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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:29
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La peur désormais dans les rangs de l’UPC de Ali Daras

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 21 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 21 février 2017 (RJDH)—La peur et la nervosité gagnent de plus en plus le camp des combattants de l’UPC. Le mouvement est désormais obligé de monter des manifestations populaires pour espérer désorienter la pression exercée sur lui depuis quelques jours.

 

L’UPC de Ali Daras fait face aujourd’hui à deux types de pression. L’une venant de la coalition menée par le FPRC qui l’attaque sur plusieurs fronts et l’autre de la Minusca qui, selon des informations dignes de foi, a exigé le départ de Ali Daras de Bambari avant ce mercredi 00 heure.

 

Ce n’est, certes pas pour la première fois que ce mouvement armé, issu de l’ex-Séléka se confronte à ces genres de situation. Mais les données actuelles semblent jouer en sa défaveur. Entre fin novembre 2016 et mi-février 2017, l’UPC a perdu plusieurs positions conquises entre temps à ses anciens alliés de l’ex-Séléka. Bria, chef lieu de la Haute Kotto, Yppi, Dashima, zone de diamant fortement prisée par les différentes tendances de l’ex-Séléka, ne sont plus sous la seule influence de l’UPC. Après trois mois de combats, l’essentiel des éléments de l’UPC s’est concentré à Bambari considéré comme le dernier bastion du mouvement.

 

Aujourd’hui, l’effort en vu de l’UPC est de défendre Bambari contre officiellement la coalition portée par le FPRC. Mais, il sera probablement obligé de défendre cette ville contre la Minusca qui fait monter la pression sur Ali Daras. Il parait évident que l’UPC est entre le marteau et l’enclume. C’est la signification d’un coté de l’ultimatum que la Minusca a lancé à ce mouvement et de l’autre de la détermination de la coalition anti-UPC de marcher sur Bambari.

 

Face à la pression multiforme, l’UPC et Ali Daras posent des actes qui laissent transparaître la peur qui gagne les rangs. L’UPC oblige des commerçants de Bambari à marcher pour s’opposer au départ de Ali Daras comme pour dire que le mouvement n’est plus en mesure de se maintenir dans la ville par ses traditionnels (la force). Le mouvement veut faire pression sur la Minusca en passant par la masse populaire. L’autre stratégie, c’est d’éviter de communiquer sur la situation.

 

La situation de Ali Daras à Bambari aujourd’hui, est comparable à celle de Bozizé en 2013 qui, face à l’avancée déterminante de la Séléka, était obligé de mettre les organisations de la jeunesse, des femmes, les députés dans la rue pour influencer ceux qui pouvaient encore agir. C’est la stratégie utilisée aujourd’hui à Bambari par l’UPC qui semble bien à bout de souffle.

 

 

Centrafrique : Deux marches au centre du pays pour réclamer l’arrestation de Ali Darass de l’UPC

 

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PAR CELESTIN YENTOMAN LE 21 FÉVRIER 2017

 

BAMBARI, 21 Février 2017 (RJDH)—Les habitants de Bambari ont organisé deux marches ce matin pour réclamer l’arrestation de Ali Daras le chef de l’UPC. Les manifestants souhaitent que le chef de guerre de l’UPC réponde des actes qu’il a commis dans plusieurs villes de la RCA.

 

Les deux marches hostiles à l’UPC ont été organisées 48 heures après une manifestation de soutien à Ali Darass. Les manifestants, jugés très nombreux par un observateur indépendant, ont demandé que Ali Darass soit arrêté, « nous ne voulons pas seulement qu’il quitte Bambari. Mais qu’il soit arrêté pour des crimes commis dans la région », a expliqué un des manifestants joint par le RJDH.

 

Un mémorandum a été remis au commandant Gabonais de la Minusca, Amalé Lamou. Dans le document, les manifestants ont appelé à la restauration sans condition de l’autorité de l’Etat spécifiquement en matière des finances, à la levée des barrières illégales érigées par les éléments de l’UPC, au retrait des enfants soldats peulhs, à la restauration de l’appareil judiciaire, à la libération des bâtiments publics et administratifs occupés par l’UPC, au rétablissement des forces de l’ordre et de la sécurité ainsi qu’à la levée de l’embargo sur les armes imposé à la RCA.

 

Les participants à ces deux marches ont pris d’autres actions pour faire passer leur revendication relative à l’arrestation de Ali Darras sur qui la Minusca et la coalition du FPRC fait peser ces derniers jours, d’énorme pression.

 

 

Centrafrique : 40 tonnes de coton fibre de l’usine de Bossangoa exportées en Chine

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 21 FÉVRIER 2017

 

BOSSANGOA, 21 février 2017 (RJDH)—L’usine de coton de Bossangoa dont les activités ont été relancées le 03 février dernier, commence à exporter les premières tonnes. L’annonce a été faite au RJDH par le Directeur Général de la cellule coton Ibrahim Hamidou.

 

40 tonnes de coton fibre, ont déjà été exportés vers la Chine, considérée comme partenaire privilégié. Selon le Directeur Général de la cellule coton Ibrahim Hamidou, ces 40 tonnes ont été traitées sur les 300 tonnes de coton graine reçues au cours du mois de février par l’usine de Bossangoa.

 

L’usine s’apprêterait à exporter d’autres tonnes, selon le Directeur Général qui a indiqué que les 40 tonnes ont été prélevées des 100 égrainées sur les 300 recueillis. Ibrahim Hamidou dit attendre un bilan satisfaisant pour le compte de la campagne 2017-2018, « nous sommes en train de travailler pour atteindre 50.000 hectares, un objectif fixé par le gouvernement », a-t-il expliqué.

 

L’exportation de ces tonnes de coton fibre est annoncée deux semaines après la relance des activités de l’usine et le paiement des arriérés des coton-culteurs à hauteur de 311 millions de FCFA par le président de la République Faustin Archange Touadera.

 

L’usine de Bossangoa a repris ses activités après trois ans d’inactivité à cause de la crise militaro-politique que le pays a connue.

 

 

Centrafrique : Plusieurs millions de FCFA disparaissent des comptes de la CBCA

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 21 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 21 Février 2017 (RJDH)—Plusieurs millions de FCFA ont disparu des comptes de la Commercial Bank Centrafrique(CBCA) à Berberati puis à Bangui, ces derniers jours. Cette information est confirmée par le Directeur Général de cette banque Yves Dessandé qui a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’affaire.

 

Selon les informations RJDH, 400.000 millions de Fcfa ont disparu des caisses de l’agence CBCA de Berberati et 63 millions de celle de Km5 à Bangui. Le Directeur Général de la banque Yves Dessandé, contacté par le RJDH, confirme l’information sans avancer de chiffre, « plusieurs dizaines de millions de francs CFA ont été subtilisés dans le coffre-fort par le chef d’agence de Berberati avec la complicité du chef de caisse. Au niveau de Km5 à Bangui, il y a eu aussi des millions disparus », confie le Directeur Général.

 

Des enquêtes sont ouvertes sur cette affaire, d’après le numéro 1 de la CBCA qui tente de rassurer ses clients, « nous voulons rassurer nos clients que leurs avoirs ne sont pas en danger mais plutôt bien conservés. Le système de contrôle interne est depuis renforcé tout comme les mesures de sécurité et de prévention pour ne pas que cela se reproduise. Je signale que ces malversations ne sont de nature à déstabiliser la Banque », fait-il savoir.

 

De sources concordantes, le chef d’agence de Berberati a disparu depuis l’éclatement de l’affaire de la disparition des 400.000 millions de Ffcfa. Personne ne sait où il se trouve même si certaines sources non officielles avancent qu’il serait au Cameroun. Plusieurs agents de la CBCA mis en cause, sont déjà arrêtés.

 

La justice centrafricaine n’a pas souhaité faire des commentaires, « les enquêtes sont toujours en cours donc difficile de vous situer sur le dossier à l’heure actuelle », a confié sous anonymat une source proche du parquet de Bangui. Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire.

 

Le bilan de la Commercial Bank Centrafrique (CBCA), selon les données en notre possession est évalué à plus de 50 milliards de Fcfa.

 

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