA pour y aider le Gouvernement à développer une nouvelle stratégie.  Ce soutien et celui de la communauté internationale doivent s’accompagner d’un processus d’appropriation nationale, a-t-il indiqué.

Jane Holl Lute, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Chef du Bureau d’appui à la consolidation de la paix, a relevé les défis que doit affronter la RCA dans le processus actuel qui démontre, une nouvelle fois, a-t-elle constaté, la complexité des démarches de stabilisation la paix.  

La construction et la consolidation de la paix sont un long processus, a en effet renchéri M. Maliko.  « Rome ne s’est pas construite en un jour », a-t-il dit, et malgré des déceptions éprouvées au long du parcours, le Gouvernement de la RCA reste pleinement engagé en faveur du processus actuel pour que le lien entre la paix et le développement soit définitivement établi.  C’est la raison pour laquelle, il place beaucoup d’espoir dans la CCP, a souligné le Ministre centrafricain.  La question de la démobilisation et de la réinsertion des anciens combattants, et celle du rétablissement des services publics dans les zones où ils ont disparu, font partie des priorités à réaliser une fois la paix revenue, a-t-il dit.  Concluant la réunion, il a mis en garde contre toute focalisation qui ne prendrait en compte qu’une seule composante du problème qui se pose à la RCA au détriment de son traitement global. 

M. Grauls a indiqué que la Commission se rendrait à Bangui du 28 octobre au 6 novembre.  Le consensus existe autour de la réforme du secteur de la sécurité, de la bonne gouvernance, des pôles de développement et du dialogue politique, a-t-il résumé.

Outre les orateurs cités, les représentants du Gabon et de l’Égypte se sont aussi exprimés au cours de cette réunion de la Commission de consolidation de la paix.

 

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 01:30



 











 


 










Bozizé on le sait maintenant, a déclenché depuis le 1er août dernier la démarche visant à dessaisir la Cour pénale internationale des enquêtes qu’elle a initiées sur les nombreux crimes de guerre, crimes contre l’humanité et violations massives de droits de l’homme qui ont eu lieu en RCA depuis 2002, 2003 en allant, travail qui a déjà abouti notamment à l’arrestation en juillet dernier à Bruxelles du président du MLC Jean-Pierre Bemba. Aussi paradoxal que cela puisse être, c’était pourtant Bozizé lui-même qui avait voulu, convaincu qu’il pourrait ainsi définitivement noyer le président Patassé, que la CPI se saisisse du dossier centrafricain. Mais seulement, il croyait que les investigations de celle-ci n’iraient pas au-delà de l’année 2003. Ses illusions ont été confortées dans un premier temps avec la venue à Bangui du procureur Ocampo de la CPI qui y a ouvert un bureau et s’était entretenu avec lui. Bozizé pensait que l’affaire était dans le sac et qu’il ne pourrait jamais être dans la ligne de mire de ce procureur.

Or, depuis sa prise du pouvoir par coup d’Etat et jusqu’aujourd’hui, sa soldatesque s’est tristement illustrée par de nombreuses exactions et autres crimes de guerre que certains n’hésitent pas à qualifier de génocide (surtout dans la ville de Paoua et ses environs), dans plusieurs préfectures du Nord du pays. Le procureur de la CPI s’en est naturellement ému et a adressé en date du 10 juin dernier une lettre à Bozizé dans laquelle il lui faisait part de sa grande préoccupation quant aux violences massives commises dans les préfectures du Nord de la RCA qu’il a même clairement citées dans son courrier. Dès lors, Bozizé a compris que l’étau va immanquablement se resserrer sur lui tôt ou tard si les choses demeurer en l’état et qu’on laisse la CPI poursuivre ses enquêtes jusqu’au bout.

C’est le sens de son courrier du 1er août dernier envoyé au Secrétaire général des Nations unies pour solliciter l’implication du Conseil de sécurité afin d’arrêter la machine infernale de la CPI. La transmission tardive par Ban Ki Moon de ce courrier au président du Conseil de sécurité est, à n’en pas douter, la preuve que le SG des Nations unies a accordé peu d’attention à la démarche de Bozizé. En se rendant récemment à New York à l’assemblée générale des Nations unies, il devait secrètement espérer avoir un écho de sa requête mais le fait qu’on apprend qu’il vient de dépêcher à La Haye son ministre de la justice Thierry Maléyombo et le procureur de la République de Bangui Firmin Feindiro auprès de la CPI, montre qu’il a dû essuyer une fin de non recevoir à l’ONU.  

Après le président El Beshir du Soudan qui est déjà dans le collimateur du procureur de la CPI, Bozizé sera sans doute le second président africain en exercice sur la liste, contre lequel sera délivré d’ici là un mandat d’arrêt lorsque les investigations de la CPI auront suffisamment avancé au sujet des nombreux crimes de guerre et autres exactions telles que les incendies de villages, délibérément perpétrés par la garde présidentielle de Bozizé sous sa responsabilité dans plusieurs préfectures du Nord Centrafrique. Espérant échapper à peu de frais au jugement de l’histoire, voilà Bozizé dans de beaux draps. On ne sait pas où s’arrêtera-t-il avec la logique de dessaisissement de la CPI dans laquelle il s’est engagé. Une chose est sûre, les dispositions de l’article 16 du statut de Rome qu’il invoque dans son courrier à Ban Ki Moon ne peut pas s’appliquer à sa situation.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:54




APA - Bangui 2008-10-08 (Centrafrique) La sous-préfecture de Markounda (nord-ouest de la Centrafrique) serait, depuis plusieurs années, passée sous contrôle rebelle, a en croire Joséphat Tagotto, Président du Collectif des Ressortissants de la zone.

« A l’heure actuelle la population de la sous-préfecture de Markounda vit dans la brousse pour la simple raison que nombre de villages ont été détruits pendant les affrontements entre les forces républicaines et la rébellion », expliqué Tagotto, qui parle de « 90 % du territoire, occupé » par ceux qui ont combattu l’armée régulière, dans le conflit fratricide de 2005.

« Dans la brousse où elle s’est retirée, la population vit dans des conditions de total dénuement. Les femmes enceintes accouchent sans assistance médicale, les enfants en bas âges meurent faute de soins et il n’est pas rare non plus, que des adultes soient victimes de morsures serpent » a-t-il ajouté.

Cette situation a fait dire à Tagotto, que « le souci des ressortissants de Markounda est de voir aboutir très rapidement le processus de dialogue politique inclusif pour que la paix durable revienne définitivement ».

Il a salué le geste de la Communauté Internationale, qui intervient en ce moment pour distribuer des tentes, couvertures et produits de première nécessité.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:51

Communiqué de l’État-Major Général et du Bureau politique du Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice

M.L.C.J.- RCA / QG / 002

 

MISE AU POINT À L’INTENSION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

La vérité est concrète.    Beckett

De bonne foi, dans un esprit d’ouverture et de franchise qui priorise les intérêts de la nation centrafricaine au détriment des intérêts pécuniaires individuels et sectaires, le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (M.L.C.J.) fondé et dirigé par le Capitaine Abakar SABONE depuis le 11 août 1998 en Centrafrique s’était librement allié au Groupe d’Action Patriotique de Libération de Centrafrique (GAPLC) dont le  fondateur est M. Michel Am Nondroko DJOTODIA ainsi qu’au Front Démocratique Centrafricain (FDC) du Commandant HASSAN Justin pour créer l’Union des Forces Démocratiques du Rassemblement (UFDR) dont l’objectif principal était de faire pression sur le régime de Bangui à ouvrir un dialogue politique national inclusif, ce qui est loin d’être acquis actuellement. À l’issue ultime de ce dialogue, nous du M.L.C.J. nous visons doter notre République d’un état de droit, d’une bonne gouvernance dans la transparence afin que notre pays, la République Centrafricaine, puisse mettre des chantiers de son développement durable et soutenable, dans lequel la jeunesse est appelée à jouer un rôle clef sous la guidance de ses aînés éclairés et visionnaires.

 

Le M.L.C.J. ne s’est pas fait d’illusion sur l’issue ultime de son action politique et militaire. Il savait très bien que le chemin serait très long et ardu et des embuches multiples et diverses. Rappelons tout simplement quelques épreuves dignes de mention : les arrestations arbitraires et extrajudiciaires de notre Leader, les attentats à sa vie, les traitrises des uns et des autres, notamment, Robert YÉKOUA_KETTÉ récemment, et avant lui, Zakaria DAMANE présentement conseiller personnel du Général BOZIZÉ, celui-là même qui, au fond de lui et de par ses actions nuisibles, ne veut pas de ce dialogue national inclusif salutaire pour notre peuple qui ne cesse de le réclamer. Par ailleurs, les infiltrations et les sabotages se multiplient et dont le dessein est de torpiller et retarder  l’avènement de l’ère nouvelle qu’incarne notre Mouvement national, le M.L.C.J., pour la RCA.

 

En effet, toujours de bonne foi, le M.L.C.J. avait accueilli le Lieutenant  Robert YEKOUA-KETTÉ  qui vient de révéler, aux yeux de tous, sa nature d’aventurier sans issue. Sans sourciller, cet individu osa non seulement radier notre Leader, le Capitaine Abakar SABONE, du Mouvement que SABONE même et ses compagnons de la première heure ont fondé avec beaucoup de peines et sacrifices, mais aussi constituer un Bureau politique et un État-Major en prétendant être saisi par la base de notre organisation politique nationale. De plus, le jour même où il effectue ses nominations de son Mouvement fictif et fantôme, il adhère à une entité politico-militaire caduque, l’UFDR, du fait même du retrait  du M.L.C.J. de cette coalition tripartite. Yékoua-Ketté et ses compagnons ne savent pas qu’il faut combattre quotidiennement l’ignorance et le dilettantisme, deux fléaux associés aux paresseux.  

 

Nous de la base militaire ainsi que son Chef d’État-Major et ses Officiers supérieurs, nommément, le Colonel Oumar YOUNOUS M’BETIBANGUI (SODIAM), le Commandant Emmanuel Moctar BELLO, le Commandant Tidjane  ABATOR et le Lieutenant Alkal YOUNOUS déclarons solennellement à l’opinion tant nationale qu’internationale que le Lieutenant Robert  YÉKOUA-KETTÉ avait été admis dans nos rangs de bonne foi à titre de citoyen Centrafricain et n’a aucune assise dans le M.L.C.J..Par ailleurs, nous le mettons au défi de venir dans nos bases nationales, accompagné de ceux qui le manipulent au Bénin à Cotonou, entre autre, comme une marionnette, dire à la communauté nationale et internationale quand et où nous avons eu des assises avec lui. Nous du M.L.C.J., sommes bien implantés dans nos bases et au sein de notre population. Nos détracteurs le savent très bien. 

 

Le Bureau politique et l’État-Major du Corps des armées du M.L.C.J., après examen minutieux de la situation au sein de la hiérarchie politique de la coalition tripartite, l’UFDR, ont décidé de s’en retirer pour les intérêts supérieurs du peuple centrafricain aux dépens des intérêts individuels et bassement égoïstes de ceux que nous croyions être nos compatriotes sincères de lutte pour notre noble cause unique : ultimement veiller au développement et à la prospérité du peuple de la République Centrafricaine et introduire notre pays dans le concert des nations du XXIè siècle.

 

La Haute autorité du M.L.C.J., le Bureau politique et l’État-Major du Corps des armées, était l’épine dorsale de l’UFDR-RCA. Ses éléments ont toujours préconisé le Dialogue Politique National Inclusif en tant que premier pas à franchir pour édifier notre pays. Ils continueront à revendiquer ce Dialogue comme le lui demande la majorité silencieuse du peuple centrafricain fatigué et désabusé des manigances politiciennes des ennemis de notre pays et leurs acolytes.

 

Depuis des années, les éléments du M.L.C.J., alors au sein de l’U.F.D.R., ont toujours avancé et promu l’idée incontournable du Dialogue Politique National Inclusif puisqu’ils croient fermement  que ceux qui luttent pour une noble cause commune, doivent être capables de travailler ensemble quelles que soient des divergences d’opinions ou de perspectives sur certains points.

 

C’est pourquoi, le M.L.C.J. tend la main à toutes les forces vives nationales de bonne volonté, de mettre de côté leurs ambitions sectaires afin de permettre la tenue de ce dialogue, tant réclamé et attendu par la majorité de nos concitoyens, de l’intellectuel le plus futé de Bangui à la ménagère, mère de dix enfants en bas âge du village de Bakouma, afin que nous, Peuple Centrafricains, puissions accorder nos priorités aux secteurs clefs de notre développement économique et social, et ce, avec ou sans BOZIZÉ.

 

La Haute autorité du M.L.C.J., le Bureau politique et l’État-Major du Corps des armées salut l’implication de son Excellence, El Hadj Oumar Bongo ODIMBA, le patriarche qui ne ménage aucun effort pour que notre pays recouvre la paix et la sécurité, condition sine qua none de toute initiative pour la reconstruction du pays.

 

La RCA est signataire des accords régionaux et internationaux qui lui assurent une collaboration étroite avec les institutions comme l’Organisation des Nations Unies (O.N.U),  l’Union Africaine (U.A.), la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD), le Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CÉMAC) dont les diplomates sont encouragés à exercer leur rôle de médiation avec doigté sur la question centrafricaine afin que la paix et la sécurité reviennent et règnent dans la sous-région.

 

Les voies de communication au sein de la Haute autorité du M.L.C.J. sont ouvertes et engagées au plus haut niveau avec les acteurs politiques et militaires de notre pays, puisqu’elle croit à l’adage militaire « Qui aime la paix parle avec son ennemi ». L’appel est lancé à nos compatriotes et à leurs amis de part le monde de participer à l’effort de paix en République Centrafricaine.

 

Poursuivons la réflexion sur la pensée suivante: « Pendant que les grands peuples peuvent être en désaccord sur plusieurs sujets, ils sont capables de travailler ensemble s’agissant de lutter pour une noble cause, les petits peuples, eux, ont beau être en accord sur une noble cause, ils sont incapables de travailler ensemble, puisqu’ils luttent pour une petite tarte de gâteau à long terme, voire à court terme ».  Nous, Centrafricains, devons choisir si nous appartenons aux petits peuples ou aux grands peuples.

 

À bon entendeur salut.

 

Vive la République Centrafricaine.

 

Fait à Birao (RCA), le 07 octobre 2008

 

Chef de l’État-Major, le Col. Oumar YOUNOUS M’Betibangui (Sodiam), M.L.C.J.

Commandant Tidjane  ABATOR, M.L.C.J.

Commandant Emmanuel Moctar BELLO, M.L.C.J.

Lieutenant Alkal YOUNOUS, M.L.C.J.

Justin KOMBO, M.L.C.J.

 

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:50

 

Le FDPC n'a nullement pris position en ce qui concerne cette loi d'AMNISTIE tant attendue par toutes les filles et fils de CENTRAFRIQUE. Le FDPC est un mouvement connu de tous et que cesse cette confusion entre l'UFDR ET LE FDPC.

Le 07 octobre 2008, le FDPC vient une fois de plus d'être surpris de constater sur le site AFRICATIME la photo de son leader ABDOULAYE MISKINE au bas d'une déclaration de l'UFDR qui annonça sa satisfaction quant au vote de la loi d'AMNISTIE, et présentant le compatriote NGARMI BENDJIRBAYE comme porte parole de l'UFDR d'ABDOULAYE MISKINE.

 Une fois de plus, le FDPC porte un démenti catégorique quant au porte parole d'une part et d'autre part dénonce avec force cette manoeuvre tendant à jeter du discrédit sur le mouvement partant de son leader ABDOULAYE MISKINE.

  Le FDPC n'a nullement pris position en ce qui concerne cette loi d'AMNISTIE tant attendue par toutes les filles et fils de CENTRAFRIQUE. Le FDPC est un mouvement connu  de tous et que cesse cette confusion entre l'UFDR ET LE FDPC.

  Le FDPC soutient pour sa part les efforts consentis par les parlementaires quant au vote de la loi d'amnistie tout en restant vigilant en ce qui concerne l'évolution du processus en cours.

   UNE fois de plus, le FDPC  dément formellement que NGARMI BENDJIRBAYE n'est nullement son porte parole et que ANDRE LE GAILLARD RINGUI RESTE ET DEMEURE SON PORTE PAROLE. CETTE CONFUSION N'ENGAGE QUE LES AUTEURS.

                                                                                       

                                   POUR LE FDPC

                  LE PORTE PAROLE ANDRE LE GAILLARD RINGUI

 

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