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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 02:00

 

 

Jean Jacques Démafouth

Demafouth photo

Jean-Jacques Démafouth est né à Bangui le 3 octobre 1959. Son père, Albert Mafouta, originaire de Sibut, a combattu dans l’armée française en 39/45. M. Démafouth s’est engagé tôt en politique en ralliant le mouvement estudiantin qui lutta contre les exactions de l’ex-empereur Bokassa. Tôt également, il s’initia au métier de la presse: il était directeur de publication de Tongolo  début 80.

Entré au Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), il fut contraint à l’exil au Tchad, au Bénin puis France où il obtint le statut de réfugié politique. Il étudia le droit et devint  avocat à la cour. Il est inscrit au Barreau de Paris.  En 1992, il se mit au service d’Ange Félix Patassé, candidat du MLPC à la Présidentielle. Patassé élu le nomma conseiller juridique à la présidence de la République et directeur du Centre national d’études et de recherches (CNER),  puis  président du Conseil d’administration de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) de  1993 à 1999, avant de lui confier le  ministère de la Défense nationale de 1999 à 2001. Il créea la 1ère Société privée centrafricaine de Télephonie Mobile "Télécom-Plus" et plus tard il céda ses parts à un Groupe aujourd'hui dénommé Moov RCA.

Accusé d’avoir participé au putsch manqué du 28 mai 2001, il a connu la prison avant d’être relaxé et blanchi à l’issue d’un procès en 2002. Candidat à la présidentielle de 2005, Bozizé l'empécha d'aller à Bangui battre campagne. En 2008, l'APRD fait appel à lui et l'élu Président du mouvement. Depuis cette date,  M. Démafouth dirige la rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). En 2006, il créée la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) un parti de l’opposition sous la bannière  duquel il se présente à la présidentielle de 2011.  http://jj.demafouth.free.fr

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Francois Bozizé Yangouvonda

 Bozize KNK

Né le 14 octobre 1946 à Mouila au Gabon, François Bozizé Yangouvonda, a débuté une carrière militaire avec son entrée à l’Ecole spéciale de formation des officiers d’active (ESFOA) de Bouar en 1966 sous le président puis empereur Bokassa qui le prend sous son aile. Aussi, les promotions s’enchaînent rapidement: jeune, il assume de grandes responsabilités dans l’armée.

Lorsque part Bokassa en septembre 1979, il est nommé ministre de la Défense par David Dacko jusqu’en 1980. A la chute de ce dernier le 1er septembre 1981, il est nommé par le président André Kolingba ministre de l’Information. Accusé d’avoir organisé un coup d’Etat le 3 mars 1982,  il doit partir en exil au Bénin. Arrêté,  extradé puis détenu en prison de 1989 à 1991, il sera libéré après un procès.

Battu aux élections de 1992 et 1993, il est réhabilité des accusations de coup d’Etat en 1996 par le président Patassé qui le nomme aux postes successifs d’Inspecteur général puis de Chef d’état-major général de l’armée. Soupçonné de coup d’Etat puis limogé en fin octobre 2001, il se réfugie au Tchad et prend la tête d’une rébellion qui réussit à renverser le régime Patassé le 15 mars 2003.

Légitimé par les urnes lors des élections générales de  2005, il brigue un nouveau mandat  avec le soutien du parti Kwa Na Kwa (KNK) qu’il a créé en août 2009, un nouveau mandat face à quatre autres  candidats.

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Ange-Félix Patassé

 PhotoPatasse

Né le 25 janvier 1937 à Paoua (Ouham Pende), Ange Félix Patassé est candidat aux élections présidentielles et législatives (Berberati 1) de 2011.

Diplômé de l’Académie supérieure de l’agriculture tropicale  (Nogent-sur-Marne en France), il est ingénieur agronome zootechnicien. Il est entré très tôt, à l’âge de 29 ans, dans les gouvernements successifs de Bokassa dont il sera par ailleurs premier ministre de  1976 à 1978.

Son ambition pour la présidence a  commencé en 1981 où il y est candidat face à David Dacko qui l’a battu dans les urnes. A la suite d’un coup d’Etat manqué de François Bozizé contre André Kolingba, il doit partir en exil au Togo de 1982 à 1993 Il sera élu président en septembre 93 sous la bannière du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Son premier mandant est marqué par un cycle de mutineries. Il est néanmoins réélu en 1999 mais échappe un coup  d’Etat organisé par Kolingba en fin mai 2001. Il sera finalement renversé par François Bozizé le 15 mars 2003 et contraint à un second exil au Togo.

Condamné puis amnistié, il revint au pays en fin 2008 et se déclare candidat  indépendant à la présidentielle. En effet, il ne peut plus compter sur la machine électorale du MLPC aujourd’hui contrôlé par Martin Ziguélé.  Déclarant être « petit frère de Jésus », il affirme être envoyé par Dieu pour exécuter son programme pour la RCA.

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Emile Gros Raymond Nakombo

 Emile-Gros-Raymond.jpg

 

Le candidat  Emile Gros Raymond Nakombo est né le 3 décembre 1956 à Berbérati (Mambéré-Kadéï). Il a fait des études d’économie et de management en Roumanie.

M. Nakombo a occupé différentes  fonctions dans le secteur privé et   parapublic. En effet, il a été  Directeur Général adjoint de la Banque  populaire maroco-centrafricaine (BPMC), puis  Administrateur gérant de la Compagnie d’exploitation des tabacs de Centrafrique-Cameroun (CETAC) basée à Gamboula.

Sur le plan politique, il a été successivement chef de service des matériels et de la logistique, chargé de mission aux relations extérieures aux institutions nationales et Président de la commission communication, arts et culture, jeunesse et sports au bureau politique de l’ancien parti unique, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).

Puis, il est élu député de Berberati 1 de 1998 à 2003. Il est député de Sosso  Nakombo depuis 2005.

Emile Gros Raymond Nakombo  se présente pour la première fois à l’élection présidentielle pour le compte de son parti le RDC, ébranlé par le décès de  l’ancien président Kolingba.

Il a l’ambition de permettre à la République Centrafricaine de prendre pieds avec plus d’assurance dans le 21ème siècle en associant à sa gestion des cadres  compétents venant de toutes les régions du pays.

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Martin Ziguélé

 

 Martin Ziguélé affiche

 

Né le 12 février 1957 à Paoua (Ouham-Péndé), Martin Ziguélé est assureur de formation et inspecteur des impôts.

Après le poste de chef de service à la Société d’Etat d’assurance et de  réassurance SIRIRI de Bangui, il a passé plus d’une décennie à la Compagnie   intercommunautaire d’assurance et de réassurance des États Membres de la CICA (CICA-RE) à Lomé, au Togo, comme Chef de Division. Il voit sa carrière politique décoller, en juillet 2000, avec sa nomination comme Directeur National pour la République centrafricaine de la Banque des États de l’Afrique Centrale (B.E.A.C) puis comme Premier ministre en avril 2001.

Dernier chef de gouvernement de l’ancien président Ange Félix Patassé, il a échappé deux fois aux coups de boutoir des rebelles du général Bozizé qui ont assiégé Bangui en fin octobre 2002 avant de s’emparer du pouvoir le 15 mars 2003.

Réfugié à l’ambassade de France à Bangui, après le renversement d’Ange Félix Patassé, il s’exile à Paris, d’où il revient début 2005 comme candidat indépendant à la présidentielle qu’il perd au second tour face à Bozizé.

Il est candidat à la présidentielle de 2011 avec le soutien du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) dont il assure par ailleurs la présidence après Patassé.

Il affiche l’ambition de changer la gestion du pays afin de briser ce qu’il nomme « ce cercle vicieux du non-développement et de la souffrance »

 

Source des portraits : www.journal-des-élections.net  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique