Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:14

 

 

 

 Crépin Mboli-Goumba

      Crépin Mboli-Goumba pointé du doigt par ses camarades de l'ex-opposition

 

 

 

BBC Afrique 1 avril, 2013 - 16:33 GMT

 

Michel Djotodia, nouvel homme fort de Centrafrique (à gauche) avec Nicolas Tiangaye, le Premier ministre, à Bangui le 30 mars 2013.

 

L’ex-opposition centrafricaine a décidé se suspendre sa participation au nouveau gouvernement d’union nationale, dévoilé dimanche par le Premier ministre Nicolas Tiangaye.

 

Au terme d’une réunion lundi du collectif regroupant 9 partis politiques, l’opposition s’est déclarée lésée par les 8 ministères qui lui ont été attribués, qualifiés d’”insignifiants”.

 

L'ex-opposition réclame aussi un réaménagement du gouvernement afin de pouvoir gérer des ministères plus importants.

 

“On n'a pas du tout été consulté”, s’insurge Jean Edouard Koyambounou, porte-parole du collectif de l'opposition démocratique.

 

“On a appris par la voix des ondes la liste du gouvernement. Ça a été un grand étonnement pour nous, surtout que le Premier ministre est issu de nos rangs”, a t-il ajouté.

 

Composé de 34 membres, le gouvernement comprend 9 ministres issus de la coalition rebelle Séléka, 8 issus de l'ancienne opposition et un ex-proche du président déchu François Bozizé.

 

Les autres portefeuilles sont répartis entre la société civile et différentes mouvances politiques.


Michel Djotodia, nouvel homme fort du pays, s’est adjugé le ministère de la Défense.

 

 

 

NDLR : L'ex-opposition a parfaitement de monter les enchères. Une injustice inacceptable. Quels sont les états de services dans la lutte contre la bozizie d'un Charles Armel Doubane qui se retrouve au ministère des finances ? Durant les dix années de règne de Bozizé il a été son conseiller diplomatique puis son ambassadeur aux Nations Unies. Pendant ce temps, un Joseph Bendounga resté au pays, se faisait soit tabasser par les GP de Bozizé ou était régulièrement menacé de mort. Quels risques a pris Charles Armel Doubane. Plusieurs responsables de l'ex-opposition pointent un doigt accusateur vers le PM Nicolas Tiangaye qui d'après eux, se serait laisser manipuler par Crépin Mboli-Goumba dont le parti ne serait réduit qu'à sa modeste personne et qui s'est néanmoins "autobombardé" disent-ils, Ministre d'Etat tout en plaçant quatre de ses parents de Rafaï et Zémio dans le gouvernement à savoir, Georges Bozanga aux finances, Charles Armel Doubane aux affaires étrangères, et d'illustres inconnus comme Anne Victoire Yakoussoubé déléguée aux AE, Pafait Kongo délégué à la régionalisation. L'ex-opposition on le voit, renoue avec ses vieux démons de la division. 

 

 

 

Centrafrique: l'opposition suspend sa participation au gouvernement

 

 

Tiangaye-et-Mboli-Goumba-Bangui-copie-1.jpg

 

 

Par RFI lundi 01 avril 2013

 

 

En Centrafrique, l'opposition a annoncé lundi 1er avril qu'elle se retirait du gouvernement d'union nationale annoncé dimanche soir. Un gouvernement principalement issu de la rébellion, de l'opposition et de la société civile, composé de 34 membres, mais que l'opposition juge déséquilibré.

 

Joseph Bendounga, opposant et ancien maire de Bangui, joint par RFI, explique les raisons du retrait de l'opposition du nouveau gouvernement.

 

« Le constat de l’opposition démocratique par rapport au gouvernement Tiangaye 2 a été très amer. L’opposition démocratique s’est réunie toute la journée, a décidé de la suspension de la participation de ses membres au gouvernement Tiangaye 2. Cette décision concerne les huit ministres de l’ex-opposition démocratique et l’association Londo qui fait 9.

 

Nous demandons la redéfinition du contour de la transition, de fixer une feuille de route précise pour la gestion de cette période de transition, et troisièmement que les consultations en vue de la mise en place du gouvernement d’union nationale de transition se fassent selon les règles de l’art et non le Premier ministre dans son pupitre qui décide et affecte les postes ministériels comme si l’opposition démocratique centrafricaine est son employé ». 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique