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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 03:21

gl André Kolingba

 

Paris, 22 fév. 2010 (C.A.P) - Décédé depuis le 7 février dernier, la dépouille de l’ex président André Kolingba se trouve toujours à la morgue de l’Hôpital des armées du Val de Grâce de Paris. Théoriquement la mise en bière et la levée du corps est prévue pour le mardi 23 février à 9 h 30 mais des incertitudes demeurent sur la date du rapatriement vers Bangui de la dépouille du vieux général et le calendrier de ses funérailles. Un élément nouveau et pas des moindres vient parasiter les données.

C’est le déplacement que doit impérativement effectuer du 25 au 27 février prochain au Koweit, dit-on dans son entourage, le président Bozizé qui tient absolument par ailleurs à rendre hommage à son « frère d’arme » qu’il traitait pourtant de « serpent venimeux » il n’y a pas si longtemps, avant qu’il ne soit porté en terre et décréter quelques jours de deuil national en sa mémoire.

Mme Mireille Kolingba qui, soit dit en passant, a donné onze enfants à André Kolingba dit avoir beaucoup souffert avec son défunt mari et tient fermement à ce que le corps de son conjoint quitte Paris à bord du prochain vol régulier d’Air France mercredi prochain 24 février pour Bangui où elle entend faire procéder à l’inhumation dès le week-end prochain. D’où les tiraillements avec les officiels centrafricains car la volonté et le programme de la veuve du général ne tient pas compte des contraintes présidentielles de Bozizé.

Sur ces entrefaites, le fils aîné du président Kolingba, Désiré de son prénom, ci-devant ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, est attendu à Paris ce lundi 22 février où il tient lui aussi à assister le lendemain à la mise en bière de la dépouille de son géniteur. Les officiels de Bangui compte donc sur lui et espèrent qu’il réussira à faire entendre raison à sa belle mère afin qu’elle tienne absolument compte de l’agenda de Bozizé.    


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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 03:11


Andr--Kolingba.jpg



ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

 

 

                                                                  (A.D.P)

 

                                                           Liberté – travail- Progrès

 

                                                       SECTION DE FRANCE

 

 

CONDOLEANCES PRESENTEES A L’OCCASION DU DECES DU PRESIDENT ANDRE KOLINGBA

 

 

 

Honorable Mireille KOLINGBA, Députée de Ouango,

Monsieur le Président du RDC France-Europe,

 

 

Au nom de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès, section de France,

Et en mon nom personnel,

 

     Je présente mes condoléances les plus attristées à madame Mireille Kolingba et au RDC, section de France et de L’Europe.

 

     Le général d’Armée André Kolingba avait dirigé notre pays de 1981 à 1993 où il avait laissé une démocratie naissante et une  agriculture qui a permis de nourrir la population centrafricaine.

 

     Aujourd’hui, la démocratie est confisquée et une bonne partie de la population du nord et de l’ouest souffre de la famine.

 

    Je faisais partie des  compatriotes qui avaient lutté entre 1990 et 1993 pour la restauration de la démocratie dans notre pays, à travers le Comité de Coordination de la Convocation de la Conférence Nationale dont je fus le secrétaire général. Le Président avait compris la justesse de cette revendication contrairement à son entourage et avait proclamé la démocratie multipartite en Février 1991.

 

     Il était pratiquement le seul Président en Afrique ayant organisé les élections générales pour les perdre. Tout était en son honneur parce qu’il ne s’était pas accroché au pouvoir.

 

     Je pense que le peuple Centrafricain tout entier lui était reconnaissant.

 

    A cet instant, très pénible pour sa famille et son parti, nous devrons prier le Bon Dieu pour qu’il puisse accueillir son fils auprès de lui.

 

 

 

                                                                                         Fait à Paris, le  12 février  2010

                                                                                         P/ La section, le Président

                                                                                         Clément BELIBANGA

 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 02:18


Sultan-Zembellat.jpg



Nous apprenons le décès ce jour à Paris des suites de maladie, du chanteur, compositeur, et artiste musicien centrafricain Sultan Zembellat, de son vrai nom Ghislain Jean -Baptiste ZEMBELLAT né le 15 mars 1959 à Bangui en Centrafrique.

La rédaction de Centrafrique-Presse adresse à sa famille ainsi qu'à ses proches, ses condoléances les plus attristées.



Qui était Sultan ZEMBELLAT ?

"Sultan" était en fait un surnom donné par ses petits camarades d'école primaire où il excellait déjà en épreuve d'Histoire (il pouvait citer de tête plusieurs Sultans à travers l'Histoire de Centrafrique.) Sultan est devenu chanteur à l'âge de 15 ans.

Né d'une famille de chanteurs musiciens, il a beaucoup appris de son feu oncle Joachim Marcel VOMITIENDE, Chef de fanfare Nationale, professeur de musique en Centrafrique

Il était un ancien élève de l'Ecole des Beaux Arts de Dakar, et titulaire d'un DEUG d'Arts Plastiques et d'une Maîtrise en Economie Sociale.

D'abord membre fondateur des ensembles Kongo - Wara et Kokombo à Paris, Sultan ZEMBELLAT dirigeait le groupe Maïgaro dont il était le fondateur. Il chantait l'amour, la nostalgie de Bangui, la terre de ses ancêtres, abordait des thèmes de prise de conscience nationale et exprimait l'âme du peuple centrafricain

Il avait trois disques à son actif: Le premier Mea Culpa en 1984, le deuxième lancé en 1987 et "Séré Boulon" en 1996. Après dix années d'absence de production discographique, Sultan a fait récemment un retour en force avec trois albums. Tout d'abord, " le Baténgué " bal populaire centrafricain qui est un mélange de la Rumba de Bangui et de la Salsa. Il avait crée le site internet maziki.net  qu'il animait avec talent afin de  vulgariser la musique centrafricaine et son histoire.

 

 

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 23:25


Gl-Kolingba.jpg

Par RFI lundi 08 février 2010

Une page se tourne dans l'histoire de la Centrafrique. L'ancien chef d'Etat, le général André Kolingba, est décédé dimanche 7 février 2010, dans l'après-après midi, à Paris des suites d'un cancer. André Kolingba était arrivé au pouvoir en 1981 à la faveur d'un coup d'Etat. C'est lui qui avait instauré le multipartisme en Centrafrique, ouvrant la voix à la première élection présidentielle démocratique en 1993. Il avait d'ailleurs été battu par Ange-Félix Patassé à cette occasion, et s'était plié au verdict des urnes.

Arrivé au pouvoir en 1981, à l’issue d’un coup d’Etat sans effusion de sang, André Kolingba a voulu durant toute sa vie donner l’image d’un homme de paix, mais il reste pour de nombreux Centrafricains l’homme du colonel Mansion, le pro-consul français à Bangui. C’est lui qui a instauré le tribalisme dans la gestion de l’Etat, lui qui a fait brûler des villages dans le nord du pays après le coup d’Etat manqué d’un certain François Bozizé et de son ami d’alors Ange-Félix Patassé.

Ange-Félix Patassé

Ancien président centrafricain, qui a succédé par les urnes à André Kolingba en 1993.

Un homme qui a beaucoup contribué à l'instauration de la démocratie... il a accepté le principe d'élections libres et démocratiques pour le changement... j'avais dit que je pardonnais à tous ceux qui ont contribué à me renverser... moi je n'ai pas d'ennemi, c'est un patriote qui a pris l'option des armes mais il a vu que les armes ont des limites...

08/02/2010 par Carine Frenk

Sous la pression populaire, il réinstaure le multipartisme en Centrafrique. C’est l’époque du discours de La Baule et contrairement à d’autres chefs d’Etat africains, il accepte que le débat démocratique s’instaure en Centrafrique, sans faire usage de la violence. Il ouvre ainsi la voie à la première élection présidentielle démocratique et cède le pouvoir à Ange-Félix Patassé en 1993.

Le général Kolingba, c’est aussi l’homme du coup d’Etat manqué du 28 mai 2001 –il en assume en tout cas la paternité- Des milliers de Yacoma doivent fuir la répression. André Kolingba se réfugie en Ouganda.

Puis vient le moment du pardon : à la tribune du Dialogue national, organisé après la prise du pouvoir du général Bozizé en 2003, l’ancien président Kolingba demande pardon pour les erreurs commises.

Fidèle Gouandjika Ministre du Développement rural et proche du président Bozizé.

"Le président Kolingba a été un des grands bâtisseurs de la République centrafricaine. Il a ramené la démocratie en 1993, il a laissé un pays pacifique... un président qui a accepté d'aller aux urnes et qui a perdu dignement... un très bon souvenir..."

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 19:11


Andr--Kolingba.jpg

L’ancien président centrafricain, le général d’armée André Kolingba est mort ce jour 7 février 2010 à 13 heures à Paris, apprend-t- on de sources proches de sa famille. L’état de santé du vieux général qui s’était brusquement détérioré ses derniers temps était devenu une grande source de préoccupation pour sa famille et les dirigeants du parti, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) dont il fut le président fondateur. Sa disparition à l’âge de 74 ans aura inévitablement une certaine influence sur la donne politique en République centrafricaine.

La rédaction reviendra ultérieurement sur cet acteur majeur de la politique centrafricaine qui vient de s’éteindre.


Centrafrique décès en France de l'ancien président André Kolingba



gl-Andre-Kolingba.jpg

BANGUI (AFP) - 07.02.2010 19:59

L'ancien président centrafricain André Kolingba (1981-1993) est décédé dimanche à Paris à l'âge de 73 ans, a appris l'AFP à Bangui auprès du président du directoire de son parti, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) Gabriel Goloumo.

"Nous avons la confirmation de la mort du président-fondateur de notre mouvement en fin d'après-midi à Paris", a déclaré M. Goloumo qui n'a pas précisé les raisons de ce décès.

Né le 12 août 1936 à Bangui Kolingba, ancien général d'armée, avait renversé par un coup d'Etat en 1981 le président David Dacko (1979-1981) successeur de Jean-Bédel Bokassa.

© 2010 AFP

 

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 15:34


Lariboisiere.jpg

PARIS – 4 /1/2010 (AFP) L'adolescent de quatorze ans renversé le 29 décembre par une ambulance privée à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) est décédé samedi, a-t-on appris lundi de source hospitalière.

Le jeune, qui est décédé samedi en fin de matinée à l'hôpital Lariboisière à Paris, se trouvait jusque là dans un état de mort clinique. Son corps va être rapatrié dans le pays d'origine de sa famille, la Centrafrique, a indiqué la source hospitalière.

Le conducteur de l'ambulance, âgé de 47 ans, a été mis en examen jeudi pour homicide involontaire et placé sous contrôle judiciaire.


NDLR : L'adolescent en question est le neveu de l'ancien Ministre d'Etat Karim Abdou Meckassoua. Centrafrique-Presse présente à toute la famille éplorée ses condoléances les plus attristées.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:02




 

Elle l’a dit au cours d’une conférence de presse ce jeudi à l’hôtel Hilton de Yaoundé...

Par Cameroon-Info.net (Ebenizer Diki) (28/11/2009)

Calixthe BEYALA, entourée de son avocat et le chef de leur famille, Jean Jacques Messina, n’est pas passée par quatre chemins pour trouver les raisons du décès de sa maman. Pour elle, Berthe Andela décédée le 9 novembre dernier et enterrée précipitamment en Centrafrique (25 novembre à 14 heures) est morte des suites d’un empoisonnement. Sinon comment expliquer que ses demi-frères aient décidé d’inhumer leur maman en Centrafrique malgré l’opposition de la famille camerounaise ? s’est-elle interrogée.

 L’écrivaine explique que sa maman a vécu pendant 8 ans en concubinage avec un centrafricain il y a de cela près de quarante ans. De ce mariage sont nés deux garçons: l’un est un colonel de l’armée centrafricaine, chef de la sécurité de la garde présidentielle du président François BOZIZE. L’autre est directeur de TRADEX Bangui. Mais les rapports entre ces enfants camerounais et centrafricains ne sont pas au beau fixe depuis que ses demi-frères sont devenus « grands », pourtant grâce à elle explique-t-elle.

Après huit ans de vie commune, Berthe Andela quitte son amant centrafricain pour regagner son Cameroun natal. Vraisemblablement à en croire Calixthe BEYALA, ses demi-frères n’auraient pas digéré que leur maman quitte leur père. Toujours est il qu’il y a quelques semaines notamment au mois d’octobre Berthe Andela est invitée à Bangui par ses enfants (une sorte de traquenard voudrait croire l’écrivaine). Quelques temps après, elle tombe malade; Calixte affirme que son demi frère le Colonel BARE l’a appelée à Paris au début du mois pour lui dire que leur maman a fait un AVC.

Sur le champ elle demande que sa maman soit évacuée sur Paris. Réponse du colonel « vous les camerounais vous êtes trop prétentieux, vous voulez nous montrer que vous avez trop d’argent.» Elle lui demande néanmoins de la faire évacuer au Cameroun puisqu’en Centrafrique il n’existe pas de structure sanitaire capable de soigner de tels cas. Refus du colonel. Calixthe BEYALA révèle que, dès lors, ses frères avaient retiré à sa maman tous ses téléphones portables pour l’empêcher de pouvoir la joindre.


 
Le 9 novembre Berthe Andela 71 ans, rend l’âme; la partie centrafricaine informe la famille camerounaise. Mais curieusement au moment où on se prépare au Cameroun pour aller chercher le corps, ses demi-frères décident de l’inhumer. Mise au parfum de leur intention, l’écrivaine saisit le ministère camerounais des relations extérieures, aux fins de suspendre ces obsèques : du côté de la Centrafrique on fait fi des démarches diplomatiques camerounaises. Berthe Andela est mise sous terre le 25 novembre à 14h sans qu’aucun membre de la famille camerounaise ne soit présent.

 Alors question de Calixthe BEYALA que voudrait-on cacher ? Surtout qu’elle affirme avoir eu vent de ce que sa maman aurait été empoisonnée.

 Pour faire la lumière sur toute cette affaire elle dit avoir saisi le président centrafricain Francois BOZIZE, le président français Nicolas Sarkozy, et le président de la commission de l’Union Africaine Jean Ping. Calixthe BEYALAdit avoir le sentiment que dans ce pays le pouvoir politique est affaibli devant le pouvoir militaire car selon elle le colonel Baré est beaucoup plus puissant que le président BOZIZE.

Elle annonce d’ailleurs qu’elle va porter plainte contre X pour homicide involontaire. Et qu’elle fera tout pour que le corps de sa défunte maman soit exhumé, qu’une autopsie soit faite pour savoir ce qui l’a tuée et que cette dernière soit enterrée à SA’A son village natal. Calixthe BEYALA souhaite du reste que les médias interpellent le président centrafricain lors de sa visite annoncée au Cameroun dans les tout prochains jours.

  Source : bonaberi.com

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 12:43

La rédaction de Centrafrique-Presse a la douleur d’annoncer la mort d’Augustin Yamandja, Ingénieur en Télécommunication, ancien Directeur Général de SOCATEL, intervenue le lundi 16 novembre 2009 aux environs de 23 heures à l’hôpital communautaire de Bangui des suites de ses blessures après un tragique accident de circulation qui a eu lieu quelques heures plus tôt.

Toute l’équipe de la rédaction adresse ses condoléances les plus émues à sa famille et aux proches du disparu.

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 14:56




                      Calixte Beyala

Source : Mutations par Pierre Célestin Atangana  16-11-2009 12:28:57

Centrafricains, ces derniers refusent d’appliquer ses dernières volontés. La romancière a entamé des négociations en haut lieu pour rapatrier le corps.

Berthe Andela, mère de la romancière camerounaise Calixthe Beyala, est décédée le 9 novembre 2009 à Bangui, foudroyée par un accident vasculaire cardiaque (Avc). Un mois auparavant, une première attaque l’avait déjà clouée au lit pendant des semaines. Malgré les insistances de Calixthe Beyala demandant l’évacuation sanitaire de sa mère, ses frères centrafricains, lui ont opposé une fin de non recevoir.

«Ils ont dit que je fais ça pour leur montrer que j’ai beaucoup d’argent», indique-t-elle. Les suppliques de Berthe Andela qui souhaitait revenir au Cameroun pour suivre des soins, n’ont pas ébranlé le flegme de son fils Thierry Lengbe, colonel dans l’armée centrafricaine, par ailleurs directeur général de la sécurité présidentielle. «Maman a fait quatre enfants avec un centrafricain qui s’appelait Michel Lengbe. Ils se sont quittés il y a 40 ans. Elle repartait souvent en Rca pour rendre visite à ses enfants, mais cela faisait plus de 20 ans qu’elle n’y était plus repartie, jusqu’au mois de juillet 2009 où elle a décidé de s’y rendre à nouveau», explique Calixthe Beyala, fille de la défunte.

Depuis l’annonce du décès de leur maman, les deux parties n’arrivent pas à s’accorder sur le lieu d’inhumation. Et pourtant, selon les dernières volontés de la défunte, elle a souhaité que son corps repose sur la terre de ses ancêtres, à savoir le Cameroun. Les tentatives de joindre le colonel Thierry Lengbe qui réside en Rca, ont été vaines. Quelques fois, son téléphone qui renvoyait les appels dans la messagerie, a sonné plusieurs fois sans que l’intéressé ne décroche. Néanmoins, nous lui avons laissé un message dans sa boîte vocale pour qu’il apporte d’amples explications sur son refus présumé d’appliquer les dernières volontés de sa mère qui semble-t-il, a souhaité être enterrée dans sa terre natale. Sa sœur consanguine Edith Mengue, qui réside au Cameroun a rappelé les dernières volontés de sa mère.

«Maman a demandé à être enterrée au Cameroun dans ses dernières volontés. Ceux qui sont en Rca le savent et ne le nient pas. Mais on ne comprend pas pourquoi nos frères refusent qu’elle soit enterrée chez elle». Selon Calixthe Beyala, sa mère se plaignait des mauvais traitements dont elle était victime depuis son arrivée chez ses enfants en Rca. «Avant qu’elle ne tombe malade pour la première fois, elle manifestait déjà le désir de rentrer et mes frères refusaient. Ils lui ont retiré son téléphone pour qu’elle ne m’appelle pas. J’ai dû passer par ma sœur pour lui parler quand je suis venue à Douala.

Et dans notre conversation elle me suppliait de tout faire pour qu’elle rentre au Cameroun, qu’elle était maltraitée par ses enfants là-bas en Rca. Mais je n’y pouvais rien, parce que je ne suis pas une centrafricaine», explique la romancière. Excédée, elle a initié des contacts au plus haut de l’Union africaine, de l’Etat centrafricain et au Cameroun, pour que la dépouille de sa mère soit rapatriée. «Après qu’ils m’ont annoncé le décès de maman, leur cousin m’informe qu’ils sont décidé d’enterrer maman là-bas et que la parole d’un mort ne vaut rien», souligne-t-elle. Le frère aîné des enfants restés en Rca, Christian Lengbe, arrivé au Cameroun pour une réunion ce week-end, tente, selon les explications d’Edith Mengue, de convaincre la famille du Cameroun d’accepter que leur mère soit enterrée sur le sol centrafricain. «Tous font pression sur moi pour que j’accepte, mais je refuse parce que maman n’était pas centrafricaine. Et ils avancent la date du 21 novembre pour l’enterrer», précise-t-elle.

©

 

 
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:52




samedi 19 septembre 2009 Congopage.com

 

53 Congolais périrent dans l’attentat

L’histoire doit retenir entre autres dates, celle du 19 septembre 1989 qui fit exploser l’avion UTA du DC10, parti de Brazzaville via Ndjamena. Au dessus du désert du Tennéré entre le Tchad et le Niger, ce fut l’explosion. 171 victimes furent déplorées. Parmi elles : 53 Congolais.

Tels sont les écrits qui surplombent le mémorial de la stèle érigée par Sassou Nguesso comme pour mieux se moquer de ses victimes. Cette hécatombe, restera-t-elle impunie ? Voila que 20 ans plus tard l’indécence pousse avec culot le barbare à solliciter le plébiscite des congolais qu’il n’arrête pas d’endeuiller à tout champ. « En mémoire des victimes du terrorisme international dans le vol UTA Brazzaville – Ndjamena – Paris du 19 septembre ».

Voici la liste des malheureuses victimes congolaises

1 - Pambou Antoine Nicole

2° Berzo Louvouézo Etienne

3° Manza Nicolas Etienne

4° Bokamba Yangouma Myriam Michelle

5° Boukolo Philippe

6° Boungou Balendet Lazare

7° Brazza Gérard André Nicolas

8° Dabira Drius

9°Edouarna Gaena Rock

10° Gaena Ambi Ferdinand

11° Guyet Omba Hortense

12° Hombessa Matouba André

13° Ikias Fleuri le Prince

14° Ikounga Lie Médard

15° Kangou Aucrène Marlène

16° Kenzo Kitombo Alphonsine

17° Kenzo Kintombo Missamou

18° Loemba Gomir Olivier

19° Loukanou Arsène

20° Mikita Gambou Jacques

21° Malanda Foundout Christelle

22° Malanda Jean

23° Mangatanie Appolinaire

24° Manthelot Bahambana Bernard

25° Matondo Germain

26° Mavoungou Dominique

27° Mavoungou Célectine

28° Mbouandji Barnabé

29° Mbouandji Bouanga Bérenice

30° Mbouandji Lassy

31° Mbouandji Maud

32° Mbouandji Nicolas

33° Miayoukou Samuel

34° Missitout Oxane

35° Matondo Marie José

36° Moutinou Kangou Monique

37° Moutinou Mavoungou Germaine

38° Mpého Ikolo Jeannette

39° Ndéli Dominique

40 °Ngakegni samuel

41° Ngoma Mitouwidi Mboukou Jeanne

42° Niazaire Blanche Colombe Lydie

43° Eyembatola Ockh Edmonde

44° Okongna Samba Patricia Eugènie

45° Pambou Olivier

46° Pambou Priscila Marie France

47° Tadissa Abraham

48° Tombet Moukouela Mbouandji S

49° Totokolo Mianzila Olga

50° Vouka Alam Loziz

51° Zoba Baweti Vouka Michelle

52° X

53° X

Le contexte politique de cet attentat

En 1974, le Président Marien Ngouabi confronté à une crise aigüe effectuera un voyage qui le conduira dans les pays du Golf notamment au Koweit, en Irak, au Quatar pour terminer en Lybie. Partout, il sollicite auprès des dirigeants de ces pays une aide financière. Il a besoin d’argent frais pour faire face à une situation financière dramatique. Le Président Khadafi lui en propose mais le conditionne par sa conversion à l’Islam et par l’adhésion à sa doctrine dont le petit livre vert constitue le bréviaire.

Le Président Marien Ngouabi opposa un « non » catégorique au leader Khadafi. Dans les années 1980, des bombes explosent à Brazzaville. Les attentats inédits créeront un grand émoi dans l’opinion congolaise peu habituée à ce genre d’actions terroristes dans un pays réputé pour sa douceur de vivre.

Le premier attentat, sera revendiqué par un mystérieux « Groupe Action Armée Patriotique ». Le second restera anonyme.

Maintenant qu’il se dit opposant, que Ngoulondélé, en tant que Directeur incontesté et incontestable de la Forte Sécurité d’Etat nous dise comment les Bombes se sont embarquées toutes seules pour se retrouver dans l’avion le 19 septembre 1989, alors qu’en tant Directeur incontesté, il était sensé savoir ce qui se tramait soit sur son dos, soit avec lui ? Mon Général accusé, répondez ! ) Ici comme en 1978, les vrais coupables courent toujours dans la nature pendant que le pouvoir s’acharne contre des innocents. Ernest Claude Ndalla dit Graille qui est désigné comme l’un des cerveaux pensant de cette affaire est un marxiste pur et dur, membre du gouvernement de Alphonse Massamba-Débat ; ancien Ambassadeur du Congo en Chine populaire en 1966, il est l’un des fondateurs avec Marien Ngouabi en 1969, du Parti congolais du Travail (PCT) dont il sera le premier Premier secrétaire. Son nom était associé au coup d’Etat manqué de Anges Diawara contre le Président Marien Ngouabi le 22 février 1972. Il sera condamné à mort, emprisonné et libéré en 1975. Après l’assassinat en 1977 du Président Marien Ngouabi, il est accusé de complicité, condamné à mort par contumace et emprisonné jusqu’en 1979 où il bénéficie, comme la plupart des prisonniers politiques congolais, de l’amnistie consécutive à l’arrivée au pouvoir du colonel Sassou Nguesso. (trois fois condamné à mort dans sa vie, il me dira au sortir des séances de la Conférence Nationale Souveraine en 1991 à Brazzaville : « que la mort ne voulait pas de lui dans son royaume »

En même temps, furent arrêtés le capitaine Bikinkita Philippe frère de Bernard Kolélas le Maire de Brazzaville, Chef de l’Opposition. La cour révolutionnaire de justice ( une juridiction d’exception) était composés des juges tels que : Michel Ngakala, (vice Président de la Cour, cousin de Sassou Nguesso) et d’autres magistrats tous originaires du Nord de la République à trois exceptions près : Charles Madzou, Alexis Ngabou et Placide Lenga, Commissaire du Gouvernement.

C’est dans cette atmosphère plus ou moins tendue et délétère qu’intervient le 19 septembre 1989 ? Le DC 10 UTA, parti de Brazzaville explosa dans le Tennéré après avoir fait escale à Ndjaména ave171 passagers à bord.

Rappelons nous que dans cette même période, à l’euphorie qui a suivi le boom pétrolier, succéda une crise sans précédant au Congo. Les fonctionnaires accusant de longs mois de retard, les Etudiants ainsi que les retraités. Mais comment résister aux avances de Kadhafi qui propose des espèces sonnantes et trébuchantes ? Pourquoi on ne l’aiderait pas à « punir » la France ? Le panafricanisme aidant ! Contrairement au Président Marien Ngouabi qui, en 1974, refusa de satisfaire les lubies du Chef Libyen, Sassou, lui, accepta les compromissions

A l’opposé, Kadhafi aime bien ce genre de personne qui s’achète à vil prix. Dès lors, Sassou, devient l’auxiliaire et le soutien actif du mythomane libyen dans son aventurisme au Sud du Sahara. QUAND LA LYBIE CHERCHAIT A CHATIER LA France : CONTENTIEUX : LA BANDE D’AOUZOU. Un réseau de terroristes installés à Brazzaville au Congo est mis à nu par un Opposant Centrafricain qui accuse nommément les Services secrets Congolais à la tête de laquelle se trouve le cousin direct de Sassou Nguesso, M. Camille OKO, (coiffé tout ça par un grand Colonel pas encore Général : NGOUOLONDELE, d’être mêlés de près ou de loin aux activités terroristes qui secouent l’Afrique centrale. Avec une assistance manifeste de la Libye, épaulés sur place par les autorités Congolaises au plus haut niveau de l’Etat.

Terrorisme qui opposera les autorités congolaises à celles du Tchad et de la Centrafrique qui accusent sans rechigner et sans retenue les autorités congolaises qui ne s’en défendent pas d’ailleurs. Entretenir du terrorisme étatique et surtout animer la subversion internationale ? tels sont les désidératas et déclarations qui sortent de la bouche des autorités Tchadiennes et Centrafricaines.

En 1983 le Président Hissen Habré, commentant l’explosion survenue à bord d’un avion d’Air Afrique sur le Tarmac de l’Aéroport de Ndjaména (déjà), n’eût-il pas des mots très durs à l’encontre des autorités congolaises en qualifiant Brazzaville de « capitale de la subversion en Afrique centrale » ? C’est un autre précédent !

Et voici en exclusivité trois procès verbaux qui en disent long sur l’implication des Services secrets congolais, de la collusion avec les autorités Libyennes dans les différents attentats qui ont secoué l’Afrique centrale de 1980 à 1989

Cour d’Appel de Brazzaville …………………………………………. Tribunal de GRANDE Instance De Brazzaville ……………………………………………. Parquet N°C/1/C-96 Procès verbal (Document N°1) L’an mil neuf cent quatre vingt seize et le 22 Novembre à 11 h 45. Devant nous KITOKO-NGOMA, Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, Etant notre Cabinet sis au Palais de Justice de Brazzaville,

Mandons et entendons la personne ci-après qui nous fait la déclaration suivante :

Je me nomme GOUANDJA Claude Richard, je suis de nationalité Centrafricaine, je suis né le 3 Avril 1952 à Bangui, je suis Statisticien, je suis père de 12 enfants, je suis domicilié 802 rue Mpouya à Ouénzé Brazzaville. J’ai vécu au Congo de 1974 à 1990 en qualité d’exilé politique. Je représentais le Front Patriotique pour le Progrès qui est le principal Parti de l’Opposition en Centrafrique. Et dans le cadre de mes contacts, j’ai eu à m’entretenir avec le Colonel Kadhafi auprès de qui, j’avais sollicité une aide dans le cadre de nos activités politiques. Il avait ordonné à ses Collaborateurs de m’aider mais curieusement, ces derniers m’ont demandé de revenir sur Brazzaville. Ils devraient me remettre l’aide en question vers la fin de l’année 1986. Ces émissaires sont arrivés à Brazzaville pour me contacter et ont conditionné cette aide à des actions terroristes.

Principalement, ils m’ont proposé d’engager des actions des actions en direction de la République Centrafricaine où je devais mettre des explosifs à certains endroits stratégiques et la seconde proposition serait une action punitive en direction de la France. Il m’a été demandé de recruter quelqu’un au niveau des bagagistes d’Air Afrique qui devrait mettre dans les soutes d’un avion d’UTA- Air France un cageot de fruits contenant une bombe. Par mesure de prudence, j’avais accepté de faire cette mission et j’ai reçu des explosifs à cet effet au niveau de l’Ambassade de la Libye à Brazzaville que j’avais remis par la suite à M. OKO Camille qui fut à l’époque Directeur de la Contre Intelligence au niveau de la Sécurité d’Etat du Congo. En ma présence, un rapport verbal a été fait par OKO Camille au Président de la République Dénis Sassou Nguesso qui l’avait exigé. A la demande de M. OKO Camille, je lui ai remis le lendemain un rapport circonstancié qui devrait être transmis au Président de la République, Dénis Sassou Nguesso, qui l’avait expressément demandé. Ce qui fut fait et depuis lors, je n’ai plus eu d’information sur la suite de l’Affaire qui était pourtant grave. Et deux ans plus tard en 1989, un avion DC10 d’UTA, parti de Brazzaville explosa en plein vol dans le désert du Tenneré. Curieusement et pathétiquement, c’est dans les mêmes conditions comme décries par moi auprès de OKO Camille et contenu dans le rapport exigé par le Président Dénis Sassou Nguesso que s’opéra l’Attentat.

Je n’avais jamais été entendu par la Justice congolaise alors que le Congo avait mis en place une commission d’enquête. C’est en 1991 que j’ai reçu le Juge Bruguère chargé d’instruction qui était venu m’interroger au Canada où j’avais été expulsé par les autorités Congolaises. Le Canada était devenu mon nouveau pays d’installation et c’est là, dans la cadre de la Commission rogatoire à titre de témoins que je fus entendu.

Ce magistrat m’avait révélé qu’il était tombé sur un document dans lequel j’étais cité et c’est pour cette raison qu’il s’était tourné vers moi. J’ai été surpris parce qu’en réalité, je n’ai jamais été entendu à Brazzaville. Dans le cadre de cette même affaire, j’ai été entendu par le F.B.I qui m’avait même présenté des explosifs qu’ils auraient ramenés du Congo et qui leur seraient remis par OKO Camille, lesquels explosifs lui avait été remis par moi. En réalité, il ne s’agissait pas des mêmes explosifs que j’avais remis à M. OKO Camille. Ceux-là étaient différents de ceux remis à moi par les autorités Libyennes. …….S.I.R…..Les Libyens s’appelaient Saïd, il était Ambassadeur de la Libye et le Premier Conseiller de l’Ambassade dont j’ignore le nom. Il eut aussi Daoud qui avait ramené les explosifs et il est membre de la MATHABA qui est le « Centre International de Lutte contre l’Impérialisme, le Colonialisme et le Sionisme » Il y avait avec eux un métis qui devait être artificier parce qu’il m’expliquait le maniement des explosifs. …………..S.I.R.. Ces explosifs m’avaient été remis à l’Ambassade de la Libye. Mais je n’ai jamais reçu l’aide promise parce qu’il fallait d’abord entreprendre les actions terroristes. …………….S.I.R…Je n’ai jamais été relancé par les Libyens parce qu’un mois après avoir remis les explosifs à M. OKO Camille, j’avais été arrêté par la sécurité d’Etat sans aucun motif d’inculpation. Je suis resté en détention pendant quatre mois et quand je me suis adressé au Directeur de la Sécurité d’Etat, il m’a dit que c’était pour ma sécurité que j’avais été arrêté.(curieuse réponse !) ………….S.I.R. J’ai été libéré grâce à l’intervention de mes amis politiques comme le Président Thomas Sankara qui était intervenu personnellement auprès du Président Dénis Sassou Nguesso et à ma sortie, il m’avait été demandé de quitter le Congo sous quarante huit heures et c’est pour cette raison que je me suis installé au Canada. ………….S.I.R. Je suis resté au Congo jusqu’en juillet 1990 parce qu’il fallait négocier un pays d’asile. Donc en 1989 quand a lieu l’Attentat du DC10 UTA, je me trouvais encore à Brazzaville. …………..S.I.R. A ma sortie de la Sécurité d’Etat, je n’ai jamais été contacté par les Libyens. ……………..S.I.R. Je fais ces révélations maintenant parce qu’il fallait bien rétablir et reconstituer la vérité. …………..S.I.R. Je n’ai plus rien à déclarer. ………………Lecture faite de ces déclarations, l’intéressé persiste et signe avec nous le présent procès verbal. Pour le Tribunal de Grande Instance Le Procureur de la République Kitoko –Ngoma Magistrat.

Fait à Paris le 30 mai 2009. Maître Tony Gilbert MOUDILOU Président de l’A.E.D.R.A, Membre du MCDDI

Documents joints

53 Congolais périrent dans l’attentat (JPEG - 64.7 ko

 

 

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