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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 17:55




 

Afrique centrale info 13 Octobre 2009 - Plus d'une dizaine de rebelles ougandais de la LRA ont été tués par les militaires ougandais le 1er octobre dans le sud-est de la Centrafrique lors d'une opération qui a permis de libérer une trentaine d'otages centrafricains, a indiqué mardi une source militaire centrafricaine. Militaires et rebelles se sont affrontés "entre Obo et Djéma", localités distantes de 250 km, alors que l'armée ougandaise menait "une opération contre l'Armée de résistance du seigneur (LRA)", a indiqué cette source.

L'objectif était de "libérer des civils centrafricains retenus en otages par la LRA" à une quarantaine de kilomètres de Djéma dans une base des rebelles, a-t-elle poursuivi.

"Au cours de cette opération, au moins trente personnes ont été libérées et plus d'une dizaine d'éléments de la LRA tués", a affirmé cette source militaire, sans donner de chiffre plus précis. "L'armée ougandaise a enregistré deux blessés qui ont été évacués à Kampala", a-t-elle précisé.

Selon cette source, "ce dernier affrontement a entraîné des déplacements de plus d'un millier de civils fuyant Djéma et les villages de la région de Obo, vers le centre de Obo et les régions voisines".

Dirigée par Joseph Kony, la LRA, une des guérillas les plus brutales au monde, a commencé à être active en 1988 dans le nord de l'Ouganda.

En 2005, ses combattants se sont éloignés de leurs bases traditionnelles pour s'installer dans l'extrême nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Depuis plusieurs mois, ils ont multiplié les attaques contre les populations dans l'est de la Centrafrique. En août, l'armée ougandaise s'est déployée avec l'accord de Bangui dans cette région pour traquer les rebelles.

Le 14 septembre, elle a affirmé avoir tué un commandant ainsi que quatre autres membres de la rébellion lors d'une opération menée à 15 km au nord-est de la ville d'Obo.

Elle n'a cependant pas pu empêcher l'attaque, fin septembre, d'un véhicule de l'ONG italienne Cooperazione internationale (Coopi) au cours de laquelle deux employés centrafricains de l'organisation non gouvernementale ont été tués.

 

 

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 23:03




MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN (M.L.P.C.)                                                                                   
  Bureau Politique


Secrétariat Général

 

N°__017_MLPC/BP/SG/09
                                                                                                   

                   
Déclaration Relative à l’occupation du Haut Mbomou
par les troupes de l’Armée de  la Résistance du Seigneur (LRA)





    Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :

    Depuis le mois de mars 2008, les populations du Haut Mbomou, principalement celles des villes d’Obo, de  Bambouti et  de Mboki sont victimes des exactions des rebelles ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), communément appelés « Tongo-Tongo », du tristement célèbre Joseph KONI.

  En effet, ces populations sont de fait sous occupation et réduites en esclavage. Elles vivent dans des conditions inhumaines :

  - les femmes sont enlevées, et réduites au statut d’esclaves sexuels ;

  - les hommes sont réduits en esclavage, torturés et parfois assassinées ; 

 - les enfants sont également enlevés, torturés et enrôlés de force dans la LRA.
  De même, les habitations et greniers sont dépouillés des biens, des vivres et des semences puis incendiés. Les populations rescapées sont par conséquent contraintes de fuir la région pour sauver leurs vies.

  Il importe de signaler, par exemple, que l’organisation non gouvernementale (ONG) COOPI qui, à titre humanitaire, vole au secours des populations traumatisées, a été attaquée par les troupes de la LRA. Cette attaque ignoble a occasionné de pertes en vies humaines  et des dommages sur les véhicules affrétés pour cette mission humanitaire.

  Aussi, poursuivant leur occupation de la région et leur folie meurtrière, les troupes de la LRA ont encore fait parler d’elles par l’enlèvement des habitants de la ville de DJEMAH. Certains vaillants habitants de cette ville ont riposté et réussi à les mettre en déroute en éliminant quelques éléments rebelles.

 Cette situation préoccupante qui interpelle la conscience nationale et internationale, ne peut laisser indifférent le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).
 C’est pourquoi, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) :

  - condamne fermement cette occupation de fait du Haut- Mbomou par la LRA ;

- dénonce les crimes odieux, les viols et la réduction des populations en  esclavage ;

- interpelle fermement les autorités centrafricaines pour qu’elles prennent toutes les dispositions nécessaires, en vue de garantir l’intégrité du territoire national, comme le leur exige la Constitution ;

- lance un pressant appel à la Communauté Internationale pour des actions concertées afin de sauver la paisible population du Haut-Mbomou des griffes de ces criminels ;

 Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) est solidaire des nos sœurs et frères du Haut-Mbomou. Il estime que toute la nation doit se mobiliser pour que la région du Haut Mbomou soit libérée. C’est une question de souveraineté nationale et d’honneur.


