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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 17:25

 

 

 

   

APA-Libreville 21-11-2008 (Gabon) - Le leader de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean Jacques Demafouth, qui fut ministre de la défense sous l’ancien président Ange Félix Patassé, a annoncé, vendredi à Libreville, son retour en Centrafrique avant le 5 décembre prochain, date d’ouverture du dialogue politique inclusif, après un exil de cinq ans en France.

 

M. Demafouth, qui a pris part, mercredi et jeudi à la 3ème réunion du comité de suivi de l’accord de paix global signé le 21 juin à Libreville par son mouvement et le gouvernement centrafricain le 21 juin, a indiqué que c’est à partir de la capitale gabonaise qu’il fera son retour au bercail.

 

«Libreville est la ville qui a encouragé à les protagonistes centrafricains à aller à la paix. Il est normal que je vienne d’abord recueillir les conseils du président Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat», a-t-il expliqué.

 

A propos de la loi d’amnistie promulguée par le président François Bozizé, M. Demafouth a déclaré qu’il était relativement satisfait de son réajustement après la 2ème réunion du comité de suivi en octobre dernier.

 

Le leader de l’APRD avait notamment dénoncé l’article 8 qui dispose notamment que les bénéficiaires de la loi d’amnistie qui continueront d’être en intelligence avec les groupes armés ne pourront être éligibles pendant une période de 10 ans.

 

L’ancien ministre de la Défense à estimé que cet article le vise personnellement puisqu’il a l’intention d’être candidat aux élections présidentielles de 2010. «Nous avons confié cela au président Bongo Ondimba et je pense qu’il y a des efforts en coulisse. Nous sommes en voie de trouver un compromis», a-t-il ajouté.

 

Par ailleurs, M. Demafouth a rejeté les allégations selon lesquelles les éléments de son mouvement auraient été positionnés à une soixantaine de km de Bangui. «L’histoire de l’APRD positionnée à 60 km de Bangui était une affabulation de la délégation gouvernementale», a-t-il dit, ajoutant que «l’information a été vérifiée pendant les discussions et elle s’est avérée fausse».

 

Jean-Jacques Demafouth vit en exil en France depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003 perpétré par le général François Bozizé contre son prédécesseur Ange Félix Patassé, qui s’est réfugié au Togo.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique