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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 21:25


Libreville, 29 janvier (GABONEWS) – Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a été désigné ce jeudi à Libreville, pour conduire le Comité de pilotage du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en République centrafricaine par la classe politique de ce pays lors de la quatrième réunion du Comité de suivi des accords de paix inter centrafricain, tenue dans la capitale gabonaise.



Le poste de vice président revient aux mouvements politico-militaires, la deuxième vice présidence au gouvernement centrafricain.

Selon le communiqué final des travaux de Libreville, le Comité s'est réjouit de l'adoption des termes de référence, précédant la mise en place du Comité de pilotage tel que voulues par les conclusions de la troisième réunion du 20 novembre 2008 dans la capitale gabonaise.

Les participants ont adopté les grandes étapes du programme DDR qui leur ont été soumises et ont désigné le PNUD pour l'exécution dudit programme pour le compte du Comité de pilotage.

La mise en place de ce programme a été qualifiée par les participants d'urgente pour un retour « total » à la paix dans ce pays.

Selon le calendrier, le lancement officiel des opérations du DDR est prévu en mai prochain, précédé d'une adoption du plan de désarmement et démobilisation.

Ce déploiement du DDR est l'une des recommandations prises lors du dialogue politique inclusif (DDI) tenu du 5 au 20 décembre 2008 à Bangui.


De l’avis du Ministre gabonais Délégué aux Affaires Etrangères, Nöel Nelson Messone qui prenait part aux travaux a déclaré que dans le cadre du désarmement, il fallait « gérer d’une part les attentes des populations en particulier et des groupes démobilisés, désarmés », ajoutant « la prise en compte des mesures de contrôle, de discipline des combattants et l’épineuse question de leur réinsertion; ce qui nécessite la collecte de données fiables sur les armes et les combattants; d’autant que la réinsertion , sans oublier la démobilisation et le désarmement, est la clé de voûte du DDR ».


Pour le Ministre, « l’expérience nous montre malheureusement que les questions de réinsertion ne sont pas bien prises en compte et bien structurées, les combattants retournent vers la violence, enfin, un élément qui a son importance, la réhabilitation des victimes, femmes et enfants enrôlés est un détail non négligeable ».

La rencontre de Libreville a été marquée par la participation de deux mouvements rebelles dont l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) conduite par Djarnib Gribaye.

De même y prenaient part les représentants de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de l'ONU, de la CEN-SAD et de l'OIF ainsi que Cyriaque Gonda, ministre centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 21:11

Libreville, 30 janvier (GABONEWS) – La Conférence des Chefs d’Etats de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEMAC) qui a enregistrée, ce vendredi à Libreville, la présence de 5 présidents sur les 6 que compte l’institution et d’un chef de gouvernement a accordé une « assistance financière de 8 milliards de Francs CFA pour aider la réalisation des opérations de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) en République centrafricaine (RCA) ».

                        


Selon le rapport final de cette réunion extraordinaire de la CEMAC qui s’est tenue dans la capitale gabonaise, les chefs d’Etats ont décidé de « répartir cette aide entre les Etats membres de la BEAC, à raison d’un milliard par Etat et trois milliards de la BEAC ».

Elle aidera selon eux, à mettre en œuvre « les opérations de désarmement, de démobilisation et de réinsertion en RCA, en vue de la consolidation de la paix et des résultats de récent Dialogue Inclusif dans ce pays ».

Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a été désigné jeudi 29 janvier 2009 à Libreville, lors de la quatrième réunion du Comité de suivi des accords de paix inter centrafricain par la classe politique de ce pays pour conduire le Comité de pilotage de ces opérations.

Les postes de premier et deuxième vices présidents avaient été, quant à eux, remis respectivement aux mouvements politico-militaires et au gouvernement centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 20:07

Bangui, 30 jan. (Acap)- Le Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadéra, a quitté Bangui, jeudi 29 janvier en fin de soirée pour se rendre à Addis Abeba, en Ethiopie, où il doit représenter son pays à la 12ème session ordinaire du sommet de l’Union Africaine.


M. Touadéra, qui conduit une délégation de 8 membres comprenant notamment la ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Francophonie, Mme Ambroisine Kpongo, et le Coordonnateur du comité national de suivi de la Conférence international de la Région des Grands Lacs (CIRGL), Honoré Nzessiwé, devrait arriver dans la capitale éthiopienne, vendredi 30 janvier en milieu de soirée.

Le chef du gouvernement centrafricain devrait également prendre part au sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de la CIRGL sur la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo, au cours duquel il devrait présenter un exposé sur le Dialogue Politique Inclusif (DPI) organisé à Bangui, du 8 au 20 décembre 2008.

Cette première sortie à l'étranger du Premier ministre centrafricain, depuis sa reconduction le 18 janvier dernier, devrait prendre fin le 6 février prochain.
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 19:52



Bangui, 30 jan (ACAP) - Le Président de la République François Bozizié, a dissout jeudi le Comité de suivi des Actes du Dialogue National (CSADN) mis en place en 2004, au terme d'un décret rendu public jeudi 29 janvier 2009 à la Radio nationale.


Selon le décret, le Comité de Suivi des Actes du Dialogue National est dissout et son budget transféré au Comité de suivi des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI).

Recommandé par le DPI tenu à Bangui du 8 au 20 décembre 2008, le Comité de suivi du DPI devrait être composé des représentants des entitées présentes à ce forum et ceux de l'ONU, de l'UE, de l'OIF, de l'UA, de la CEEAC, de la CENSAD et du comité ad hoc dans l'espace CEMAC sur les questions centrafricaines représenté par son président, le Chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.

Ce comité aura pour mission de veiller à la mise en oeuvre effective des recommandations du DPI jusqu'aux élections générales de 2010, date à laquelle mission devrait prendre fin.

Rappelons que le comité de Suivi des Actes du Dialogue National (CSADN) avait été mis en place après ces assises organisées juste après la prise du pouvoir par le général François Bozizé le 15 mars 2003 pour réconcilier le peuple centrafricain avec lui-même.

Sa mission était de veiller à l'application des recommandations de ce forum qui avait réuni 350 personnes venues de toutes les couches sociales, du 9 septembre au 27 octobre 2003 au Palais de l'Assemblée nationale à Bangui.
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 19:47
Bangui, 30 jan. (ACAP) – Le ministre d’Etat au Plan, à l’Economie et Coopération Internationale, M. Sylvain Maliko, et le directeur du bureau de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (CEA), M. Hachim Mamadou, ont signé, vendredi 30 janvier 2009 à Bangui, un mémorandum d’entente.


Les signataires échangeant le document, Photo-ACAP/Soupou
Les signataires échangeant le document, Photo-ACAP/Soupou

Selon M. Mamadou, ce mémorandum ouvre la voie aux diverses interventions de la CEA en Centrafrique, notamment en matière de sensibilisation et de renforcement des capacités des cadres centrafricains dans les activités de développement.

Il a indiqué que la coopération Centrafrique-CEA se situera également au niveau des activités relatives à l'intégration régionale, à savoir son impact sur l’économie centrafricaine, les études prospectives, les politiques commerciales et l'assistance aux pays post conflit comme la Centrafrique.

Le ministre d'Etat Sylvain Maliko a pour sa part souligné la nécessité de la coopération avec la CEA. Selon lui, cette coopération ouvre la voie pour "créer des conditions pour exploiter les ressources naturelles".

Il a souhaité voir la CEA étendre son champ d’intervention dans le domaine des transports pour le désenclavement de la République Centrafricaine, pour lui permettre de rattraper son retard vis-à-vis des autres pays de la sous-région.

M. Maliko a ajouté que la Centrafrique compte beaucoup sur cette coopération dans le cadre de l’intégration régionale, permettant à la RCA qui est un pays post conflit de se rattraper par rapport aux pays de la sous région.

Signalons que la signature de ce mémorandum a été faite en présence du ministre délégué auprès du ministre d’Etat au Plan, M. Raymond Adouma, et des cadres dudit département.
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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 20:16

   

 

Les rebelles du Colonel Djibrine Dassert annoncent des combats avec les forces loyalistes

 

APA N’Djamena (Tchad) Le Mouvement pour la paix, la reconstruction et le développement (MPRD) du Colonel sudiste Djibrine Dassert, a annoncé la reprise des combats avec les forces loyalistes, dans un communiqué parvenu mercredi à APA à N’Djamena.


Les premiers accrochages ont eu lieu le 17 janvier indique, le communiqué, ajoutant que le MPRD a infligé des lourdes pertes humaines et matérielles aux forces gouvernementales.

Le mouvement du Colonel Djibrine Dassert affirme avoir détruit 8 véhicules de l’armée, tué 84 soldats des forces loyalistes et blessé 32 autres, dont le Colonel Demba, qui a été grièvement atteint, ajoute le même communiqué daté du 27 janvier.


Ces combats n’ont cependant été confirmés par aucune autre source. Toutefois, des témoins joints à Sarh par APA ont déclaré que des blessés de l’armée tchadienne avaient été évacués, des Monts Niellim, où opère le MPRD, à l’hôpital régional de cette ville, le plus grand centre hospitalier au sud-est du Tchad.


Les hostilités ont repris au moment même où des sudistes tchadiens ont annoncé, depuis le Cameroun, la création d’un nouveau mouvement rebelle dénommé les Forces progressistes pour l’indépendance et la renaissance (FPIR).


Dans un communiqué publié dimanche dernier à Douala, la capitale économique du Cameroun, la vice-présidente du FPIR, Mme Monique Dénéhodjimbeye, a réaffirmé l’ambition de son mouvement politico-militaire de renverser le régime en place à N’Djamena.

En plus du FPIR, qui entend lancer sa lutte à partir du Cameroun, trois autres mouvements politico-militaires opèrent dans le sud du Tchad, à savoir le MPRD du Colonel Djibrine Dassert, retranché sur les monts Niellim, dans le sud-est du pays, le Telssi-Renaissance nationale du Colonel Michel Mbaïlemel, qui s’est établi aux confins tchado-centrafricains.


Le Cameroun s’est toujours opposé à toute déstabilisation du Tchad à partir de son territoire.
La création du FPIR en terre camerounaise semble être un tournant.

Une nouvelle coalition rebelle dénommée l’Union des forces pour la Résistance (UFR), vient d’être également créée dans l’est du Tchad.


Selon des sources concordantes, l’UFR a déjà commencé à faire mouvoir ses troupes sur la frontière tchado-soudanaise, dans la perspective d’une reprise des hostilités avec le pouvoir de N’Djamena.


Un raid rebelle sur N’Djamena a échoué le 2 février 2008, grâce à l’intervention de l’armée française qui a sauvé de justesse le régime du président Idriss Deby Itno.


S’ils mettent leurs menaces à exécution, les rebelles tchadiens risquent cette fois-ci d’avoir affaire à forte partie car l’armée gouvernementale, ayant sans doute tirer les leçons de ses multiples échecs précédents, a basé sa stratégie de défense sur les blindés et l’aviation.


Le Général Idriss Déby Itno a acquis, pour les forces gouvernementales, plusieurs chars de combats, dont des blindés israéliens, et une bonne dizaine d’avions et d’hélicoptères.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 18:20

Libreville, 28 janvier (GABONEWS) - Les Représentants et Envoyés spéciaux des Nations- Unies (ONU), de l’Union Africaine (UA), de la Francophonie et du médiateur le Président gabonais, Omar Bongo Ondimba, seront en conclave, ce jeudi 29 janvier, au ministère des Affaires Etrangères à Libreville après la 2ème réunion du Comité de suivi qui a eu lieu les 26 et 27 janvier derniers et celle de Bahar Dar en Ethiopie (26 au 27 juillet 2008).