                                                                          Fait à Bangui, le 10 0ctobre 2009


Pour le Bureau Politique

        Le Président
      
  Martin  ZIGUELE

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:45




Source: Radio Okapi

Date: 06 Oct 2009

Les réfugiés centrafricains arrivés à Mobayi Mbongo, dans le district du Nord Ubangi, il y a deux semaines, sont dépourvus de tout. Certains d'entre eux l'ont affirmé à une délégation mixte du HCR, de la coordination des affaires humanitaires, de l'Unicef, de la Monuc et de la Commission nationale des réfugiés du gouvernement congolais en séjour depuis dimanche dernier à Gbadolité au Nord de l'Equateur. Cette délégation est partie évaluer la situation humanitaire de ces réfugiés dont le nombre est estimé à près de 500, rapporte radiookapi.net

Parmi ces réfugiés, certains sont hébergés dans des familles d'accueil auprès des amis et connaissances. La nourriture se fait rare. Les refugiés se contentent de maigres réserves qu'ils ont emportées de leur fuite de Mobayi Banga, localité centrafricaine voisine à la localité congolaise de Mobayi Mbongo. On dénombre déjà 45 malades, dont 11 femmes enceintes et plusieurs enfants. Ces derniers restent affaiblis par la maladie, mais surtout par la famine, rapporte la délégation. Les malades internés dans deux pavillons de l'hôpital général de référence de Mobayi Mbongo dorment à même le sol.

« Nous sommes débordés par le nombre très important de ces réfugiés, la plus part d'entre eux se trouvent à l'hôpital général de référence de Mobayi faute d'infrastructures adéquates pour les accueillir. L'hôpital ne dispose pas de médicaments pour une bonne prise en charge des malades. Nous avons fait le rapport au gouverneur intérimaire pour solliciter son assistance. Pour l'heure, nous appelons la population locale à une solidarité envers ces réfugiés. Nous avons lancé une quête dans les radios communautaires de Mobayi-Mbongo. La population apporte quelques habits et des ustensiles, une aide appréciable mais insuffisante face aux besoins des réfugiés », a confié à radiookapi.net Victor Malungila, commissaire de district du Nord Ubangi.

Le Sous-préfet de la préfecture de la Basse Koto en République centrafricaine est venu samedi dernier à Mobayi Mbongo exhorter ses compatriotes à retourner à Mobayi-Banga. Selon Léonard Rechazu, le chef de Division de l'Administration du district du Nord Ubangi. L'appel du Sous-préfet de Basse Koto a été catégoriquement rejeté par plusieurs réfugiés. Ces derniers craignent pour leur sécurité et préfèrent rester en République Démocratique du Congo. Ils justifient leur refus en évoquant notamment l'incendie de leurs maisons et la destruction de leurs biens dans leur propre pays.

C'est ce lundi que la délégation mixte a procédé à l'évaluation de la situation avec les autorités locales et la Croix Rouge.

«Nous attendons le rapport de notre délégué en mission à Mobayi Mbongo pour déterminer les priorités de l'assistance à fournir avec l'aide des partenaires. Mais déjà, il y a nécessité d'un meilleur hébergement de ces réfugiés puisqu'ils ne veulent pas retourner chez eux tout de suite », a indiqué Francesca Fontanini, Chargée des relations extérieures du HCR en RDC.

Pour rappel, des réfugiés centrafricains appartenant à la tribu Sango sont arrivés massivement, depuis le 26 septembre dernier, dans la localité de Mobayi-Mbongo, à 25 kilomètres de Gbadolite sur la rivière Ubangi. Ils déclarent être victimes de la chasse à l'homme que pratiqueraient contre eux, des membres de la tribu Ngbubu. Les affrontements interethniques entre les Sango et les Ngbubu se sont soldés sur l'incendie des maisons et de plusieurs biens. Hommes, femmes et enfants appartenant à la tribu Sango sont arrivés par vagues en terre congolaise en pirogue et dans des conditions pénibles.

Copyright Radio Okapi

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:53



 

Radio Okapi (Equateur) Mardi 29 Septembre 2009 à 19:25:30

 

Des réfugiés centrafricains appartenant à la tribu Sango sont arrivés massivement, depuis le 26 septembre, dans la localité de Mobayi-Mbongo, à 25 kilomètres de Gbadolite sur la rivière Ubangi. Ils déclarent être victimes de la chasse à l’homme que pratiqueraient contre eux, des membres de la tribu Ngbubu. Leur afflux dans cette localité pose de sérieux problèmes humanitaires, rapporte radiookapi.net

 

Le nombre des Centrafricains qui ont fui les affrontements inter ethniques entre Ngbubu et Sango ne cesse d’augmenter à Mobayi-Mbongo, au Nord Ubangi. De 40 au premier jour de leur traversée, ils sont estimés actuellement de plus de 500 : des hommes et femmes avec enfants appartenant à la tribu Sango qui arrivent par vagues en terre congolaise en pirogue et dans des conditions pénibles, précisent les autorités locales. Tous accusent leurs compatriotes de la tribu Ngbubu de vouloir les exterminer.

 Jusqu’à mardi, près de 500 réfugiés centrafricains étaient entassés par la Croix-Rouge locale dans les pavillons de l’Hôpital Général de Référence de Mobayi- Mbongo, sans aide ni assistance. Il n’ y a pas de représentation du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) dans le coin. Les autorités du district se disent déjà confrontées aux difficultés de prise en charge de ces réfugiés. Elles craignent l’apparition des maladies hydriques à cause de la promiscuité et de mauvaises conditions d'hébergement.

 Entre-temps, un bataillon des Forces Armées de la Centrafrique FACA a été dépêché par Bangui à Mobayi-Banga, localité voisine se trouvant de l’autre côté de la frontière centrafricaine, pour tenter de rétablir l'ordre. Du côté congolais, des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été déployés à 15 kilomètres de Mobayi-Mbongo pour encadrer les Ngbubu de la RDC afin de prévenir leur implication éventuelle dans le conflit.

 Les Ngbubu peuplent à la fois la RDC et la RCA, rappelle-t-on. Tandis que les Sango centrafricains constituent un même peuple que les Ngbandi congolais.

Copyright Radio Okapi

 


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:10




Le Conseil des droits de l'homme adopte les résultats de l'Examen périodique de la République centrafricaine, de Monaco et du Bélize

Source: United Nations Human Rights Council
Conseil des droits de l'homme


MATIN 23 septembre 2009

Le Conseil des droits de l'homme a adopté ce matin les trois documents finals résultant de l'Examen périodique universel s'agissant de la République centrafricaine, de Monaco et du Belize.

Ces documents entérinent les rapports issus de l'Examen périodique universel auquel a procédé le Conseil, réuni en Groupe de travail en mai dernier, et auquel ont été soumis seize pays. Ces rapports sont disponibles sur le site Internet du Haut-Commissariat aux droits de l'homme.

La délégation de la République centrafricaine a notamment souligné que la mise en œuvre des instruments internationaux au niveau national butait sur la mobilisation des moyens nécessaires et à des dysfonctionnements au niveau du dépôt des instruments de ratification. La délégation a souligné que la question de l'abolition de la peine capitale était encore en discussion, la majorité s'y opposant en raison du taux élevé de criminalité, mais qu'aucune exécution n'avait eu lieu depuis 1981. Des mesures ont été prises pour lutter contre les exécutions extrajudiciaires qui témoignent de la volonté du Gouvernement d'y remédier.

L'Algérie, la Fédération de Russie, l'Égypte, la Libye, le Maroc, les États-Unis, Cuba, Djibouti, le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Gabon et le Tchad ont pris la parole pour s'exprimer sur l'examen de la République centrafricaine, ainsi que les organisations non gouvernementales suivantes: Fédération internationale de l'ACAT - Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (FIACAT); Association lesbienne et gay internationale - Europe; Interfaith International; Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH); et Human Rights Watch.

Examen périodique universel

Les rapports du Groupe de travail chargé de l'Examen périodique universel sont disponibles sur la page Internet du Conseil à l'adresse suivante:

http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/12session/reports.htm

République centrafricaine

Le Conseil est saisi du rapport du Groupe de travail sur l'Examen périodique universel concernant la République centrafricaine (A/HRC/12/2), qui s'est déroulé le 4 mai 2009. Les trois rapporteurs chargés de faciliter cet examen étaient la Bolivie, la Bosnie-Herzégovine et le Gabon.

M. LEOPOLD ISMAEL SAMBA (République centrafricaine) a indiqué d'emblée que les textes, conventions, protocoles et traités qui ne sont pas ratifiés, signés ou auxquels son pays n'aurait pas adhéré étaient «autant de préoccupations» pour lui. En effet, la République centrafricaine est entièrement disponible à ratifier tous les instruments juridiques internationaux qui lui semblent bien fondés, compte tenu de l'opportunité politique, économique, sociale et culturelle. Il convient de noter à cet égard que la mise en œuvre ou l'application de ces instruments au niveau national bute sur la mobilisation des moyens nécessaires, ainsi que sur le dysfonctionnement au niveau des dépôts de ces instruments de ratification qui n'est souvent pas fait dans les délais et selon les bons canaux.

Concernant l'abolition de la peine capitale, le représentant centrafricain a souligné qu'elle était «encore en discussion», les opinions à son sujet étant «très diverses et mitigées». Selon lui, la majorité s'oppose à cette abolition en raison du taux élevé de criminalité, celle-ci étant une conséquence directe de l'instabilité qu'a connu le pays. Il a toutefois rappelé que les dernières exécutions remontaient à 1981. S'agissant de la liberté d'information, M. Samba a souligné que les délits de presse sont entièrement dépénalisés. Concernant les crimes de guerre, une commission vérité et réconciliation, ainsi qu'un fonds d'indemnisation, ont été décidés lors du dialogue national qui s'est tenu l'an dernier, mais leur mise en œuvre est retardée à cause des difficultés financières de l'État, a déploré le représentant. M. Samba a par ailleurs assuré que l'indépendance de la justice était garantie par différents organes, au premier rang desquels le Conseil supérieur de la magistrature. S'agissant des exécutions sommaires et extrajudiciaires, celles-ci n'ont jamais été institutionnalisées par l'État, a-t-il assuré. Il a précisé qu'un certain nombre de mesures ont été prises pour lutter contre ce phénomène qui sont autant de preuves de la volonté du gouvernement de remédier à cet état de choses.

S'agissant de l'égalité hommes femmes et de la lutte contre les mutilations sexuelles, le représentant centrafricain a rappelé que son pays avait signé la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Le code de la famille est en cours de relecture en vue de sa mise en conformité avec les normes internationales. Concernant la sorcellerie, s'il s'agit d'une réalité centrafricaine, les difficultés au niveau de la définition des éléments constitutifs de l'infraction demeurent un défi à relever, a observé M. Samba. En ce qui concerne les forces de défense et de sécurité, il a énuméré les mesures prévues, dont l'adoption prochaine du code de justice militaire.

MME NADIA LAMRANI (Algérie) a souligné que la qualité des informations présentées par la République centrafricaine témoignait du sérieux avec lequel le pays appréhende ses responsabilités au titre de l'Examen périodique universel. Elle s'est félicitée de l'engagement du Gouvernement centrafricain en faveur de la consolidation de la paix et de la stabilité du pays, ainsi que des mesures prises par le pays pour protéger de manière effective les droits de l'homme. La représentante algérienne a en outre réitéré l'appel de son pays à la communauté internationale afin qu'elle fournisse à la République centrafricaine l'assistance technique et financière nécessaire. En conclusion, l'Algérie recommande l'adoption du rapport final concernant la République centrafricaine.

M. PAVEL CHERNIKOV (Fédération de Russie) s'est félicité de la présentation de la République centrafricaine, saluant l'attitude de ce pays qui a accepté les deux tiers des recommandations du groupe de travail. La Russie souhaite à la République centrafricaine tout le succès possible dans la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

MME JASMINE MOUSSA (Égypte) a estimé que la déclaration du représentant centrafricain témoignait de l'engagement de son pays en faveur des droits de l'homme, malgré des difficultés internes importantes rencontrées par le pays. Elle a indiqué que l'Égypte appréciait les réponses apportées tout en appelant la République centrafricaine à ne pas adopter des mesures qui ne seraient pas universellement agrées.

M. ADEL SHALTUT (Libye) a salué la déclaration de la République centrafricaine ce matin, se félicitant notamment des mesures prises par le pays en faveur de la réduction de la pauvreté et en faveur de la promotion des droits des femmes. Il est important d'assurer le soutien de la communauté internationale aux efforts déployés par la République centrafricaine, a-t-il ajouté. L'engagement volontaire de la République centrafricaine, dans le cadre de son examen périodique, revêt la plus haute importance et est d'une grande utilité pour favoriser l'amélioration des droits de l'homme dans ce pays, a conclu le représentant libyen.

M. MOHAMED ACHGALOU (Maroc) a félicité la délégation de la République centrafricaine de sa présentation, rappelant que le Groupe de travail avait pris acte de l'engagement de ce pays tel qu'il s'exprime par le nombre important de recommandations qu'il a acceptées. Le Maroc remercie la République centrafricaine d'avoir accepté sa recommandation portant sur le renforcement des capacités en vue de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. La communauté des donateurs doit travailler avec la République centrafricaine pour trouver des moyens d'appuyer son action.

MME COURTNEY MUSSER (États-Unis) s'est félicitée des mesures prises par la République centrafricaine, notamment dans le domaine de la liberté de la presse. Toutefois, sa délégation demeure préoccupée par l'impunité dont jouissent les membres des forces de sécurité ayant perpétré des violations des droits de l'homme, y compris la garde présidentielle, en particulier à l'occasion d'exécutions sommaires dans le Nord commises de 2005 à 2007. Les États-Unis apprécient les efforts entrepris afin de réformer le système judiciaire, ainsi que ceux visant à prévenir l'enrôlement d'enfants.

MME MARÍA DEL CARMEN HERRERA CASEIRO (Cuba) a pris note des efforts déployés par la République centrafricaine pour appliquer les recommandations issues de l'Examen périodique universel de ce pays, au mois de mai dernier. Elle a salué les efforts immenses consentis par la République centrafricaine pour assurer les droits de l'homme de son peuple, en dépit des difficultés liées, en particulier, à un ordre international injuste. En dépit de ces obstacles, la République centrafricaine a pris des mesures et adopté des plans pour promouvoir les droits de l'homme dans le pays, en particulier en faveur des groupes les plus vulnérables, tels que les femmes, les enfants, les minorités ethniques et les personnes handicapées, ce qui témoigne de l'engagement et de la volonté politique du pays, a insisté la représentante cubaine. Ces efforts doivent toutefois être accompagnés d'un soutien de la communauté internationale, a-t-elle souligné.

M. AHMED MOHAMED ABRO (Djibouti) a félicité la République centrafricaine de sa décision de suivre la majorité des recommandations qui lui ont été faites, malgré sa situation difficile. Le représentant a demandé à la communauté internationale d'appuyer la République centrafricaine dans ses efforts.

M. MICHEL MAHOUVE (Cameroun) a noté que l'Examen périodique universel du Cameroun avait mis au jour les obstacles rencontrés par cette République sœur. Le Cameroun est disposé dans la limite de ses moyens humains et matériels à l'épauler dans sa quête en faveur des droits de l'homme. Il invite le Conseil à adopter le rapport concernant la République centrafricaine.

M. RICHARD LUKUNDA (République démocratique du Congo) a présenté ses encouragements à l'Ambassadeur de la République centrafricaine et a félicité ce pays pour avoir soumis son rapport national en vue de l'Examen périodique universel. Il l'a encouragé à poursuivre sa politique de réconciliation nationale. Il a en outre noté avec satisfaction les signes tangibles de la volonté de la République centrafricaine de réhabiliter la commission nationale des droits de l'homme. Il a enfin félicité ce pays de s'être volontairement engagé à élaborer un plan national d'action pour la promotion et la protection des droits de l'homme. En conclusion, la République démocratique du Congo demande au Conseil d'adopter le document final issu de l'Examen périodique universel de la République centrafricaine.

M. SAMUEL NANG NANG (Gabon) a dit sa satisfaction devant l'intérêt de la République centrafricaine et de sa détermination à promouvoir davantage de respect de la dignité humaine, et ce en dépit de difficultés financières et des nombreux soubresauts politiques qui freinent son ascension vers un développement harmonieux. Le représentant gabonais a en outre appelé la communauté internationale à apporter à la République centrafricaine l'appui économique nécessaire.

M. ANGUI AWADA (Tchad) a noté avec satisfaction que la République centrafricaine, pays frère et voisin, avait mis en place des institutions tendant à consolider la démocratie. Sa délégation note également que des efforts ont été entrepris pour assurer la promotion et la protection des droits de l'homme sur l'ensemble du territoire. Les moyens du pays étant toutefois limités, le Tchad suggère à la communauté internationale de l'assister dans cet effort.

MME NATHALIE JEANNIN (Fédération internationale de l'ACAT - Action des chrétiens pour l'abolition de la torture - FIACAT) a noté avec satisfaction les engagements pris par la République centrafricaine à l'issue de son Examen périodique universel mais reste très préoccupé par les nombreuses violations des droits de l'homme qui persistent dans ce pays et en particulier par la pratique récurrente de la torture et des mauvais traitements dans les prisons et les commissariats et par l'impunité qui y règne. Aussi, la FIACAT encourage-t-elle la République centrafricaine à adhérer à la Convention contre la torture et à abolir la peine capitale. Des mesures devraient également être prises pour remédier à la surpopulation carcérale.

M. ROWLAND MAC AULAY (Association lesbienne et gay internationale - Europe) a félicité la République centrafricaine de ses prises de position contre la discrimination motivée par l'orientation sexuelle. Il a appelé les autorités à réviser la loi pénale, en particulier l'article 195 du Code pénal, pour veiller à ce qu'elle n'opère pas de discrimination au motif de l'orientation sexuelle et à prendre des mesures pour reconnaître la santé sexuelle et protéger les droits des minorités sexuelles, conformément aux instruments internationaux.

M. BIRO DIAWARA (Interfaith International) a rappelé qu'après de nombreuses années de troubles, son organisation avait constaté plusieurs cas de tortures, disparitions forcées et crimes divers, le scrutin présidentiel du printemps 2005 ayant finalement ramené la paix. Après avoir cité un certain nombre de recommandations faites à la République centrafricaine dans le cadre de son examen périodique universel, Interfaith International estime que leur mise en œuvre «est liée à des réformes législatives internes qui restent lacunaires encore à ce jour».

MME JULIE GROMELLON (Fédération internationale des ligues des droits de l'homme - FIDH) s'est félicitée des engagements pris par la République centrafricaine au titre de l'Examen périodique universel, qui reprennent largement les recommandations formulées par la FIDH au début de cet examen. Elle a ajouté que son organisation prend au mot les autorités centrafricaines lorsque celles-ci consentent à lutter fermement contre les exécutions arbitraires, à assurer la protection de la population civile et à promouvoir le retour des réfugiés et des personnes déplacées. Alors que le Gouvernement centrafricain s'était engagé à sanctionner les auteurs de violation des droits de l'homme, y compris celles commises par les forces de l'ordre, une loi d'amnistie générale a été promulguée en octobre 2008 par le Président de la République, démontrant une nouvelle fois le mépris des autorités centrafricaines à l'égard des victimes, a poursuivi la représentante de la FIDH. Elle a en outre déploré les menaces qui continuent de peser sur les défenseurs des droits de l'homme, particulièrement ceux qui luttent contre l'impunité pour les crimes les plus graves. Considérant le manque d'adéquation avérée entre les multiples engagements pris par les autorités centrafricaines sur le respect des droits de l'homme et la réalité catastrophique de la situation de ces droits, la FIDH ne peut qu'espérer que la République centrafricaine respecte enfin ses engagements pris au titre de l'Examen périodique universel et demande au Conseil et à ses procédures spéciales de contrôler étroitement le respect des engagements pris par la République centrafricaine.

M. PHILIPPE DAM (Human Rights Watch) s'est félicité du rapport de la République centrafricaine et des mesures prises par ce pays pour mettre un terme aux abus commis par ses forces de sécurité. Cependant, le représentant s'est dit préoccupé par les exécutions sommaires qui sont le fait de groupes paramilitaires alliés du gouvernement, comme par exemple le mouvement UFDR, impliqué dans des attaques meurtrières contre des villages tels que Balembe, dans le nord-ouest du pays, en avril dernier. Le Gouvernement doit poursuivre les personnes responsables des tueries et devrait répondre de manière favorable aux recommandations formulées par les États-Unis et la Suède à cet égard. Le représentant a déploré qu'aucune action juridique n'ait été intentée contre les auteurs identifiés d'exécutions sommaires. Le fait que les attaques commises par des forces gouvernementales contre des civils ont fortement diminué témoigne de la capacité du gouvernement à prendre des mesures concrètes, a conclu le représentant.

M. SAMBA (République centrafricaine), dans ses remarques de conclusion, a estimé que son pays avait apporté la preuve de sa bonne foi s'agissant des recommandations de la communauté internationale. «Il y a des choses qu'il faut sentir dans sa chair pour les apprécier», a-t-il dit, au sujet des reproches faits quant aux insuffisances en matière de lutte contre les exécutions sommaires. Il a rappelé la différence entre la situation qui prévalait en 2003 et aujourd'hui. Ce que l'on ne dit pas c'est que l'est du pays est perturbé par les rebelles ougandais. Or, la communauté internationale connaît bien la situation financière et humaine de la République centrafricaine, a-t-il souligné. Il est inacceptable que l'on se voit accusé d'être une «république bananière», a-t-il dit, estimant que son pays commençait à voir la lumière au bout du tunnel. Concernant la loi d'amnistie, le représentant centrafricain a souligné qu'il fallait trouver des moyens légaux dans ce domaine au nom de la paix. Cela ne signifie pas pour autant que celle-ci doive renforcer l'impunité, a-t-il ajouté. Pour que la paix revienne, on se doit de prendre certaines mesures, telle est la conclusion du dialogue politique inclusif. Il a demandé davantage d'indulgence à l'égard de son pays. Il a évoqué la faiblesse des moyens de la République centrafricaine pour expliquer la situation dans les prisons et rappelé que le problème se posait même en Europe. Le pays est disposé à mettre en œuvre ce qui lui a été demandé dans le cadre de l'Examen périodique universel, mais il n'a pas les moyens de concrétiser toutes les recommandations. La République centrafricaine compte sur le Conseil et aimerait qu'il l'accompagne sur le chemin de la paix, a dit M. Samba, rappelant que sans la paix, rien n'était possible.

 

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 18:57





 

APA Bangui 2009-09-16 09:53:22 (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la santé publique, de la population et de la lutte contre le SIDA, M. André Nalké Dororgo, a annoncé, mardi à Bangui, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) allait octroyer à la Centrafrique un financement de près de 3 milliards de FCFA pour la période 2010-2011.

Cette dotation est en hausse de près de 6% par rapport à la précédente, a indiqué M. Nalké Dororgo, au cours de la restitution de la 59ème session du Comité régional de l’OMS qui s'est déroulée à Kigali, au Rwanda.

Il a ajouté qu’au cours des assises, le gouvernement centrafricain avait aussi obtenu le financement de l’étude de faisabilité de la couverture maladie universelle et des mutuelles de santé ainsi que le financement de la reforme hospitalière.

Selon Nalké Dorogo, plus de 62% de la population centrafricaine vit avec un dollar par jour tandis que l’espérance de vie en Centrafrique est de 40 ans pour les hommes et 45 ans pour les femmes.

«La prévalence globale du VIH/SIDA est de 6,2%, le taux le plus élevé en Afrique centrale»,
a-t-il déclaré.

La République centrafricaine compte 788 formations sanitaires. Le secteur sanitaire public emploie 3.314 agents, dont 1915 prestataires de soins. Tandis que 792 agents dont 602 prestataires de soins travaillent dans le secteur public.

La faculté des sciences de la santé de l’Université de Bangui a formé plus de 300 médecins.

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 18:21




 

Bangui, 7 septembre 2009 (Apic) Les forces armées ougandaises ont été autorisées à pénétrer en République Centrafricaine pour combattre le groupe de l’Armée de résistance du seigneur (Lra), rebelles ougandais sous commandement de Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale (Cpi) pour crimes contre l’humanité. "Le Centrafrique nous a autorisés à opérer sur son territoire à la poursuite des rebelles. Nos hommes sont déjà opérationnels sur place", a déclaré un colonel ougandais …

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 21:23




 

MISNA 28/8/2009   18.10 - Les attaques des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (Lra) ont causé près de 125.000 personnes déplacées au cours des trois dernières semaines le long des frontières de la République Centrafricaine, de la République Démocratique du Congo et du Sud-Soudan, révèle le Haut commissariat aux Réfugiés (Hcr) de l'Onu, selon lequel plusieurs organisations humanitaires ont dû évacuer leur personnel de la zone à cause de l'insécurité croissante.


Au cours des derniers mois, les rebelles auraient enlevé des milliers d'enfants, pour les enrôler dans leurs rangs, et pillé et incendié des dizaines de villages. En conférence de presse à Goma, au Nord-Kivu (Congo), le porte-parole du Hcr, David Nthengwe, a observé que pendant le seul mois de juin, les rebelles de la Lra avaient lancé des attaques et pillé 55 agglomérations congolaises.


Pas moins de 33 chefs d'accusation, dont crimes de guerre et crimes contre l'humanité, ont été émis à l'encontre du chef de la Lra, Joseph Kony. Une opération militaire conjointe des forces armées ougandaises et congolaises, lancée de décembre 2008 à mars dernier, a abouti à la destruction des bases que les rebelles avaient installées dans les forêts de l'Est congolais, les incitant à se séparer en petits groupes qui ont progressivement élargi leur rayon d'action, originellement circonscrit au Congo, jusqu'aux Sud-Soudan et Centrafrique.

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 00:23




Source: Missionary International Service Nouvelles Agency (MISNA)


Date: 28 août 2009


Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont poussé quelque 125.000 personnes à quitter leurs foyers au cours des trois dernières semaines le long des frontières de la République centrafricaine (RCA), du Congo et du Sud Soudan.


Le HCR a déclaré que certaines agences d'aide ont retiré leur personnel de la région en raison de l'insécurité croissante. Ces derniers mois, les bandits de la LRA auraient enlevé des milliers d'enfants, les a enrôlés de force dans leurs milices; pas satisfaits, ils ont également pillé et brûlé plusieurs dizaines de villages.


«En Juin seulement, la LRA a conduit 55 incursions au Congo, pour autant de villages qui ont été pillés et dévastés",


L'Ouganda et le Congo ont rejoint les forces en Décembre dernier pour tenter d'éradiquer la LRA redoutée. Ayant réussi seulement à détruire certaines bases rebelles dans les forêts de l'est du Congo, la conduite de la LRA au large en petits groupes, leur permettant d'étendre leur gamme d''action",  d'abord limitée au Congo et maintenant, incluant également le Sud-Soudan et la RCA, a déclaré David Nthengwe porte-parole du HCR, lors d'une conférence de presse à Goma, Nord Kivu. Le chef de la LRA, Joseph Kony, accusé de 33 chefs d'inculpation dont notamment des crimes de guerre.

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 00:18




 

Source: United Nations Development Programme (UNDP)


Bangui, 24 août 2009 : Sous la houlette du PNUD et dans le cadre du Fonds de Consolidation de la paix, une vingtaine de jeunes leaders communautaires, (17 garçons et 6 filles), prennent part du 24 août au 11 septembre à une formation dont la cérémonie d'ouverture a été présidée par M. Gaston MACKOUZANGBA, Ministre de la Fonction Publique, du Travail, de la Sécurité sociale et de l'Insertion Professionnelle des jeunes en présence des députés des régions concernées par le programme.


Ces jeunes venus des préfectures de l'OUHAM, l'OUHAM-PENDE et la NANA GRIBIZI ont été élus par leurs pairs dans les différentes régions à l'issue d'une vaste campagne de mobilisation et de sensibilisation de plus de cinq cent jeunes des différentes régions grâce au projet d' « appui à la formation par l'apprentissage et l'insertion des jeunes déscolarisés et désœuvrés des zones en conflit comme facteur de consolidation de la paix » exécuté par le PNUD. Les critères retenus pour leur élection étaient basés sur : le sens de responsabilité, l'esprit d'initiative, la capacité d'organisation et de gestion d'une équipe.


L'objectif de cette formation est de faire de ces jeunes des citoyens responsables et pacifiques afin de devenir des vecteurs de la promotion de la paix capable de développer le sens de la conservation et de la protection des ressources ainsi que le respect de l'environnement.


Le défi majeure est de transformer la jeunesse de ces zones fortement déstabilisées et pauvres à la fois, en levier de développement local et en vecteur de consolidation de la paix. Cette transformation s'effectuera par le biais d'initiatives de promotion de l'emploi par l'apprentissage et par l'insertion des jeunes vulnérables dans leurs communautés. Le Coordonnateur du Projet, M. Pierre DJIBAO s'est adressé aux jeunes en précisant que devenus responsables à travers ce projet, les jeunes assureront la défense de la paix afin de garantir la stabilité de leurs emplois et de leurs communautés. « Quelques types de formations ont été prodigués à titre notamment, ceux qui auront opté pour la culture du coton se fixeront un objectif financier à atteindre à la fin de la récolte ; ceux qui auront choisi les métiers techniques seront mis à la disposition des artisans locaux qui seront appuyés par le projet pour développer les mécanismes de tutorat, etc… Il ne s'agira pas d'une formation classique mais d'une formation-production qui motive chaque jeune à produire et à s'auto – évaluer à travers le gain que lui procurera son activité. Il n'y a pas d'argent liquide qui sera distribué » a conclu M. DJIBAO.


Les jeunes leaders communautaires sont issus des régions nord du pays (l'Ouham, l'Ouham - Pendé, et la Nana – Gribizi) qui concentrent environ 2,1 million d'habitants, soit un peu plus du tiers de la population centrafricaine. La zone constituait un véritable grenier avec de forte production agropastorale contribuant ainsi à plus de 80% au ravitaillement de la capitale Bangui en produits divers. Les conflits armés avec comme corollaire le grand banditisme sur les routes ont engendré une insécurité qui a rendu précaires les conditions de vie de plus de 800.000 jeunes, filles et garçons confondus.


M. DJIBAO de révéler que « fuyant les villages et les villes, car désœuvrés et privés des possibilités d'accès à un métier et à l'emploi durable, (les jeunes) sont facilement enrôlés dans les rebellions armées, intègrent les groupes de braqueurs et de coupeurs de route, constituant ainsi des vecteurs de violence et mettant en péril la vie de leurs communautés. Les conséquences sont nombreuses et insoutenables, notamment l'entrave à la circulation des personnes et des biens, la dégradation de services publics, la perte de pouvoir des autorités locales et la généralisation du sentiment de peur et de méfiance.


Pour plus d'information : s' adresser à :


Christian NDOTAH, chargé de communication Christian.ndotah@undp.org ou

Webmaster : ousmane.abakar@undp.org

 

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