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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 17:06




Linternationalmagazine.com,  le 15/08/2009
Ali Bongo Ondimba, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba et candidat à la présidentielle du 30 août au Gabon, a été déchargé de ses fonctions de ministre de la Défense, selon une déclaration de la présidente intérimaire vendredi, à la veille de l’ouverture de la campagne

"Pour faire bonne mesure et mettre l’ensemble des candidats sur un (...) pied d’égalité, j’ai tenu à ce que ceux d’entre eux anciennement membres du gouvernement de la République soient déchargés de leurs fonctions", a déclaré la présidente Rose Francine Rogombé dans un message à la Nation diffusé vendredi soir par la télévision publique RTG1.


Mme Rogombé n’a pas cité de nom, mais le seul candidat jusqu’alors membre du gouvernement était Ali Bongo, ministre de la Défense sans discontinuer depuis 1999 et investi par le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir). Joints par l’AFP, la présidence et le cabinet du Premier ministre n’étaient pas immédiatement en mesure de dire qui remplaçait M. Bongo à la tête de ce ministère stratégique.


Dans le gouvernement formé le 22 juillet, Ali Bongo avait été reconduit à son poste en même temps que Pierre-Claver Maganga Moussavou (Enseignement technique), candidat d’un parti de la majorité, alors que trois autres candidats avaient été remerciés.


Leur maintien au gouvernement avait été régulièrement dénoncé par de nombreux la plupart des candidats, des hommes politiques et membres de la société civile, alors que le parti au pouvoir a fait état d’un faux débat, en indiquant qu’aucune loi n’exigeait la démission d’un ministre candidat.


M. Maganga Moussavou a annoncé le 6 août sa démission pour se consacrer à sa campagne. Le lendemain, le 7, une marche visant à protester notamment contre la présence d’Ali Bongo au gouvernement avait été marquée par des affrontements entre manifestants et policiers à Libreville, faisant plusieurs blessés.


Le temps de l’élection n’est un temps de non-droit pour personne


Dans son message à la Nation, Rose Francine Rogombé a exhorté ses compatriotes à aller "dans la sérénité et la concorde nationale" à cette présidentielle anticipée, après le décès en juin, en cours de mandat, d’Omar Bongo qui a dirigé le Gabon pendant 41 ans. "Comme arbitre, garant des institutions, j’ai oeuvré pour que cette échéance électorale soit préparée le mieux possible. (...) Le respect scrupuleux de la loi électorale revient à se conformer à de véritables obligations juridiques dont la violation expose leurs auteurs à de graves sanctions", a affirmé Mme Rogombé.


"Je le redis afin que cela soit clair pour tous et que nul n’ignore : le temps de l’élection n’est un temps de non-droit pour personne, ni pour les électeurs, ni pour les candidats. Les fauteurs de troubles, où qu’ils soient et quels qu’ils soient, seront punis conformément à la loi", a-t-elle prévenu.


La campagne électorale s’ouvre samedi pour deux semaines sur fond d’appels au report du vote de plusieurs candidats.

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