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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:29

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Septembre 2011 13:36

La République centrafricaine vient de reconnaître le Conseil National de Transition (CNT), comme Représentant légitime du peuple libyen.

Le ministre centrafricain des affaires étrangères Antoine Gambi dans une déclaration faite aujourd’hui, prend acte de la situation politique actuelle en Libye, et  « reconnait le CNT comme l’instance politique censée défendre et protéger le peuple libyen ».

En conséquence, souligne la déclaration, « le gouvernement centrafricain exhorte les nouvelles autorités à tendre la main aux libyens de tout bord qui le souhaitent et à œuvrer pour ramener la paix en Libye, conformément aux décisions du conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine ».

Bangui s’engage à « soutenir les efforts du CNT en vue d’un retour rapide à la concorde nationale, à la paix, pour la reconstruction du pays ».

En République centrafricaine, l’ancien régime libyen a ouvert de chantiers de plusieurs milliards de francs CFA. Un hôtel de 5 étoiles, le premier du genre dans le pays est en cours de construction à Bangui. En outre, l’ancien Guide s’est employé à la construction d’une nouvelle ambassade sur l’avenue des Martyrs toujours à Bangui. Ces travaux se poursuivent sans interruption, malgré la crise qui se déroule dans le pays.

Plusieurs pays africains ont déjà annoncé la reconnaissance du Conseil national de transition (CNT) comme représentant "légitime" du peuple libyen.

Le Burkina Faso avait décidé de reconnaître le CNT en tant que "seul et unique représentant légitime du peuple libyen". L'Ethiopie a, de son côté, reconnu le CNT comme l'"autorité légitime par intérim" en Libye.

Pour sa part, le Tchad a affirmé reconnaître le CNT comme "seule autorité légitime" du peuple libyen. Le Nigeria avait dit pour part que le CNT est le représentant légitime du peuple libyen, une reconnaissance déjà affirmée par le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Gambie et bien d’autres pays africains.

Après quatre heures de délibération, l'Union africaine, réunie le 26 août à Addis-Abeba, n’avait pas reconnu le Conseil national de transition libyen. L'UA s’était dite « unie » dans son refus de reconnaître le CNT, à l’instar du Zimbabwe et de l'Algérie.

 

NDLR : Le gouvernement centrafricain avait-t-il le choix après les relations si privilégiées de mendicité de Bozizé ainsi que ses femmes avec le guide de la Grande Jamahiriya arabe libyenne socialiste à qui la réalité du pouvoir a déjà échappé.

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 23:30

 

 

 

Godfroy-Gondje.JPG

 

 

Après 42 ans de règne  du régime de Kadhafi, le vent violent de la démocratie vient  de sonner à la porte de la politique en Libye.

Malgré  la chute de ce régime  la situation  que traverse actuellement la Libye, invite  certainement à  procéder  à la première prise de  la température politique  de cette crise  pour mieux  se poser  les questions les  plus simples : est  ce que  effectivement  le peuple libyen est véritablement responsable de cette révolution ? Ou la source  de ce conflit est  l'œuvre de la politique manipulatrice ?  Sans doute nous devons  dans cette condition faire intervenir  des différentes pistes  d'expertises qui ne peuvent jamais remettre en cause la responsabilité  de la politique internationale.

En effet, la Libye étant certainement membre du système des Nations Unies est assujettie  à  l'observation des instruments juridiques internationaux raison pour laquelle il est signataire de la Charte des Nations Unies qui  lui offre des garanties  en termes de la politique internationale.

A ce  sujet,  il est fait mention  dans l'article 1er de la Charte que " Le but des Nations  Unies  est de  maintenir la  paix  et la sécurité internationale..."  Par contre, dans  les  mêmes dispositions de cette Charte dans son l'article 2 paragraphe aliéna 4  prévoit  que " Les membres de l'organisation s'abstiennent, dans  leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies"

En revanche, s'il faut remettre la pendule de la politique internationale à l'heure, on constate qu’incontestablement les véritables raisons de la guerre en Libye, sont  plus géopolitiques et stratégiques. C'est pour quoi, le sens de notre analyse nous invite  plus à  se diriger vers  les raisons d'ordre  économique sans faute  source principale d'intervention musclée,  notamment de  L'OTAN, en Libye avec un dispositif militaire  véritablement  professionnel et d'élite  prêt  à tout mettre en œuvre pour atteindre  les objectifs fixés qui ne sont autre que de soutenir officiellement les rebelles  dans  leurs différentes  frappes militaires afin de fragiliser le  régime du dictateur Kadhafi.

Aujourd'hui, le constat que nous faisons le régime du dictateur véritable argentier donateur  Africain est tombé. Mais pour quelles raisons exactement?  Par affirmation,  l'on peut  se permettre  de dire que  le pétrole  de  la Libye qui est une arme diplomatique  est  certes  à l'origine de ce conflit instrumentalisé l'objectif est  justement  que l'occident  par sa politique  de domination  met  sa machine politicienne en mouvement  pour lui permettre d 'avoir le contrôle parfait du pétrole libyen raison pour laquelle,  la position française, via la voix de son ministre  des affaires étrangères  confirme automatiquement  après la chute  du régime de Kadhafi  " que l'intervention  française en Libye est un investissement à long terme " Que veut  dire par là ?peut -on aussi se permettre de s'interroger  pour quelles raisons la première conférence internationale après la Chute du régime de Kadhafi, peut qu'avoir lieu en France? L’on se demande désormais si la France habite maintenant le siège de l'Union Africaine?  Logiquement  l'institution qui était apte de doter le Conseil National de Transition Libyen, avec nouvelle feuille de route politique pouvait qu’être  l'Union Africaine car dans ce contexte  le principe de la continentalité et de la régionalisation des crises s'impose à l'Union Africaine, d'intervenir étant comme institution mandataire du Conseil de Sécurité  dommage! 

     Par ailleurs,  sera t-il aussi important de s'interroger si la politique internationale de nos jours  veut  que la démocratie  fonctionne exclusivement  sur la base  de la loi du plus fort ? la réponse à cette interrogation n'est  pas gratuite  la guerre d’Irak  en 2003, est la preuve matérielle  de la violation du droit international par les USA, dans ce conflit les USA ont plus utilisés la méthode du plus fort pour ce fait, ils ont mis hors état d'usage les règles du droit international dont ils sont mêmes signataires. Ainsi, pour justifier une telle intervention illégitime l'administration Bush, à l'époque distrait le Communauté internationale par la l'inadmissible théorie de la  "légitime défense préventive"  qui  veut dire en d'autres termes " il faut attaquer de manière préventive ton ennemi avant qu’il ne t'attaque". Mais la présentation d’une telle théorie devant le Conseil de Sécurité  pour validation à fait l'objet des vives  discussions  entre les membres du Conseil.  Par voie de conséquence cette imagination infondée de l'administration Bush, n'a  jamais fait son entrée dans le corpus du Droit international.

Face à la mauvaise politique internationale qui plonge de nos jours l'humanité  dans  des dévires  totalitaires chacun citoyen du monde peut se permettre de  faire un examen de conscience on disant ou vas la politique internationale? Est ce que la démocratie  est  le synonyme de la manipulation économique?  De plus pour quelles raisons  la souveraineté  en occurrence des Etats Africains est plus  placée sous influence des certains gendarmes du monde?  Sans remettre en cause  les valeurs démocratiques nous attestons dans cette analyse que personne n’est contre le monde de la démocratie.  Mais se sont  les règles  de la brutalité démocratique institutionnalisées  de nous jours  par les super puissances qui font  que  la démocratie  donne  naissance à ses ennemis.

Alors tout problème  aujourd'hui est de savoir après la chute du régime  anti- démocratique de Kadahfi, comment transmettre la culture démocratique au peuple libyen qui est restés pendant 42 ans, sans connaitre le fonctionnement des règles démocratiques? Faut- il  dire aussi que la transmission de cette culture démocratique se fera par  les maîtres  à pensée qui ne sont pas autre que les super Etats au monde ? Ou bien le peuple Libyen mettra en évidence l'application stricte de la Charte qui prévoit le principe du peuple de se disposer d'eux mêmes?

En guise des pistes des solutions à cette crise  qui risque d'avoir des conséquences  plus grave  au niveau Africain nous insistons avec dernière énergie que l'Union Africaine, qui est  le  symbole  de la représentativité de la politique internationale et continentale  puisse
activement  se mettre à  la première ligne de course pour véritablement résoudre la crise en Libye  sans faille et surtout  sans ingérence la fuite de la responsabilité de  l'Union Africaine, confirmera  de plus l'irresponsabilité des  dirigeant africains dans le monde la politique internationale.

Enfin, une interrogation  qui s'adresse à tous les Citoyens du monde entre la démocratie et l'économie qui a fait plus du tort au monde?



Godfroy- Luther  GONDJE- DJANAYANG
Expert analyste en Gestion des crises politico- militaires.

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:31

 

 

 

Balance-justice.jpg

 

 

 Le Temps – lundi 29 aout 2011

Monsieur le Procureur,

La mise en place de la Cour Pénale Internationale (Cpi) permanente censée mettre un terme à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves et partant, de rendre justice aux nombreuses victimes souvent impuissantes et laissées pour compte a suscité beaucoup d’espoir, de même votre nomination en qualité de premier procureur de cette juridiction. En effet, La Cpi devrait respecter les normes les plus strictes d’impartialité et d’équité dans ses activités, ce qui était de nature à rassurer.

Toutefois, Monsieur Luis Moreno-ocampo, le virage que vous faites prendre à cette juridiction Internationale interpelle les intellectuels africains que nous sommes :

Le cas de la côte d’ivoire

Vous avez été saisi par le Président Alassane Dramane Ouattara le 14 décembre 2010, lorsqu’il menait sa guerre contre le Président Laurent Gbagbo à l’effet d’enquêter sur les crimes commis sur le territoire ivoirien comme suit : «…j’engage mon pays la Côte d’Ivoire à coopérer pleinement et sans délai notamment en ce qui concerne les crimes et exactions depuis mars 2004», omettant sciemment les crimes de 2002 pour lesquels sa responsabilité ainsi que celle de son entourage très et trop proche pourrait être clairement mise en cause.
Après avoir gagné sa guerre, par l’arrestation le 11 avril 2011 du Président Laurent Gbagbo, il vous écrit à nouveau le 3 mai 2011, mais cette fois, sa saisine demande de limiter vos enquêtes aux violences postélectorales «j’entends confirmer mon souhait que votre bureau mène en Côte d’Ivoire des enquêtes indépendantes et impartiales sur les crimes les plus graves commis depuis le 28 novembre 2010 sur l’ensemble du territoire….».

Contre toute attente, vous avez curieusement décidé de vous en tenir à cette dernière saisine, tel qu’il résulte de votre acte de saisine de la chambre préliminaire III de la Cpi en date du 23 juin 2011 lui demandant l’autorisation d’ouvrir une enquête en Rci sur les crimes commis au cours de la crise postélectorale, soit depuis le 28 novembre 2010.

Pour justifier, cette décision incompréhensible et partisane, vous faites valoir deux (2) arguments qui ne résistent nullement à l’analyse à savoir, d’une part, que vous n’auriez pas assez d’éléments pour enquêter sur les crimes commis en 2002 lors de la tentative de coup d’Etat dont a été victime l’Etat de Côte d’Ivoire dirigé par Monsieur Gbagbo Laurent et d’autre part, que l’Etat de Côte d’Ivoire aurait refusé de recevoir les enquêteurs de la Cpi alors que tout était prêt pour cette visite (Dixit Monsieur Ahmadi Ba Cf. Conférence de presse de juillet 2011 à Abidjan).

Non monsieur le procureur, vous ne nous ferez pas croire en ces arguments fallacieux et sans fondement qui sont une insulte à notre intelligence. C’est pourquoi nous entendons apporter des réponses claires et précises sur ces deux points.

1. Est-il besoin de vous rappeler que nous savons tous que votre bureau, organe indépendant de la Cpi, est ampliataire de tous les rapports des Ong (Hwr, Amnesty International, International Crisis Group…) et en particulier, de ceux de l’Onu dont la Cpi est l’émanation, lesquels n’ont eu de cesse depuis 2002 de dénoncer, les crimes contre l’humanité, crimes de guerre commis en Côte d’Ivoire ainsi que leurs auteurs connus.

Sans vouloir vous contrarier, car semble-t-il vous avez une mémoire courte et sélective, il nous plaît de vous rappeler que l’Onu a rédigé plusieurs rapports sur la crise en Côte d’Ivoire dont deux (2) en 2004. Le premier rapport de 2004, a expressément qualifié l’agression de l’Etat de Côte d’Ivoire par une rébellion armée, de tentative de coup d’Etat en faisant un bilan certes non exhaustif, des crimes commis par cette rébellion, mais dans des termes assez précis et suffisants pour ouvrir une enquête.

Mieux, ce rapport a listé nommément environ 100 personnes comme responsables des crimes commis en Cote d’Ivoire, dont la grande majorité (environ 75%) est issue des Forces nouvelles, lesquelles forces sont toutes aujourd’hui au plus haut niveau de la hiérarchie militaire et politique aux côtés de Monsieur Ouattara, Président élu et installé par la communauté internationale (selon l’analyse stricte des lois ivoiriennes).

Eh bien ! Monsieur le Procureur, si vous n’avez pas d’éléments suffisants vous devez sans tarder compulser tous les rapports assez édifiants qui sont certainement encore en votre possession.

