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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 20:25

 

 

 

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*   *   *

1er Décembre 1958 – 1er Décembre 2012 : 54 ans écoulés depuis la transformation, juridique, de l’ancien territoire français d’Outre-Mer en Afrique Centrale dénommé« OUBANGUI-CHARI » en « RÉPUBLIQUE », d’où sa nouvelle dénomination actuelle de : « RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE » ou, pour faire court : « CENTRAFRIQUE » (Le).

Que d’espérance suscitée à l’époque, au sein de la Nation toute entière, par cette proclamation mais, aussi, que d’affreuses déconvenues, depuis la mort accidentelle de l’exceptionnel concepteur et promoteur de la Nation qu’est Barthélémy BOGANDA !

L’état de décrépitude actuellement atteint par la Nation ne devrait, en tout état de cause, que conduire à une douleur indicible, vivace et muette, face à l’impuissance avérée des autorités, depuis les années 60, à promouvoir une concorde nationale fiable et stable, ainsi qu’un développement socio-économique digne de la vision, profondément digne et hautement patriotique, de Barthélémy BOGANDA.

Personnellement, je ne me laisserai pas abattre par cette tragique réalité, et invite mes chers compatriotes, quels qu’ils soient, où qu’ils se trouvent et quoi qu’ils fassent, à ne point se laisser abattre : nous crucifierions alors une seconde fois, et à notre tour, Barthélémy BOGANDA.

En son honneur, et en souvenir de son sacrifice, relevons la tête, essuyons nos larmes, souhaitons-nous, les uns les autres, une bonne fête de la proclamation de la République Centrafricaine puis posons, radicalement, dès aujourd’hui et sans hésitation, le tout premier acte fondateur d’une concorde nationale renouvelée, imperméable à toute crise ultérieure éventuelle, et donc des plus stable, pour le devenir bien compris de nos descendants. Cet acte fondateur n’est autre, à mes yeux, que le pardon des offenses subies dans nos familles, nos quartiers, nos villages, nos villes, notre profession, nos relations citoyennes, ecclésiales, etc.

Réconcilions-nous, même avec plus petits que nous, le cas échéant, mais après avoir confessé, nous-mêmes, nos propres défaillances à l’égard des uns et des autres, qu’ils soient petits ou grands, car nul de nous n’est parfait.

Dans ce but, prenons tout ce mois de Décembre 2012, si cela est bon à vos yeux, et travaillons à rétablir nos relations interpersonnelles brisées, en toute discrétion, bien entendu, mais en toute sincérité puis, le 1er janvier 2013, prenons le temps d’élever nos cœurs et nos mains, désormais purifiés, devant le trône de la grâce pour ceux qui connaissent Jésus-Christ, qui nous a réconciliés avec Dieu le Père par le sacrifice volontaire de Sa propre vie.

Alors seulement l’Éternel des cieux entendra nos cris de détresse et y répondra, c’est absolument certain de Sa part, en transformant les circonstances et les acteurs de l’extrême misère sévissant actuellement sur toute l’étendue du territoire national.

Nous en reparlerons.

Bonne et heureuse fête de ta proclamation en tant que « République », Centrafrique, mon pays.

CENON, le 1er Décembre 2012

C. MABADA-MABAYE - Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net/

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion