Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 01:41

 

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

              Sylvain Ndoutingaï

 

 

Marylin Mouliom Roosalem

 

                     Marylin Mouliom Roosalem

 

 

 

Dorothee-Malenzapa.jpg

 

                             Dorothée Malenzapa

 

 

Paris 24 septembre (C.A.P) - On en sait un peu plus sur les conditions dans lesquelles le ministre d’Etat aux finances et au budget, le tout puissant Sylvain Ndoutingaï, a subi la suprême humiliation par l’ambassade parisienne du pays de l’oncle Sam qui a refusé dans un premier temps de lui donner le visa qu’il avait sollicité pour se rendre à Washington participer aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale.

Selon nos informations, sur huit personnes qui constituaient la délégation centrafricaine qui avait sollicité le visa américain, seule la demande de Sylvain Ndoutingaï pourtant chef de délégation, a été recalée et même son passeport momentanément retenu à l’ambassade US comme pour un vulgaire individu suspect. Tous les sept autres membres de la délégation ont obtenu leur visa mais se sont solidarisés avec lui. C’est donc un véritable camouflet pour l’argentier de Bozizé.

Comme l’a amplement expliqué notre confrère l’Indépendant, face à cette humiliation, une forte pression a été déployée sur l’ambassadeur de Centrafrique à Washington Stanislas Moussa Kembé pour qu’il puisse à son tour mettre aussi la pression sur le State Department (le ministère américain des affaires étrangères) afin de pouvoir sauver la face au ministre d’Etat.

Une requête par écrit fut adressée par l’ambassadeur Moussa Kembé au State Department plaidant la cause du sulfureux ministre d’Etat et finalement et une réponse positive fut donnée mais avec la cruelle mention « à titre exceptionnel pour cette fois-ci seulement ».  C’est sans doute cette mention qui a complètement démoralisé Ndoutingaï et entraîné son refus de se rendre encore à Washington dans ces conditions. Il n'aurait pas accepté cette humiliation et aurait recommandé à sa pléthorique suite de courtisans et courtisanes, la  ministre du commerce Marylin Rosalem en tête dit-on, de le raccompagner à Bangui.

En clair, Sylvain Ndoutingai doit comprendre qu’il n’aura plus jamais un visa américain. En principe, pour un pays normal qui se respecte, cela devrait valoir un mouvement d’humeur des autorités de Bangui et au moins un rappel au pays en signe de protestation de l’ambassadeur centrafricain à Washington avec une belle lettre de protestation à la clé et une convocation de l’ambassadeur des USA au ministère des affaires étrangères de Bangui.

Se pose alors le sort des 80 millions de F CFA de caisse d’avance qu’il a pris au trésor au départ pour effectuer cette mission qui n’a plus lieu. Ce doit être purement et simplement reversé au trésor. Que diront le PM Touadéra et le président Bozizé de cette pantalonnade et du refus de Ndoutingaï de poursuivre la mission de Washington ?  Ont-ils décidé de tracer une croix sur les relations avec le FMI et la Banque Mondiale ? On attend de voir et on aura bientôt la réponse à toutes ces questions.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:10

 

 

Nicolas-Wescott-DG-afrique-UE.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 23 Septembre 2011 16:05

 « Dans une démocratie en construction comme celle de la République Centrafricaine, seule  la liberté d’expression et l’esprit de contradiction peuvent servir d’opportunités pour minimiser les crises sociales.  Je suis venu entendre et comprendre ce qui se passe ici ». Ces propos sont tenus face aux journalistes ce vendredi 23 septembre 2011, par  Nicolas Westcott, directeur général Afrique de l’Union Européenne, en fin de mission d’échange avec les autorités sur la situation sociopolitique du pays.

La mission s’incrit aussi dans le cadre des actions relatives à la consolidation de la paix et le développement de la République Centrafricaine, soutenues par l’Union Européenne.

Le diplomate a notamment rencontré le Chef de l’Etat François Bozizé, les leaders de l’opposition démocratique, la société civile et certaines organisations non gouvernementales.

Au cours de son entretien avec le président Bozizé, Nicolas Westcott « souhaite entre autres l’augmentation de la stabilité, le renforcement de l’Etat de Droit et la reconstruction des infrastructures du Pays ».

Pour lui, « si la population trouve que c’est une seule voix qui est entendue, elle trouvera un autre moyen pour s’exprimer ».

Faisant allusion aux derniers affrontements meurtriers à Bria entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), où une trentaine de personnes ont été tuées,   Nicolas Westcott reconnait que la communauté internationale et l’Union Européenne « s’inquiètent de cette montée de violences ».

A titre de rappel, le gouvernement centrafricain avait empêché il y a quelques jours, 2 meetings politiques : celui du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) consacré à sa rentrée politique et du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011), sur la situation sociopolitique du pays.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 02:22

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

Bangui, 23 septembre (C.A.P) - Depuis qu’il est arrivé au pouvoir à Bangui, Bozizé n’a pratiquement jamais manqué les sessions des Assemblées Générales des Nations qui ont l’habitude de se tenir chaque année vers la fin du mois de septembre. Il faut dire qu’après son coup d’Etat du 15 mars 2003, il était grandement en quête de reconnaissance internationale donc il était toujours partant pour toutes les occasions et circonstances internationales qui pouvaient lui permettre de s’afficher et de se faire parler de lui et plaider sa cause.

Maintenant, il est lassé de ces grandes messes internationales d’où il pense ne pas en tirer financièrement grand-chose et puis surtout depuis son hold-up électoral de janvier 2011 décrié par presque toute la communauté internationale, il a même honte de trop se montrer sur la scène internationale. Récemment, le président Barack Obama a convié à la Maison Blanche certains présidents africains fraîchement élus dans leur pays mais Bozizé n’en faisait pas partie parce que lui, a été frauduleusement et irrégulièrement élu.

L’année dernière, lorsqu’il s’était rendu à New York, des informations concordantes et crédibles faisant état de sa chute suite à un malaise ont circulé avec insistance malgré les dénégations, même récemment encore de l’intéressé. Actuellement, tout indique que l’état de santé de Bozizé s’est encore détérioré en dépit de ses démentis officiels et publics. Ses apparitions publiques sont de plus en plus espacées.

Il reçoit de moins en moins ses interlocuteurs et préfère se retrancher dans sa ferme de Bossembélé ou chez lui vers Bézambé. Il préside de moins en moins les conseils de ministres et ses parapheurs s’accumulent ainsi que les demandes d’audience. Toutes ces raisons mises bout à bout, peuvent expliquer l’absence de Bozizé cette année à New York alors que plusieurs de ses homologues s’y sont rendus.     

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:19

 

 

urgent

 

 

Bangui, 22 septembre (C.A.P) - Selon nos informations d'une source aéroportuaire de Bangui ayant requis l'anonymat, le Belge de 32 ans, Jan Cappelle, collaborateur d'une ONG, arrêté vendredi dernier à Bambari alors qu'il était en route vers Bakouma à 900 kilomètres de Bangui, pour animer un atelier sur les conséquences de la pollution à l'uranimum et arbitrairement déténu au commissariat du port à Bangui, a été expulsé de la RCA ce jeudi. Il a été remis sur le vol d'Air France pour Paris.

 

Les Européens sont maintenant aussi victimes de la dictature du pouvoir sanguinaire de Bozizé.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 12:08

 

 

 

Bozizé en Chine

 

Rtlinfo.be 22 Septembre 2011 07h20

Un Belge de 32 ans, Jan Cappelle, est détenu depuis vendredi à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, écrit ce jeudi De Morgen.

Ce collaborateur d'une ONG était en route vers Bakouma, à 900 kilomètres de Bangui, pour animer un atelier sur les conséquences de la pollution à l'uranimum, lorsqu'il a été arrêté par des militaires. Avec 5 autres représentants d'ONG, il est depuis retenu au commissariat de police de la capitale, sous surveillance militaire.

Les raisons de son arrestation ne sont pas connues, mais plusieurs sources lui ont confirmé que la décision avait été prise "au plus haut niveau présidentiel". Jan Cappelle a fait appel au soutien des Affaires étrangères belges. "C'est une arrestation complètement arbitraire", a-t-il déclaré au Morgen.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:26

 

 

chirac-eyadema--.jpg

 

 koaci.com 20/09/2011 | 14:21:01

Depuis les révélations de Me Robert Bourgi sur les financements des hommes politiques français par des Chefs d’Etat africains, de nombreux Togolais ont trouvé curieux que le pouvoir-RPT ne figure pas aux rangs de ces curieux donateurs.

Interrogé dans une émission, l’ancien président de l’Assemblée nationale et cacique du système RPT qui a rejoint l’opposition, Dahuku Péré a dit ne pas être au courant de ces pratiques. « Le Président Eyadéma est tellement intelligent que même s’il s’adonnait à des telles pratiques, il ne laisserait pas de traces », a dit en substance, l’ancien colistier de Gabriel Agbéyomé avec qui ils ont osé proposer des réformes de la gouvernance et du système RPT, sous le Gal. Gnassingbé Eyadéma.

Mais pour de nombreux Togolais, le soutien indéfectible de la France et principalement de Jacques Chirac à la dictature au Togo, ne saurait être sans contrepartie. Et c’est l’hebdomadaire « L’ALTERNATIVE » de Ferdinand AYITE qui révèle dans sa parution de la semaine, l’information. Selon ce journal, « 17 milliards de francs CFA (environ 26 millions d’Euros) ont été acheminés à Jacques Chirac en 1995 à la Mairie de Paris ». Le journal qui donne des précisions, affirme que l’argent était dans des sacs de militaires marins aux bons soins de trois personnes dont un fils de la fratrie (Faure Gnassingbé), un général aujourd’hui en disgrâce et débarqué de la tête d’une instance sportive et un marabout.

Le marabout qui aurait prédit au Général Eyadéma la victoire de Jacques Chirac à un moment où ce dernier était malmené dans les sondages par Edouard Balladur, aurait prêté ses services à l’ancien maire de Paris pendant quelques jours avant de rentrer à Lomé. Ceci expliquerait une certaine crainte du Président français, vis-à-vis de son « ami », et homologue du Togo, dont il redouterait les pouvoirs mystiques.

 Selon notre confrère, les convoyages de fonds en faveurs des hommes politiques français auraient continué jusqu’en février 2005, avec la mort du Général Gnassingbé Eyadéma. Puis, ses fils ont usé des mêmes pratiques arrosant des dirigeants dont ceux de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), pour faire admettre la sanglante succession dynastique intervenue au Togo sous le pilotage du Général nigérian Olusegun Obasanjo.

Aghu, KOACI LOME, copyright©koaci.com

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 23:17

 

 

 

 BM logo

 

Bangui, 17 Sept. (ACAP) - Le Directeur des opérations pour la République Centrafricaine de la Banque mondiale, Gregor Binkert, assisté de M. Midou Ibrahima, représentant résident de la Banque mondiale à Bangui, a déclaré que la République Centrafricaine reste et demeure l’un des partenaires de la Banque mondiale, lors d’une conférence de presse, vendredi 16 septembre 2011 à Bangui.

M. Binkert a avancé certains chiffres illustrant la contribution de la Banque mondiale dans certains programmes de développement, comme par exemple 44 milliards de francs CFA dans les projets des routes, notamment le projet régional de la route Bangui-Douala ; 19 milliards de francs CFA dans les projets intéressant l’éducation ; 21 milliards de francs CFA pour les travaux d’assainissement urbains, 12 milliards de francs CFA dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage.

Le Directeur des opérations pour la République Centrafricaine a également évoqué dans son intervention le projet de la fibre optique déjà approuvé par le conseil d’administration de la banque mondiale. Il s’agit d’amener la République Centrafricaine à accéder à Internet à haut débit.

Outre les secteurs cités, M. Binkert a fait savoir que certains domaines comme l’électricité, la santé, l’appui budgétaire, et quelques projets d’urgence intéressent le partenariat entre la République Centrafricaine et la Banque mondiale.

Du fait que la Banque mondiale ne peut pas tout faire, au regard de son mandat, M. Binkert a précisé que certains programmes sont pilotés, en concertation avec les agences du système des Nations Unies en Centrafrique ou avec certaines ONG internationales implantées dans le pays.
 
En sa qualité de Directeur des opérations pour la République Centrafricaine, le Cameroun, le Gabon et la Guinée Equatoriale, M. Binkert qui vient d’être nommé à ce poste est venu à Bangui, du 14 au 16 septembre 2011 se présenter aux autorités nationales et également discuter avec ces personnalités sur des points de la coopération bilatérale.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 01:50

 

 

manif-a-Paris-contre-la-Francafrique.jpg

 

wade-degage.jpg

 

Aziz-degage.jpg

 

 

PARIS mercredi 14 septembre 2011 (AFP)  - Une centaine de personnes, essentiellement issues de diasporas africaines, ont manifesté mercredi à Paris "contre la corruption" de gouvernements africains et pour dénoncer la persistance des réseaux opaques de "la Françafrique", a constaté une journaliste de l`AFP.

Les manifestants, originaires de plusieurs pays d`Afrique de l`Ouest, s`étaient rassemblés non loin du siège parisien de l`Unesco, où étaient réunis les présidents ivoirien Alassane Ouattara, sénégalais Abdoulaye Wade et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, à l`occasion de la remise d`un prix.

"J`aime la France, j`aime l`Afrique, mais je n`aime pas la France-à-fric", "A bas la Françafrique!", "Wade assassin! Ouattara assassin! Abdel Aziz assassin!", ont scandé les manifestants.

L`avocat Robert Bourgi, un conseiller de l`ombre de l`Elysée pour les affaires africaines, a brisé dimanche le silence entourant habituellement ses activités et évoqué des mallettes de billets remises par des chefs d`Etat africains à l`ancien président français Jacques Chirac.

Il a notamment affirmé que pour la campagne électorale de Jacques Chirac en 2002, "cinq chefs d`Etat africains -- Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d`Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) -- ont versé environ 10 millions de dollars".

"Heureusement que des hommes comme Bourgi parlent. Le roi est nu aujourd`hui. Wade doit partir. Et emmener son fils (Karim Wade, qui détient 5 portefeuilles ministériels) avec lui", a déclaré à l`AFP Cheikhna Camara, représentant du Parti socialiste sénégalais en France.

"Wade a donné 5 milliads de francs CFA (environ 7,6 millions d`euros) à Chirac. Avec cet argent, il aurait pu régler les problèmes d`inondations et d`alimentation en électricité de tout Dakar", a affirmé pour sa part Zaccaria Coulibali, représentant du parti d`opposition de l`Alliance pour la République.

De leur côté, les opposants mauritaniens ont dénoncé la "politique raciste" du régime du président Ould Abdel Aziz, dénonçant les conditions de l`organisation d`un recensement de la population qui vise, selon eux, "à priver de leur citoyenneté les Mauritaniens noirs".

  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 01:31

 

 

 

Compaore-et-Wade.jpg

 

PARIS 14 sept (AFP)  L'ONG argentine des Grands-mères de la place de Mai a exprimé lundi à Paris son "immense émotion" d'avoir été récompensée par le prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de l'Unesco.

"J'aimerais exprimer l'émotion immense que je ressens au nom de toutes les grand-mères et toutes les mères. Cela fait 34 ans que nous luttons en pensant à la construction de la démocratie par la vérité, la justice et la mémoire", a déclaré lors d'une conférence de presse sa présidente, Estela de Carlotto.

L'Association des Grands-mères de la place de Mai est une ONG de défense des droits de l'Homme, fondée en 1977 par des proches de personnes disparues sous la dictature militaire en Argentine (1976-1983). Elle cherche aussi à retrouver les enfants d'opposants, souvent nés en prison, qui ont été enlevés à leurs parents et confiés à des proches du régime militaire.

L'association a rendu leur identité à 105 enfants d'opposants adoptés pendant la dictature, sur 500 cas estimés. La dictature argentine est responsable de la disparition d'environ 30.000 personnes, selon les organisations de défense de droits de l'Homme.

"Notre seule intention était de transmettre cette histoire qui est importante pour l'ensemble de l'Humanité. C'est une très grande fierté pour nous d'avoir permis à des petits enfants de retrouver leur famille, c'est là notre plus grand prix", a ajouté Estela de Carlotto. "Mais ce prix (de l'Unesco) nous donnera plus de force pour notre combat", a-t-elle estimé.

Quelques-unes de ces personnes rendues à leurs familles grâce à l'association devaient assister à la remise de ce prix, mercredi dans l'après-midi, au siège de l'Unesco.

En déplacement à Paris, la présidente argentine Cristina Kirchner devait également participer à la cérémonie, pour laquelle plusieurs chefs d'Etat africains sont annoncés: le Burkinabè Blaise Compaoré, le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Malien Amadou Toumani Touré, le Togolais Faure Gnassingbé, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le Nigérien Mahamadou Issoufou, l'Ivoirien Alassane Ouattara.

Ce prix porte le nom de Félix Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d'Ivoire indépendante. Créé en 1989, il est décerné tous les ans par l'Unesco et doté de 150.000 dollars.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 01:51

 

 

 

Boz-pose-1ere-pierre.jpg

 

 

Selon des informations d’une source proche du ministère des affaires étrangères, l'ambassadeur d'Inde en résidence à Kinshasa en République Démocratique du Congo a écrit au ministre des affaires étrangères centrafricain le général Antoine Gambi pour l’informer que le gouvernement indien, malgré ses nombreuse recherches, n'a point réussi à dénicher les prétendus cimentiers répondant au nom de l’entreprise indienne qui devrait construire une cimenterie à Nzila à Bangui dont la pose de la première pierre avait été effectuée par Bozizé en personne en juin 2009.

Le général Gambi a fait état de la lettre du diplomate indien en conseil de ministres mais les explications demandées et fournies par le ministre Michel Koyt qui faisait partie de la délégation qui avait accompagné alors Bozizé en Inde où son beau-frère Emmanuel Bizot ministre des finances de l’époque avait signé l’accord du prêt indien de 29,5 millions de dollars caché au FMI et prétendument destinés à construire une cimenterie et à acheter une centaine de bus pour le transport urbain (voir nos précédentes parutions), n’ont convaincu personne.

Le ministre délégué chargé des mines ainsi que sa collègue du commerce et des PME ont avoué n’être au courant de rien s’agissant du dossier de la cimenterie. L’actuel ministre d’Etat aux Finances et au budget Sylvain Ndoutingaï a aussi fait part de son inquiétude en raison de ce qu’il va bientôt falloir commencer à rembourser les premières échéances du prêt indien dont il ne reste plus rien alors que le premier sac de ciment promis par Bozizé pour juin 2010 n’a jamais vu le jour et une bonne moitié des autobus indien de la SONATU est déjà en panne.

Michel Koyt a prétendu que leurs partenaires indiens auraient également foré sur tout sur le territoire centrafricain plusieurs puits appelés "doh mo gnon"  pour 20 millions de dollars environs mais personne n’est en mesure de prouver l’existence de ces puits. Cette affaire a tout l’air d’une opération de blanchiment d'argent sale à laquelle les plus hautes autorités centrafricaines se sont gentiment prêtées.

Rédaction C.A.P

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales