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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 23:24

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr 

 

La Centrafrique est l'un des pays les plus dangereux au monde. Ce vendredi les ONG publient un communiqué pour dénoncer les violences à l'égard des civils

 

En Centrafrique, la situation est de plus en plus alarmante. Mercredi 9 août, six volontaires de la Croix-Rouge sont morts, et depuis le début de l'année 2017, on compte plus de 180 incidents, attaques ou assassinats.

 

Après cette nouvelle tuerie, une trentaine d'ONG publient un communiqué ce vendredi, pour dénoncer les violences à l'égard des civils.

 

Le pays le plus dangereux au monde pour les humanitaires

 

La situation est alarmante pour les ONG. Rien que depuis le début de l'année, il y a eu 180 incidents, attaques ou assassinats en Centrafrique. Du coup, Duccio Staderini, coordinateur des ONG internationales dans le pays publie un communiqué pour que l'on arrête de banaliser la violence en Centrafrique.

 

Si on pouvait faire notre boulot, ce serait un soulagement pour la population Duccio Staderini à franceinfo

 

Selon lui, "on est loin de couvrir l'intégralité des besoins en Centrafique". Duccio Staderini fait remarquer "qu'il y a des évacuations régulières dans le pays, huit préfectures sur 16 ont été affectées par la violence ces derniers mois". Des violences qui obligent les humanitaires à réduire leurs activités, explique-t-il.

 

À travers ce communiqué, Duccio Staderini, demande que les ONG puissent au moins faire leur travail et que le droit humanitaire soit respecté en Centrafrique. Cela veut dire garantir un accès sécurisé des civils, aux secours et aux services de base. Selon l'Onu, la moitié de la population du pays a besoin d'une aide humanitaire pour survivre.

 

 

L'évêque de Bangassou alerte sur les massacres en Centrafrique

 

 

https://www.cath.ch  11.08.2017 par Raphaël Zbinden

 

Un grand nombre de civils ont été tués par des miliciens, début août 2017, dans la ville de Gambo, au sud-est de la Centrafrique, affirme Mgr Aguirre Munoz, évêque de Bangassou. Des volontaires de la Croix-Rouge et des enfants seraient parmi les victimes.

 

“Des anti-balaka ont essayé de prendre la ville de Gambo”, explique le 10 août Mgr Munoz à Radio Vatican. “Quand la Minusca [force onusienne de maintien de la paix, ndlr.] est arrivée dans la ville de Gambo, ils ont trouvé les anti-balaka qui avaient délogé les Séleka”, poursuit l’évêque. Les anti-balaka sont composées majoritairement de chrétiens, alors que les Séléka sont pour la plupart musulmans.

 

Humanitaires massacrés

 

Quelques anti-balaka auraient tiré contre la Minusca qui a alors riposté de manière “féroce”, explique le prélat, faisant des victimes parmi la population civile. Les miliciens chrétiens auraient alors fui dans la forêt. Les Séléka, étant revenus, ont vu que la ville de Gambo n’était plus prise par les anti-balaka. “Ils sont allés à l’hôpital et ils ont tué les volontaires de la Croix-Rouge et même les malades et les enfants”, raconte Mgr Aguirre Muñoz. Il ajoute que le bilan des victimes est encore incertain.

 

Signes avant-coureurs d’un génocide

 

Selon l’Associated Press, au moins 30 civils auraient été tués, dont six volontaires de la Croix-Rouge.

 

Le mois passé, des violences ont éclaté entre les milices anti-balaka et la communauté musulmane dans la ville de Bangassou. La cathédrale avait notamment été attaquée. Les Nations Unies s’inquiètent de risques de génocide en Centrafrique. Selon le secrétaire adjoint de l’ONU pour les Affaires humanitaires, “les signes avant-coureurs sont là”.

 

(cath.ch/rv/ap/rz)

Le cri d'alarme des ONG en Centrafrique pour dénoncer les violences à l'égard des civils

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