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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 22:52




 

 

"Libreville, capital of Gabon is well-indicated to welcome the Central African Republic National Inclusion Dialogue. Even if Mr Omar Bongo Odimba has participated in the coup which ousted the legal president of Central African Republic. Libreville is the way of success."

  

Forests in States of  the Economic and Monetary Community  in Central Africa are not constituted the hindrance of  democracy in this space. Forests are sources of development but they are not well managed. Forests can help this region to develop its tourism and to attract funds and researchers  from developed countries for Researches and development. This region is not democratised because politicians and elites  lack of ingenuity, courage and reason. They fear freedom because, their interests are in the dictatorship.

   

Implementing democracy in Central African Republic or in the Economic and Monetary Community in  Central Africa requires sincere will of policymakers and elites. Democracy is not a result of hazard. Democracy is a way of living, thinking and dealing with Human Rights. It is a precious value which gives freedom. Yet, the world, today is that of global policy, global economy and global thinking. Democracy is in the base of this behaviour. Democracy belongs to all States in the world and  to all people. Thus, it depends on States of the Economic and Monetary  Community in Central Africa to act for experiencing  freedom, rule of law and economic growth. Politicians have to believe in democracy and claim for it.

 

They should be convinced by the profit democracy could offer for the development of this region. If the States composing the Economic and Monetary Community in Central Africa are mediocre either bad in democracy, it is because policymakers in this region are opposed. They prefer dictatorship and oppression which constitute the better way to loot their region. They do not accept criticism. Oppositions are overwhelming by the ruling governments. Elections are tarnished by frauds. Ethnic power characterises the States of Economic and Monetary Community in Central Africa.. Paul Biya of Cameroon, Idriss Deby of Chad ; Nguema Basogo of Equatorial Guinea, Sassou Nguesso of Congo-Brazzaville, François Bozizé of Central African Republic and Omar Bongo Odimba of Gabon are dictators. They do not want to open their region to democracy.

 

Modernity for them means loss of Power of State, loss of profit, loss of  honor and  loss of  privileges..It is to say policymakers and elites should change their mind. They must adapt their thinking on the trend of modernity.  The Economic and Monetary Community in Central African can embrace democracy and freedom, economic growth and reduction of poverty if politicians converge their energy to root the culture of freedom. Cemac could enjoy democracy if its policymakers decide. It depends on them to open this region to the world and modernity. They do change their mind. Democracy must be deserved. Cemac should turn toward democracy. 

 

************************************************************************** 

 

Les Etats de l'Afrique Centrale sauront les valeurs de la démocratie que si leurs politiciens et élites prônent le principe de la liberté. Il n'y a pas lieu de comparer l'Afrique Centrale à l'Afrique de l'Ouest à ce sujet. Mais, il faut dire tout simplement que l'Afrique Centrale manque de volonté politique dans le processus de  sa démocratisation. Certains Etats ont une ouverture sur la Mer. Certains ne l'ont pas. Ce raisonnement est valable aussi pour les Etats de l'Afrique Centrale. Mais, à dire que les forêts de l'Afrique centrale  constituent un obstacle à l'exercice de la démocratie est une erreur ou une métaphore de mauvais goût. La démocratie est une valeur. Pour l'acquérir il faut la vouloir. Et, les politiciens et élites de l'Afrique Centrale haïssent cette valeur.

 

Personne ne sait pourquoi. A observer l'espace politique de cette région, il y a lieu de dire que la dictature est vivante. C'est malheureux. Pour endiguer cette dictature, il appartient aux élites et aux politiciens de changer de mentalité. Voilà ce le principe. Car la démocratie se mérite. Les démocrates  doivent s'opposer à toute compromission avec  la dictature. Si l'Afrique Centrale est hors circuit de la démocratie c'est parce que certains politiciens et élites le veulent. La dictature est une source d'enrichissement.

 

 Donc, il  faut la préserver. Ce sont des hommes qui s'opposent à la culture de la démocratie en Afrique Centrale. Ce ne sont pas des forêts ; à moins que celles-ci représentent la dictature en puissance. Ainsi, l'espace de la Cémac est jonché des dictateurs lesquels n'aiment pas des démocrates. Idriss Déby du Tchad, Nguéma Mbasogo de la Guinée Equatoriale, Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, Paul Biya du Cameroun, Omar Bongo Odimba du Gabon et François Bozizé de la Centrafrique Des dictateurs  mettent la démocratie en péril. Ce sont qui constituent les forêts. Ils ont peur d'ouvrir l'espace Cémac à la modernité. Mais il faut dire que cette dictature doit disparaître. Les forêts (dictateurs) doivent être coupées ; les arbres déracinés.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 16:36





BANGUI 12 sept.08 - (AFP) — Les négociations entre le gouvernement centrafricain et la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), vont reprendre samedi au Gabon, a annoncé vendredi à l'AFP Bangui, Jean-Jacques Demafouth président de l'APRD.

"Les discussions vont reprendre samedi. Je suis arrivé jeudi à Libreville pour la reprise des pourparlers entre l'APRD et le gouvernement. La délégation gouvernementale est attendue ce jour (vendredi) à Libreville", a déclaré M. Demafouth, joint par téléphone et qui ne peut se rendre en Centrafrique en raison de poursuites judiciaires pour "assassinat et complicité d'assassinat" dont il fait l'objet.

Selon lui, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Centrafrique, François Lonsény Fall sera également présent.

Le président de l'APRD, Jean-Jacques Demafouth avait suspendu la participation de son mouvement au processus du Dialogue politique inclusif le 1er août, estimant que le projet de loi d'amnistie générale en faveur des rébellions soumis par le gouvernement à l'Assemblée nationale n'était pas conforme à ce que qui avait été convenu lors de l'accord de paix du 9 mai.

M. Demafouth a par la même occasion annoncé son retrait de cet accord du 9 mai entre l'APRD et le gouvernement, ainsi que de l'accord global de paix signé le 21 juin à Libreville entre le gouvernement, l'APRD et l'UFDR.

Le retrait de l'APRD du processus du Dialogue politique inclusif est suivi d'une guerre de communiqués entre cette rébellion active dans le nord-ouest et le gouvernement qui s'accusent mutuellement de violations.

Dans un communiqué publié la semaine dernière, le gouvernement a accusé l'APRD d'avoir exécuté seize civils dans les régions du nord-ouest.

 

REPRISE DES NÉGOCIATIONS SUR UN ACCORD DE PAIX ENTRE LE GOUVERNEMENT ET LES REBELLES

(MISNA) 15/9/2008   14.51 - Rétablir les conditions nécessaires à un "dialogue politique inclusif" et mener à bien le processus de paix : il s'agit des principaux sujets que la délégation du gouvernement centrafricain et les représentants de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd), principal groupe rebelle, aborderont à partir de lundi à Libreville, au Gabon.

Les colloques de paix s'étaient interrompus le mois dernier avec le retrait des négociations de l'Aprd, dérivé d'un litige sur une loi d'amnistie examinée par le parlement centrafricain et qui, selon les rebelles, serait en contradiction avec les engagements pris dans le cadre de l'accord de paix. Le représentant spécial des Nations Unies en République Centrafricaine, François Lonseny Fall a rappelé que le comité de suivi, institué le 21 juin dernier après la signature d'un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et les principaux groupes rebelles, aurait dû se réunir depuis lors une fois par mois, tout en soulignant néanmoins qu'il s'agissait de la première réunion de l'organisme.

Le représentant de l'Onu a par ailleurs remarqué que depuis que l'accord avait été signé, aucun cessez-le-feu n'avait été instauré. La semaine dernière en effet, les informations relatives à de nouvelles violences commises probablement par les membres de l'Aprd à l'encontre de plusieurs villages du Nord du pays ont été confirmées par des sources indépendantes.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 23:27





(Mutations 11/09/2008)

C'est une explication du président de la Commission interparlementaire de la Cemac qui présentait cette organisation hier à Yaoundé.

Laurent Gomina-Pampali a voulu respecter sa promesse de ne pas user de la langue de bois lors de la conférence de presse qu'il animait à Yaoundé ce mercredi 10 septembre. Le président de la Commission interparlementaire de la Cemac (Cip), qui rassemble trente élus des pays qui composent l'organisation économique et monétaire de la région d'Afrique centrale, donnait une conférence de presse pour faire connaître cette commission. Il a été amené sur un autre terrain que celui des missions de la Cip qui prépare l'érection d'une véritable assemblée régionale de la Cemac. Il y a, par exemple, reconnu que la démocratisation de la vie sociale en Afrique centrale sera un facteur fondamental de l'intégration des peuples et des économies dans cette zone.

 Pour M. Gomina-Pampali en effet, il n'est pas normal de penser, comme certains l'ont suggéré, que les chefs d'Etat seraient réfractaires à l'intégration de l'Afrique centrale qui diminuerait leurs prérogatives et forcerait la région à se démocratiser de manière radicale. Dès lors, il a dû expliquer différemment la situation léthargique de l'Afrique centrale dont le niveau d'intégration a été négativement noté par les journalistes, au regard des expériences de l'Afrique occidentale, australe et orientale. " En Afrique de l'ouest, il y a un environnement géographique qui permet d'échanger plus facilement comparativement à notre région où la forêt, qui est certes une richesse, ne facilite pas la construction d'une route ", a déclaré en substance l'élu centrafricain.

Oreille

Toutefois, a-t-il reconnu, les freins à l'intégration existent en Afrique centrale. L'héritage colonial qui a poussé les Africains à sacraliser le maintien de leurs activités dans le cadre des frontières tracées par le maître colonial, n'en est pas le moins important. Laurent Gomina-Pampali a aussi regretté que des fièvres xénophobes, dirigées contre les ressortissants de la région, secouent certains pays de la Cemac et handicapent l'intégration. " Mais il ne s'agit pas d'une attitude spontanée, naturelle. C'est toujours lié aux questions économiques et sociales, aux conditions de vie des populations ", a indiqué le président de la Cip. En France, a-t-il encore dit, lorsque le gouvernement a des difficultés, la première chose à laquelle il pense c'est qu'il y a beaucoup d'immigrés et cela entraîne parfois la xénophobie sans qu'il y ait un ordre formel.

Pour autant, l'homme qui se disait fier de se trouver au Cameroun, un pays où il parle avec les originaires de Yokadouma ou de Bertoua sans avoir recours au français mais plutôt aux langues locales, n'est pas pessimiste quant à l'avenir de l'intégration régionale.

" Les députés que nous sommes avons pour tâche d'aller vers les populations pour leur expliquer le bien fondé de se mettre ensemble, parce que de toutes les façons, notre avenir est commun, même si cela ne paraît pas pour tout le monde ", a expliqué M. Gomina-Pampali.

Justement, n'est-ce pas parce que les institutions de la Cemac tardent à prendre corps et à se manifester dans la vie du Tchadien ou de l'Equato-Guinéen moyen que la Cip semble aphone ? L'on aura en effet noté au cours de la rencontre d'hier que le parlement de la Cemac dont la mise en place au cours du premier trimestre de 2009 a été décidée en juin dernier à Yaoundé devra encore vivre une période transitoire de cinq ans.

Après seulement, les élus du parlement d'Afrique centrale seront sélectionnés par le scrutin universel direct et pourront légiférer au lieu d'attendre des consultations des chefs d'Etat. Dès lors, comment les " frères " de Laurent Gomina-Pampali, des deux côtés de la frontière camerouno-centrafricaine, pourront-ils prêter une oreille attentive aux campagnes de sensibilisation que ses collègues et lui mènent à travers l'Afrique centrale ?


Jean Baptiste Ketchateng

© Copyright Mutations

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 23:12


(Gabon Eco 11/09/2008)

Le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, chargé du dialogue politique inclusif, est en visite à Libreville où il a rencontré le 9 septembre son homologue gabonais, Jean Boniface Assélé. Cette rencontre a permis au ministre Gonda de faire le point avec son homologue gabonais sur le processus de paix en République centrafricaine afin d’identifier les outils de la communication susceptibles de soutenir la stabilisation de la paix en RCA.

La coopération gabonaise au développement et à la stabilisation de la République centrafricaine (RCA) a de nouveau été sollicitée avec la visite du ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, qui a été reçu le 9 septembre par son homologue gabonais, Jean Boniface Assélé.

Cette rencontre a permis au ministre centrafricain, par ailleurs chargé de l’organisation et du suivi du dialogue politique inclusif, de faire le point avec son homologue gabonais sur le processus de paix en RCA et les outils du secteur de la communication susceptibles de soutenir cette démarche.

«C’est dans le cadre des échanges sous régionaux, de la coopération dans le cadre de la CEMAC, CEEAC et autres, que nous pourrons vraiment faire passer la communication au mieux aux travers des barrières, de mésententes et des contradictions de manière à ce que la paix puisse se stabiliser et se consolider dans nos pays», a expliqué le ministre Gonda au terme de son entretien avec Jean Boniface Assélé.

«Je ne peux pas le faire sans mettre à profit mon passage ici pour rencontrer le ministre de la communication et le briefer sur le travail qui se fait pour la pacification de la République centrafricaine avec le soutient du Gabon» a poursuivi le chargé du dialogue politique inclusif. La tenue du dialogue politique inclusif censée ramener une paix durable dans le pays achoppe depuis la tentative du gouvernement de diluer les acquis de Libreville sur l’amnistie des groupes rebelles.

Le bureau fédéral du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) en France avait demandé le 25 août dernier la démission de Gonda de ses responsabilités au sein du dialogue politique inclusif, lui reprochant de manquer «à ses charges et obligations».

Le 6 août, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, François Lonseny Fall, avait appelé à une nouvelle médiation du président gabonais Omar Bongo Ondimba, président du comité ad hoc de la CEMAC pour les questions centrafricaines, afin d’aider la RCA à surmonter la crise politique actuelle qui empêche la tenue du dialogue politique inclusif.

Publié le 11-09-2008

Source : Gaboneco.com © Copyright Gabon Eco


Ndlr Centrafrique-Presse : Le départ de ce ministre incapable et de mauvaise moralité est pourtant ardemment réclamé. Ses multiples promenades ne changeront rien au manque de volonté politique de son patron Bozizé de tenir le dialogue politique inclusif. C'est leur refus d'appliquer à la lettre les accords de Libreville qu'ils ont pourtant librement signés avec certains mouvements armés qui a conduit à l'impasse actuelle.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 23:05





(Afrique centrale info -11 sept. 08) - Trois mois après la date annoncée pour son commencement, le "Dialogue politique inclusif" en Centrafrique, rassemblant toutes les parties pour sortir le pays de la crise politico-militaire, est au point mort: opposition et rébellions se sont retirées du processus.

Aucune date n'est fixée pour la tenue de ce forum intercentrafricain.

"En ce moment, le processus du dialogue politique inclusif est complètement bloqué", reconnaît Pascal Koyaméné, secrétaire général du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC, de l'ancien président André Kolingba), porte-parole de l'Union des forces vives de la Nation (UFVN), principale coalition de l'opposition.

Pourtant, toutes les conditions semblaient réunies.

Un Comité préparatoire, créé en décembre 2007, après des réunions entre pouvoir et opposition, avait mis en place une sorte de feuille de route approuvée par tous.

Il recommandait comme préalables à la tenue du "Dialogue politique inclusif", la signature d'un accord de paix avec la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth active dans le nord-ouest et celle d'un accord global de paix avec d'autres groupes armés.

Le 9 mai l'APRD et le gouvernement ont signé un accord de paix à Libreville au Gabon, suivi le 21 juin de la signature de l'accord global de paix entre le pouvoir de Bangui et les rébellions de l'APRD et de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria.

Seul le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d'Abdoulaye Miskine ne l'a pas signé. Les accords de paix prévoyaient notamment une "loi d'amnistie générale".

Le 8 juin, le chef de l'Etat avait créé un Comité d'organisation du Dialogue politique inclusif composé de quinze membres qui devait se mettre au travail.

Le Dialogue a alors commencé à se lézarder. L'UFVN a dénoncé sa composition estimant que les pouvoirs publics se taillaient la part du lion. Le pouvoir refuse "de privilégier le consensus. Nous demandons simplement que le président de la République prenne un décret qui modifie la composition du Comité d'organisation du Dialogue politique inclusif. C'est la condition de notre participation au processus", avait affirmé l'UFVN.

Par ailleurs, l'assemblée nationale devait lors d'une session extraordinaire en août examiner une loi d'amnistie générale. Mais, alors que l'amnistie ne visait que les rébellions, le gouvernement centrafricain a introduit un texte amnistiant également des faits commis par les forces de l'ordre.

L'APRD s'est alors retirée du Dialogue exprimant sa "désapprobation totale à l'égard de ces textes". Les textes sont toujours en suspens en commission à l'assemblée nationale.

Cyriaque Gonda, le coordinateur et ministre de la Communication, affirme pourtant y croire. Il demande aux rebelles de consulter, comme prévu dans les accords de paix, le "médiateur", le président gabonais Omar Bongo, et promet: "De mon côté, je continue les démarches auprès des compatriotes (...). Personne ne sera exclu. D'ici fin septembre ou début octobre, on sera en plein dans le Dialogue".

Le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU à Bangui, François Lonsény Fall et le Bureau de l'organisation des Nations unies en Centrafrique (BONUCA) appellent les différentes parties "à faire preuve de volonté politique, en vue de poursuivre harmonieusement l'élan déjà pris, en vue de la restauration de la paix".

Un observateur de la vie politique en Centrafrique souligne: "vu les souffrances des populations qui ne peuvent pas regagner leurs villages, nous (les Centrafricains) souhaitons que le Dialogue se tienne rapidement".

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 22:52





Bangui, 11 sept (ACAP)- Le gouvernement centrafricain a signé, mercredi 10 septembre 2008, à Bangui avec la Banque Mondiale une convention de financement d'un montant de trois (3) milliards de francs CFA destiné à juguler la crise alimentaire.

Cette convention a été signée lors d'une rencontre destinée à un examen des projets du portefeuille en cours et des réformes en perspective.

Les points qui ont fait l'objet des échanges concernent entre autres le projet de facilitation des transports et transit en zone CEMAC composante, le projet d'urgence de réhabilitation des services urbains ainsi que les réformes des secteurs minier, forestier et de la fonction publique.

Selon le ministre d'Etat à l'Economie, au Plan et à la Coopération Internationale, M. Sylvain Maliko, cette réunion « a permis de donner quelques indications sur ce que nous devrions attendre de la décision de l'Assemblée annuelle du Fonds Monétaire Internationale et de la Banque Mondiale en octobre 2008, à Washington ».

En déplorant la situation sécuritaire fragile en Centrafrique, Mme Mary Barton Dock, qui conduisait la délégation de la Banque Mondiale, a indiqué que la République Centrafricaine a connu deux crises à savoir la crise alimentaire et la crise énergétique.



Ndlr Centrafrique-Presse : Malgré ces nombreux financements déversés sur le régime Bozizé par la communauté financière internationale, on n'en voit pas beaucoup l'impact sur les conditions de vie des populations centrafricaines désespérément désastreuses. Que fait réellement le pouvoir de Bozizé avec ces importantes sommes d'argent assez régulièrement octroyées par les bailleurs de fonds ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 22:48





LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.09.08 | 20h50  •  Mis à jour le 11.09.08 | 21h01


Pour la première fois, la justice française a traité des faits criminels imputés à un employé de l'ONU. Un ancien employé français de l'organisation internationale a été condamné, jeudi 11 septembre, à neuf ans de prison pour viols sur mineures lors de missions en Centrafrique et en République démocratique du Congo, entre 1998 et 2004. Le tribunal a en outre décidé une obligation de soins, à sa sortie de prison, pendant huit ans sous peine d'une prolongation de trois ans de sa détention. L'avocat général avait demandé douze ans de réclusion criminelle.

 

Didier Bourguet, 44 ans, qui fut à partir de 1994 mécanicien automobile pour l'organisation internationale dans plusieurs pays successifs, était accusé d'avoir fait une vingtaine de victimes, dont des adolescentes, en Centrafrique entre 1998 et 2001, et entre 2001 et 2004 au Congo. Poursuivi pour viols sur mineures, corruption de mineurs et détention d'images pornographiques, il encourait jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle. Une victime présumée, âgée aujourd'hui de 16 ans, était présente à l'audience, ce qui est une autre "première" dans une affaire de ce type.

En 2004, les services d'investigation internes de l'ONU avaient écrit, dans un rapport, qu'ils étudiaient 72 dossiers de viols ou d'infractions sexuelles imputés à des civils et des militaires de la Mission des Nations unies au Congo, évoquant un "sentiment d'impunité". Pendant l'audience, Didier Bourguet s'est défendu en expliquant que les jeunes filles étaient consentantes. Il a admis être entré en contact avec ces jeunes filles par des intermédiaires, et les avoir payé de 10 à 20 dollars. L'enquête de police menée de France à partir de son incarcération, en octobre 2004, a permis la découverte, dans son ordinateur, de nombreuses photos et vidéos à caractère sexuel le mettant en scène avec de très jeunes filles, ainsi que des images pédo-pornographiques.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 21:27



Bangui, 10 sept 08 (C.A.P) - Le président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme Me Goungaye Nganatouwa qui avait été interpellé tôt ce matin à Bangui et conduit à la section recherche et investigation (SRI police politique de Bozizé) a été libéré à 19 h 30 heure locale et a pu regagner son domicile. Selon Me Morouba, il a été « libéré sans condition et sans explication» après avoir été auditionné au sujet d’une bizarre histoire d’entrave au cortège présidentiel.

L’arrestation de Me Goungaye a suscité un grand émoi au sein des démocrates tant centrafricains qu’étrangers à travers le monde.  Ils se sont mobilisés comme un seul homme pour la condamner et exiger sa libération immédiate et sans condition. Sa libération est bien la preuve que cette mobilisation a payé face au ballon d’essai que constituait son arrestation. La dictature de Bozizé a reculé devant la forte pression des démocrates et hommes épris de paix. On ne peut que se réjouir et se féliciter que les démocrates aient pu marquer une telle victoire sur le tyran Bozizé.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 13:57



YAOUNDE, 10 septembre (Xinhua) -- Des accrochages entre les  rebelles et l'armée centrafricaine ont été signalés ces derniers  jours dans la zone de Bozoum-Baoua et Ngaoui (nord-ouest), a  rapporté mercredi la radio nationale camerounaise.  

     A 20 kilomètres de Baoua vendredi dernier, les rebelles ont  pris en otage un chef du village pour un rançon et à une trentaine de kilomètre de Bozoum, ils ont tué 6 personnes, selon la radio. 

     François Fall, représentant des Nations Unies en Centrafrique  s'est dit inquiet après la violation du cessez le feux conclu  entre le pouvoir de Bangui et l'Armée populaire pour la  restauration de la démocratie (APRD). 

     Il a émis l'espoir que le comité de suivi des accords signés à  Libreville (Gabon) pourront enfin se réunir et que le fil du  dialogue sera rapidement renoué. Lundi dernier la réunion qui  devait se tenir a été une fois de plus repoussée à une date  ultérieure.  

     Le 5 septembre dernier, l'armée centrafricaine avait accusé ce  groupe rebelle de pratiquer des exécutions sommaires sur des  civiles dans le Nord- ouest du pays. Des accusations qui ont été  formellement rejetées par Laurent Djimoe, porte parole du  mouvement rebelle.  

     Cyriaque Gonda, le ministre centrafricain chargé du dialogue se trouve en ce moment à Libreville pour rencontrer le président  gabonais Omar Bongo Ondimba, médiateur pour la crise en  Centrafrique.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 13:53




COMMUNIQUE DE PRESSE

Nous avons appris ce mercredi 10 septembre, l’arrestation et la détention de Me GOUNGAYE Wanifiyo Nganatouwa par la soldatesque de François BOZIZE.

Cette arrestation somme toute scandaleuse et inadmissible de Me Goungaye, démontre si besoin en était encore la ferme volonté de François Bozizé et les siens qui font feu de tout bois pour bâillonner,  sinon éliminer physiquement, tous ceux qui tentent par des verbes percutants et justes de résister à leur régime d’oppression qui fait tomber avec le poids d’un mur de briques sur le peuple centrafricain, la misère et la pauvreté.

A l’heure où l’ensemble des centrafricains réclament le retour de la paix et la stabilité, le régime Bozizé prouve à suffisance par cette arrestation arbitraire  qu’il n’entend pas faire des concessions et démontre qu’il est loin de céder aux exigences légitimes du peuple martyr de notre pays.

Me Goungaye, connu pour ses prises de positions courageuses contre le totalitarisme du régime Bozizé, la mal gouvernance érigée en model de région de la chose publique par ce dernier, et les nombreuses violations systématiques des droits élémentaires humains en Centrafrique, ne saurait être un bouc-émissaire ni une victime expiatoire des errements et autres tâtonnement du pouvoir en place.   Ainsi donc :

1-      Les Patriotes Emergents exigent la libération immédiate et sans condition de ce défenseur émérite des droits de l’homme dans notre pays ;

2-      ils en appellent à la vigilance  de tous les centrafricains et les amis de Centrafrique épris de justice et de paix de se mobiliser pour faire pression sur le régime despotique et totalitaire de François Bozizé afin d’obtenir la libération de ce combattant de la justice sociale ;

3-      enfin, Les Patriotes Emergents prennent l’opinion publique nationale et la communauté internationale à témoins et tiennent François Bozizé pour responsable des conséquences dramatiques et incalculables de ce qui pourrait advenir.

Fait à Nantes le 10 septembre 2008

Les Patriotes Emergents
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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués