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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:41

 

 

 

Musiki.jpg

 

 

Le groupe Formidable Musiki de Bangui a le regret d’annoncer le décès de l’un de ses grands chanteurs et compositeurs, l’artiste Petit Micky. Son décès est survenu le samedi 9 juin 2012 à Bangui. Il invite tous ceux qui sont désireux de vouloir aider sa famille pour l’organisation de ses funérailles de contacter Gaucher au 06 59 01 77 80 ou Belloum au 06 59 19 19 73  ou Boskito au 06 99 29 18 81

La Rédaction de Centrafrique-Presse adresse à la famille de l’illustre disparu, ses proches ainsi qu’à tout le groupe du Formidable Musiki ses condoléances les plus attristées.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:11

 

 

 

On apprend des sources proches de sa famille le décès d’Eloi LIMBIO ce mercredi 6 juin 2012 à l’hôpital de la ville du Chesnay en région parisienne, de l’ancien joueur international de basket-ball et de l’équipe Hit Trésor de Bangui qui a fait rêver toute une génération de Centrafricains avec son président François Péhoua alias Boston. Eloi LIMBIO fut également magistrat récemment mis à la retraite.

La Rédaction de Centrafrique-Presse adresse à la famille et les proches du disparu ses condoléances les plus attristées.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 22:46

 

 

 

 

 

pepe-dombe-opetum-artiste-musicien-congolais-1944-2012.jpg

 

 

Dimanche, 27 Mai 2012 21:46

L’artiste-musicien congolais, très connu pour ses chansons d’amour, Pépé Ndombe Opetum, de son vrai nom Ndombe Paul, est décédé, ce jeudi 24 mai 2012 à Kinshasa, à l’âge de soixante et huit ans des suites d’une courte maladie, a annoncé à « Radio Okapi » un des managers de cet ensemble musical. Après un malaise à son domicile, il a aussitôt été amené à l’« ’hôpital de Kintambo » où il a rendu l’âme. L’environnement musical de la commune de Bandalungwa a fait de « Pépé Ndombe », un des monuments de la musique congolaise moderne.

L’une des étapes les plus importantes et remarquables de la carrière de ce chanteur, auteur, compositeur et interprète, aura été sans nul doute celle de l’«African Fiesta » débutée en 1968 auprès de Tabu Ley, puis « Afrisa International ». Une étape marquée par une série de chef-d’oeuvres discographiques avec des titres comme « Hortense », sa toute première chanson gravée sur disque, « Longo », « Mystère », « Libala Maloba », « Pauline la préférée », « Na lembi ko juger ». Quelques-unes de ces chansons ont justement fait partie du répertoire de la mémorable série de spectacles livrées en 1970, avec son mentor, dans le célèbre « music-hall Olympia » de Paris.

Des sources concordantes renseignent que le musicien avait fait ses premiers pas dans la musique à l’âge de dix-huit ans chez « African Fiesta » de Pascal Sinamoya Tabu Ley ; après le départ de Sam Mangwana, Muvaticco et les autres. Il avait trouvé d’autres figures dans cet orchestre dont Mukala, Selidja, Elvis.

Dans « Bana Ok » depuis 1994, après les années « Ok Jazz » de Franco (de 1974 à 1999), il a signé quelques titres à succès qui resteront à jamais dans la mémoire collective. Dans le lot, on retiendra « Voyage na Bandundu », « Héritier », « Youyou », « Mawe » et le légendaire tube « play Macha-Macha (Nayebi Ndenge Bakolela Ngai) » dans lequel il évoque le sort injuste fait quelquefois aux veuves et aux orphelins, notamment la spoliation et la confiscation de ses avoirs et de ses biens.

Natif de la province du Bandundu, Pépé Ndombé Opetum est fils d’un enseignant, qui l’amena avec ses frères à Kinshasa en 1949. Il a fait ses écoles primaires à l’« école primaire Saint-Georges de Kintambo », où il avait décroché son certificat d’études primaires avant de poursuivre ses études humanités à l’« Ecole Sainte-Marie Notre-Dame », rebaptisée « Collège Bosembo ». Diplômé de l’« École Sainte-Marie Notre-Dame », il commença sa vie active en qualité de comptable en 1965 au service du Plan et coordination. Parallèlement à sa carrière musicale, ces dernières années, il a occupé, à plusieurs reprises, le poste de conseiller du ministre de la culture et des arts.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 16:19

 

 

 

 

Madeine YABUZI

 

 

 

Me Chrysostome SANDO WANG YOU remercie du fond du cœur tous les parents, amis et connaissance qui l’ont assisté et témoigné leur compassion lors de la disparition de sa regrettée mère Mme Madeleine YABUZI décédée le 12 mai dernier à Bangui.

Une dernière messe de requiem pour le repos de l’âme de la disparue sera célébrée le samedi 26 mai 2012 à partir de 19 h suivie d’une veillée au 64, Avenue du groupe Manoukian 94400 à Vitry sur Seine

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 16:15

 

 

 

  Madeine-YABUZI.JPG

 

 

Me Jean Chrysostome SANDO WANG YOU, Avocat à la Cour, a la profonde douleur d’informer les parents, amis et connaissance du décès le samedi 12 mai 2012 à 11 h à Bangui des suites de maladie, de sa chère maman, Mme SANDO née Madeleine YABUZI dans sa quatre-vingt cinquième année.  

La rédaction de Centrafrique-Presse présente à Me SANDO, sa famille et tous les proches de la disparue, ses condoléances les plus émues.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 23:14

 

 

 

 

Mme-Oguere-Ngaikoumon-nee-Souembet-Marie-Claire.jpg

 

Par Thierry Ndong, Integration - 30/04/2012 www.journalducameroun.com

L’épouse de l’ambassadeur de RCA au Cameroun est décédée jeudi le 26 avril 2012 à Yaoundé des suites de maladie

L’ambassade de la République Centrafricaine au Cameroun est endeuillée. L’épouse de l’ambassadeur Louis Oguéré Ngaïkoumon est décédée le 26 avril 2012 dans un hôpital de la capitale camerounaise. Madame Oguéré Ngaïkoumon née Souembet Marie Claire a été emportée par un mal (de nerfs) apparu voici à peine quatre mois. Elle décède après un suivi médical serré, qui devait se poursuivre au Maroc dans les prochains jours. La résidence de l’ambassadeur de la RCA porte le deuil depuis l’annonce de la triste nouvelle. En ce vendredi 27 avril 2012, l’époux éprouvé est assis dans la salle de séjour. Son visage est défait. Sa voix est tremblotante. Il répond très souvent au téléphone. Des appels viennent de Bangui, Paris et partout au Cameroun. En cette fin d’après – midi par exemple, le président de la République Centrafricaine échange au téléphone avec son ambassadeur au Cameroun. Il vient aux nouvelles. François Bozizé s’assure en effet que tout va bien, malgré la douleur de cette disparition subite. Avant lui, l’ambassadeur avait reçu au téléphone le chargé d’affaires du Cameroun en RCA.

La communauté centrafricaine à Yaoundé n’est pas en reste. Elle est aux côtés de la famille Oguéré Ngaïkoumon dans ce moment difficile. Des femmes dorment sur des nattes dans la salle de séjour ; où le ballet de visiteurs se poursuit. Des femmes du Cercle des amis du Cameroun (Cerac) sont là pour présenter les condoléances et surtout s’enquérir du programme. Les jeunes étudiants centrafricains sont aussi là. Les hommes de Dieu prient. Les officiels camerounais et des amis de la RCA appellent au téléphone ou passent à la résidence. Dans la grande cour de la résidence, des chaises et des tentes sont placées. Pour accueillir le tout –venant. Les cadres de l’ambassade centrafricaine sont au four et moulin. Ils travaillent à préparer le rapatriement de la dépouille (de leur collègue) dans de bonnes conditions. Mais, tout dépend de Bangui, qui doit pourvoir les moyens nécessaires. La défunte occupait le poste d’attachée sociale à l’ambassade de la RCA. Elle avait un diplôme de sage femme et un autre de technicienne supérieure de santé, option puériculture. Elle laisse trois enfants et des petits enfants.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:25

 

 

 

 

FACA-armee.jpg

 

Le 17 avril dernier, une dizaine de soldats centrafricains du détachement de surveillance de la zone des trois frontières tchado-centrafricano-soudanaise basé à Amdafok sont tués dans des circonstances troubles et confuses par un bombardement aérien soudanais. Les autorités de Bangui organisent le rapatriement sur la capitale des dépouilles de ces soldats qui sont déposées à la morgue de CNHUB. Bozizé et le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui Nazaire Guénéféi Yalanga se sont contentés d’aller juste se recueillir avant la remise des corps aux familles éplorées.

L’émoi occasionné par cette tragédie était de portée nationale et le minimum pour le gouvernement aurait été de décider l’organisation de funérailles nationales pour la mémoire de ces pauvres soldats réellement tombés pour la défense du territoire national. Hélas il n’en fut rien. Il a fallu la publication dans la presse le 20 avril de la déclaration d’indignation du Bureau Politique du MLPC pour dénoncer l’attitude étrange et irresponsable du gouvernement pour que le ministre délégué à la défense, Francis Bozizé, puisse se fendre d’un banal communiqué  au nom du gouvernement pour tenter maladroitement de fournir honteusement quelques explications.

Pour Bozizé on le sait, seuls ses parents morts ont droit au respect dû aux morts. On se souviendra de sa scandaleuse attitude à la zone fret de l’aéroport Bangui Mpoko devant les cercueils de deux compatriotes décédés à Paris arrivés à Bangui ce même jour sur le vol d’Air France. L’un des cercueils contenait la dépouille de son parent et collaborateur Bernard Ngaiboye. Bozizé s’était contenté de s’incliner exclusivement sur ce cercueil sans même daigner jeter un coup d’œil sur celui de l’autre compatriote.

De même, la dépouille de Samuel Tozoui, DG de l’ENERCA décédé à Paris le 12 avril dernier est arrivée à Bangui ce mercredi. Le programme de ses obsèques publié par le protocole d’Etat depuis déjà plusieurs jours à Bangui n’a quasiment rien à envier à l’organisation de funérailles d’un chef d’Etat.

Depuis lundi, dernier, tous les corps constitués de l’Etat et autres sont conviés à aller signer le livre de condoléances ouvert à cette effet. Plusieurs veillées et cérémonies auxquelles les représentants de toutes les institutions du pays sont organisées jusqu’à l’arrivée de Paris de la dépouille. Le programme prévoit également entre autre l’exposé du corps à l’ENERCA pour des funérailles nationales à Bangui puis à Boali, localité où se trouve l’usine hydroélectrique productrice du courant électrique.

Un tel luxe de programme pour les funérailles quasi nationales d’un fils du pays, fût-il Directeur Général d’une société dont on ignore point l’importance dans le pays, est insolite parce que ne se justifie pas sauf si ce n’est pour d’inavouables raisons tribalistes. Cela est d’autant plus choquant que plus d’une dizaine de soldat tout aussi valeureux fils du pays viennent de trouver bêtement la mort et leurs corps ont été simplement remis à leurs familles sans autre forme de protocole.

Contrairement à la mort du DG de l’ENERCA réduite aux seules limites nationales, paix à son âme, celle des soldats centrafricains à Amdafok dans les conditions que l’on sait avait pourtant suscité beaucoup d’émotion au-delà des frontières de la seule République centrafricaine et devait légitimement donner lieu à des obsèques nationales. Plusieurs pays et pas des moindres, comme le gouvernement américain, avait adressé un message de condoléances au peuple centrafricain. Samuel Tozoui a bien droit à des funérailles mais point trop n’en faut. De telles obsèques ne le ressusciteront pas. C’est l’instrumentalisation politicienne de sa mort par les autorités de Bangui qui, comme à leur habitude, en profiteront sans doute pour puiser encore déraisonnablement dans les caisses du trésor qui doit être dénoncée.

On peut dès lors comprendre les réticences de certains éléments des FACA à aller au front contre les rébellions qui écument l’arrière-pays où ils savent qu’ils peuvent inutilement se faire trouer la peau pou Bozizé.  

Rédaction C.A.P    

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 22:19

 

 

 

Paris 12 avril 2012 (C.A.P) - De source proche de sa famille, nous apprenons la mort ce 12 avril 2012 à 1 h du matin à l'hôpital parisien TENON des suites de longue maladie de Samuel TOZOUI, Directeur Général de la société Energie Centrafricaine (ENERCA). Selon ses proches, la levée de la dépouille aura liieu le 24 avril pour être rapatriée le 25 avril vers Bangui.

A sa famille et ses proches, la rédaction de Centrafrique-Presse adresse ses condoléances les plus attristées.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 17:22

 

 

 

 

Joseph-Kpidou.JPG

 

 

La rédaction de Centrafrique-Presse a appris avec peine le décès officiellement pour crise cardiaque, samedi 31 mars à 17 h à la clinique Chouaib de Bangui du compatriote Joseph Jonathan KPIDOU, DG de la BSIC BENIN SA. Le disparu qui séjournait à Bangui dans le cadre d’une mission de résolution du conflit qui oppose le nouveau DG de La BSIC Centrafrique de nationalité tchadienne avec le dénommé Orel Abdraman, le très intriguant DG Adjoint déjà à l’origine de l’expulsion manu militari par les autorités de Bangui du Malien Gaoussou Barry en octobre dernier.

 Le DG Adjoint de la BSIC Centrafrique Orel Abdraman qui, selon nos informations d’une source bien informée ayant requis l’anonymat, aurait promis peu avant l’arrivée à Bangui de Joseph Jonathan KPIDOU, qu’il ferait arrêter celui-ci voire même le trucider. Au sein de la BSIC c’est un secret de polichinelle qu’Orel Abdraman est connu comme porte d’un pistolet qu’il trimbale par devers lui et dans son bureau.

A l’issue de la mission de Joseph Jonathan KPIDOU à Bangui, une procédure de licenciement aurait été décidée contre Orel Abdraman qui a été suspendu et devait être traduit devant le conseil de discipline de la banque ainsi que le nouveau DG.

Décès suspect

C’est après avoir  déjeuné aux environs de 15 h au restaurant « Le Relais des chasses » bien connu des banguissois et une fois regagné son lieu de résidence que Joseph Jonathan KPIDOU aurait rappelé son chauffeur pour le conduire d’urgence à la clinique Chouaib où il décédera à 17 h, le médecin cardiologue appelé à son chevet n’ayant rien pu faire. Le moins qu'on puisse dire est que ce décès est plus que suspect.  

Joseph Jonathan KPIDOU était un père de famille à peine quinquagénaire et économiste. La rédaction de Centrafrique-Presse présente ses condoléances les plus émues à sa famille et tous ses proches.

Il était entré dans le groupe BSIC en 2004 et la filiale du Benin qu'il dirigeait comme DG est l'une des meilleures. Il était très écouté du PDG du groupe. Ce n'est pas par hasard qu'il a été envoyé à Bangui pour tenter de résoudre le conflit des deux dirigeants de la filiale de Bangui qui à force de perdurer, entame la crédibilité et l'image du groupe.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:26

 

 

 

Ichame-Joseph-Kamach.JPG

 

 

obseques-kamach.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Février 2012 09:09

Silence sur l’Avenue des Martyrs à Bangui quand la sonnerie aux morts retentit. La Garde présidentielle rend les honneurs, sabre au clair. Toute la République est figée dans un dernier hommage à Joseph Kamach et l’accompagner dans sa dernière demeure. Dans la capitale comme partout ailleurs, y compris dans les représentations diplomatiques du pays à l’étranger, les couleurs nationales sont en berne ce samedi 11 février 2012.

Le peuple centrafricain et plus particulièrement le monde d’affaires centrafricaines sont en deuil. Ils pleurent le grand homme opérateur économique Joseph-Marie  Ichame Kamach, 1er employeur du pays après l’Etat. Un deuil national est d’ailleurs décrété à cet effet en sa mémoire.

La cérémonie officielle des obsèques a eu lieu sur l’Avenue des Martyrs à Bangui en présence du couple présidentiel, l’ensemble du gouvernement et partenaires au développement.

Etaient aussi présents à cette cérémonie : Hommes d’affaires, parents amis et connaissances venus de Bangui et plus particulièrement de Berberati et Mbaïki, malgré le soleil ardent. Une cérémonie marquée par un défilé funéraire, des témoignages et dépôts de gerbes de fleurs.

Les témoignages fusent de partout dans la foule : « Il est irremplaçable, c’était un bon père de famille. Nous sommes orphelins et ne savons  désormais à quel saint nous vouer, c’est une perte nationale.

Saint Cyr Dieudonné Ganadora Directeur Général des Mines de la région Sud-ouest venu de Berberati, témoigne de son côté : « le défunt Ichame Kamach était considéré comme natif de la Mambéré Kadéï. Il y était arrivé à l’âge de 4 ans avant de faire ses 1ers pas dans le monde des affaires ».

Pour Marlyn Mouliom Roosalem ministre du commerce, « le gouvernement est touché par la disparition de cet opérateur économique de taille. Car, il pèse lourd dans l’assiette financière du pays eu égard aux milliers des centrafricains qu’il a employés ».

Le discours du président centrafricain est encore plus poignant. Le défunt était un de ses proches, membre influent de son parti KNK. Le regretté était aussi membre du Conseil Economique et Social, président de l’Association des Consuls en Centrafrique. François Bozizé dit toute la reconnaissance de la Centrafrique en raison des « immenses services rendus par Joseph Kamach au peuple ».

Il repose désormais au village Kpalongo situé à 13 kilomètres au sud de Bangui sur la route de Mbaïki.

 

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