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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 00:52

 

 

 

Shaolin victoire

 

 

L’ancien président Ange Félix Patassé est mort

Radio Ndéké Luka  Mardi, 05 Avril 2011 19:27

L’ancien président Ange-Félix Patassé est décédé ce mardi 5 avril 2011 dans un hôpital à Douala (Cameroun). L’annonce de sa disparition a été confirmée à Bangui par son porte-parole, Guy Simplice Kodégué, sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

Il a notamment déclaré : « Je confirme le décès de l’ancien président Ange Félix Patassé. Il est décédé à Douala ce jour. J’étais en communication avec lui aux environs de 16H et à 18H, son médecin personnel m’a appelé pour m’annoncer son décès. Il devait se rendre à Malabo mais a été admis en urgence à l’Hôpital de Douala ».

Ange Félix Patassé avait pu enfin quitter Bangui le  2 avril dernier, pour se rendre à Malabo en Guinée Equatoriale. A deux reprises, il avait été empêché de quitter le pays pour recevoir des soins à l’étranger. Une première fois, l’avion spécial que devait envoyer le président équato-guiéen pour son transfert n’a pas obtenu l’autorisation de survol du territoire centrafricain et d’atterrissage à Bangui.

La seconde  tentative date du mercredi 30 mars dernier. Ce jour-là, Monsieur Patassé avait été interdit de prendre le vol de Kenya Airways après s’être pourtant présenté à l’aéroport et obtenu les assurances qu’il pouvait voyager. Ces assurances lui avaient été données par  l’ancien président burundais Pierre Buyoya, médiateur dans la crise centrafricaine, lequel avançait un engagement obtenu du président François Bozizé lui-même. Or les autorités sécuritaires de l’aéroport disaient s’appuyer sur des instructions émanant de la « haute hiérarchie de l’Etat ».

Finalement, l’ex chef d’état centrafricain avait pu embarquer à destination de Douala à bord d’un vol régulier de Kenya Airways. De là il devait prendre un autre vol pour Malabo. Mais il sera finalement admis dans un hôpital à Douala au Cameroun.

Ange Félix Patassé est né à Paoua le 25 janvier 1937. Il s’était présenté aux élections présidentielles et législatives de janvier 2011 et était arrivé deuxième derrière le président François Bozizé et devant son ancien Premier Ministre Martin Ziguélé.

Sous la présidence de Jean-Bédel Bokassa, il a été plusieurs fois au gouvernement : ministre du développement entre janvier 1966 et avril 1968, ministre du Développement rural entre mai 1972 et avril 1973, ministre du Tourisme, de l'eau, des bois, de la chasse et de la pêche entre juin 1974 et octobre 1975. Il est nommé Premier ministre en 1976.

Devenu président de la République en octobre 1993, il est réélu en 1999. Ange Félix Patassé est renversé par le coup d’État de François Bozizé le 15 mars 2003.

 

 

 

BANGUI (AFP) - 05.04.2011 21:25 - L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé (1993-2003) est décédé, à l'âge de 74 ans, à Douala mardi au Cameroun où il était arrivé quelques jours plus tôt après avoir cherché à quitter la Centrafrique à deux reprises pour des raisons de santé.

"Le président Patassé est mort. Il est mort aujourd'hui (mardi) dans un hôpital de Douala", a déclaré Guy-Simplice Kodégué, porte-parole de l'ancien président, arrivé deuxième de l'élection présidentielle de janvier derrière François Bozizé, l'homme qui l'avait renversé en 2003 et dont il refusait de reconnaître la réélection.

"Je ne connais pas toutes les circonstances", a-t-il dit ajoutant, elliptique: "il y a a eu beaucoup de choses, mais pour l'instant je ne peux que confirmer la nouvelle de la mort. Un communiqué sera publié à cet effet" prochainement.

L'entourage d'Ange-Félix Patassé a accusé les autorités de ne pas le laisser quitter le territoire pour un "contrôle médical" alors qu'il souffrait de problèmes de diabète qui lui avaient valu d'être interné quatre jours dans une clinique de Bangui, selon son porte-parole.

Il n'avait pu prendre ni un vol de Kenya Airways le 30 mars pour Malabo ni un autre le 22 mars affrété par le président Obiang Nguema, selon son porte-parole.

Samedi, il avait finalement quitté Bangui pour Malabo, via Douala. Ayant raté sa correspondance à Douala (sud Cameroun), il a été hospitalisé dans la capitale économique du Cameroun, selon son ancien Premier ministre et opposant Martin Ziguélé.

Il était interné à l'hôpital général de Douala, selon deux journalistes locaux contactés par l'AFP.

Son départ avait "été rendu possible après une rencontre vendredi au palais présidentiel entre le ministre d'Etat chargé des Affaires présidentielles, Michel Gbézéra Bria, et une délégation du président Patassé", avait expliqué M. Kodégué.

M. Ziguélé, dont M. Patassé a été le mentor avant de devenir son ennemi politique, a estimé que c'était "une grande perte". Les deux hommes s'étaient réconciliés il y a quelques semaines au sein de l'opposition à François Bozizé.

M. Ziguélé a immédiatement soulevé que l'ex-président avait été "empêché de sortir du pays à deux reprises. La première fois, il y a 15 jours. Je suis convaincu qu'on n'en serait pas là, si on l'avait autorisé à sortir" pour ses soins.

"Il a été très fatigué par ces atermoiements", a-t-il pointé.

Sollicité pour une réaction par l'AFP mardi, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika, qui avait démenti que le gouvernement ait interdit au malade de quitter le pays en avançant des problèmes d'ordre administratif s'est abstenu de se prononcer.

Après la présidentielle de janvier remportée avec 64,37% des voix au premier tour par M. Bozizé lors d'une élection groupée avec des législatives, M. Patassé (21,41%) avait créé avec M. Ziguélé et un autre candidat malheureux le Front pour l'annulation et la reprise des élections (Fare-2011).

Cette plate-forme de l'opposition avait appelé au boycott du deuxième tour des élections législatives du 27 mars et refuse de reconnaître les résultats des élections groupées, accusant le pouvoir de fraudes.

Tribun fantasque, l'ex-président Ange-Félix Patassé surnommé "le barbu national", était un personnage de la Centrafrique qu'il a dirigée pendant dix ans avant d'être renversé en 2003 après un énième complot puis de devenir un opposant mystique.

Elu en 1993, puis réélu en 1999, M. Patassé, taxé d'autoritaire voire de dictateur, a fait face à au moins trois complots avant d'être renversé en 2003 par l'actuel président François Bozizé

© 2011 AFP

 

 

NDLR : Si Bozizé a une conscience, il est difficile qu'il ne puisse pas être pris de remords et porter sur le coeur jusqu'à la fin de ses jours, la disparition de Patassé. Il y a plusieurs façon de tuer quelqu'un. Sans arme à feu on peut aussi  y parvenir. Lorsque Patassé avait été empêché de prendre son vol pour la seconde fois, Centrafrique-Presse avait clairement dénoncé cela et écrit que Bozizé devait se préparer à assumer la responsabilité du pire qui pourrait arriver au Président Patassé. Nous y sommes à présent. Bozizé a donc tué Patassé à petit feu. Cela doit être dit sans ambiguïté. La RCA n'a donc plus d'ancien président vivant, après la disparition de David Dacko, Abel Goumba, André Kolingba et aujourd'hui Ange-Félix Patassé. Tôt ou tard, le tour de Bozizé viendra aussi; c'est ainsi la loi de la nature.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 21:12

 

 

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BANGUI - AFP / 05 avril 2011 21h34 - L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé (1993-2003) est mort mardi à Douala au Cameroun à l'âge de 74 ans, a annoncé son porte-parole, Guy-Simplice Kodégué.

"Le président Patassé est mort. Il est mort aujourd'hui (mardi) dans un hôpital de Douala", a déclaré le porte-parole de l'ancien président, arrivé deuxième de l'élection présidentielle de janvier derrière François Bozizé, l'homme qui l'avait renversé en 2003.

