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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 15:04

 

 

 

Patassé

 

 

Obsèques de Ange Félix Patassé : Union sacrée de la communauté centrafricaine au Cameroun

Par Didier Ndengue, www.integrationafrica.org - 19/05/2011

Les hommages au Cameroun ont débuté ce 18 mai et se poursuivront en RCA jusqu’au 21 mai 2011. Le point sur la réunion de préparation

 

La dernière réunion du comité d’organisation des obsèques de l’ancien président centrafricain décédé s’est tenue à Douala sous la présidence de son excellence monsieur l’ambassadeur de la RCA au Cameroun. Elle rassemble en ce 14 mai des hommes politiques centrafricains, des chefs de colonies et des religieux. Les travaux débutent à 15h45mn. Ils traitent prioritairement du programme définitif des obsèques. A en croire l’ambassadeur, la dépouille de l’ancien président regagne Bangui le 19 mai 2011. Au Cameroun comme en RCA, les obsèques de Ange Félix Patassé sont placées sous le signe de l’unité nationale et de la réconciliation du peuple centrafricain.

Le tour de table permet de faire le point des préparatifs. Le chef de colonie de la zone 3 à Bonaberi, par exemple, se veut rassurant: «dans ma zone à Bonaberi, il n’y a pas de problème, tous les centrafricains seront à la veillée. Les groupes de chorales de nos églises seront là pour chanter». La réunion se déroule en langue Sango. Les visiteurs camerounais ont du mal à suivre. Quelques fuites d’informations donnent à constater que la situation est sous contrôle. «La violence, le mépris ou la haine ne seront pas au rendez-vous», ressort-il en substance des interventions des uns et des autres. Les chefs de colonies, avec l’aide de l’ambassadeur, ont ramené leurs compatriotes belliqueux à de meilleurs sentiments. «Il faut encore leur parler, pour qu’ils soient responsables et conscients, car nous sommes tous centrafricains et la RCA est pour nous tous», rappelle un centrafricain aux chefs de colonie.

Le deuil d’un chef

Au siège du consulat à la rue King Akwa, les pagnes des offices seront en vente. Pour embellir le deuil, les différents chefs de colonie ont ouvert des petites caisses de contribution financière, où chacun peut venir verser ce qu’il dispose comme argent. A la fin, cet argent permettra à chacune des colonies d’acheter une gerbe de fleur pour la déposer sur le cercueil. Les religieux devront cependant s’arranger pour que la demi-veillée du 18 mai prochain dans la ville de Douala se déroule dans la paix en présence du seigneur. «Notre président est un bon croyant, c’est la raison pour laquelle tous les centrafricains l’aiment tant», ajoute l’ambassadeur.

Avant la dernière réunion préparatoire de Douala, l’ambassadeur de la RCA au Cameroun avait déjà tenu des réunions similaires à Yaoundé. Y prenaient part : les représentants des partis politiques centrafricains représentés au Cameroun, les milieux religieux, les chefs de colonies, l’administration, etc. Les travaux étaient toujours placés sous le signe de la paix, la réconciliation et l’unité nationale. A en juger par l’ambiance bonne enfant qui prévaut autour des derniers réglages, le message est manifestement passé au Cameroun. En RCA, il devrait en de même. Deux jours d’hommage y sont programmés, sous le regard bienveillant du président François Bozizé. La mise en bière à l’hôpital général de Douala est programmée le 19 mai 2011. Elle sera précédée d’une veillée mortuaire sans corps le 18 mai 2011 à Douala. Ange Félix Patassé sera inhumé le 21mai de 2011 dans ses terres à Bangui, au PK26.

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 00:11

 

 

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Par Kpangbandjé - 11/05/2011 JDB

L’organisation des obsèques a été confiée au gouvernement et le lieu retenu pour la levée du corps est la concession personnelle du défunt dans le 4ème arrondissement de Bangui

 

Le gouvernement centrafricain, en commun accord avec la famille biologique et politique du défunt président Ange Félix Patassé, organisera les obsèques de ce dernier après les tractations qui ont opposé les différentes camps. La question de l’organisation des obsèques l’ancien président centrafricain Ange Félix Patassé avait fait l’objet d’une division au sein de la classe politique centrafricaine. L’opposition réunie au sein du front de l’annulation et de reprise des élections de 2011 (FARE-2011) s’était opposé farouchement à l’idée que le gouvernement puisse intervenir dans l’organisation de ces obsèques.

Après des négociations entamées auprès de la famille biologique du défunt, notamment avec Sylvain Patassé contre le gré des autres parents, l’organisation des obsèques a été confiée au gouvernement et le lieu retenu pour la levée du corps est la concession personnelle du défunt située en face de la société BAMELEC dans le 4ème arrondissement qui est en ce moment en travaux.

Ces travaux sont effectués par des techniciens du génie militaire sous la houlette du ministre délégué à la défense nationale. Selon une source digne de foi, la décision prise par Sylvain Patassé ne rencontre pas l’agrément des autres fils du défunt, nés de Mme Angèle Patassé. Ils ont voulu faire un bloc en tenant à ce que le corps soit ramené en Togo pour y être inhumé mais c’est finalement la décision majoritaire qui a eu raison. Selon cette même source, la date de l’arrivée du corps sera fixée par décret au courant de cette semaine mais il faut retenir que le corps arrivera à Bangui on l’espère, dès la semaine du 15 mai, plus d’un mois après le décès.

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 00:18

 

 

 

general-kamougue.jpg

 

 


N'DJAMENA (Tchad) - AFP / 09 mai 2011 12h46 - Le général Wadal Abdelkader Kamougué, 72 ans, l'un des principaux opposants au régime du président tchadien Idriss Deby, est décédé lundi à Koumra, dans le sud du Tchad, a affirmé à l'AFP Saleh Kebzabo un autre opposant, précisant qu'il était malade depuis quelque temps.

La présidence tchadienne a confirmé le décès sur son site internet: Lundi 9 mai 2011: le ministre conseiller à la présidence de la République Kamougué Wadal Abelkader s'est éteint ce matin à Koumra dans le Mandoul.

Il est décédé ce matin. Il était malade depuis quelque temps, a affirmé M. Kebzabo qui dirige l'Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), principale formation de l'opposition avec 9 des 188 sièges de l'Assemblée nationale après les législatives de février.

Il est tombé ce matin dans la douche certainement à la suite d'un arrêt cardio-vasculaire. Il allait mal depuis la semaine dernière mais tenait à finir la campagne législative partielle de Bedjiondo (sud) où sa femme était candidate vendredi, a-t-il ajouté.

Il avait été transféré hier (dimanche) depuis Bekamba à Koumra (ville distante d'une trentaine de kilomètres) où il a reçu des soins et se sentait mieux, a dit Saleh Kebzabo.

Dirigeant de l'Union pour le renouveau et la démocratie (URD, 7 sièges), le général Kamougué qui était ministre dans le gouvernement d'ouverture en place, avait boycotté l'élection présidentielle du 25 avril dont les résultats provisoires sont attendus ce lundi.

Avec deux autres opposants, Saleh Kebzabo et Ngarlejy Yorongar de la Fédération Action pour la République (Far), il dénonçait la mascarade électorale des législatives du 13 février.

Wadal Abdelkader Kamougué, dit Wak, originaire de Sahr (sud) mais né en 1939 à Bitam dans le nord du Gabon où son père servait dans l'armée française, faisait partie des putschistes qui ont renversé en 1975 le président Ngarata Tombalbaye assassiné lors du premier d'une longue série de coups d'Etat.

Il a ensuite été un des personnages clé du régime entre 1975 et 1979, dont il fut ministre des Affaires étrangères. Il a par la suite occupé le poste de vice-président du Gouvernement d'union nationale de transition du Tchad (GUNT) sous Goukouny Weddeye, renversé par Hissène Habré en 1982. Il deviendra pourtant son ministre de l'Agriculture en 1987.

Président de l'Assemblée nationale et plusieurs fois ministre sous le régime de Idriss Deby Itno au pouvoir depuis 1990, il était à sa mort ministre conseiller à la présidence de la République malgré sa position d'opposant.

En 1996, ce leader sudiste chrétien avait recueilli plus de 30% des suffrages au second tour de la première présidentielle dans laquelle a été élu M. Deby. En 2001, il avait terminé 4e (6%) et avait déjà boycotté l'élection en 2006.


(©)

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 15:34

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 29 Avril 2011 13:36

Plus de polémique autour des obsèques officielles du défunt ancien président centrafricain Ange Félix Patassé. Sa famille vient de s’accorder sur ce principe de départ souhaité par le gouvernement. Les points de vue se sont conciliés lors de discussions entre la mouvance de Patassé en mission à Douala au Cameroun, lieu du décès et ses proches.

La mission a été diligentée suite à la l’interdiction faite par le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011), au gouvernement d’organiser les obsèques officielles de Patassé.

Dans un communiqué rendu public jeudi 28 avril par cette mission, « les enfants et la proche famille de l’ancien candidat malheureux à la dernière présidentielle, ont unanimement opté pour les obsèques officielles, notamment en tenant compte des conseils reçus de toutes parts. La veuve a chargé notre mission, formellement, de transmettre aux militants et autres sympathisants du courant politique du président Patassé, son message de pardon, son exhortation à la tolérance et l’acceptation de ses obsèques officielles qui ne dépendent point de sa volonté », indique le communiqué.

Le communiqué ajoute que « sans se déjuger, consciente du fait que juridiquement les enfants du défunt ont le dernier mot, prend acte de ces prises de position et en informera les différents instances de la mouvance ».

Ange Félix Patassé est décédé le 5 avril dernier dans un hôpital de Douala. Il a été interdit deux fois de sortie pour ses soins à Malabo en Guinée Equatoriale. Des interdictions qui ont constitué la pomme de discorde sur l’organisation officielles de ses obsèques.

Par ailleurs, Sosthène Guétel, 1er Vice-président de la Coordination nationale du comité de soutien au candidat indépendant Ange Félix Patassé, vient d’être exclu de ce comité pour fautes lourdes.

La décision de son exclusion rendue publique mercredi, mentionne que Guétel a fait preuve « de trahison, du non-respect de la ligne politique incarnée par le feu président Patassé, d’indiscipline caractérisée, faux usages de faux usurpation de titres, concussion arnaque et détournement de deniers communautaires à des fins personnelles et égoïstes ».

 

 

NDLR : Il n'empêche que le monde entier et les Centrafricains dans leur ensemble, auront retenu que c'est bel et bien Bozizé qui a précipité la mort de son prédécesseur Ange-Félix Patassé qu'il n'a eu de cesse de persécuter jusqu'à même l'empêcher d'aller se soigner. Cela, personne ne pourra le pardonner à Bozizé qui le sait très bien. Lui qui se prétend pasteur devrait de lui-même s'abstenir de mettre pieds aux obsèques de celui qu'il a tué.   

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 15:45

 

 

 

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Par Kpangbandjé - 27/04/2011 Journal de Cangui

La coordination de la mouvance Patassé n’est pas opposée à cela mais la question fondamentale est de discuter sur le contenu

 

MM. Guy Simplice Kodégué et Albert Débouli respectivement Porte-parole de l’ancien président Ange Félix Patassé et Secrétaire général de la coordination de la mouvance Patassé ont présidé une assemblée générale au siège de la coordination sis quartier Combattant dans le 8ème Arrondissement. Les points du jour de cette assemblée générale étaient entre autres, le compte rendu des activités à la base concernant l’organisation des obsèques du défunt Patassé, le compte rendu de l’assemblée générale du front pour l’annulation et la reprise des élections de 2011 (FARE-2011) tenue la veille, l’organisation des obsèques du défunt Ferdinand Dago, président de l’association Londö et membre du FARE-2011, etc. L’assemblée générale a vu la participation massive des sympathisants et fanatiques de l’ancien président Ange Félix Patassé. Jeunes, femmes et vieux ont effectué ce déplacement afin de s’accaparer des nouvelles de l’organisation des obsèques du défunt Patassé. Cette assemblée était présidée par M. Guy Simplice Kodégué assisté de M. Albert Débouli. Pour M. Kodégué, il était question que les responsables politiques et la base se rencontrent pour débattre des questions liées à l’organisation des obsèques du président Patassé, le compte rendu de la réunion du FARE, des questions concernant la formation du nouveau gouvernement issu des élections frauduleuses du 23 janvier 2011.

L’assemblée a démarré sur une prière, puis une minute de silence a été accordée à la mémoire du défunt Ange Félix Patassé. Après les propos liminaires des officiels, la parole était remise au public afin de poser des questions sur les obsèques de Patassé, mais aussi sur la provenance des fonds destinés à l’organisation de ces obsèques. Comme réponse à ces questions, M. Kodégué a entretenu le public sur les avancements des préparatifs de ces obsèques. Selon lui, François Bozizé a mis en œuvre des moyens conséquents pour s’imposer et prendre une position unilatérale quant à l’organisation des obsèques de Patassé. La coordination de la mouvance Patassé n’est pas opposée à cela mais la question fondamentale est de discuter sur le contenu. Jusque-là, rien n’est encore arrêté mais ce ne sont que des agitations de la part du gouvernement. Par ailleurs, une équipe qui s’était rendue à Douala où se trouve encore le corps de M. Patassé devrait être de retour et les membres de cette équipe diront davantage sur l’état des choses depuis Douala.

Concernant la nomination de deux des membres du FARE-2011 au sein du nouveau gouvernement, M. Kodégué a précisé que le FARE a pris une position ferme selon laquelle, tout membre du groupe qui accepte de faire partie d’un gouvernement issu des élections de 2011 doit être exclu et il n’y a pas de demi-mesure à cela. Toujours d’après lui, les concernés ont été entendus et une décision émanera de la base. Il précise que si les intéressés ne renoncent pas à ce privilège mirifique, ils seront sanctionnés car dans tous les cas, c’est de l’hypocrisie. Il a souligné que le président Bozizé use de la méthode de la pêche à la ligne mais cette méthode ne marchera pas avec le FARE. Sur la question d’un éventuel dialogue avec le pouvoir sur la demande de l’union européenne, M. Kodégué précise que c’est au président Bozizé de répondre d’abord. D’après lui, Bozizé a choisi la méthode la plus cynique c’est-à-dire la pêche à la ligne pour la formation du nouveau gouvernement. Il souligne plus loin que si cette méthode est utilisée par le président Bozizé, c’est parce qu’il a peur de venir rencontrer l’opposition en engageant un dialogue direct avec elle.

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 11:03

 

 

 

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Source : www.quotidienlejour.com

Insécurité. Les partisans de l’ancien chef de l’Etat s’en prennent aux officiels centrafricains de Douala et au personnel du consulat, jugés proches de François Bozizé.

Dans une lettre datée du 12 avril 2011, le consul de la République centrafricaine à Douala, Marie Louis Denis Magnondé redoute de graves menaces liées à l’organisation des obsèques de feu le président Ange Félix Patassé, décédé le mardi 05 avril 2011 à l’hôpital Général de Douala, des suites de diabète.

La lettre en question dont Le Jour a pris pu se procurer copie, est adressée à l’ambassadeur de Rca au Cameroun, avec résidence à Yaoundé. M. Magnondé y dénonce « de graves menaces et accusations que font peser les partisans de l’ex-président défunt, Ange Félix Patassé, sur le consul et le personnel du consulat en général ». Aussi prie-t-il sa hiérarchie, de «veiller au maximum à la sécurité du personnel diplomatique en service au Cameroun en général et à Douala en particulier, pour éviter que les événements du mois de novembre ne se répètent ».

Les craintes du consul semblent fondées. De source digne de foi, en effet,  des partisans de l’ancien chef de l’Etat décédé ont déposé une plainte contre le consul auprès du gouverneur de la région du Littoral, Francis Faï Yengo. Ladite plainte a été transmise aux responsables de la Division régionale de la Police judiciaire (Drpj) du Littoral, pour enquête. Le Jour n’a pas pu en savoir plus sur les griefs formulés à l’encontre du consul. Notre reporter  tout de même appris que courant avril, les pro-Patassé, ont « clandestinement » tenu à l’hôtel Mon Voisin, à Douala, une réunion « sans aviser préalablement les autorités » camerounaises et centrafricaines. Les participants à cette réunion, des réfugiés politiques, qualifiés de « rebelles » par les autorités de Bangui, ont pris des mesures contre les autorités consulaires.

Contacté par le Jour, le consul Marie Louis Denis Magnondé a reconnu les menaces brandies par les partisans de Patassé. « Ils menacent d’attenter à la vie du consul et de l’ensemble du personnel, préconisent des coupecoupes au cas où ceux-ci se présenteraient aux obsèques de Patassé, ainsi que l’empoisonnement au ngbin hin », affirme le diplomate.        
Aucune information précise ne filtre quant à la date des obsèques d’Ange Félix Patassé. Tout juste a-t-on appris au consulat à Douala, qu’ « un comité est en train d’être mis sur pied à Yaoundé, à l’ambassade, pour gérer les détails liés à ces obsèques ». La dépouille de l’ex-chef de l’Etat se trouve toujours à la morgue de l’hôpital général à Douala.

Théodore Tchopa

 

NDLR : Visiblement, la paranoïa ambiante des autorités de Bangui a aussi atteint le personnel diplomatique centrafricain au Cameroun. Il faut des psychiatres à leur chevet !

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:15

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Avril 2011 15:33

 

Les obsèques de l’ex-président Ange- Félix Patassé, décédé le 5 avril à Douala au Cameroun des suites de diabète, ne pourront pas avoir lieu avant trois semaines à un mois, selon son porte-parole Guy Simplice Kodégué.

 

Interrogé par l’agence Chine Nouvelle, Monsieur Kodégué a affirmé « qu’il faut compter trois semaines à un mois pour que les obsèques du président Patassé puissent être organisées. Le retour de la dépouille mortelle ne peut être envisagé qu’après la construction du mausolée dont le nettoyage du terrain a commencé il y a deux ou trois jours, dans la ferme du président, à 26 km de Bangui".

 

En collaboration avec Sylvain Patassé, un de fils du défunt chef d’Etat, les autorités de la République centrafricaine (RCA) ont mis en place un comité d’organisation pour les obsèques, que le porte-parole de Patassé considère comme une agitation qui ne concerne pas la famille politique et le reste de la famille biologique de celui-ci.

 

Guy Kodégué a fait état de la proposition d’une commission mixte composée des membres de ces deux familles et éventuellement du gouvernement après entente, puis de la présence à Douala depuis mardi d’une délégation des frères et d’autres proches de Patassé et de l’arrivée ce mercredi soir d’une autre délégation composée quant à elle d’enfants du défunt président résidant à Paris en France.

 

Ces délégations viennent se joindre dans cette ville camerounaise à Valentina Patassé, fille aînée de l’ex-chef de l’Etat, qui réside à Montréal au Canada et se trouvait aux côtés de son père au moment de son décès.

 

Premier président démocratiquement élu du pays, Ange-Félix Patassé a dirigé la RCA de 1999 jusqu’au coup d’Etat de son ancien chef d’état-major des armées François Bozizé. De retour de 5 ans d’exil à Lomé au Togo en 2008, il s’est présenté en candidat indépendant à la présidentielle du 23 janvier, remportée par plus 66% des voix par Bozizé, d’après les résultats officiels rejetés par l’opposition.

 

 

 

cabinet Patassé

 

 

 

COMMUNICATION

         La Coordination Nationale des Comités de Soutien de l’Ancien Chef d’Etat Ange Félix PATASSE, porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Camarade Sosthène GUETEL DILAMKORO qui exerçait jusqu’à une date récente les fonctions de 1er Vice-président dans ladite Coordination n’a nullement été mandaté par notre organisation pour poser quelque acte que ce soit.

         En effet, Monsieur Sosthène GUETEL DILAMKORO a fait savoir en date du 12 avril 2011 à 12h30 qu’il suspendait sa participation à la Coordination jusqu’à nouvel ordre; et que l’ayant pris au mot, la Coordination lui a envoyé un message écrit en date du 13 avril 2011 qui est demeuré sans réponse à ce jour. Par conséquent, une procédure de sanction est en cours pour le motif suivant: « Indiscipline caractérisée, haute trahison et concussion ».

         Le concerné est devenu un électron libre qui n’agit qu’en son nom propre, et pour des intérêts obscurs et inavoués.

Fait à Bangui, le 20 avril 2011.

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 23:06

 

 

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MESSAGE DE CONDOLEANCES A L’OCCASION DU DECES DE SON EXCELLENCE ANGE FELIX   PATASSE, ANCIEN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRCAINE

 

 C’est avec une très grande tristesse que j’ai appris le décès du Président Ange Félix PATASSE, ancien Président de la République Centrafricaine.

Cette disparition est une grande perte pour notre jeune nation qui a besoin des conseils et expériences de ses anciens illustres dirigeants dont le Président Ange Félix PATASSE pour sa marche vers l’avenir.

Informé des difficultés rencontrées par le Président PATASSE pour quitter le pays en vue des soins à l’Etranger, j’ai alerté le 25 mars 2011, leurs Excellences  Nicolas SARKOZY (Président de la République Française), BARACK OBAMA (Président des Etats Unis d’Amérique), OBIANG NGUEMA (Président de la Guinée Equatoriale , Président en exercice de l’Union Africaine), Denis SASSOU NGUESSO (Président du CONGO, Président en exercice de la CEMAC), BAN KI MOON (Secrétaire Général de l’ONU) et VAN ROMPUY (Président du Conseil Européen).

La déclaration N° A 127/11 du 27 mars 2011 de Madame Catherine  ASHTON, Haute Représentante de l’Union Européenne pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission, faite sur les restrictions de liberté de circulation en République Centrafricaine, 48 heures après ma correspondance, témoigne très clairement de la préoccupation de l’Union Européenne sur le cas évoqué.

Je présente à la famille de l’illustre disparu, à ses proches collaborateurs et à la nation centrafricaine qui lui a prouvé il y a juste quelques mois qu’elle l’aime à travers ses voix, mes très vives condoléances pour ce moment douloureux.

 

Fait à Paris le 13 avril 2011

Olivier Gabirault 

Olivier GABIRAULT

Personnalité Politique Indépendante

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:41

 

 

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MLPC logo

 

 M.L.P.C       

Bureau Sous Fédéral du Sénégal            Mouvement de Libération Du Peuple Centrafricain

        Secrétariat Général                                              Justice-Liberté-Travail

      N°_01__/BSFS/SG/2011                             Membre de l’Internationale Socialiste

 

Communique de Presse  Relatif à la tenue d’une veillée a la mémoire de Son Excellence Ange-Félix Patassé ancien  Président de la République Centrafricaine (1993 – 2003).

 

Le Bureau sous-fédéral  du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (M.L.P.C) du Sénégal, en collaboration avec la communauté centrafricaine du Sénégal, est très touché par la disparition de notre leader charismatique, l’ancien Président centrafricain Ange-Félix Patassé empêché à plusieurs reprises par le président François Bozizé d’aller se faire soigner à l’étranger qui est décédé, le 5 avril 2011. Aussi, organise-t-il une veillée à la mémoire de l’illustre disparu le samedi 16 avril au domicile de M. Thierry Ndoyo sise au quartier Fass Delorme de 22h à l’aube. Nous invitons tous les partisans, sympathisants, parents, amis et connaissances de venir y prendre part massivement.

Pour plus d’information veuillez contacter :

-M. A. YAPENDE (Conseiller à l’Organisation et l’Animation Politique du M.L.P.C),

Tél Portable : +221 77 173 43 04

Tél Fixe : +221 33.842.34.68

-M. T.Ndoyo (Conseiller Politique du M.L.P.C)

Tél Portable : +221 774191111

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 12:04

 

 

 

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13/04/2011 à 11h:46 Marianne Meunier Jeune Afrique

L’ancien chef de l’État centrafricain s’est éteint, le 5 avril, à Douala (Cameroun). Il était arrivé en deuxième position à la présidentielle du 23 janvier.

Ange-Félix Patassé avait quitté Bangui le 2 avril, à bord d’un vol Kenya Airways. Il devait subir des soins pour son diabète dans une clinique de Malabo (Guinée équatoriale). Mais l’ancien président centrafricain n’est jamais arrivé à destination. Il est mort le 5 avril à Douala (Cameroun), où il avait fait escale trois jours plus tôt. Il avait 74 ans.

Le 21 janvier dernier, cet ancien ingénieur agronome, formé en France, paradait dans Bangui, le buste dépassant du toit ouvrant d’un Hummer. Le regard encore vif caché derrière de vieilles lunettes de soleil, affublé de son inséparable nœud papillon, il brandissait une bible devant une foule de partisans. C’était l’avant-veille de la présidentielle, à laquelle il était candidat. Deux fois élu chef de l’État – en 1993 et en 1999 –, il arrivera en deuxième position, avec 20,1 % des voix, face au président sortant, François Bozizé, vainqueur dès le premier tour d’une élection dont les conditions ont été contestées par l’opposition et critiquées par les observateurs.

Exil au Togo. Les deux hommes étaient de vieux adversaires : le 15 mars 2003, le général Bozizé, alors chef d’état-major, renversait Patassé après une longue rébellion. Ayant « rencontré Dieu » pendant cinq années d’un exil au Togo d’où il était rentré en décembre 2008, Patassé confiait à Jeune Afrique, le 24 janvier : « Bozizé est mon petit frère, je prêche la repentance et la réconciliation. »

Méfiant, François Bozizé aura empêché à plusieurs reprises l’ancien chef de l’État d’aller se faire soigner en Guinée équatoriale. Le 2 avril, la pression populaire et diplomatique – notamment celle du président congolais (Brazzaville) Denis Sassou Nguesso – a finalement eu raison de son obstination. La famille de Patassé refuse néanmoins l’organisation d’obsèques nationales.

Né à Paoua, dans le nord-ouest du pays, en 1937, Patassé entre en politique sous Jean-Bedel Bokassa. Ministre du Développement rural, puis du Tourisme, il est nommé Premier ministre en décembre 1976. À ce poste, il organise le sacre de l’empereur, un an plus tard. Mais en 1979, il se retournera contre ce dernier en créant un parti d’opposition, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Bokassa est débarqué par la France lors de l’opération Barracuda la même année. En 1982, le chef du MLPC tente de renverser le chef de l’État, André Kolingba. Ses compagnons d’armes sont alors deux généraux, François Bozizé et Alphonse Mbaïkoua. Tandis que le premier se réfugie au Tchad et le second dans son village natal, Patassé, vêtu d’un large boubou, se présente à l’ambassade de France qui, à l’époque, tire les ficelles à Bangui. Protégeant Kolingba, l’ancienne puissance coloniale est embarrassée. Sa solution : un exil de Patassé au Togo – déjà.

Accents mystiques. L’« Ange » reviendra dans le jeu politique avec le multipartisme. Il remporte la présidentielle de 1993, considérée comme démocratique, une première depuis l’indépendance. La suite est moins rose. Elle est marquée par des mutineries à répétition, un tribalisme exacerbé – au sein de sa garde notamment, dominée par sa famille ethnique – et de nombreuses tentatives de coups d’État. Les crimes des troupes du Congolais Jean-Pierre Bemba, qu’il appelle à la rescousse fin 2002, entacheront aussi son image. Les avocats de Bemba, actuellement jugé par la Cour pénale internationale, ont souvent réclamé la comparution de Patassé. À Bangui et dans son fief, il reste cependant populaire.

D’éducation catholique, Patassé était rentré évangélique de son exil togolais. Arguant de sa stature d’homme d’État et d’expérience, il cherchait à se placer au-dessus de la mêlée. Dans des discours aux accents mystiques, il citait la Bible, promettait des miracles et assurait que la Centrafrique était « bénie des dieux ».

 

 

RCA : La mort de Patassé laisse Bemba seul face à la CPI

Par Christophe Rigaud - 07/04/2011

«Les troupes de Bemba étaient venues défendre Ange-Félix Patassé d'un coup d'Etat. Patassé ne pourra même plus témoigner»

 

L'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé est décédé à Douala au Cameroun à l'âge de 74 ans. Il était le grand absent du procès de Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale (CPI), accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003. Les troupes de Bemba étaient venues défendre Ange-Félix Patassé d'un coup d'Etat. Patassé ne pourra même plus témoigner. Homme politique centrafricain né à Paoua le 25 janvier 1937, Ange-Félix Patassé est diplômé de l'Académie supérieure de l'agriculture tropicale de Nogent-sur-Marne (France). Il est nommé en 1965 au cabinet du ministre de l'Agriculture et du développement. Sous la présidence de Jean-Bédel Bokassa, il est plusieurs fois au gouvernement et devient Premier ministre le 8 décembre 1976 jusqu’en juillet 1978. Devenu président de la République le 22 octobre 1993, réélu en 1999, auteur des mutineries et de la mort de plusieurs personnalités de la RCA. Il est renversé par un coup d’État de François Bozizé le 15 mars 2003. Accusé d'avoir détourné 70 milliards de francs CFA, Patassé a été condamné par contumace le 30 août 2006 par la cour criminelle de Bangui à 20 ans de travaux forcés.

Mais Ange-Félix Patassé est également l'un des personnages clés du procès de l'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, actuellement détenu par la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis lors des incursions de ses troupes en République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003. Les troupes de Bemba étaient effectivement entrées en Centrafrique pour prêter main forte au président Patassé, menacé d'être renversé par François Bozizé. Patassé et Bemba perdront la guerre et François Bozizé s'installe à la présidence centrafricaine. En délicatesse avec Joseph Kabila après sa défaite au deuxième tour de la présidentielle congolaise de 2006, Jean-Pierre Bemba est obligé de s'exiler au Portugal, puis en Belgique après de violents combats avec les troupes de Kabila dans le centre de Kinshasa en 2007. II est arrêté à Bruxelles le 24 mai 2008 suite à un mandat établi la veille par la Cour pénale internationale sur le dossier centrafricain. Mais Bemba récuse les charges qui pèsent contre lui: il n'était pas présent en Centrafrique pendant les exactions de ses troupes et ne commandait pas directement ses hommes sur place… Il manquait donc quelqu'un sur le banc des accusés selon les avocats de Bemba: Ange-Félix Patassé lui-même. Mais l'ancien président n'a jamais été inquiété par la justice internationale… il est désormais trop tard. Ange-Félix Patassé est décédé ce mardi 5 avril 2011, dans un hôpital de Douala au Cameroun.

 

 

La Centrafrique a-t-elle tué Ange-Félix Patassé?

La polémique enfle autour des circonstances de la mort d'Ange-Félix Patassé. L'ancien président de la République centrafricaine s'est éteint à Douala, au Cameroun, le 5 avril 2011 à l'âge de 74 ans. D'après sa famille, il aurait été empêché par deux fois de se rendre en Guinée équatoriale pour bénéficier de soins auxquels il n'avait pas accès en Centrafrique. Comme le rapporte Afrik.com

«L'entourage de l'ancien président, dont la santé s'était détériorée, avait accusé les autorités d'avoir refusé à deux reprises de le laisser quitter le territoire pour des examens médicaux que les infrastructures sanitaires centrafricaines ne permettent pas de réaliser. Une information que le gouvernement a démentie, avançant des problèmes administratifs.»

Le site du quotidien burkinabè L'Observateur ajoute que «selon l'entourage de l'ex-président, il n'avait pu prendre ni le vol affrété par le président Obiang Nguema le 22 mars, ni le vol régulier de Kenya Airways le 30 mars pour Malabo». Souffrant de diabète et d'une fièvre typhoïde, il avait finalement pris l'avion pour Malabo (capitale équato-guinéenne) via Douala le 2 avril. Selon Martin Ziguélé, son ancien Premier ministre, «il aurait raté sa correspondance à Douala et aurait été hospitalisé dans cette ville», où il serait décédé trois jours plus tard.

Les autorités centrafricaines, elles, démentent toute responsabilité dans l'aggravation de l'état de santé de Patassé. Fidèle Ngouandjika, porte-parole du gouvernement Bozizé (le président actuel), pointe du doigt «l'instrumentalisation à des fins politiques des obsèques d'Ange-Félix Patassé par l'opposition», rapporte le site de RFI.

Ce serait donc au nom d'une «restriction de la liberté d'aller et de venir imposée aux opposants et adversaires malheureux de l'élection présidentielle de janvier 2011» que Patassé n'aurait pu quitter le territoire, tel que le souligne le journaliste Séni Dabo dans le quotidien burkinabè Le Pays.

 «Mais l'on ne peut pas dire que l’interdiction de sortir du territoire a été compensée par une prise en charge du patient au niveau national. Non seulement les autorités l’ont retenu mais aussi ne l’ont pas soigné.»

Président de la République centrafricaine en 1993 et réélu en 1999, Patassé avait été contraint à l’exil en 2003 après le coup d’Etat militaire de François Bozizé. C’est en 2009, après six années d’exil, qu’il est revenu au pays afin de se présenter à l’élection présidentielle de 2011.

«Ange Félix Patassé s’est énormément épuisé durant la campagne électorale qui l’a vu parcourir le pays du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Bien plus, déterminé à revenir aux affaires, le président Patassé s’est donné à fond. Au point de solliciter des financements du guide libyen Kadhafi contre une hypothèque sur les diamants de la République centrafricaine. Une ambition à laquelle François Bozizé a mis fin en se faisant proclamer vainqueur du scrutin au terme duquel "le moustachu" (comme on le nommait à Bangui), s’est rallié à Martin Ziguélé l’ancien Premier ministre du pays et candidat malheureux à la présidentielle de janvier dernier», explique le quotidiens camerounais Mutations.  

Mis en cause dans le procès de Jean-Pierre Bemba (qui se tient actuellement devant la Cour pénale internationale) pour avoir participé aux massacres commis en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003, Patassé gardait toutefois de nombreux sympathisants. A l’image de Paul Kakpé, 64 ans, qui confie à l’AFP:

«Le pouvoir a intérêt à corriger l’erreur politique grave qu’il a commise en refusant à deux reprises que le président Patassé sorte pour un contrôle médical. Il doit lui réserver des obsèques nationales dignes de ce nom. On ne peut pas comprendre qu’un pays assassine ses propres enfants en interdisant qu’ils sortent pour des raisons sanitaires.»

Lu sur Afrik.com, Quotidien Mutations, Le Faso.net, RFI, l'Observateur

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie