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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:26
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Un commandant de l’armée nationale tué au km5

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 04 octobre 2016—Le commandant de l’armée, Marcel Mombéka a été tué ce matin au km5 par des hommes armés non identifiés. Son fils a été blessé au bras lors de l’attaque, selon des sources hospitalières.

 

Le commandant a été tué alors qu’il faisait des courses au km5 avec sa femme, son fils et sa petite sœur. Selon un témoin contacté par le RJDH, le commandant a reçu des balles à la gorge « il était descendu du véhicule pour faire des achats. Celui qui lui a tiré dessus, l’a salué avant de commettre son forfait » a expliqué cette source.

 

De sources concordantes, Marcel Mombéka n’est pas mort sur le champ « c’est en le transférant à l’hôpital qu’il est mort » a confié un autre témoin.

 

Du coté des parents du défunt, on ne souhaite pas pour le moment se prononcer sur cet incident. Un des fils du défunt interrogé par le RJDH a confié avoir eu, depuis deux jours l’information sur une éventuelle attaque contre son père. Ce dernier dit avoir passé le message sauf que son père n’a pas voulu se laisser faire. Difficile de savoir qui est derrière cette attaque tant plusieurs groupes armés sont concentrés au km5.

 

Un monde fou a pris d’assaut la morgue de l’hôpital communautaire où l’émotion était vive. Plusieurs membres du gouvernement sont passés pour s’imprégner de la situation. Mais aucun n’a fait de déclaration. Au moment où nous mettons sous presse, le ministre de la sécurité publique s’apprête à faire une déclaration par rapport à la situation.

 

Au km5, la tension est réelle depuis que la mort de ce commandant est confirmée. La panique a été générale dans cette partie de Bangui où sont concentrées les activités commerciales. Marcel Mombéka a été garde du corps de l’ancienne présidente Catherine Samba-Panza.

 

 

Centrafrique : Le ministre de la sécurité appelle au rassemblement face aux fauteurs de trouble

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 Octobre 2016(RJDH)—Jean Serge Bokassa, ministre de la Sécurité a appelé au rassemblement face aux actions de ceux qu’il qualifie de fauteurs de trouble. La déclaration a été faite quelques heures après l’annonce de l’assassinat ce mardi 4 octobre 2016 au km5 de Marcel Mombéka, commandant de l’armée nationale.

 

Sans donner des précisions sur les actions que compte organiser le gouvernement face au regain de violences, Jean Serges Bokassa a appelé les Centrafricains à faire un bloc « le gouvernement appelle les Centrafricains à l’unité et à la solidarité autour de ses actions pour faire face aux fauteurs de troubles. Le plus bel exemple que nous pouvons donner est celui de l’unité et de la solidarité  » affirme le ministre qui met en garde les auteurs des violences « ceux qui utilisent la violence doivent comprendre que leurs actes ne resteront pas impunis. Le gouvernement mettra tout en œuvre pour que justice soit faite » prévient le membre du gouvernement.

 

Pour Jean Serge Bokassa, les actes de violences sont dirigés contre la paix « les faits de ces derniers jours témoignent à suffisance, la volonté de certains, la volonté criminelle, meurtrière d’enfreindre le processus de paix engagée par le chef de l’Etat. Céder à ces provocations en donnant libre court à des actes de vengeance personnelle ne saurait arranger la situation. Ne vous livrez pas dans la vengeance aveugle, il faut laisser la place aux forces de sécurité intérieur de faire leur travail», affirme t-il.

 

L’appel à l’unité du ministre de la sécurité publique fait suite à l’assassinat d’un commandant de l’armée nationale, acte qui a fait monter la tension dans la capitale centrafricaine.

 

Marcel Mombéka, officier des Faca est tué par des hommes armés du km5, trois mois après la prise en otage de six policiers par un groupe armé opérationnel dans ce  secteur.

 

 

Centrafrique : MSF suspend pour quatre jours ses activités au km5

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 octobre 2016 (RJDH)—Médecins Sans Frontières a annoncé dans un communiqué la suspension de ses activités au km5 pour quatre jours. Cette réaction fait suite à l’agression le 29 septembre dernier d’un patient lors de son transfert à l’hôpital par le véhicule de l’ONG.

 

Cette suspension entre en vigueur ce mardi, jusqu’au vendredi prochain, selon le document de MSF dont le RJDH a eu copie.  Il s’agit d’une réaction à l’agression le jeudi 29 septembre d’un malade que l’organisation médicale transférait à l’hôpital pour des soins «  alors que l’ambulance transportait le blessé, un groupe d’hommes armés l’ont bloquée, menacé le staff et tiré deux fois sur le patient qu’ils avaient sorti de l’ambulance sous la menace des armes » résume MSF dans son document.

 

Pour cette organisation médicale, l’activité des groupes armés au km5 « ne permet pas de garantir la sécurité des activités d’assistance aux patients » peut-on lire dans le communiqué.

 

Cette suspension d’activités concerne, d’après MSF « les services de maternité de Gbaya Dombia, l’appui aux soins pédiatriques au centre de santé de Mamadou Mbaiki ainsi que ses cliniques mobiles dans les différents sites de PK5 » spécifie le document.

 

MSF invite les patients à s’orienter durant la période de suspension vers les centres les plus proches « les mamans qui ont besoin  de soins sont invitées à se rendre à la maternité MSF des Castors, et les patients nécessitant des soins d’urgence au centre Henri Durant à Pk 5 ou aux hôpitaux de la ville » annonce MSF.

 

La suspension des activités de MSF au km5 commence au moment où la localité est sous tension après l’assassinat d’un commandant de l’armée, assassinat attribué à des hommes armés présents dans le secteur.

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