M. Patassé, comme les autres opposants, ne reconnaissait pas le résultat du scrutin.

L'ex-président Ange-Félix Patassé qui n'avait pu quitter à deux reprises le territoire avait fini par quitter Bangui pour se rendre à Malabo par un vol via Douala pour un contrôle médical, selon M. Kodégué.

"Je ne connais pas toutes les circonstances", a-t-il dit ajoutant, sans plus de précisions, "il y a eu beaucoup de choses, mais pour l'instant je ne peux que confirmer la nouvelle de la mort. Un communiqué sera publié à cet effet" prochainement.

Selon deux journalistes de Douala, contactés par l'AFP, il est décédé à l'hôpital général de Douala (capitale économique du Cameroun, sud).

M. Patassé, souffrant de diabète, avait été admis dans une clinique de Bangui au début du mois de mars où il est resté quatre jours.

Il n'avait pas pu prendre un vol de Kenya Airways mercredi pour Malabo et il n'avait pas pu également prendre le 22 mars l'avion affrété par le président Obiang Nguema, selon son porte-parole. Son entourage avait accusé le gouvernement de lui interdire de quitter le territoire.

Le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika avait démenti jeudi avoir interdit à M. Patassé de quitter Bangui, avançant des problèmes administratifs.

Son départ avait finalement "été rendu possible après une rencontre vendredi au palais présidentiel entre le ministre d'Etat chargé des Affaires présidentielles, Michel Gbézéra Bria, et une délégation du président Patassé", avait expliqué M. Kodégué.

Après la présidentielle de janvier remportée avec 64,37% des voix au premier tour par M. Bozizé lors d'une élection groupée avec des législatives, M. Patassé (21,41%) avait créé avec deux autres opposants malheureux le Front pour l'annulation et la reprise des élections (Fare-2011).

Cette plate-forme de l'opposition avait appelé au boycott du deuxième tour des élections législatives du 27 mars et refuse de reconnaître les résultats des élections groupées, accusant le pouvoir de fraudes.

(©)

 

Centrafrique: Ange-Félix Patassé tire sa révérence

 

Mardi, 05 Avril 2011 19:42 Morin Yamongbè

Après un long exil au Togo où il a dû souvent lutter contre la maladie, c’est finalement à l’hôpital de Douala au Cameroun qu’Ange-Félix Patassé est décédé dans l’après-midi de ce mardi 5 avril 2011.

 L’homme avait 74 ans et a présidé aux destinées de la République centrafricaine, de 1993 à 2003, avant d’être renversé par un coup d’Etat du général François Bozizé toujours au pouvoir. Si le disparu est rentré au bercail dans le sillage du dialogue politique de décembre 2008, il n’a pas pu récupérer le fauteuil présidentiel qu’a conservé Bozizé suite au scrutin du 23 janvier dernier. Bien qu’il soit resté longtemps hors du pays, Ange-Félix Patassé a tout de même occupé la deuxième place, derrière Bozizé qui a assuré sa réélection dès le premier tour de cette présidentielle. Bien évidemment, avec d’autres candidats et opposants, Feu Félix Patassé n’a pas manqué de dénoncer des fraudes massives, avec à la clé, la non reconnaissance de la victoire de François Bozizé. 

 

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Centrafrique : mort de l'ancien président Patassé

Par Europe1.fr avec AFP

le 5 avril 2011 à 21h07 Mis à jour le 5 avril 2011 à 21h28

L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé est mort mardi dans un hôpital de Douala, au Cameroun, a annoncé à l'agence France-Presse son porte-parole, Guy-Simplice Kodégué. "Je ne connais pas toutes les circonstances", a-t-il exposé, précisant que l'ancien chef d'Etat devait initialement subir un contrôle médical. "Il y a a eu beaucoup de choses, mais pour l'instant je ne peux que confirmer la nouvelle de la mort. Un communiqué sera publié à cet effet" prochainement, a en outre développé le porte-parole.

Ange-Félix Patassé avait 74 ans. Il avait exercé ses fonctions de chef d'État de 1993 à 2003. François Bozizé l'avait renversé par un coup d'Etat le 15 mars 2003. En janvier dernier, Ange-Félix Patassé était arrivé deuxième de l'élection présidentielle, derrière François Bozizé. Comme les autres opposants, il n'avait pas reconnu les résultats du scrutin.

En 2006, Ange-Félix Patassé avait été accusé d'avoir détourné 70 milliards de francs CFA. Il avait été condamné par contumace à 20 ans de travaux forcés.

 

L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé est mort

05/04/2011 à 22h:51 Par Jeune Afrique

L’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé est mort mardi à l’hôpital de Douala (Cameroun) à l’âge de 74 ans, a annoncé son porte-parole.

Ange-Félix Patassé est décédé mardi à l’hôpital à Douala a annoncé son porte-parole, Guy-Simplice Kodégué.

Il a été président de la Centrafrique entre 1993 et 2003, année au cours de laquelle il a été renversé lors d’un coup d’État mené par l’actuel président, François Bozizé.

Ange-Felix Patassé avait été hospitalisé début mars à Bangui pour une « fièvre typhoïde » associée à des problèmes de diabète.

Il avait depuis exprimé le souhait de quitter la Centrafrique pour pouvoir passer des examens médicaux. À deux reprises courant mars, l’autorisation lui avait été refusée au dernier moment.

Ange-Félix Patassé avait finalement réussi à embarquer pour un vol à destination de Malabo, via Douala au Cameroun, où il est décédé, selon son porte-parole.

Après la présidentielle de janvier remportée avec 64,37% des voix au premier tour par M. Bozizé lors d'une élection groupée avec des législatives, M. Patassé (21,41%) avait créé avec deux autres opposants malheureux le Front pour l'annulation et la reprise des élections (Fare-2011). Cette plate-forme de l'opposition avait appelé au boycott du deuxième tour des élections législatives du 27 mars et refuse de reconnaître les résultats des élections groupées, accusant le pouvoir de fraudes. (avec AFP)

 

Centrafrique : Décès de l'ex-président Ange-Félix Patassé

RFI  5 Avril 2011

L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé, 74 ans, est décédé à l'hôpital de Douala, au Cameroun, ce mardi après-midi 5 avril 2011, a appris RFI dans la soirée de sources proches de l'ex-président.

Chef d'Etat de 1993 au 15 mars 2003, date du coup d'Etat du général Bozizé, Ange-Félix Patassé était alors parti en exil au Togo. L'ancien président était revenu au pays à la faveur du dialogue politique de décembre 2008. Il était arrivé en deuxième position à la présidentielle du 23 janvier 2011.

Dénonçant des fraudes massives, il n'avait pas reconnu la victoire du président Bozizé dès le 1er tour. Avec deux autres opposants, Ange-Félix Patassé avait créé le Front pour l'annulation des résultats du scrutin présidentiel et la reprise des élections (Fare-2011).

Malade, son départ de Bangui avait été empêché par le pouvoir à trois reprises. Il avait finalement pu prendre un avion la semaine dernière

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 18:31

 

 

 

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L'ancien Président Ange-Félix PATASSE que François Bozizé a empêché à plusieurs reprises d'aller se faire soigner à l'étranger vient de décéder à Douala au Cameroun où il s'était finalement retrouvé le week-end dernier en partance pour Malabo. La nouvelle de son décès a été annoncée depuis Douala par sa famille. Il avait 74 ans. 

 

 Ange-Félix PATASSE qui, aux côtés des autres candidats de l'opposition qui ont été abusés par Bozizé lors de la mascarade électorale du 23 janvier dernier, avait pris une part très active dans le combat engagé par le Front pour l'Annulation et la Reprise des Elections (FARE), est tombé en chemin mais il faut espérer que ses compagnons dans la lutte pour cette cause juste ne manqueront sans doute pas de la poursuivre. 

 

La rédaction de Centrafrique-Presse qui présente ses condoléances les plus attristées à toute sa nombreuse sa famille et ses proches, reviendra plus longuement dans ses prochaines parutions sur la portée de cette disparition qui est lourde de signification et ne manquera pas de peser sur l'évolution  à court terme de la situation politique de la République centrafricaine dans la crise postélectorale occasionnée par le hold-up électoral du président Bozizé et son pati le KNK.  

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 01:31

 

 

La famille du regretté et la communauté centrafricaine de France et plus particulièrement celle d'Orléans où il résidait ont la profonde douleur d'annoncer le décès à Bangui de Jean-Charles BANDIO- BHO des suites d'une courte maladie survenu dans la nuit de mercredi 23 mars au jeudi 24 mars 2011.

A sa famille nos condoléances les plus attristées.

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:01

 

 

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  Emile Gros

 

Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports,

Monsieur le Président de la Fédération Centrafricaine de Football,

Messieurs les Présidents des Ligues Centrafricaines venues des Provinces,

Mesdames, Messieurs, Chers Parents et Amis,

 

 

Mon Plus-que-Frère Cadet Blaise, Gardien du Temple,

 

 

  Si Partir c’est Mourir alors je te dis « Ne pars pas »

C'est au nom de la famille NAKOMBO dont tu es le gardien du temple que je m'exprime aujourd'hui devant toi mon frère.

  Mon Très Cher Cadet, pour tes compatriotes tu es le Président, le Maire et le Député  des Pauvres, des vendeurs à la sauvette. Tu es celui qui essuies les larmes, panses les plaies et apaises les cœurs meurtris. Tu appuies les orphelins, les démunis qu’ils soient parents ou pas. A tes compatriotes privés de toi par la faucheuse des hommes et à ton autre famille, celle du sport dans laquelle tu es engagé corps et âme, permets-moi en ces douloureuses circonstances de leur parler du frère que tu es.

Blasco de ton surnom de footballeur tu aimais  laisser  rafler tes biens, ta voiture, tes diamants ou autres par tes frères sans broncher comme on le dit ,tu aimais traîner dans les rues de Berberati avec tes potes vendeurs de du marché centre-ville au point qu’Albert, ton Frère Aîné trouvait que tu n’étais pas digne de ton statut de Député ou de Maire ; tu aimais tout donner pour sauver une cause perdue quand même tu n’avais pas assez de possibilités ; tu aimais partager ; ces largesses étaient pour nous de graves faiblesses…..

  Oui ! Mon  Très Cher Blasco, tu as toujours eu raison sur nous confus des fois de ne t’avoir pas compris dans ton cheminement vers le vrai Amour qui prend en compte les qualités et les défauts de l’homme ;

  Oui ! Tu es fort et populaire.

 Ta Force,

C'est d’avoir toujours pardonné ceux qui t’ont blessé et qui ne méritaient pas le pardon.    

Ta Force,                                                     

C'est d’avoir irradié de bonheur des malheureux.

  Ta Force,

  C’est d’avoir partagé en Enfant de Dieu pour éviter le mécontentement facteur de division interne et de guerre.

 

 

Ta Force,

C'est d’avoir montré de la joie quand tu n'en ressentais pas.

 Ta Force,

C'est d’avoir souri quand tu avais envie de pleurer.

Ta Force,

C'est d’avoir rendu des gens heureux quand toi-même avais le cœur en morceaux.

 

  En t'engageant dans la bataille électorale du 23 janvier 2011 par ta brillante élection, tu te destines à participer activement à l’animation de la vie politique nationale et à la défense de l’espérance de tes électeurs. Rien n’annonçait que tu n’auras pas le temps de siéger et de défendre le projet pour lequel tu es élu.

  Comme élu et homme politique, tu vises :

-La protection de l'intégrité du territoire national, de tes compatriotes et de leurs biens ;

-L'émancipation par le travail;

-La renforcement de la démocratie;

-Le redressement économique;

-Le bien-être et le développement social;

-La restauration et le maintien de la paix civile et la liberté.

 

  Ce cruel 1er mars 2011, je ne veux pas le croire. Comment toi mon cadet, que j’ai eu en ligne 2 heures plutôt est parti sans me dire au revoir ? Il m’est difficile de parler de toi au passé, ce n’est pas possible, je ne peux pas le faire et je ne veux pas le faire. Tu es un homme de paix et d’humilité. Je voudrai que la RCA le sache, que tout le monde le sache mon Plus-que-Cadet  car tu es parti comme tu as vécu sans faire de vague.

 

À l'heure où, mon Très  Cher Blaise, nous te portons en terre, je voudrai te rappeler cette évidence : Tu nous laisses comme héritage ton œuvre, ta Famille,tes Régions et ton Pays. Au nom de tous tes Frères et Sœurs, je te fais le serment de poursuivre cette œuvre. Pars le cœur en paix !

Il est temps pour moi de te dire au revoir. Transmets mes salutations à :

 Ton Grand-Père NAKOMBO Raymond qui a grandement œuvré pour la construction des Villes de Nola, Berberati, Carnot et de Sosso-Nakombo,

A ton Père Député LISSAKA NAKOMBO Gérard,

A tes Oncles Députés NDOMPHORT BRUNO, SAHOT Rémy NAKOMBO et DEDE GANDI Jacques

Enfin à ton Cousin Germain Thierry YINIFOLO VAN DEN BOSS sans oublier les Oncles Maires Nakombo Lazare et DIMBELET.

Quant à toi, Mon Plus-que-Frère Blaise dit Blasco, je te dis « Au revoir Blaise, repose en Paix et que Notre Seigneur t’accorde le Paradis pour le Repos Eternel».

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 02:37

 

 

Son décès est survenu le mardi, 28 décembre 2010 des suites d’une courte maladie à l'Hôpital européen Georges Pompidou à Paris.

Ce jeune chanteur centrafricain est un de ceux qui se sont battus pour faire leur entrée dans le monde du show musical depuis Paris et fut très remarqué avec le titre "Tènè Sangô si mbi ma na mo"

Sa brutale disparition fait qu’il manquera désormais énormément à l’univers centrafricain des artistes musiciens

La rédaction de Centrafrique-Presse présente à sa famille de Bangui et de Batangafo sa ville d’origine, ses condoléances les plus attristées.

 

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 23:25

 

Sa famille de Baboua et de Bouar 1 où il était candidat, son parti le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), ses camarades, amis et connaissances, ont la profonde douleur d’annoncer la mort de Timothée AGUENE survenue en fin d’après-midi de ce mardi 28 décembre 2010 à l’hôpital communautaire de Bangui des suites d’une longue maladie.

Timothée AGUENE fut en 1999 ministre des Transports et de l’Aviation civile dans le gouvernement d’Anicet Georges DOLOGUELE sous le régime PATASSE

La rédaction de Centrafrique-Presse adresse à sa famille et ses proches, ses condoléances les plus attristées.

 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 22:30

 

 

Malendoma

 

TEMOIGNAGE DE MAITRE CREPIN MBOLI-GOUMBA, PRESIDENT DU PATRIE

AU DECES DU GENERAL MALENDOMA

 

BANGUI, 27 DECEMBRE 2010

 

 

 

Mon Général,

 

Il m’a été demandé d’avoir une ultime conversation avec vous, un peu comme celles que nous avions, en revenant de nos innombrables réunions, comme si la vue de cette belle corniche à proximité de votre résidence vous incitait à plus de confidences.

 

Et vous jetiez alors un regard désabusé sur la politique, le caractère des hommes.

Pourtant, dès le lendemain, l’espoir reprenait le dessus.

 

Sauf que, mon Général, cette fois-ci, ce sera la dernière conversation, et, en réalité, ce sera un monologue. Je m’en rends bien compte, à vous voir là, allongé, immobile, vous d’ordinaire si plein de vie !

 

Mais que reste-il à dire, quand on a été pendant si longtemps au cœur de l’action, quand on a été à la genèse de l’histoire moderne d’un pays, quand on a habité cette histoire, au point d’y laisser une marque indélébile ?

 

Il reste le devoir de témoignage, celui des vivants, celui de la postérité, ce lien mystique qui n’existe qu’entre ceux qui sont partis, après avoir accompli leur devoir, et ceux qui perpétuent la mémoire.

 

Je voudrais donc aujourd’hui rendre témoignage, pas seulement au nom du CFC, dont vous fûtes le Président, mais au-delà.

 

Votre personnage, car vous fûtes un personnage, au sens noble, celui de l’histoire, votre personnage donc, était trop immense pour que jamais on la réduisit à la simple appartenance au CFC.

 

Vous apparteniez à la nation entière, en tout cas, à ceux, comme moi, pour qui vous fûtes d’abord une curiosité intellectuelle, avant d’être un exemple.

 

Et nous étions étonnés de voir ce Général tonitruant pourfendre les maux qui avilissent la nation, sincère avec lui-même, refusant de se taire, même devenu Premier Ministre.

 

Combien de personnes, dans la même situation que vous, auraient continué ?

Combien de personnes, dans la même situation que vous, auraient gardé cette liberté de ton, face à plus puissant, ne vous préoccupant pas de garder votre poste, mais seulement mû par la volonté de rester fidéle à votre combat ?

 

A des postes moindres, beaucoup sont tombés dans le reniement de soi.

 

A plus de 70 ans, votre passion pour votre pays était restée intacte. Votre gestuelle était inimitable, et vos colères contre la bêtise redoutée. 

 

Voilà pourquoi, mon Général, en pensant à tout ce que vous fûtes, à tout que nous perdons aujourd’hui, j’ai à la bouche un goût de cendre.

 

Je me souviens, avec une émotion accrue du fait de ce vide que vous laissez,

Je me souviens de l’explication que vous donnâtes à votre candidature à l’élection présidentielle  de 1993.

 

Selon vous, la veille, dans la nuit, votre moi fut le théâtre  d’un combat homérique entre les deux Malendoma, le Malendoma physique et le Malendoma spirituel.

 

Le Malendoma physique était farouchement opposé à cette candidature, tandis que le Malendoma spirituel y était passionnément favorable.

Finalement, le Malendoma spirituel a pris le dessus, et vous voilà candidat !

 

Mon Général, je constate une fois de plus, à vous voir allongé là, que le Malendoma physique a encore perdu une bataille.

Ce dont je suis certain, c’est que le Malendoma spirituel  sera toujours vivant, et toujours victorieux.

 

Vous pouvez partir d’un pas tranquille. Symboliquement, on vous ramenera à la terre, car terre nous sommes, terre nous redevenons.

 

Mais comme l’a dit Cocteau, « le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants ».

 

Soyez-en assuré, à travers vos actes, vous vivrez pour toujours dans la conscience collective de ce pays que vous avez aimé avec passion, au point parfois d’y avoir sacrifié votre confort.

 

Ce ne fut pas vain, cela nous sert aujourd’hui de repères.

Pour l’homme d’honneur que vous n’avez jamais cessé d’être, c’était un devoir.

 

Partez en paix, mon Général, avec le juste sentiment du devoir accompli.

 

Adieu.

 

Crépin Mboli Goumba

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 03:56

 

 

Tim Malendoma

 

 

TEMOIGNAGE A L’OCCASION DU DECES

DU GENERAL TIMOTHEE MALENDOMA

J’ai connu le général en juin 1990, alors qu’il avait signé la lettre ouverte adressée au Chef d‘Etat de l’époque, pour demander la tenue d’une conférence nationale pour d’instauration de la démocratie dans notre pays. A ce moment, il occupait un poste de Chef de département à l’UDEAC (Actuelle CEMAC), brisant ainsi le devoir de réserve exigé pour ce poste. Il avait ainsi privilégié l’intérêt national et fut limogé par la suite.

En tant que secrétaire général des 4 CN, J’ai mesuré la pertinence de ses interventions et sa grande culture. Il ne laissait passer aucune faute de français dans nos textes. Il faisait des interprétations rigoureuses dans le domaine du droit.

Quand nous fûmes arrêtés en septembre 1990 lors d’une réunion chez  Aristide SOKAMBI, Président des 4CN, le général MALENDOMA était absent de Bangui. A son retour, il avait pris la tête des 4cn avec les autres membres et  organisé une manifestation monstre pour exiger notre libération. Il fut arrêté avec quatre autres membres et mis en prison pendant six mois au camp Kassaï.  Il fut torturé et obligé de dormir à même le sol, menotté pendant plusieurs jours. A la sortie de la prison, sa détermination était encore plus grande.

 Nommé  Premier Ministre de transition, il avait refusé de se conformer aux décisions du Président de la République, défendant avec conviction ses idées. Il fut limogé, mais avec honneur et applaudi par les démocrates. Il regagna aussitôt la lutte jusqu’au changement où il fut élu député aux premières élections démocratiques. Il était un député pertinent.

Le général MALENDOMA était un démocrate sincère et fut de toutes les luttes. Il était même surnommé « bulldozer » pour ses interventions mobilisatrices pendant les meetings.

Un jour, à ma demande, il m’avait raconté sa vie de militaire pendant la guerre d’Indochine. Fin tacticien, il a su échapper au piège des révolutionnaires Vietnamiens qui a été la cause de la débâcle de l’armée Française.  

Sa disparition est une perte immense pour sa famille, à qui je présente mes condoléances et souhaite beaucoup de courage et aussi pour notre pays. Il avait entamé cette dernière année, une lutte pour les élections libres et transparentes. Mais malheureusement il ne verra pas l’issue.

Je souhaite qu’il repose en paix.

                                                                                                                                                                                          

Clément BELIBANGA,

Ancien Ministre

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 17:35

 

DECES DU GENERAL TIMOTHEE MALENDOMA :

MESSAGE DE CONDOLEANCES DE MAITRE CREPIN MBOLI-GOUMBA

PRESIDENT DU PATRIE

  Tim-Malendoma.jpg

J’ai appris avec affliction, la disparition du Général Timothée MALENDOMA.

Je voudrais, en cette occasion douloureuse, exprimer à sa famille, au nom du PATRIE, ainsi qu’au  mien propre, toute ma sympathie et ma solidarité.

Assurément, notre pays perd un grand homme. Pour avoir eu le rare privilège, ces temps derniers, de partager avec lui le même ancrage politique, et de compter du nombre de ses proches, j’ai pu mesurer à quel point le personnage était immense, atypique dans le paysage politique centrafricain.

Homme de culture et de caractère, la rigueur et l’autodérision se donnaient la main chez lui avec harmonie.

De ces conversations libres, entre un homme, moi, ignorant certains détails qui ont fait l’histoire de ce pays, et ce Général si brillant, qui a justement accompagné et fait cette histoire, comme on dit, le courant est passé.

Comment ne pas se rappeler le courage dont il a fait montre tout au long de sa vie politique, et de sa vie tout court ?

Comment ne pas souligner l’humilité qui était la sienne, décidant de consacrer sa vie à Dieu, allant de veillée de prière en veillée de prière, devenant même membre d’une chorale.

 Un autre Général célèbre, De Gaulle, avait dit ceci : « Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera un jour une source d’ardeurs nouvelles quand j’aurais disparu »

Mon Général, Maintenant que vous avez disparu du théâtre visible des humains, il reste la leçon, apprise, croyez-le bien, du courage politique.

Je souhaite que votre parcours soit une source d’inspiration pour tous les Centrafricains, vous qui prîtes la courageuse décision de démissionner de votre confortable position de Secrétaire Général d’Air Afrique à Abidjan pour vous mettre au service de votre pays.

Pour ma part, je voudrais vous remercier de l’opportunité que vous m’avez donnée d’être à votre école, et d’avoir été quelques fois votre interlocuteur, dans la quiétude de votre résidence.

Devant l’amoncellement des nuages qui laissent présager un temps brumeux, et donc une navigation tourmentée pour notre pays, tâchez d’être notre boussole, de là ou vous êtes.

 

Paix éternelle !

 

 

Maître Crépin MBOLI-GOUMBA

 

 

 

Crepin-Mboli-Goumba.jpg

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