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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 22:20

 en Centrafrique






APA Bangui 2008-09-19
(Centrafrique) Les organisations de promotion et de défense des droits de l’homme ont demandé la recomposition du comité d’organisation du dialogue politique inclusif centrafricain, dans un communiqué de presse rendu public, vendredi à Bangui.

«Les organisations de promotion et de défense des droits de l’homme exigent la fixation par le nouveau comité d’organisation d’un chronogramme précis pour la tenue du dialogue politique inclusif», ajoute le communiqué.

Concernant les trois projets de loi d’amnistie à l’origine du regain de tension politique dans le pays, les organisations de défense des droits de l’homme ont demandé «l’adoption par l’Assemblée nationale, d’une loi d’amnistie générale unique excluant les crimes de guerre et toute autre incrimination relevant de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) »

«Elles demandent aux belligérants d’assurer la sécurité des populations civiles sous leur contrôle et de respecter le droit international humanitaire et les droits de l’homme», conclut le communiqué.

La crise post-électorale de 2005, l’exclusion, la mal gouvernance et les violations massives des droits de l’homme ont favorisé l’éclosion de rebellions armées qui terrorisent les populations civiles dans les régions du nord-ouest et le nord-est du pays.

Les mouvements politico-militaires centrafricains se sont retrouvés à Libreville le lundi 15 septembre pour réaffirmer leur adhésion à l’accord global de paix conclu le 21 juin dans la capitale gabonaise, dans la perspective de la tenue du dialogue politique inclusif censé ramener une paix durable en Centrafrique.

Le président Omar Bongo Ondimba préside le comité ad hoc de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sur les questions centrafricaines.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 22:17




 

La jeunesse centrafricaine est aussi capable que n’importe quelle jeunesse de n’importe quel pays du monde. Elle est dotée d’intelligence et de courage et de force physique comme celles d’autres pays. Elle a donné, souvenons-nous en, à notre pays des cadres techniques et intellectuels de qualité, formés dans de prestigieuses universités et institutions d’enseignement supérieur d’Europe et du monde. Elle a donné à la Centrafrique des sportifs de haut niveau qui ont imposé à l’Afrique tout entière (hormis l’Afrique du sud de l’apartheid exclue des compétitions internationales pour son ségrégationnisme imbécile) ses marques en régnant sans partage sur le basket africain ; c’était l’époque de « Centrafrique-avant-tout » de Péhoua!

 

Les jeux olympiques de Beijing ont mis à nu notre sport centrafricain. Les Centrafricains que nous sommes, n’avions vu, lors du défilé d’ouverture, qu’une délégation réduite à une escouade d’une demi douzaine « d’athlètes », mal dans leur peau, se demandant dans leur fond intérieur, ce qu’ils venaient faire dans l’empire du milieu. Dix secondes ont suffi pour les voir disparaître dans l’oubli ! Ont-ils pris part aux combats auxquels était conviée la jeunesse du monde ? On apprendra plus tard, par voie de presse que la « délégation centrafricaine » est rentrée au bercail ! Par la petite porte ? Imaginez le dépit, la honte et la colère de nous autres qui avions été des témoins privilégiés des prouesses et des hauts faits de notre jeunesse.

 

En écoutant en boucle l », cet après-midi,  « basket centrafricain » de notre icône nationale, Prospère Mayélé, mon cœur gonflé de tristesse, je me suis posé une seule question : Où sont passés nos héros qui faisaient vibrer les aires de jeu du Basket africain ? Que sont devenus ces intrépides guerriers qui avaient marché orgueilleusement sur le pharaon avant d’arracher avec brio le mariage avec le symbole de notre fierté nationale, la maman YASSITOUNGOU !? Où sont-ils passés, ces flambeaux de« Centrafrique-avant-tout »qui, un soir de novembre 1967 avaient ridiculisé une sélection congolaise venue droit de Chine après un mois de stage ? Jeunesse  de Centrafrique, tes aînés n’avaient peur de personne, ils ne jouaient que pour l’honneur de notre patrie ; Il t’appartient de leur succéder ! Il est vrai qu’il n’est pas aisé de succéder au meilleur ! Mais vouloir c’est pouvoir ! Tu peux !

 

Je me souviens des jeux de Brazzaville en 1972 où en basket, hand ball comme au foot, les Centrafricains avaient créé la panique dans les rangs de l’adversaire ! Eh oui ! La rencontre Centrafrique-Cameroun reste aujourd’hui en mémoire. Kaïmba (Blasko-talon-dame) avait juste 20 ans ! Il y avait, Nguério, Sabé, Folot, Doumkodji…L’Afrique centrale avait les yeux rivés sur le Congo de Kalala et le Cameroun, les deux favoris du football. La Centrafrique ne devait se contenter que du basket, son « dada » ! Les railleries des plus perfides allaient bon train lorsqu’elle était menée par 3-0 à la pause. Mais dans les gradins du stade Félix Eboué (celui-là où Boganda lança à De Gaulle, ce 24 Août 1958, son fameux : « Parlez ! Mr le Président ! Parlez sans équivoque… ») Quelques rares Centrafricains qui, devant la débâcle qui profilait à l’horizon, trouvaient tout de même la force de pousser leur cri de guerre : « Centrafrique-avant-tout !», ce cri que les héros de Kongowara poussaient avant de mourir sur le champ d’honneur.

 

Le jeu avait repris, depuis peu, sous les sarcasmes insupportables du reporter de Radio Congo, tandis que Jean Malet tentait, comme il pouvait, de rassurer le public centrafricain médusé, les oreilles collées aux transistors. Un superbe but des Centrafricains marqué dès la 20è minute de la reprise, fut considéré comme « un but pour sauver l’honneur ». Le 2è but, à l’issue d’une combinaison magnifique entre Sabé, Nguério et, bien sûr, Blasko arriva très tôt. Et notre reporter congolais de dire : « Les basketteurs centrafricains confondent le foot au basket ( ?) » Les messagers de « Centrafrique-avant-tout » jetèrent la panique d’enfer dans le public congolais et camerounais  lorsque le troisième but fut marqué. « Rien ne va plus » lançait le reporter de Radio Congo. Il y avait de quoi, car revenus au score, les Centrafricains, gonflés de la rage de gagner par ce renversement inattendu de la situation, montraient très clairement qu’ils n’entendaient en rien en rester là !

 

Pendant que tous les Centrafricains restés au pays poussaient les mêmes cris que ceux du stade Félix Eboué, rythmés par les déclamations d’un Jean Malé, complètement débridé, poussant et poussant encore ces « baskofooballeurs » vers ce quatrième but qui permît de confondre les spécialistes à la petite semaine qui osaient des pronostics les plus hideux ! Et ce 4è but surgit ! 4-3 en faveur des Centrafricains ! Il restait dix bonnes minutes de calvaire à tenir pour les Centrafricains, revenus de l’outre-tombe( ?)! Ils tinrent bon dix minutes. Et le sifflet final de délivrance retentit, jusqu’aux hauteurs de Bas-Oubangui, du Ferti et du Yadé ! Le Cameroun étalé, la Centrafrique s’éleva vers le panier du basket qu’elle savait si bien remplir ! Le Cameroun tira les leçons de cette défaite solennelle, et s’est taillé un nom dans le marbre du football planétaire.

 

Jeunesse de Centrafrique, cette histoire que je viens de raconter est à toi et tu dois impérativement te l’approprier. Tu peux un jour fait retentir la Renaissance sur des podiums des jeux africains, des jeux olympiques et restituer notre fierté nationale si tu le veux. Les différents régimes qui se sont succédé depuis Bokassa, font très peu cas de ta capacité à te surpasser et prouver que tu as aussi ta place au sein de la jeunesse mondiale. Si aujourd’hui les pays comme l’Ouganda, la Côte d’Ivoire et le Cameroun et j’en passe, qui hier tombaient devant nos équipes de football, sont devenus des grandes nations de Football, c’est parce que leur jeunesses y croient  et il suffit que tu y croies toi aussi, jeunesse de Centrafrique ! Beaucoup de tes dirigeants sportifs aujourd’hui prennent leurs charges comme un fond de commerce et les moyens d’assurer leur confort  et font très peu cas, eux aussi, de tes soucis et tes attentes.

 

Tu as toujours été marginalisée mais l’honneur de la patrie dépend exclusivement de sa jeunesse, que tu es. C’est pourquoi, je ne m’associe et ne m’associerai pas à ceux qui se moquent de toi après Beijing 2008 car je suis persuadé que les beaux jours de notre sport reviendront. Je crois que tu es tout aussi capable que les autres jeunesses de la planète. Il faut reprendre le flambeau glorieux de François Péhoua, Follot, Sioni, Bimalé, Darlan, Indo, Sanga, Béngué, Bisséni, Limbio, Koïté, Yéssé, Séréfio, Samba, Ngoko …nos anciennes gloires ! Comment oublier Goporo Yaya et Goporo ngambè, Kongawwein, Déba, et tous ceux qui dans les différentes disciplines sportives avaient défendu l’honneur de notre patrie ! Lève-toi jeunesse centrafricaine, lève-toi et défends la patrie humiliée!

 

Djim-Arem MAITART

 

« La voix qui crie dans le désert »

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 22:15

                         

 

 

 "For those who believe in peace, security, stability through freedom of Central African Republic, they must stimulate the political establishment to talk. This country needs this talk, a real talk a substantial one. Of course, the National Inclusive Dialogue should be taken place abroad in order to avoid failure resulting from Bozize regime misbehaviour. For that, Libreville, Gabon's capital is well indicated to welcome this forum. Even if Mr Omar Bongo Odimba Had sustained the coup which toppled the legal president of Central African Republic."  

 

Central African Republic can be a surprise for those who interest themsleves into. It can be a curiosity for those thinking about its policy and economy. United Nations Organisation through its representatives is established. Many organisations are operated in this country to set peace and security. Multinational Forces of  Economic and Monetary Community of Central Africa (Fomuc in french) ; transformed to Mission of Peacebuilding in Central African Republic (Micopax in french). Mission of United Nations in Central African Republic and Chad(Minurcat) is in this country. And Eufor which will be transformed to United Nations forces is near Central African Republic. Despite all these institutions, the case of this country stays worse. Peace, security and stability are invisible. The country continues to stem its conflicts. 

 

Are these institutions appropriate and suitable to the case of Central African Republic? If yes. Why this country abides in crises today? Doubts are raising. Oberserving this country facing serious and dangerous predicament, what it could be asserted is that  the solution to this crisis depends not upon multinational forces. At the beginning of these crises in 1996, multinational forces were intervened to bring peace. But, no improvements. United Nations have to propose another solution.

 

What the country needs at that time is freedom, not oppression ; democracy not dictatorship the main cause of this plenty crisis. United Nations have spent lots of money for these multinational forces. As, Bozize regime procrastinates the process of National Inclusive Dialogue, United Nations have to oblige this regime to talk with opposition. United Nations must press Bozize regime to go to dialogue. United Nations have an obligation to restore democracy in Central African Republic.

 

The purpose of United Nation is to bring peace, and eliminate all menances to the International Community. At that time, Bozize seems a menace to the peace, stability and security in the region of Central Africa. If he opposes to dialogue with opposition it means he prefers plight for the country. He is willing war in Central African Republic. He is a poison for the country. What the United Nations have to do is to draw out all support to him. Central African Republicrefuses civil war, genocide, mass-murder.

 

There is no hope for peace in Central African Republic with Bozize on the Power of State. United Nations have to know that, they could transform, change, reinforce the capacity of  multinational forces, but it is not a solution to the crises this country bears. United Nations must find another way to build peace and to manage good governance. If not they will fail. The country will plunge in gloom and doom. Central African Republic needs to change.  

 


*******************************************************************************
 

La Centrafrique ne peut que douter de la capacité des Nations Unies à trouver une solution à ses crises. Il est vrai, au travers ses institutions, les Nations Unies sont présentes dans le pays. De l'humanitaire, aux forces de la consolidation de  paix, bien cette paix n'est pas encore maintenue!! Et même elle est introuvable. Les mots valent leur contenu c'est-à-dire leur signification. Et ce, en liaison avec les réalités.des faits. Ô non, jamais, il n'est question de nier l'importance des Nations Unies en Centrafrique. 

 

Mais il s'agit de douter de l'efficacité et de la raison de ses forces multinationales dans ce pays. La force multinationale  de la communauté économique et monétaire en centrale (Fomuc) depuis mue en (Micopax); mission de la consolidation de la paix en République Centrafricaine ; (Minurcat), mission des nations unies en République Centrafricaine et au Tchad, enfin l'Eufor qui à côté de la Centrafrique, et devra se muer en force des nations unies composée de six mille militaires.

 

Des transformations qui n'apportent pas de solution à la question centrafricaine. Des solutions militaires qui jusque là se sont révélées inefficaces et inappropriées. Les Nations Unies devront reformuler leur politique dans ce pays pour asseoir la démocratie. Justement, c'est pour elle que la Centrafrique se bat contre le régime Bozizé, une dictature. 

 

Si les Nations Unies au travers ses forces multinationales n'ont pas pu stabiliser ce pays ; c'est que le régime de Bozizé y est pour beaucoup. Ce régime s'oppose à toute ouverture avec l'opposition. Un régime qui refuse le dialogue national ou fait semblant de l'accepter mais traîne les pieds. C'est Bozizé et son régime qui constituent les obstacles au retour de la liberté.

 

Donc, les Nations Unies doivent cesser d'apporter son soutien à ce régime. Il constitue une menace pour la paix, la sécurité et la stabilité de la région  Ainsi, une nouvelle solution doit être pensée : Changement à la tête de l'Etat. C'est la solution que veut la Centrafrique pour se débarrasser du mal. La Centrafrique ne peut plus croire aux Nations Unies si le régime Bozizé se perpétue. Il fait mal ce régime. Il est une honte pour la Communauté Internationale et la Centrafrique.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 21:52

       


 



MOUVEMENT DES LIBERATEURS CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE

                                                         

Unité-Travail-Justice




Email
 : yekouaketterobert@yahoo.fr

 

                            COMMUNIQUE DE PRESSE N° 05/M.L.C.J/BP/PR

PORTANT EXCLUSION DE MONSIEUR ABAKAR SABONE

DU MOUVEMENT DES LIBERATEURS  CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE

M.L.C.J

 

 

LE BUREAU POLITIQUE DU  M.L.C.J,

 

Vu les manquements graves à ses fonctions de Président du M.L.C.J,

Considérant les fréquentes violations des Statuts et Réglement intérieur du M.L.C.J,

Compte tenu de son manque de Patriotisme conjugué à la gestion nébuleuse et opaque qu’il fait du M.L.C.J,

 

Décide :

Après concertation avec la Base militaire sur le terrain des Opérations,

 

Article 1er:

Monsieur Abakar Sabone, Précédemment Président du M.L.C.J, est EXCLU du dit Mouvement et conséquemment destituté de son Poste de Président de l’Organisation.

 

Article 2 :

Le Bureau Politique ainsi que l’Etat Major des Forces Armées du M.L.C.J, ont élu suite à une Assemblée Générale, Le Colonel Yékoua-Ketté Robert, Ex-Vice-Président, au Poste de Président du Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice : MLCJ.

 

Article 3 :

Le présent communiqué prend effet à la date de sa signature et sera publié partout où besoin sera.



                                                                             
Fait à Birao, le 17 Septembre 2008

 

                                                   Colonel Yékoua-Ketté Robert

                                                                                         Président du M.L.C.J



COMMUNIQUE DE PRESSE N° 06/M.L.C.J/BP/PR PORTANT REINTEGRATION DU M.L.C.J AU SEIN DE L’U.F.D.R :UNION DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LE RASSEMBLEMENT

 

 

LE NOUVEAU BUREAU POLITIQUE DU  M.L.C.J,

 

Décide :

En étroite collabortaion avec la Base militaire sur le terrain des Opérations,

 

Article 1er:

De réintégrer l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement : U.F.D.R. Mouvement Politico-militaire dirigé par Son Excellence, Président Michel Am Nondroko Djotodja.

 

Article 2 :

De réinsérer les Forces Armées du M.L.C.J dans l’Etat Major des Forces Armées de l’UFDR : Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement :

 

Article 3 :

Le présent communiqué prend effet à la date de sa signature et sera publié partout où besoin sera. 

      

                                                                    Fait à Birao, le 17 Septembre 2008

 

                                                                   Colonel Yékoua-Ketté Robert

                                                                             Président du M.L.C.J





 

MOUVEMENT DES LIBERATEURS CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE

                                                          Unité-Travail-Justice

Email : yekouaketterobert@yahoo.fr

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 07/M.L.C.J/BP/PR

PORTANT NOMINATION DU NOUVEAU BUREAU POLITIQUE

ET DE L’ETAT MAJOR DES FORCES ARMEES

DU MOUVEMENT DES LIBERATEURS  CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE

M.L.C.J

 

 

Vu l’Assemblée Générale tenue à Birao en République Centrafricaine, en ce Mercredi 17 Septembre 2008,

 

Considérant les Statuts et Le Règlement Intérieur du M.L.C.J,

 

Il a été procédé à l’élection du nouveau Bureau politique et à la nomination des membres de l’Etat Major des Forces Armées:

 

1) Membres du Bureau Politique :

     Président : Colonel Yékoua-Ketté Robert

     Vice-Président : Tidjani Abator

     Sécretaire Général : Kongolé Justin Blaise

     Chargé des Relations Extérieures : Yandho Abbé

     Chargé de l’Education et la Jeunesse : Soumbali Marie-Claire

     Chargé de la Communication : Picko Gérard

     Commissaire aux Comptes : Grézobi Stanislas

     Chargé de Mission : Malika Giscard Valéry

     Conseiller Juridique : Kondoréketté Paul

     Conseiller Econoimique : Leyla Nganda Féninox

 

 

2) Etat Major des Forces Armées :

     Chef d’Etat Major : Commandant Alkal Younous

     Chargé de la Logistique : Commandant Kamoune

      Chargé des Opérations : Capitaine Jacques Bertelot

      Chargé des Renseignements : Sergent Guy Monart 

 

Ce présent communiqué prend effet à la date de sa signature et sera publié partout où besoin sera.

      

                                                                                     Fait à Birao, le 17 Septembre 2008       

 

       Signé par le Rapporteur 

       Monsieur  Kongolé Justin Blaise

 

                                                                                       Colonel Yékoua-Ketté Robert

                                                                                             Président du M.L.C.J

 

                            DECISION N° 01/M.L.C.J/BP/PR

PORTANT CASSATION ET RADIATION D’ABAKAR SABONE

AU SEIN DES FORCES ARMEES DU M.L.C.J

 

 

LE BUREAU POLITIQUE ET LE HAUT CONSEIL MILITAIRE DU M.L.C.J,

 

* Vu les Statuts et le Règlement Intérieur du M.L.C.J du 05 Aout 2008,

* Considérant la décision unilatérale de Monsieur Abakar Sabone à

    s’autoproclamer   Général de Brigade sans la formation militaire appropriée,

*  Compt tenu de son Statut identitaire de Mercenaire en République Centrafricaine,

 

Le Conseil entendu,

                                                                     Décide:

 

Article 1er:

Monsieur Abakar Sabone, précédemment autoproclamé Général de Brigade le 22 Aout 2008, est cassé, rétrogradé Soldat de 2ième Classe, radié des Forces Armées du M.L.C.J et renvoyé dans son foyer d’origine.

 

Article 2 :

La présente décision prend effet à la date de sa signature et sera publiée partout où besoin sera.

 

                                                                              Fait à Birao, le 22 Septembre 2008


                                                                                    Colonel Yékoua-Ketté Robert

                                                                                          Président du M.L.C.J

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 22:04





Bangui, 18 septembre 08 (C.A.P) – Selon nos informations, le gendarme convoyeur d’armes arrêté à Damara dont nous parlions dans nos précédentes éditions, s’est évadé de la Section Recherche et Investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui cet après-midi aux environs de 17 heures heure locale.

Il est totalement impensable que sans une complicité certaine, le gendarme dénommé Adoum qui faisait transporter 27 fusils d’assaut Kalachnikov et 2000 munitions qui vont avec dans un véhicule du PNUD, puisse fondre dans la nature de la SRI où il était détenu.

Comme nous le disions également dans notre précédent article, si cette affaire n’est pas montée de toute pièce par le régime Bozizé, elle doit occasionner quelque insomnie aux autorités de Bangui quant à l’inefficacité du système de sécurité des différents et nombreux dépôts d’armes de Bozizé à travers le pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 22:03




 RFI le 18/09/2008

L'Eufor, la force européenne chargée de protéger les réfugiés et déplacés à l'est du Tchad et au nord de la Centrafrique, le long de la frontière avec le Darfour, a effectué la moitié de son mandat. Il expire en mars prochain et déjà, on réfléchit à ce qui pourrait lui succéder.

On appelle cela un « mid-term review », autrement dit un bilan de l'opération en forme de premier état des lieux, après six mois d'exercice assorti des recommandations sur l'après-Eufor. Depuis le début, on sait que le mandat de la force européenne prendra fin à la mi-mars 2009 : il n'est pas prévu de le prolonger - certains des 18 pays contributeurs ayant conditionné leur participation à un cadrage très contraignant en termes de délai, de zone d'action, de mission et de règles d'engagement.

Mais pas question de simplement « fermer » l'opération : il y a un savoir-faire, des relations avec la population, les réfugiés, les Ong, des installations, des canaux de ravitaillement, en somme tout un environnement qui devrait pouvoir profiter aux successeurs.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un rapport au Conseil de sécurité, rappelle que le niveau d'insécurité et d'instabilité reste fort, notamment au Tchad, et lance donc un premier appel pour la mobilisation de 6 000 casques bleus qui remplaceraient à terme les 3 300 hommes de l'actuelle Eufor. La future force, qui absorberait l'actuelle Minurcat, serait moins militaire que l'Eufor, et plus axée sur la lutte contre le banditisme et la criminalité.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 21:57

Tripoli, Libye 18 sept 08 (PANA) - Le ministre d'Etat centrafricain en charge du Développement rural, Jean Eudes Teya, a lancé, mercredi, une campagne de mise en valeur de 50 hectares dans des projets-pilote de production de riz et de maïs, au moyen de tracteurs et autres équipements agricoles offerts par la Libye à son pays.

Ces dons libyens, qui matérialisent une promesse faite par le guide de la Révolution libyenne, Mouammar Kadhafi, lors du dernier sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN- SAD) tenu à Cotonou, au Bénin, de mécaniser les travaux champêtres dans l'ensemble des pays de cet espace, ont également concerné à ce jour le Togo, le Mali, le Niger, Djibouti, le Bénin et le Liberia.

L'entreprise du leader libyen vise à assurer une plus grande production alimentaire dans l'espace de la CEN-SAD afin d'aider les agriculteurs à améliorer leur production.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 00:00

Source: United Nations News Service 17 Sep 2008


Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon recommande dans un rapport rendu public mercredi que le Conseil de sécurité crée une force militaire des Nations Unies d'un maximum de 6.000 hommes pour remplacer l'Opération militaire de l'Union européenne en République du Tchad et en République centrafricaine (EUFOR).

« Je recommande que le Conseil de sécurité envisage la création, au titre du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, d'une force militaire des Nations Unies constituée d'un maximum de 6.000 hommes et de moyens logistiques, qui prendra la relève de l'EUFOR », écrit le Secrétaire général dans ce rapport remis au Conseil de sécurité.

Il exhorte en outre « les États Membres qui ont les capacités nécessaires à s'employer avec le Département des opérations de maintien de la paix à mettre en place une présence 'transhorizon' de réserve, dotée des moyens d'appui appropriés et pouvant être déployée rapidement pour étayer la mise en œuvre du mandat de la Mission si la situation en matière de sécurité venait à exiger des moyens supérieurs à ceux d'une opération de maintien de la paix de l'ONU ».

Il recommande aussi que « le Conseil de sécurité envisage de conserver à l'état de projet la résolution autorisant le déploiement d'une telle force, jusqu'à ce que le Secrétariat ait reçu des engagements fermes de la part des États Membres concernant les troupes et les autres éléments d'appui indispensables à la mission. » « Dans l'intervalle, l'ONU pourrait explorer avec l'Union européenne la possibilité d'une prorogation limitée de la présence de l'EUFOR pour pallier tout décalage possible entre la fin du mandat de celle-ci et l'arrivée sur place de la nouvelle force des Nations Unies, si la constitution des forces devait poser des difficultés à l'Organisation », ajoute-t-il.

Ban Ki-moon se dit fermement convaincu qu'une présence élargie des Nations Unies dotée d'une composante militaire serait la mieux à même de contribuer à la protection et au retour des réfugiés et des déplacés si la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) collaborait plus étroitement avec tous les acteurs participant aux activités à l'appui du processus de paix au Tchad.

Concernant la situation sécuritaire au Tchad et en République centrafricaine, le Secrétaire général estime que des progrès ont été faits en matière de consolidation de la paix et de la stabilité et il félicite les dirigeants de ces deux pays pour les efforts qu'ils font en ce sens.



Extraits du rapport concernant la RCA

III. Évolution de la situation en République centrafricaine

 

20. En République centrafricaine, le Gouvernement et l’Armée pour la restauration de la république et la démocratie (APRD) et l’Union des forces pour le rassemblement démocratique (UFDR), deux groupes rebelles, ont signé un accord de paix global le 21 juin. Le 9 juillet, le Gouvernement a annoncé que les groupes armés qui n’avaient pas signé l’accord, dont le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) et l’Union des forces républicaines (UFR) étaient prêts à le signer à Tripoli entre le 21 et le 23 juillet. La cérémonie de signature a cependant été reportée en raison d’un article polémique sur la promulgation d’une loi d’amnistie pour les crimes commis par l’APDR, le FDPC et l’UFDR.

21. Le 12 juillet, la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (FOMUC) a transféré ses responsabilités opérationnelles à la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX), placée sous l’autorité de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale. Cette mission comprendra, outre des soldats, des policiers et des gendarmes, une composante civile chargée d’aider à relancer le dialogue politique.

26. En République centrafricaine, en coordination avec le Bureau d’appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix (BONUCA), la MINURCAT entretient des contacts réguliers avec la police de Bangui, à laquelle elle fournit des conseils techniques sur les moyens d’améliorer le maintien de l’ordre dans le nord-est

du pays. Un membre de la Police des Nations Unies en poste à Birao assure la liaison avec les autorités locales et les organes de maintien de l’ordre.

61. Lors de sa visite à Bangui, l’équipe Nations Unies-Union européenne a rencontré un comité interministériel présidé par le Premier Ministre. Des représentants du Gouvernement ont demandé que les Nations Unies prennent la relève de l’EUFOR pour intervenir en cas de violences transfrontières depuis le Darfour.

62. Les taux élevés de pauvreté et de chômage accentués par le retard pris dans le versement des traitements des fonctionnaires et des militaires, le manque de motivation des forces de sécurité de l’État, le banditisme, la prolifération des armes de petit calibre et le climat d’impunité relative risquent de créer un environnement

instable et nuisent à la sécurité et à la sûreté du personnel de l’ONU dans l’ensemble du pays. Le soutien accru que le BONUCA, le PNUD, la Commission de consolidation de la paix et autres donateurs accordent depuis peu au Gouvernement en faveur de l’état de droit, de la réforme du secteur de la sécurité et des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration est un élément encourageant. À cet égard, le Département des affaires politiques dirige actuellement une équipe spéciale intégrée du système des Nations Unies chargée de faire en sorte que l’appui fourni par l’Organisation réponde de manière aussi ciblée et efficace que possible aux besoins prioritaires du Gouvernement en matière de consolidation de la paix.

64. Compte tenu des moyens importants dont la République centrafricaine a besoin pour mener à bien la réforme du secteur de la sécurité, renforcer l’état de droit et exécuter les programmes de désarmement, démobilisation et réintégration, je prends actuellement des mesures en vue de garantir que l’appui fourni par le BONUCA, la Commission de consolidation de la paix et le système des Nations Unies réponde de manière ciblée et efficace aux besoins prioritaires du Gouvernement. Le mandat renforcé de la MINURCAT serait donc axé sur l’est du Tchad, un contingent militaire réduit étant maintenu au nord-est de la République centrafricaine.

77. En ce qui concerne la République centrafricaine, si la situation en matière de sécurité est relativement calme dans la zone d’opérations de l’EUFOR, le maintien d’une présence militaire au nord-est pourrait décourager les activités criminelles et autres actes de violence qui constituent l’essentiel des risques encourus par les civils dans cette région. Si le Conseil autorisait une telle présence, il faudrait examiner plus avant les besoins militaires pour cette force des Nations Unies. Les contingents nécessaires s’ajouteraient à ceux évoqués plus haut pour le Tchad. Il convient de noter que les moyens d’appui nécessaires pour une telle présence seraient importants, compte tenu de l’isolement de la région et de son éloignement par rapport au reste de la force. Des moyens aériens suffisants devraient être prévus pour faciliter l’appui à ces troupes et l’exécution des tâches qui leur seraient confiées. Parallèlement, il faudrait renforcer les activités du BONUCA pour répondre de manière satisfaisante aux besoins de la République centrafricaine en matière de consolidation de la paix.

 85. En République centrafricaine, le Président Bozizé a demandé qu’une opération de suivi des Nations Unies remplace l’EUFOR. Il a fait valoir la situation particulière en matière de sécurité qui régnait dans le nord du pays, et estimé qu’une présence militaire des Nations Unies pourrait avoir un effet dissuasif et réduire le risque d’un vide sécuritaire susceptible de faire dérailler la réforme du secteur de la sécurité et le processus de paix.

 

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 21:19





APA Bangui 2008-09-17 (Centrafrique) Environ 500 fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricain admis au Départ volontaire assisté (DVA) ont investi le cabinet du ministre des finances, mercredi à Bangui, pour exiger le versement de 145 millions de FCFA représentant le reliquat de leurs indemnités de départ, a constaté APA.

Le délégué des fonctionnaires et agents de l’Etat admis au DVA, M. Paul Koy, a expliqué qu’en 1998, la Banque mondiale a octroyé au gouvernement centrafricain un crédit de 30 milliards de FCFA pour assainir la fonction publique, dans le cadre d’un programme d’ajustement structurel.

300 millions de FCFA ont déjà été débloqués pour payer les indemnités des fonctionnaires et agents de l’Etat admis au DVA, a indiqué M. Koy, accusant le gouvernement d’avoir utilisé le reste de la somme pour payer les fonctionnaires et agents de l’Etat, au détriment des ayant droits.

Certains ayants droit ont trouvé la mort entre temps et ce sont leurs héritiers qui ont investi le cabinet du ministre des finances pour qu’une solution leur soit trouvée, a ajouté M. Koy.

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 17:28





LES ORGANISATIONS DE PROMOTION ET DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME DEMANDENT LA RECOMPOSITION DU COMITE D’ORGANISATION DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF ET L’AMNISTIE GENERALE 

 

                                          ***

 

La crise post-électorale de 2005, ajoutée à la politique d’exclusion, la mal gouvernance et aux violations massives des Droits de l’Homme ont alimenté les mouvements de rébellion armée contre lesquels le Gouvernement  avait fait une option militaire qui, loin de montrer son efficacité, n’a fait que favoriser les exactions de la part des belligérants sur les populations civiles des régions du Nord-Est et Nord-Ouest.

 

Dès le départ, les Organisations de Promotion et de Défense des Droits de l’Homme avaient appelé les protagonistes à un règlement pacifique de ce conflit par le dialogue.

 

Après avoir nié l’existence de ces mouvements de rébellion armée, le Gouvernement a été amené par la force des choses à les reconnaître, puis à admettre sous des pressions diverses l’idée de l’organisation du  Dialogue Politique Inclusif.

 

Un Comité Préparatoire a été mis en place et a déposé son rapport depuis le 25 avril 2008 avec un chronogramme précis.

 

Depuis lors, le Gouvernement utilise des procédés dilatoires ce qui démontre l’absence de volonté de sa part d’organiser un Dialogue Politique Inclusif afin de régler de manière durable la crise dans le pays.

 

 

On assiste aujourd’hui à une partition de fait de la République Centrafricaine. Dans le Nord, le mouvement politico-militaire,  l’Armée pour la Restauration de la Démocratie «  APRD » a instauré un système de rackets pompeusement appelés « taxes, droits de douane » et exerce une parodie de justice. De plus, il procède à la désignation de personnes pour remplacer les autorités officielles (maires, commandant de brigade, chefs de village, chefs de canton), c’est-à-dire qu’il utilise des prérogatives qui relèvent de la compétence de l’Etat.

 

En même temps, des exactions sont fréquentes sur les populations civiles suivies d’assassinats et d’actes de torture et de mauvais traitements.

 

Usant toujours de méthodes dilatoires, l’Assemblée Nationale convoquée en Session Extraordinaire pour l’adoption d’une loi d’amnistie générale, a reçu trois projets « saucissonnés »du Gouvernement. Ces projets sont contraires au Statut Rome instituant la Cour Pénale Internationale signé et ratifié par la République Centrafricaine, mais sont aussi en contradiction avec l’esprit du Dialogue Politique Inclusif.

 

La conséquence c’est que certains mouvements politico- militaires et l’opposition démocratique se sont retirés du processus d’où le blocage actuel et la reprise des hostilités dans le Nord et le Nord-Ouest dont les premières victimes sont toujours les populations civiles.

 

Les Organisations de Promotion et de Défense des Droits de l’Homme considèrent qu’il n’ y a pas d’autres issues à la crise que la tenue d’un Dialogue Politique Inclusif c’est-à-dire avec tous les acteurs de la crise centrafricaine.

 

En conséquence, elles :

 

-  demandent au Gouvernement de procéder à la recomposition du Comité d’Organisation du Dialogue Politique Inclusif conformément au consensus ;

 

- demandent l’adoption par  l’Assemblée Nationale, d’une loi d’amnistie générale unique excluant les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre et tout autre incrimination relevant de la compétence de la Cour Pénale Internationale;

 

- soumettent concrètement à la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale  une proposition dans le cadre de la loi  d’amnistie générale;

 

-          exigent la fixation par le nouveau Comité d’Organisation d’un chronogramme précis pour la tenue du Dialogue Politique Inclusif ;

 

-          Demandent aux belligérants d’assurer la sécurité des populations civiles sous leur contrôle et de respecter le Droit International Humanitaire et les Droits de l’Homme ;

 

 

Fait à Bangui le 17 septembre  2008

 

Ont signé

 

ACAT-RCA, Bruno Hyacinthe GBIEGBA

 

AFJC,  Marie Blandine SONGUELEMA- YAKONDJI

 

LCDH, Nganatouwa GOUNGAYE WANFIYO

 

MDDH, Adolphe NGOUYOMBO

 

OCDH, Mathias Barthélemy MOROUBA

 

RONGDH Lucille MAZANGUE


PROPOSITION  DE LOI D’AMNISTIE GENERALE.

 

 

 *********************************************

 

 

Article 1er :

 

a)- Sont amnistiés sur toute l’étendue du territoire national, tous les faits qualifiés crimes ou délits commis avant la date de la promulgation de la présente loi par :

 

-         les éléments des forces de défense et de sécurité,

-         les éléments des mouvements de rébellion armée,

-         les anciens chefs d’Etat,

-         toute autre personne,

 

b)- bénéficient de la présente loi d’amnistie, les auteurs, co-auteurs et complices civils ou militaires de ces infractions.

 

Article 2 :

 

Sont exclus de la présente loi d’amnistie, les incriminations  visées par le Statut de Rome, notamment :

 

-         les crimes de génocide,

-         les crimes contre l’humanité,

-         les crimes de guerre ou tout autre crime relevant de la compétence de la Cour Pénale internationale.

 

Article 3 :

 

L’amnistie des infractions visées à l’article 1er ci-dessus ne préjudicie pas aux intérêts civils des victimes.

 

 

 

Article 4 :

 

La présente loi sera enregistrée et publiée au Journal Officiel.

 

Elle sera exécutée comme loi de l’Etat.

 

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