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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 01:08




APA-Addis-Abeba 12-11-2009 (Ethiopie) Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping, a exhorté jeudi l’Afrique à " compter sur elle-même pour faire face à ses problèmes et non sur des promesses faites et non tenues depuis de nombreuses années".

Jean Ping a lancé l’appel dans le cadre de la 4ème Conférence économique africaine (EAC) qui se tient à Addis-Abeba, en Ethiopie, en présence d’économistes et de chercheurs africains ainsi que des décideurs des diverses institutions régionales telle que la Banque africaine de développement (BAD).

M. Ping a déclaré que la crise financière actuelle a servi de leçon à l’Afrique pour qu’elle tire parti de ses ressources et capacités.

Il a indiqué que le continent doit élaborer de nouvelles stratégies et procéder à un changement de politique pour s’attaquer à la crise financière actuelle qui affecte les pays d’Afrique et du monde.

"La globalisation étant pour tous, l’Afrique doit plus que jamais diversifier son partenariat stratégique pour faire face à ses crises. C’est l’ère de la concurrence et l’Afrique n’entend plus rester à la traîne », a-t-il lancé.

Ping a identifié la création d’emplois, l’accroissement des revenus, l’amélioration et le renforcement de l’intégration continentale et la compétitivité croissante, parmi tant d’autres, comme des domaines qui doivent être bien pris en compte pour relever les défis auxquels l’Afrique est confrontée.

Abdoulie Janneh, Sous secrétaire et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), a déclaré, pour sa part, que « la crise économique et financière actuelle ne nous fournit pas une bonne occasion de réorienter la voie du développement de l’Afrique pour rendre la croissance plus stable et durable ».

"Une crise nous oblige tous à réfléchir sur les options qui étaient auparavant considérées peu pratiques, trop ambitieuses ou jugées non urgentes", a-t-il ajouté.

Nous sommes maintenant obligés de proposer des options politiques qui permettraient aux pays africains de dépasser la croissance annuelle de 6% atteinte avant la crise financière.

"Ceci nous amène à la gestion de l’indivis mondial, principalement caractérisée ces derniers jours par la question du changement climatique", a-t-il souligné.

La Conférence est organisée conjointement par la CEA avec la Banque africaine de développement (BAD).

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