Pour mémoire, le 18 avril 2003, l’Etat de Côte d’Ivoire dirigé par Monsieur Laurent Gbagbo a reconnu la compétence de la Cour Pénale Internationale en lui demandant «d’identifier, de poursuivre, de juger les auteurs et complices des actes commis sur le territoire ivoirien depuis les évènements de 2002».

A ce propos, vous indiquiez dans plusieurs déclarations:

• 10 février 2006 à la Haye «Parmi les situations qui font actuellement l’objet d’une analyse… La situation de la Côte d’Ivoire semble impliquer plus d’un millier de victimes éventuelles d’homicides intentionnels relevant de la compétence le Cour».

• 18 mars 2008 à la Haye (12e séance d’information à l’intention du corps diplomatique) : «Un certain nombre de situations font actuellement l’objet d’examens, par exemple la situation en Côte d’Ivoire».

• 23-29 septembre 2009 Bulletin N°6 d’information diplomatique du bureau du procureur : «La Cour a compétence à l’égard de la situation en Côte d’Ivoire en vertu d’une déclaration que le Gouvernement ivoirien a déposée le 1er octobre 2003 au titre de l’article 12-3 et par laquelle il accepte la compétence de la Cour à compter du 19 septembre 2002. Les crimes les plus graves, y compris des cas présumés de violences sexuelles à grande échelle, ont été commis entre 2002 et 2005. Les 17 et 18 juillet, des représentants de haut rang du bureau du procureur se sont rendus à Abidjan».

Dites-nous donc, Monsieur Luis Moreno-Ocampo, qu’avez-vous fait depuis 2003 pendant toutes ces années pour enquêter sur les crimes graves commis en Côte d’Ivoire ? Car, il est également inutile de vous rappeler, les assassinats de plusieurs milliers d’Ivoiriens, dont une centaine de gendarmes à Bouaké, le viol de millier de femmes, les femmes enceintes éventrées et les fœtus embrochés, la destruction de centaines de villages et campements par le feu, les expropriations de biens privés et publics, les tueries à l’arme blanche, le génocide sur le peuple wê, etc.

Si vous avez l’impertinence de prétendre n’avoir pas d’éléments pour enquêter sur la tentative de coup d’état de 2002 et ses conséquences dramatiques pour la Côte d’Ivoire, alors que fort heureusement tous les protagonistes sont encore en vie, localisés et/ou localisables qui rendra justice à toutes les victimes dont le nombre est évalué à environ 10.000 morts ?

Qui rendra justice à tous ces jeunes aux mains nues sur lesquels les soldats français de la force Licorne ont fait un carnage en tirant avec des balles réelles en 2004, à l’hôtel Ivoire d’Abidjan : bilan 50 morts et 200 blessés.

2. Sur le refus de l’Etat de Côte d’Ivoire dirigé par Laurent Gbagbo de recevoir les enquêteurs de la Cpi, votre substitut Amady Ba a dit ceci lors d’une conférence de presse à la fin de la mission d’évaluation conduite à Abidjan en juin 2011, «les autorités ivoiriennes s’étaient opposées à une mission de la Cpi prévue en 2004. Nous avons usé de tous les moyens légaux pour mener des enquêtes en Côte d’Ivoire, mais le Président Laurent Gbagbo n’a pas voulu».

Vous ne trouverez là également, aucun répit dans cet argument spécieux et au demeurant d’une gravité extrême lorsqu’elle provient du Bureau d’un procureur à qui plus d’une centaine d’états ont confié la charge de poursuivre les crimes les plus graves commis sur leurs territoires. SIC !!!!

Premièrement, pour ouvrir l’enquête en Lybie la Cpi n’a pas été autorisée à enquêter sur le territoire libyen parce-que votre bureau n’y était pas le bienvenue.
Malgré cela, vous avez mené une enquête et décerné avec une extrême rapidité des mandats d’arrêt contre 3 personnes.

Deuxièmement, au Kenya, alors que la saisine du Gouvernement était limitée à une période donnée (violences postélectorales de 2007/2008) vous avez étendu votre enquête à l’origine de la crise dans ce pays, et cela, contre la volonté des autorités Kenyanes.

Troisièmement, en dehors de la saisine par l’Onu qui est le seul cas dans lequel votre compétence semble liée, lorsqu’une situation vous est déférée par un Etat vous avez la compétence, à l’instar de tout procureur, d’enquêter sur tous les faits, déférés ou non, de rechercher l’existence d’infractions de qualifier et requalifier les faits déférés.

Par ailleurs, vous n’êtes pas sans savoir, qu’en vertu des accords de Marcoussis signé en 2003, le ministère de la justice était entre les mains de la branche politique de cette rébellion et du RDR (Henriette Diabaté, Koné Mamadou) qui endeuille la Côte d’Ivoire depuis 2002. Dès lors, si par extraordinaire, il avait eu refus de l’Etat de Côte d’Ivoire de recevoir la Cpi, l’on pourrait aisément comprendre pourquoi !!

En tout état de cause, cela n’aurait pas du et ne saurait être un frein pour la Cpi de mener ses enquêtes, ainsi que nous vous l’avons démontré ci-dessus.

Dès lors, nous ne pouvons conclure de votre refus manifeste d’enquêter sur les crimes de 2002 que par une collusion coupable avec les nouvelles autorités d’Abidjan qui sont les auteurs de ces crimes de 2002 ; lesquels pour montrer patte blanche ont reçu votre bureau en mission d’évaluation en Côte d’Ivoire en vous déroulant le tapis rouge censé effacer de vos mémoires ces crimes odieux pourtant passibles de la Cpi.

De l’analyse des simples observateurs que nous sommes, il semble malheureusement que ce soient ces nouvelles autorités qui vous donnent des directives pour la conduite de vos actions relativement à la situation en Côte d’Ivoire. Le Procureur de la Cour Pénale Internationale qui dit avoir saisi la chambre préliminaire pour être autorisé à ouvrir une enquête devrait simultanément étendre sa requête aux évènements de 2002. En effet, c’était là l’occasion d’enquêter sur cette rébellion connue qui depuis 2002, tente d’aider Monsieur Ado à accéder au pouvoir par une force non seulement meurtrière mais aussi génocidaire.

Sinon, comment peut-on espérer une enquête rigoureuse et impartiale lorsque votre saisine de la chambre préliminaire est biaisée par avance ne se limitant qu’aux violences postélectorales (28 novembre 2010) ?

C’est pourquoi, Monsieur le Procureur de la Cpi, nous vous interpellons publiquement : gardez vous de prendre en otage la justice Internationale que nous vous avons tous confiée sur l’autel d’intérêts personnels et politiques obscurs. Au risque de servir les vainqueurs comme vous semblez le faire actuellement, et ce faisant, faire purement et simplement l’apologie de la justice des vainqueurs.

Aujourd’hui, votre zèle lorsqu’il s’agit de l’Afrique fait que l’Afrique qui détient pourtant le plus grands nombre de pays ayant ratifié le statut de Rome (cela atteste que l’Afrique est contre l’impunité), réprouve la façon dont la Cpi et en particulier son procureur traite les dirigeants africains. La justice déséquilibrée, partisane et non constructive que vous appliquez a conduit le Président de la Commission de l’Ua a vertement et bruyamment vous signifier sa désapprobation au nom de toute l’Afrique, lors du dernier sommet de notre organisation à Malabo du 30 juin au 1er juillet 2011.La République de Côte-d’Ivoire a reconnu la compétence de la Cpi en 2003, cependant le Président Laurent Gbagbo n’a pas poursuivi les rebelles dirigés par Guillaume Soro, parce qu’un processus de négociation était en cours, en tant que Chef d’Etat, désireux de paix pour son pays, il a privilégié la réconciliation nationale qui a abouti en son temps à la signature de l’Accord Politique de Ouagadougou (Apo).

Nous ne sommes ni pro-Gbagbo, ni pro-Ado, mais seulement des pro-justice. Rendez d’abord justice à nos frères, sœurs, pères mères victimes de la rébellion de 2002, qui n’ont pas moins de valeur que les victimes de 2010/2011.

Toutes les victimes et leurs parents attendent depuis bientôt 9 ans de la Cour pénale internationale, qu’elle les invite et leur donne un délai pour faire parvenir leurs observations à une chambre préliminaire. A défaut, vous serez dénoncé et harcelé par le sang de ces victimes qui ne sèchera jamais tant que justice ne leur sera pas rendue.

Car, en effet, nul n’ignore, sauf vous apparemment que les violences postélectorales qui ont eu cours depuis novembre 2010 et qui se poursuivent d’ailleurs toujours font suite à celles commencées en 2002. Soutenir le contraire reviendrai à vous décrédibiliser définitivement et avec vous la Cour Pénale Internationale.please mister Ocampo tell us that “you are not a joke” (expression utilisée par Jean Ping pour caricaturer l’attitude de Ocampo à Malabo); please you are a prosecutor !!!!!

Collectif de juristes pour la vérité en Côte d’Ivoire

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 03:03

 

 

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La rédaction du blog de Makaila Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 17:32

Selon nos différentes sources à l’étranger, un militaire tchadien qui répond au nom  de Delco, serait arrêté par les autorités centrafricaines à Bangui en 2009 à l’auberge banguissoise où il séjournait,  en situation régulière, car  muni de toutes ses  pièces administratives.

Cela fait,  aujourd’hui trois (3) ans que ce militaire tchadien  reste  détenu arbitrairement et croupit   dans une prison à Bangui sans chef d’accusation ni instruction de son dossier et sans aucune forme de  procès envisageable.

Cette arrestation que nous considérons injuste, relève des actes d’intimidations  qui  réveillent notre vieux soupçon sur la nature  du régime policier de Bozizé, allié et assujetti  inconditionnel  au pouvoir d’Idriss Deby au Tchad.

Au Tchad comme en RCA, les deux régimes respectifs se distinguent tristement par l’épineuse question des libertés et des droits de l’homme généralement bafoués et par un symbole fort qu’est  l’impunité y règne dans l’indifférence générale de l’opinion publique.  

Notre blog qui se soucie profondément de la situation des libertés publiques, individuelles et des droits de l’homme, exige la libération immédiate et sans condition de cet officier tchadien et demande aux organisations de défense des droits de l’homme d’interpeller le régime de Bozizé sur  cette question.

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 01:10

 

 

 

Abou-Moussa.jpg 

Vendredi, 12 Août 2011 15:47

Ai-Rca- Le représentant spécial régional pour l’Afrique Centrale du Secrétaire Général de l’ONU Abou Moussa a entamé le  09 Août  par Bangui, une visite de travail de cinq (05) jours en République Centrafricaine.

Le but de cette visite était  de prendre contact avec les autorités nationales du pays, et de nouer le dialogue avec le Gouvernement de la RCA ainsi qu’avec les autres partenaires, parties prenantes dans le processus de consolidation de la paix en Afrique centrale.

D’autres structures de l’ONU en Centrafrique, sous la tutelle de son homologue, Mme Margaret VOGT, Représentante Spéciale du Secrétaire Général (RSSG) des Nations Unies en Centrafrique  et Chef du Bureau Intégré des Nations Unies en RCA, soutiennent les efforts nationaux en vue de la mise en œuvre des recommandations issues du dialogue et des orientations définies autour de la réforme du secteur de sécurité (RSS), le désarmement, la démobilisation et la réintégration (DDR), la bonne gouvernance et un état de droit respectueux des droits de l’Homme.

Ce cadre, ainsi défini, est le résultat d’un processus concerté permettant de mener une action plus cohérente, plus coordonnée et mieux ciblée en matière de consolidation de la paix en République Centrafricaine.

Les priorités en matière de paix et de développement dans la région d’Afrique Centrale sont au centre des préoccupations du diplomate Onusien.

Son agenda à Bangui prévoit, en partenariat avec le RSSG et Chef du Bureau Régional pour l’Afrique centrale, une série de rencontres de haut niveau avec  les autorités centrafricaines, le corps diplomatique et le Système des Nations Unies en Centrafrique.

Mis en place le 1er janvier 2011, l’UNOCA a été inauguré le 2 mars de cette même année.

Kabongo, Ai Bangui

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 03:09

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Bangui 11/08/2011 (AFP) Mgr Paulin Pomodimo, médiateur de la République centrafricaine qui travaille sur l'occupation d'un village centrafricain par des rebelles tchadiens, a dit mercredi avoir convaincu leur chef de se rendre à N'Djamena pour discuter avec les autorités.

Au moins 65 hommes du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Abdel Kader Baba Laddé occupent depuis une dizaine de jours la commune de Pladama Ouaka située entre les villes de Bambari (centre-est) et Kouango (sud-est), selon la gendarmerie.

 La rencontre que nous avons eue avec Baba Laddé s'est achevée sur une décision assez importante pour la population de chez nous. Dans une semaine, nous tous: Baba Ladé, le Médiateur, et quelques représentants de la communauté internationale, nous nous rendrons à N'Djaména pour que les Tchadiens se parlent entre eux, a affirmé Mgr Pomodimo qui est rentré mercredi d'une mission entamée samedi à Kaga-Bandoro (nord) pour rencontre le chef rebelle.

Nous avons réussi à convaincre notre ami de nous accompagner à N'Djamena d'ici une semaine. Il faudrait que le Tchad prenne ses responsabilités, puisqu'en fait si on voit bien, c'est un Tchadien qui s'est installé chez nous, et il est tout à fait normal que ses problèmes se règlent au Tchad, a déclaré Mgr Pomodimo.

La patience des centrafricain est infinie pour qu'il puisse avoir de plus en plus de paix. Baba Laddé commence à devenir un problème réel sur notre territoire, a-t-il ajouté.

Egalement membre de la délégation, Jean-Francis Bozizé, le ministre centrafricain de la Défense, fils du président François Bozizé, a souligné la présence d'éléments incontrôlés chez les rebelles qui ont déraillé.

Néanmoins le plus important à retenir, c'est que d'ici une semaine, il y aura finalisation d'un accord pour le retour définitif de ces éléments dans leur pays.

Il a ajouté que les forces de sécurité avaient reçu des instructions de réagir. Ces derniers temps, il y'a eu beaucoup d'exactions des hommes de Baba Ladé dans certains de nos villages, a dit le ministre à la radio.

Baba Laddé a annoncé le mois dernier que l'accord de paix qu'il avait signé en juin était remis en cause à la suite de l'arrestation de deux de ses hommes au Tchad, le 16 juillet, au Tchad.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 01:04

 

 

 

ua

 

 

Lundi, 08 Août 2011 19:51(AFP)

Abou Moussa, chef du bureau de Bureau Régional pour l'Afrique Centrale (Unoca) entamera mardi en Centrafrique une visite de cinq jours pour une mission de dialogue avec le gouvernement, selon un communiqué remis à l'AFP lundi.

"En entreprenant cette première mission en RCA (République centrafricaine), M. Abou MOUSSA, le Chef de l'Unoca souhaite, avant tout, prendre contact avec les autorités nationales (...) et nouer le dialogue avec le gouvernement de la RCA et les autres partenaires parties prenantes dans le processus de consolidation de la paix en Afrique centrale", explique le communiqué.

Il s'agit du premier déplacement officiel de M. Moussa, qui a pris ses fonctions le 2 mars à la tête de l'Unoca qui a pour mission "de coopérer avec les organisations sous-régionales et autres partenaires et de les assister dans leurs actions de promotion de la paix et de la stabilité dans la sous-région d'Afrique Centrale"

Une des priorités annoncées est la lutte contre la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) qui sévit notamment en Centrafrique et République démocratique du Congo et est considérée comme l'une des rébellions les plus brutales au monde.

Lors de son inauguration l'Unoca avait précisé que "son champ d'action s'étend essentiellement aux 10 Etats membres de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d'Afrique centrale): l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon et Sao Tome-et-Principe".

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 02:00

 

 

 

Obama-Hussein.jpg


WASHINGTON AFP / 29 juillet 2011 23h20- Le président Barack Obama a promis vendredi que les Etats-Unis resteraient des partenaires inconditionnels des démocraties africaines, en recevant à la Maison Blanche quatre dirigeants d'Afrique noire francophone.

M. Obama, qui accueillait les présidents béninois Boni Yayi, guinéen Alpha Condé, nigérien Mahamadou Issoufou et ivoirien Alassane Ouattara, a en outre remarqué, pour les saluer, que tous quatre avaient été portés au pouvoir lors de consultations transparentes et démocratiques.

Tous ces dirigeants ont été élus lors d'élections libres et justes. Ils ont fait preuve d'une persistance extraordinaire (...) malgré des risques importants pour leur propre sécurité, et malgré d'immenses difficultés, le plus récemment en Côte d'Ivoire, a remarqué M. Obama, à l'issue d'une réunion d'une heure.

Grâce à leur détermination et à celle des gens qui veulent vivre dans des sociétés libres et démocratiques, ils sont arrivés au pouvoir en étant soutenus par la volonté légitime de leurs peuples, et en tant que tels, ils peuvent servir de modèle au continent tout entier, a-t-il jugé.

Une majorité de pays en Afrique subsaharienne embrassent maintenant la démocratie. D'un point de vue économique, l'Afrique est l'une des régions qui croissent le plus rapidement du monde, a noté le président américain.

J'ai insisté sur le fait que les Etats-Unis avaient été et continueraient d'être des partenaires inconditionnels de (ces pays) dans ce processus de démocratisation et de développement, a promis le président américain.

Se tournant vers ses homologues, M. Obama a évoqué le fait que leurs pays avaient récemment fêté leurs 50 années d'indépendance, et remarqué en plaisantant que cela correspondait à son âge, puisqu'il aura 50 ans jeudi prochain.

Evoquant le développement de l'Afrique depuis un demi-siècle, il a estimé: nous pouvons être fiers des progrès extraordinaires effectués. Mais évidemment (...) il nous faut reconnaître que beaucoup d'occasions ont été perdues, a-t-il ajouté.

Ces (quatre) dirigeants sont engagés à faire en sorte que dans 50 ans, ils pourront dire qu'ils ont aidé à renverser la tendance dans leurs pays, ils ont aidé à établir des pratiques démocratiques fortes, ils ont aidé à la prospérité économique et à la sécurité, et nous voulons que vous sachiez que les Etats-Unis seront à vos côtés à chaque étape, a assuré M. Obama.


(©)

NDLR : « Grâce à leur détermination et à celle des gens qui veulent vivre dans des sociétés libres et démocratiques, ils sont arrivés au pouvoir en étant soutenus par la volonté légitime de leurs peuples, et en tant que tels, ils peuvent servir de modèle au continent tout entier »…« Tous quatre avaient été portés au pouvoir lors de consultations transparentes et démocratiques ». Tout est dit et on ne peut être plus clair. On comprend donc pourquoi Bozizé ne pouvait faire partie de ces chefs d’Etat qui ont eu le privilège d’être invités par Barack Obama et reçus à la Maison Blanche, lui dont l’élection de janvier dernier n'a été ni démocratique, ni transparente mais plutôt  gravement sujette à caution pour nombreuses irrégularités et fraudes massives.  

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 00:58

 

 

 

ngombé-kette 

 

 

 

Devant les attaques incessantes et injustifiées dont fait l’objet la rédaction de Centrafrique-Presse et particulièrement son Directeur de Publication depuis le limogeage de l’ex-président de la délégation spéciale de la ville de Bangui Jean Barkès NGOMBE-KETTE, la rédaction de C.A.P a décidé de rendre publique, pour l’information de ses lecteurs et la gouverne de l’opinion publique, la lettre que le Secrétaire Général de l’OIF, le président Abdou Diouf a adressée au président François Bozizé en date du 17 juin 2011 et dont l’essentiel de la teneur n’a porté que sur le cas du personnage Jean Barkès NGOMBE-KETTE devenu franchement nuisible pour les relations de coopération sereine entre l’OIF, l’UE et la République centrafricaine.

Comme PDSVB, NGOMBE-KETTE était à la fois ordonnateur des dépenses, gestionnaire, payeur, fournisseur en même temps que client de la Mairie. C’est ainsi que sa société de BTP dénommée « La Semence » raflait tous les marchés de la Mairie. Trop c’est trop.  Malheureusement lorsqu’on ose parler de l’opacité ou de cette évidente mauvaise gestion qui ne fait aucun doute, l’auteur voit plutôt de la jalousie chez ceux qui s’en prendre à lui. C’est donc pour couper court à la confusion et aux diverses spéculations que NGOMBE-KETTE lui-même alimente pour faire diversion et détourner l’attention de l’opinion sur sa mauvaise gestion des finances de la ville de Bangui pendant plus de sept années durant où il s’en est mis plein les poches que la rédaction a choisi de publier cette correspondance dont elle s’est procuré une copie.

La Rédaction de C.A.P 

 

 

 

logo OIF

 

Lettre-OIF-a-Boz-1.JPGlettre-OIF-2.JPGLettre-OIF-3.JPGLettre-OIF-4.JPG                           abdou-diouf-5-juillet-2011.jpg

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 18:28

 

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juillet 2011 13:59

« Le comportement de certains militaires de la FOMAC n’est pas de nature à honorer le travail noble qu’ils sont venus faire en Centrafrique ». C’est en ces termes que Mathias Barthélémy Morouba, Premier vice-président,  de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) a dénoncé ce 26 juillet 2011 sur Radio Ndeke Luka, les violations répétées des droits de l’Homme,  auxquelles  se sont livrés certains éléments des Forces Multinationales de l’Afrique Centrale (FOMAC), en mission en Centrafrique et dans la capitale Bangui

Selon Mathias Morouba, certains éléments de cette Force ont déjà causé des préjudices corporels à quelques-uns de nos concitoyens. De ce fait, il  lance un appel pressant au Commandement de ladite Force,  « de prendre les mesures disciplinaires  qui s’imposent,  pour  traduire devant les juridictions compétentes ;  certains militaires de la FOMAC qui ont  enfreint  la loi ».

Le Premier vice-président,  de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme d’affirmer qu’« ils ne sont pas venus chez nous pour agresser la population civile, ni pour agresser qui que se soit. Ils sont venus dans une mission bien déterminer : assurer la sécurité, aider le peuple centrafricain à maintenir la paix et la démocratie dans le pays ».

L’OCDH a déjà saisi le Haut commandement de la FOMAC. On a enregistré récemment plusieurs incidents auxquels des éléments de la Fomac ont été mêlés. Le dernier cas en date a entraîné la mort d’un jeune homme de 25 ans, commerçant au marché Kilomètre 5. Il avait reçu un coup de poignard à la poitrine porté par un élément de la garde présidentielle. Le crime a eu lieu dans la soirée du mardi 12 juillet dernier.

 

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