        


Il s’agira pour l’essentiel de discuter de la mise en place du comité de pilotage et du calendrier d’exécution du programme de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), point d’orgue du retour à la paix en République centrafricaine.


Par ailleurs, le communiqué final de la réunion de Libreville a été rendu public mardi par les délégués des organismes et Etat dont on retient, en substance, l’impérieuse nécessité de voir « la mise en place rapide du Comité de suivi des recommandations du Dialogue politique inclusif devant entériner l’érection du Comité de pilotage, en vue de parvenir à une paix durable en RCA, minée par plusieurs années de guerre ».


S’exprimant à propos du refus d’une importante frange de l’opposition, à savoir la coalition UFDN de prendre part au gouvernement d’ouverture du Premier ministre Faustin Archange Touadera, et comprenant le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), François Lonseny Fall, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations- Unies a estimé, après avoir précisé que la réunion de Libreville visait à rendre hommage au rôle déterminant joué par le médiateur, le Président Omar Bongo Ondimba dans le processus de paix en Centrafrique, que « nous aurions souhaité voir toutes les entités qui ont participé au Dialogue figurer au sein du nouveau gouvernement comme voulu par le forum(...) ».


« Je ne dirai pas que nous sommes inquiets, étant donné que l’UFVN a souhaité faire partie du Comité de suivi(…) nous espérons que les forces centrafricaines comprendront que la paix, dont le processus a été impulsé par le Président Bongo mérite d’être poursuivi par tous les acteurs impliqués », a-t-il ajouté.


La paix en question en RCA a encore été mise à mal le week- end dernier, quelques semaines seulement après la tenue des discussions de trêve, en violation du cessez-le-feu, lorsque, dans le Nord- centrafricain, la région de Ndélé, frontalière avec le Soudan, était en proie à trois attaques de rebelles non identifiés contre des colonnes des FACA (Forces Armées Centrafricaines), faisant plusieurs tués:


« en attendant la réussite du DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion), il faut s’attendre encore à quelques petits évènements, ce qui s’est passé à Ndélé n’est pas, en réalité, un problème qui touche les groupes rebelles, vous savez que ce pays a connu pendant très longtemps des conflits et, tant que l’on n’a pas un véritable programme de DDR, il faut toujours s’attendre à quelques affrontements. Nous espérons entamer très rapidement le DDR après la réunion de jeudi », a ajouté le représentant des Nations-Unies en Centrafrique.


Le DDR, et plus largement le processus de paix, exige d’énormes moyens financiers, c’est pourquoi, dira François Lonseny Fall, cette rencontre de la capitale gabonaise « est l’occasion de lancer un appel à la communauté internationale. Les fonds octroyés à ce jour par les Nations-Unies étant dérisoires, pour que les Etats se montrent généreux, afin de terminer le processus de paix; et le DDR en est la pierre angulaire ».

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 17:52




Le Premier ministre François Fillon a annoncé mercredi à la tribune de l'Assemblée nationale le retrait, dès 2009, de 2.100 soldats français de Côte-d'Ivoire et du Tchad sur un total de quelque 13.000 militaires engagés dans des opérations à l'étranger.

Concernant le Liban, il a annoncé le "maintien" du contingent français de la Finul au Liban-Sud, mais le retrait prochain des deux navires de guerre français qui participent à la "Finul maritime".


D'ici à l'été, "au moins" 1.000 des 1.650 soldats de la force de l'

Union européenne, Eufor Tchad/RCA, chargée de protéger les réfugiés du Darfour et les "déplacés" au Tchad, quitteront ce pays, a précisé M. Fillon en préambule à un débat parlementaire sur le maintien des troupes françaises à l'étranger.


L'Assemblée et le Sénat, conformément à la réforme constitutionnelle de l'étét dernier, sont appelés à se prononcer mercredi sur la prolongation de cinq opérations extérieures (Kosovo, Liban, Côte-d'Ivoire, Tchad et Centrafrique) après avoir donné, dès le 22 septembre, leur feu vert à l'opération menée en


"Nous avons lancé l'Eufor comme une opération transitoire, en prévision de sa relève par une force des Nations unies : cette promesse sera tenue, puisque le 15 mars prochain, la Minucart 2 remplacera la mission européenne", a relevé le Premier ministre, en préambule à ce débat.

"Pendant quelques mois encore", la France continuera "de fournir à l'ONU l'aide technique utile à son installation, en particulier un certain nombre de capacités logistiques" qui "lui permettront d'assurer progressivement son autonomie", a-t-il cependant ajouté.

Concernant la Côte-d'Ivoire, le chef du gouvernement a annoncé le retrait dès cette année de 1.100 des 2.000 soldats français stationnés dans ce pays.


"En
Côte d'Ivoire, les enjeux sécuritaires ont perdu de leur intensité et l'attente d'échéances électorales toujours incertaines ne justifie plus le maintien de notre dispositif militaire en l'état", a-t-il assuré.


Notant que "l'ONU a entamé" le désengagement de sa force (ONUCI), M. Fillon a ainsi estimé que la mission des 200 soldats français qui concourent à cette force "peut être considérée comme achevée" et annoncé qu'ils "rentreront en France cette année".

"Notre pays devrait réduire de moitié le contingent de 1.800 hommes qui constitue la force Licorne sous commandement français, ndlr d'ici l'été 2009", a-t-il poursuivi d'autre part.


A propos du Liban, le Premier ministre a promis le "maintien" des 1.850 soldats du contingent français de la Finul mais le retrait prochain des deux navires de guerre français qui participent à la "Finul maritime" au large des côtes libanaises.


Le "rôle stabilisateur" de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) "ne se dément pas et il mérite le maintien des soldats français au sein de la FINUL renforcée", a souligné le chef du gouvernement.


Mais, "s'agissant de la FINUL maritime, dont nous assurons le commandement, son dispositif très dense ne se justifie plus vraiment", a-t-il jugé, en annonçant que "les deux bâtiments de la Marine nationale qui y participent seront bientôt dirigés vers d'autres missions".


A propos du Kosovo, M. Fillon a simplement "souhaité la transformation progressive de la KFOR en force de présence dissuasive" mais sans préciser le nombre de soldats français engagés dans cette force (1.800 aujourd'hui) qui pourraient être retirés à l'issue de ce processus.



 

AFP 

Afghanistan.
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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 17:46
Bangui, 28 jan. (ACAP) - La cérémonie de la rentrée de la Cour Constitutionnelle pour l'année 2009 s'est déroulée mercredi 28 janvier 2009, au Palais de l'Assemblée Nationale à Bangui, en présence du Président de la République, le général d'armée François Bozizé et du président de ladite institution M. Marcel Malonga.


Les membres de la Cour Constitutionnelle, Photo-ACAP/Kogbessoua
Les membres de la Cour Constitutionnelle, Photo-ACAP/Kogbessoua 
Selon M. Marcel Malonga, la rentrée solennelle de la Cour Constitutionnelle est un acte de l’article18 de la loi organique numero 050.14 du 29 décembre 2005 et constitue "l’instance privilégiée pour jeter un regard critique et objectif sur les activités de la Cour, afin de mettre en exergue ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait, afin d’en déterminer les causes et de proposer au grand décideurs le remède approprié".

"Les membres de la Cour sont les principaux conseillers du Président de la République dans le domaine constitutionnel, cela permettrait de corriger des erreurs éventuelles dans la conception et la mise en œuvre de certains textes de lois", a-t-il indiqué.

Car, a-t-il déclaré, "la Constitution doit être respectée et appliquée sans faille, et nécessite la compétence des membres de la Cour Constitutionnelle" "et que les membres de la Cour Constitutionnelle doivent tout mettre en œuvre pour ne pas induire le chef de l’Etat en erreur".


Le président Marcel Malonga, Photo-ACAP/Kogbessoua
Le président Marcel Malonga, Photo-ACAP/Kogbessoua

M. Marcel Malonga a fait savoir que l’article 28 de la loi organique sur la Cour Constitutionnelle dispose que "les lois organiques , avant leur promulgation sont différées par le Président de la République à la Cour Constitutionnelle pour vérification de leur conformité avec la Constitution".

Il a souhaité que les relations entre la Cour Constitutionnelle et les autres institutions de la République s'améliorent davantage en vue de l’affermissement de l’Etat de droit et de la démocratie en République Centrafricaine.

Le président de la Cour Constitutionnelle a exhorté les membres de cette institution à faire du retour de la paix, de la sécurité et de la prospérité du peuple centrafricain l'objet de leurs préoccupations quotidienne.



Mercredi 28 Janvier 2009
Basile Rébéné ACAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 17:32


Bangui, 24 jan. (ACAP) – Le président de la configuration spécifique à la République Centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, l’Ambassadeur Jan Grauls, a déclaré samedi 24 janvier 2009 à Bangui que « les recommandations issues du Dialogue Politique Inclusif (DPI) constituent une feuille de route » dans le processus de réconciliation nationale en Centrafrique.
L'Ambassadeur Jan Grauls lors de la conférence de presse, Photo-ACAP/Soupou
L'Ambassadeur Jan Grauls lors de la conférence de presse, Photo-ACAP/Soupou

 
Cette déclaration a été faite au cours d’une conférence de presse qu'il a donnée en présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique, l’Ambassadeur Lonsény Fall François, pour marquer la fin d'une mission de travail à Bangui pour, selon, "féliciter la classe politique centrafricaine".

« De New York, nous avons suivi de très prêt les événements en Centrafrique, et nous venons de publier un communiqué en tant que la commission de la paix pour nous féliciter de la tenue de DPI qui est quand même un événement historique dans l’histoire de la Centrafrique. Parce que le dialogue a produit des résultats satisfaisants qui est de bonne augure pour l’avenir de la République Centrafricaine », a indiqué M. Grauls.

« La tenue du dialogue a été suivie par l’ouverture du gouvernement centrafricain à des représentants des différents partis qui ont participé au DPI. Tout cela est très apprécié pour la Centrafrique », a-t-il fait observer.

« Ce sont les événements qui font en sorte que la Communauté internationale perçoit la Centrafrique d’une autre manière, car la Centrafrique avait un problème d’image de par le passé, et grâce à ces événements, cette image commence à changer profondément et c’est une bonne chose pour le peuple centrafricain» a-t-il poursuivi.

L' Ambassadeur Grauls a également expliqué que sa mission à Bangui lui a permis de demander aux autorités centrafricaines de participer pleinement à la rédaction du cadre stratégique "qui est en quelque sorte un contrat entre la Centrafrique et la Communauté internationale".

Selon lui ce document cadre va contenir des engagements que le pays va prendre en faveur de la stabilisation et de développement d’une part et les engagements de la Communauté internationale pour soutenir soutenir la RCA dans ses efforts de redressement.

Il a indiqué que ce document devrait être finalisé au plus tard la fin février 2009 pour présenté au Conseil de sécurité à New York.

M. Grauls a également souligné "l'extrême urgence" du programme de Désarmement, Démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants.

Car selon lui, "si le programme DDR rate, les résultats du Dialogue Politique Inclusif sont compromis".

Créée en 2008, la Commission de consolidation de la paix pour la Centrafrique destinée à l'appuyer dans ses efforts de consolidation de la paix s'est fixée trois priorités dans ses actions dans ce pays.

Il s'agit de la réforme du secteur de la sécurité, la bonne gouvernance et les pôles de développement.


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Samedi 24 Janvier 2009
Biongo/ACAP

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