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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 00:08




Le préfet de la préfecture du Bamingui-Bangoran chef lieu Ndélé, le général André Mazi se trouve depuis quelque temps à Bangui et pose certaines conditions avant de regagner son poste. Précédemment préfet de la Ouaka à Bambari, le général André Mazi a été muté à Ndélé conformément au principe de Bozizé qui affectionne de nommer des militaires comme préfet des zones chaudes en proie aux activités des rébellions. Seulement on a beau être général mais sans grands moyens, on ne peut faire des miracles.

C’est le cas du général Mazi qui, après avoir pris son service à Ndélé, a jugé la situation sur le plan sécuritaire dans cette ville bien difficile à vivre pour les populations mais aussi pour lui-même, en raison des activités des hommes armés et autres mouvements rebelles dont celle de la CPJP de Charles Massi qui y est basée.

Il a donc décidé de revenir à Bangui en parler avec le ministre délégué à la défense qui n’est autre que Francis Bozizé, fils de son père. Seulement ce dernier le fait tourner en bourrique  et ne veut point le recevoir. Le général Mazi se tourne vers Bozizé lui-même mais celui-ci également est inaccessible pour lui. Fatigué, il confie à ses proches que tant qu’on ne mettra pas à sa disposition un minimum d’armement et des éléments afin de lui permettre de desserrer quelque peu l’étau autour de la ville de Ndélé, il n’y retournera pas. Voilà qui a le mérite de la clarté mais en même temps, traduit la vérité de la situation de vacuité du pouvoir de Bozizé.

Cela donne une idée précise sur la situation sécuritaire à Ndélé et sa région qui, malgré la saison des pluies actuellement, fait capituler un général. C’est dire...! Récemment encore, lors d’un déplacement qu’il a été contraint d’effectuer dans cette ville, le ministre de l’administration du territoire Elie Ouéfio, en a entendu des vertes et pas mûres de la part d’une population exaspérée des exactions des militaires de la garde présidentielle qui pillent et volent leurs maigres biens.

Comment pourront se dérouler les élections de 2010 dans cette ville si les choses restent en l’état et surtout si les autorités administratives capitulent les unes après les autres ?  Il y a une quinzaine de jours, le même Elie Ouéfio, tout ministre de l’administration qu’il est, avait été interdit par un ultimatum de l’APRD de mettre pieds à Paoua. On voit ainsi clairement apparaître les limites du pouvoir de Bozizé à qui échappe complètement le contrôle d’une bonne partie du territoire national.  

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 22:26




APA-Bangui 2009-07-27 14:16:39 (Centrafrique) La chargée de programme au Comité inter africain sur les pratiques traditionnelles néfastes ayant effet sur la santé des femmes et des enfants (CI-AF), Mme Diariata Kourouma, a déploré lundi la continuation en cachette de la pratique de l'excision en Centrafrique.

S’exprimant à la sortie d'une audience avec le Premier ministre Faustin Archange Touadéra, Mme Kourouma, a rappelé les différentes activités de sensibilisation menées en Afrique de l’Ouest où cette pratique a considérablement baissé.

Elle a donné l’exemple des femmes exciseuses de la Sierra Léone et du Cameroun qui ont pris l'engagement d'abandonner cette pratique nuisible à la santé des jeunes filles.

La visite de Mme Kourouma a pour objectif de renforcer la qualité des relations avec la Centrafrique et de faire la revue de certains programmes aux fins de prendre d’autres dispositions pour lutter plus efficacement contre les pratiques traditionnelles néfastes.

Le Comité inter-africain (CIAF) est une organisation non gouvernementale africaine créée à Dakar en 1984 par 28 pays du continent avec pour objectif principal l’élimination de toutes les pratiques traditionnelles néfastes notamment les Mutilations génitales féminines (MGF), les mariages forcés et précoces, les tabous nutritionnels, le trafic des enfants et l’exclusion sexuelle des femmes ménopausées.

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 01:07




 

mercredi 22 juillet 2009

- Le ministre tchadien chargé des Droits de l’homme et de la Promotion des libertés, Abderamane Djasnabaillé, a déclaré hier que le Tchad accueille environ 40 000 réfugiés de la Centrafrique dans le sud du pays. Selon le ministre, « suite au conflit du Darfour, le Tchad a fait face à l’afflux de plus de 120 000 réfugiés et à dû mettre en place une Commission d’accueil des réfugiés chargée de leur octroyer protection et assistance humanitaire ».

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 03:15




 

Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR) 13 Juil 2009


Points saillants

- Remise en liberté du Président de la CPJP

- 11 juillet : Journée Mondiale de la Population

- Soutien de la Chine à la lutte contre le paludisme

 

Contexte et sécurité

Remise en liberté de Charles Massi au Tchad

Le Président du Conseil Politique de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), M. Charles Massi a été remis en liberté le mercredi 8 juillet à Ndjamena au Tchad.

M. Massi a été arrêté au Tchad le 15 mai pour « tentative de subversion d'un pays voisin à partir du Tchad » selon les autorités tchadiennes.

Selon le Ministre tchadien de l'Intérieur, M. Ahmat Bachir, « après avoir mené des enquêtes, nous avons conclu qu'il n'avait pas d'intentions subversives contre la République Centrafricaine, qu'il ne pouvait qu'être relâché ».

Joint par la Radio France Internationale (RFI) le 10 juillet, M. Charles Massi déclare, « j'espère que la médiation tchadienne pourra faire avancer le processus de paix en Centrafrique ».

Actualités

Soutien de la France aux élections

L'ambassadeur de France en Centrafrique, M. Jean-Pierre Vidon a annoncé le lundi 13 juillet que son pays soutiendra les élections de 2010 en Centrafrique.

Cette annonce a été faite lors d'une conférence de presse tenue à la chancellerie de l'Ambassade de France à Bangui la veille de la 220ème célébration de la fête nationale française.

Selon l'Ambassadeur Vidon, les élections libres, transparentes et démocratiques étant l'une des étapes les plus importantes du processus de stabilisation et de consolidation de la paix en République Centrafricaine, la France y est particulièrement attachée. De même qu'elle l'était il y a 5 ans en 2005, lorsque les précédentes élections permirent de conclure le processus de transition constitutionnel.

Pour plus d'informations : Michael Deslaimes, Ambassade de France, (236) 75 20 16 15, michael.deslaimes@diplomatie.gouv.fr

Promotion des droits des femmes et filles

"Investir dans les femmes et les filles ", tel est le thème de la Journée Mondiale de la Population célébrée ce 11 juillet.

Pour célébrer cette journée, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a organisé une cérémonie à l'Assemblée Nationale. Cette cérémonie présidée par la Ministre des Affaires Sociales et de la Solidarité Nationale, Mme Bernadette Sayo a connu la participation des centaines de personnes venus de tous les arrondissements de Bangui.

A l'issue de la cérémonie, Mme Bernadette Sayo a loué le courage et la persévérance de la femme centrafricaine et a réitéré l'engagement du gouvernement à promouvoir l'épanouissement des femmes de Centrafrique.

L'objectif de cette célébration est de sensibiliser l'opinion nationale de l'impact de la crise économique mondiale sur la population centrafricaine et comment la femme peu être un agent de changement.

Une conférence débat a été organisée pour la journée à l'Université de Bangui pendant laquelle le docteur François Banyombo a rappelé que les ONGs féminines doivent être soutenues et que ces dernières doivent se structurer d'avantage pour un meilleur suivi.

Pendant la journée, un film documentaire était projeté sur la campagne en faveur de la santé de reproduction des femmes. Ce film présentait 34 cas de fistules obstétricales réparées auprès des femmes à Kaga-Bandoro.

Pour plus d'informations : Julie Imafidon, UNFPA, (236) 75 04 26 66, imafidon@unfpa.org

Santé

Appui de la Chine à la lutte contre le paludisme

300.000 dollars US, c'est le montant du don d'un lot de médicaments contre le paludisme fait par l'ambassade de Chine en Centrafrique le jeudi 9 juillet 2009. Cette cérémonie de remise de don a eu lieu entre le Ministre de la Santé Publique et de la Population, M. André Nalké Dorogo assisté des cadres de son ministère et le chargé d'affaires de l'Ambassade de Chine, M. Gu assisté du conseiller économique et du chef de la mission médicale chinoise en Centrafrique.

Pour le Ministre de la Santé, M. André Nalké Dorogo, ce don revêt d'une importance particulière car le paludisme est la première maladie affectant l'ensemble de la population, première cause de consultation et première cause de mortalité en Centrafrique. Ce don contribuera à la croissance et le développement de la Centrafrique en libérant les actifs, les enfants et les mères des effets paralysant de cette maladie.

Ce don de médicaments permettra les soins gratuits contre le paludisme aux enfants et femmes enceintes ainsi qu'à la population centrafricaine.

Pour plus d'informations : Dr Méthode Moyen, Ministère de la Santé, (236) 70 90 46 77, methodemoyen@yahoo.fr

Agriculture

ACDA : Appui du gouvernement

Le vendredi 10 juillet a eu lieu la cérémonie de remise de don de 6 véhicules 4*4 du gouvernement à l'Agence Centrafricaine de Développement Agricole (ACDA) pour un montant total 215 millions FCFA.

Cette cérémonie a eu lieu entre le Ministre du Développement rural, M. Fidèle Gouandjika assisté du Ministre Délégué en charge du développement de la santé animale, M. Yérima Mandjo et le Directeur Général de l'ACDA, M. Honoré Feïzouré.

M. Feïzouré a exprimé sa gratitude à l'endroit du gouvernement pour ce geste. Il a ajouté que les véhicules donnés permettront au personnel d'avoir des moyens de déplacement en vue de faciliter la mission qui leur est dévolue.

Le Directeur Général de l'ACDA a aussi loué l'effort de certaines organisations non gouvernementales telles Première Urgence, Croix rouge, le Danish Refugee Council (DRC) et l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) qui ont aidé la population de l'Ouham-Pendé à travers les semences et les paires de boeufs. Il a annoncé que ces véhicules seront remis aux régions de Yaloké, Bambari, Paoua, Berberati et Bria.

De sa part le Ministre Gouandjika a annoncé qu'après ce don suivra un autre de 40 motos dont une partie sera destinée à l'Institut Centrafricain de Recherche Agronomique (ICRA) et les cadres centraux.

Pour plus d'informations : Honoré Feïzouré, ACDA, (236) 75 04 20 96, hofeizoure@yahoo.fr

Coordination

Atelier de formation des journalistes

Le Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) et le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) ont organisé le 8 juillet à Bangui un atelier de formation pour sensibiliser les journalistes sur le problème des personnes déplacées en Centrafrique.

Avec les présentations de Norwegian Refugee Council (NRC), de l'UNICEF et d'OCHA, l'atelier s'est focalisé sur les droits et les besoins des 123.000 personnes déplacées qui ont été forcées à fuir leurs domiciles du fait de la violence.

Cet atelier a été suivi d'une mission à Kaga-Bandoro du 12 au 14 juillet, mission pendant laquelle une équipe de 5 journalistes (Radio Ndéké Luka, Africa N°1, Radio Notre Dame, Radio ESCA et le journal Le Confident) ont visité les villages affectés par la violence sur les axes Ouandago et Boto. La plupart des villageois sur l'axe Ouandago sont rentrés dans leurs villages pendant que sur l'axe Botto ceux dont les habitations ont été brulées en début d'année sont encore en brousse.

Cette visite à connu la participation de l'ONG Merlin, du HCR et du PAM. Plusieurs missions additionnelles avec les journalistes sont planifiées dans le reste du pays pour couvrir les problèmes des Personnes Déplacées Internes (PDIs).

L'atelier et la mission de terrain ont été organisés dans le cadre de la campagne de plaidoyer d'OCHA en faveur des personnes déplacées.

Pour plus d'informations : Louise Williams, OCHA, (236) 70 18 80 64, williams14@un.org

Pour toutes informations, veuillez contacter:

UN OCHA RCA
Boris Ngouagouni, ngouagouni@un.org
+236 70.18.80.61 Find more information on http://www.hdptcar.net/blog

 

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 23:08






 

C’est un secret de polichinelle que depuis qu’il se trouve à la tête de la République centrafricaine, Bozizé entend conserver le plus longtemps possible le pouvoir dont il s’est emparé par coup d’Etat puis légitimé ensuite par une mascarade électorale. Il n’a jamais fait mystère non plus de sa volonté de s’accrocher par la force et d’y mourir ou de le transmettre à son fils Francis, actuel ministre délégué chargé de la défense. Pour cela, il a très vite compris qu’il lui faut se constituer un important arsenal de guerre. C’est ainsi qu’il a pris langue avec la République populaire de Chine qui lui en a fourni une certaine quantité qu’il a disséminée ça et là dans des cachettes dit-on à Benzambé, Bossembélé, Sibut et autres. Puis il a chargé le député Ibrahim Aoudou Pacco de Carnot qui a séjourné longuement en Chine pour écouler ses diamants contre des livraisons d’armes de guerre. C’est ainsi que par le canal ce député, deux imposants avions cargo chinois avaient débarqué plusieurs dizaines de tonnes d’armes sur l’aéroport Bangui Mpoko au nom et à l’adresse d’Ibrahim Aoudou Pacco.  

Ensuite il s’est retourné vers l’Afrique du Sud où après avoir concédé à la filiale sud africaine d’URAMIN, il a eu à toucher un dessous de table de 20 millions de dollars (environs plus de 8 milliards F CFA) virés en tranches sur un compte bancaire ouvert dans un paradis fiscal aux îles vierges britanniques. Selon nos informations, une bonne partie de ce magot a servi à l’achat d’armes sud africaines. Chaque fois que Bozizé se rendait en Afrique du Sud, les soutes de son avion  étaient bourrées d’armes au retour sans compter les avions cargo qui en transportaient aussi jusqu’à Bangui. Pourquoi cette boulimie d’armes de guerre ? L’attaque de la garnison de Bossembélé le 13 février dernier a permis aux assaillants de vider une bonne quantité des armes de guerre qui y étaient entreposées. Des témoins qui ont assisté à la scène de la visite que Bozizé avait effectuée ce jour à ce dépôt d’armes de Bossembélé racontent qu’il en avait presque les larmes aux yeux.

Dans une récente parution, Centrafrique-Presse informait ses lecteurs de que la villa qui sépare l’Assemblée nationale de la paillote de l’OFCA à Bangui que Bozizé vient d’acquérir est littéralement transformée en un important dépôt d’armes. Il y a quinze jours à peine, d’importants déchargements ont eu lieu suite à une livraison en provenance d’Afrique du Sud. Des soldats montent d’ailleurs la garde devant cette maison dont l’accès donne sur l’avenue de l’Indépendance. Via le port de Douala également, des camions porte conteneurs embarquent des cargaisons d’armes de guerre et les acheminent par la route jusqu’à Bangui ou d’autres cachettes à travers le territoire.

La question se pose donc légitimement de savoir d’où provient l’argent avec lequel Bozizé se procure toutes ces armes de guerre qui coûtent chères car cela ne sort apparemment pas du trésor public national. Les milliards de bonus et autres dessous de table que Bozizé et Ndoutingai  ont perçus peuvent certainement expliquer de tels achats mais d’autres sources d’enrichissement illicites peuvent également être prises en considération. Par exemple, selon des informations d’une source digne de foi désirant garder l’anonymat, outre ce qui revient à l’Etat sous forme d’impôt ou taxes sur les produits pétroliers et qui entre normalement dans la structure des prix des hydrocarbures, Bozizé percevrait aussi automatiquement et personnellement à son seul profit 24 F CFA sur chaque litre, tous produits pétroliers confondus (essence super, gas-oil, pétrole lampant), vendu sur tout le territoire centrafricain. C’est tout simplement hallucinant ! Sachant que dans la structure des prix actuellement en vigueur en RCA, le pétrole lampant coûte 500 F CFA/litre, le Super 780 F CFA/ litre et le Gasoil 680 francs CFA/litre et qu’environs 6 m3 ou 6 millions de litres en moyenne tous produits pétroliers confondus, sont écoulés mensuellement dans le pays,  Bozizé percevrait donc en moyenne 144 millions de F CFA par mois, soit environs 2 milliards de F CFA par an, rien que sur les ventes d’hydrocarbures.

Ce pactole ne prend pas la route des caisses du trésor public mais va droit quelque part dans un compte bancaire appartenant à Bozizé ou le lui remet-t-on en espèces sonnantes et trébuchantes. Si un tel enrichissement qui est non seulement totalement illicite n’est pas un crime économique contre le pays, il faudrait trouver une autre définition du concept de crime économique. Il faut rappeler qu’en outre, Bozizé et sa famille proche (ses rejetons, ses sœurs et autres frères) exploitent sur le territoire national, tant à Bangui que dans certaines villes de province comme Bossangoa, Damara et autres, plusieurs stations d’essence qui leur rapportent également de substantiels profits. Il a goûté depuis longtemps aux délices du commerce des produits pétroliers lorsqu'il fut chef d'état major des Faca. C'est à ce moment qu'il avait réussi à détourner les dotations de l'armée pour en faire la fortune qui lui a permis d'envisager de faire un coup d'Etat. Il exploitait notoirement une station au pk 4 sur l'avenue Boganda. On a vu la suite. Et dire qu’il veut rempiler à la tête du pays pour encore cinq ans ! Les Centrafricains le laisseront-t-il le faire ?

 

 

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 16:11





 13/07/2009 09:51 (Par Michel DEPROST)


ADEA, association de développement des échanges entre l'Europe et l'Afrique a emmené des pme rhonalpines pour travailler sur des projets de République Centrafricaine.

   L’ADEA, association  de promotion des échanges économiques avec l’Afrique  (soutenue par la Région Rhône-Alpes) a  organisé une  « mission projets » du 24 juin au 2 juillet en République Centrafricaine en partenariat avec la Présidence et le  Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique du pays. Plusieurs petites et moyennes entreprises de Rhône-Alpes actives dans le secteur de l’énergie, de l’eau ont participé à cette mission. ADEA est active en particulier dans les domaines de l'énergie et de l'eau autour desquels elle organise notamment un forum annuel de rencontres entre entreprises, gouvernements, autorités locales.

   La mission a visité plusieurs équipements, les Barrages de Boali, la station de pompage de Bangui. La mission a permis, explique un communiqué de l’ADEA,  la signature d’un Protocole de Partenariat entre ADEA et le Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique. de RCA.

   ADEA a mis en place en son sein trois commissions pour le suivi des projets . La Commission Energie-Barrages Boali présidée par CEGELEC comprend les entreprises spécialisées dans la construction et la maintenance des barrages. La Commission Eau présidée par SYLENE SA,  comprend les entreprises spécialisées dans la construction et la maintenance des stations de pompage. La Commission est présidée par MICHAUD EXPORT comprend les entreprises spécialisées dans le domaine de l’électrification rurale.

 

ADEA organise par ailleurs du 27 au 30 octobre à Lyon, la neuvième rencontre Eurafric Partners

 http://www.adeafrance.org/index.asp

 

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:15




 

Ushuaia.com 7 juil 09 15h22 :

La saison des pluies bat son plein à Bangui (République centrafricaine), où les intempéries ont causé d'importantes inondations et laissé près de 11.000 personnes sans abri depuis mi-juin. Dans un bilan daté du 3 juillet, la Croix-Rouge centrafricaine faisait état de 3.400 sans-abri et d'un décès.De nombreux enfants mais aussi des adultes ont été blessés. 

Selon la Croix-Rouge, les inondations affectent quatre des huit arrondissements de Bangui. En effet, il semblerait que ces nombreux quartiers soient confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Les systèmes d'évacuation des eaux sont quasi inexistants et leurs collecteurs d'eaux sont souvent obstrués par des ordures ménagères.

Lors de la saison des pluies, qui court de juin à novembre, les inondations sont  monnaie courante dans ce pays.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:02




APA Bangui (Centrafrique) 2009-07-08 10:02:22 - Des cas sévères de malnutrition ont été enregistrés à Carnot, localité située dans la sous-préfecture de la Mambéré Kadéï, dans l’Ouest de la Centrafrique, a appris APA mercredi à Bangui.

Sur 645 cas de malnutrition identifiés dans la région, 328 sont particulièrement sévères et 317 concernent des enfants de 0 à 5 ans, a indiqué le ministre centrafricain de la santé publique, de la population et de la lutte contre le SIDA, M. André Nalké Dorogo, au cours d’un point de presse dans la capitale centrafricaine.

«La situation est saisissante parce que nous avons en face de nous des personnes avec des cheveux roux, le ventre ballonné et des signes de kwashiorkor sur le corps. Autant de stigmates indiquant une absence de protéines dans l’organisme», a expliqué M. Nalké Dorogo.

L’absence de ressources et la situation de pauvreté endémique sont à l’origine de la malnutrition à Carnot, a ajouté M. André Nalké Dorogo.

 «Je sais que l’urgence est entrain de se faire, mais après l’humanitaire, il faudra engager des actions de développement pour faire en sorte que pareille affection ne puisse pas se faire», a-t-il dit, soulignant: objectivement, il n’y a aucune raison que la malnutrition s’installe dans notre pays».

Le ministre de la santé a appelé les partenaires au développement pour qu'ils aident le gouvernement centrafricain à faire face à la situation.

 

CENTRAFRIQUE (Misna) 2009-07-08 – Plusieurs cas de sous-alimentation ont été enregistrés dans la région de Carnot, dans l'Ouest du pays. Le ministère de la Santé a précisé qu'il s'agissait essentiellement d'enfants âgés de moins de cinq ans, principales victimes de la pauvreté endémique, aggravée par la pénurie de ressources naturelles et l'inaptitude du gouvernement à s'y confronter sans l'aide de pays étrangers.

 

NDLR : Il y a quelques jours à peine, Centrafrique-Presse dénonçait ce drame de malnutrition infantile apparu notamment à Carnot, comme étant l’une des conséquences de la mauvaise politique incohérente et irresponsable du gouvernement Bozizé dans les zones diamantifères du pays. A l’instigation du tristement célèbre ministre des mines Sylvain Ndoutingai, plusieurs collecteurs et bureaux d’achat de diamant ont été victimes d’un véritable gangstérisme d’Etat consistant à les braquer pour les dépouiller de leurs diamants, même de leur argent, véhicules  et à fermer certains bureaux d’achat. Résultat : les artisans appelés encore « nangbata » sont sur les carreaux et au chômage puisque presque plus aucun bureau d’achat ni collecteur ne travaille. Conséquence : les enfants et familles de ces artisans meurent de faim puisqu’ils n’ont rien à manger parce qu’ils n’ont pas de ressources. Le gouvernement les a plutôt incités à faire de l’agriculture. A présent, il en est lamentablement rendu à lancer des appels de détresse aux organismes humanitaires pour endiguer ces cas de malnutrition infantile sévère.  Quel contraste attristant d’enregistrer ces cas de malnutrition infantile sévère dans l’arrière pays pendant que Bozizé et sa clique festoient à Bangui la décision du FMI de les admettre  à l’initiative PPTE !

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:26




 

BANGUI (AFP) - mardi 07 juillet 2009 - 14h04 - Près de 11.000 personnes sont sans abri à Bangui depuis mi-juin à la suite des inondations consécutives à des pluies torrentielles, a indiqué mardi la Croix-Rouge centrafricaine.

"Nous avons recensé 1.524 familles pour 10.813 personnes sans-abri dont 4.767 enfants" en plus d'une femme décédée dans l'effondrement de sa maison, a déclaré à l'AFP le président de cette organisation, Antoine Mbao Bogo.

Un précédent bilan de l'ONG faisait état de 3.400 sans-abri et d'un décès à la date du 3 juillet.

"On a enregistré aussi un nombre d'enfants et d'adultes blessés. Les secours s'organisent, MSF (Médecins Sans Frontières) est sur le terrain et administre des soins aux enfants. Certaines associations se manifestent mais les besoins sont importants", a ajouté le président de la Croix-Rouge centrafricaine.

Il n'a pas indiqué le nombre de blessés.

Selon la Croix-Rouge, les inondations affectent quatre des huit arrondissements de Bangui, le plus sévèrement touché étant le deuxième, s'étendant dans des zones marécageuses.

D'après les autorités, la plupart des quartiers concernés sont confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Ils manquent notamment de système d'évacuation des eaux ou leurs collecteurs d'eaux sont régulièrement obstrués par des ordures ménagères.

Les inondations sont devenues récurrentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations lors de la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 18:01




APA Bangui (Centrafrique) 2009-07-06 15:15:53 - La pluie diluvienne qui s’est abattue le vendredi 3 juillet dernier sur Bangui, la capitale centrafricaine, a fait 2448 sinistrés, selon la Croix Rouge centrafricaine.

697 foyers sont sans abri tandis qu’un enfant est décédé sur les cinq admis à la pédiatrie, a indiqué la même source, ajoutant que les dégâts provoqués par la pluie ont été particulièrement importants dans onze quartiers du 2ème arrondissement, où se sont écroulées plus de 200 maisons construites en moules de terre sans socle en béton ou en pierre.

Mais les secours se sont rapidement organisés pour venir en aide aux sinistrés. C’est ainsi que le ministère de la défense nationale leur a apporté des vivres, tandis que la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) a installé deux points d’eau pour les ravitailler en eau potable, tous les points d’eau ayant été souillés par les eaux de ruissellement.

L’organisation Médecins sans frontière (MSF) a construit dix latrines et apporté des médicaments des premières urgences pour les enfants.

La plupart des sans abri ont trouvé refuge à l’école primaire Saint Jean. Le directeur de l’établissement a lancé un appel au gouvernement lui demandant de leur trouver un autre site d’accueil, eu égard au début, le 13 juillet, des cours de rattrapage.

Le 16 juin dernier, 47 ménages avaient trouvé refuge à l’école St Jean du 2ème arrondissement de Bangui, après la pluie diluvienne qui s’est abattue ce jour-là sur la capitale centrafricaine.

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