Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 04:01


Joseph-Kony.jpg

 

Les rebelles ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont effectué vendredi un raid dans l'extrémité orientale de la République centrafricaine. Ils ont tué deux personnes et en ont enlevé 30 autres, ont rapporté samedi la presse locale et un témoin.

"Deux personnes ont été tuées à coups de machette et de bâton et 14 autres ont été grièvement blessées", a déclaré à Reuters par téléphone Désiré Gassi, un habitant de la ville de Rafai.

Il s'agit de la troisième incursion en moins de deux semaines d'éléments de la LRA en RCA. Les dirigeants de ce mouvement, en lutte contre le gouvernement ougandais depuis 20 ans, sont recherchés pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI).

(ats / 21 février 2010 03:38)


NDLR : Que se passe-t-il réellement à Rafai, Obo, Zémio, Nzako etc...Quel nombre de morts faut-t-il atteindre pour que Bozizé et son fils Jean Francis qui prétendent diriger ce pays réagissent afin de protéger les innocentes populations du Sud Est de la République centrafricaine ? Leur attitude est une démission et doit être dénoncée comme une haute trahison. Ils ont visiblement sacrifié définitivement ces compatriotes de l'extrême Sud Est en les laissant à la merci des criminels de Joseph Kony qui ont transporté leur guerre ougandaise sur le territoire centrafricain. Jusqu'à quand l'armée ougandaise continuera-t-elle de stationner sur cette partie du territoire centrafricain ? Autant de questions auxquelles on aimerait bien avoir des réponses de la part des pseudos dirigeants de Bangui qui n'ont manifestement rien à foutre du sort des citoyens de cette partie du pays.
 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 00:24


2281fdpc.jpg

 BANGUI (AFP) - vendredi 19 février 2010 - 19h51 - Dix-huit éleveurs tchadiens ont été tués mercredi dans le nord-ouest de la Centrafrique par des hommes armés, qui pourraient faire partie d'une rébellion ayant signé l'accord de paix, a appris vendredi l'AFP auprès d'une source consulaire tchadienne en Centrafrique.

"Dix-huit de nos compatriotes sont tombés sous les balles des hommes de l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie, une des principales rébellions du pays) dans une région entre Bossangoa (300 km au nord de Bangui) et Paoua (500 km au nord-ouest)", a affirmé cette source sous couvert de l'anonymat.

"Nous cherchons encore a connaître les raisons de ce massacre. Ces éleveurs tchadiens et leurs troupeaux étaient traqués par des hommes armés qui voulaient les déposséder de leurs bêtes" a-t-elle ajouté.

"Des démarches sont actuellement entreprises auprès des autorités de la région et de l'APRD en vue de récupérer les corps des victimes, et les bêtes", a-t-elle conclu.

Interrogé par l'AFP, le président de l'APRD, Jean-Jacques Demafouth, a déclaré: "nous sommes en train de procéder à un recoupement pour vérifier la véracité des faits. Parce que l'APRD étant signataire des accords de paix, nous avons des obligations que nous devons respecter".

"S'il était établi que ce sont nos hommes qui ont commis ces exactions, nous prendrons nos responsabilités", a assuré le président de l'APRD.

Les régions de Bossangoa et de Paoua sont situées dans des zones d'élevage où circulent éleveurs centrafricains et tchadiens, qui font souvent l'objet d'attaques d'hommes armés qui les dépouillent de leurs bêtes.

Selon les autorités locales de Paoua, "l'APRD, qui contrôle sept des huit communes de Paoua, soumet les éleveurs en pâturage dans la région au paiement de certaines taxes" non officielles.

Cette forme de racket serait à l'origine du meurtre en 2009 à Paoua du président de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC) de Paoua, abattu en plein jour par les hommes de Laurent Djimwoé, un responsable de l'APRD destitué par M. Demafouth après le meurtre.

L'APRD, présente dans le nord-ouest de la Centrafrique, est partie prenante du processus de paix en Centrafrique: elle a signé en mai 2008 un accord de paix avec le pouvoir de Bangui, puis en juin l'accord global de Libreville avant de participer au Dialogue politique inclusif (DPI, forum rassemblant toutes les parties), au gouvernement d'union nationale et de participer au programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), qui connaît un démarrage difficile.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 00:21


joseph_kony_lra.jpg

 

BANGUI (AFP) - vendredi 19 février 2010 - 20h44 - La rébellion ougandaise, l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), a attaqué deux villages du sud-est centrafricain les 15 et 17 février, prenant en otage plus d'une dizaine de personnes, a affirmé à l'AFP vendredi une source militaire centrafricaine.

L'attaque n'a pas fait de morts.

"Les éléments de la LRA ont attaqué le 15 février dans la matinée le village de Kamandaré à 40 km de la localité de Dembia voisine de Nzako. Ils ont pris en otage au moins une dizaine de personnes et pillé de nombreuses maisons", selon la source militaire basée à Nzako (sud-est).

"Le 17 février, les éléments ont encore lancé une attaque contre le village de Gbangomboro, à 7 km de Dembia. Cependant, les villageois avaient déserté les lieux à la suite d'une alerte", a poursuivi la source.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 02:25



Francis-Boziz-.jpg


Toujours plus. Rien ne peut empêcher Bozizé et son clan dans la réalisation de leurs rêves et projets les plus fous. S’il y a une chose dont Bozizé n’a jamais fait mystère, c’est son intention de voir un jour son fils Jean Francis lui succéder sur le trône après qu’il en serait parti, sait-t-on quand ni comment ! Il a donc entrepris avec la collaboration du même rejeton qu’il a opportunément placé à la tête du ministère de défense pour les besoins de la cause, de restructurer l’armée centrafricaine pour que le moment venu, ce dernier qu’il aura évidemment nommé entre temps général, puisse en prendre logiquement le commandement et la boucle sera bouclée. Ce schéma semble être son rêve le plus cher qu’il aimerait réaliser avant de lâcher prise.Ainsi se perpétuera la dynastie des Bozizé. Les Centrafricains les laisseront-t-ils le faire ? 

 C’est une des raisons qui explique les charrettes de départ à la retraite enregistrés ces temps derniers au sein des Faca. Personne n’est épargné. La plupart des officiers, officiers supérieurs et même des officiers généraux. Si quelques uns parmi eux sont ravis de prendre leur retraite de l’armée, cela ne va pas sans certains grincements de dents chez d’autres. Un colonel confiait il n’y a pas longtemps sous couvert d’anonymat à Centrafrique-Presse, qu’il s’agissait d’une injustice inadmissible qu’il soit mis sur la liste de ceux qui doivent aller à la retraite alors que Bozizé vient de donner illégalement et indûment le grade de colonel à son fils.

Un autre colonel des Faca qui a également requis l’anonymat nous a aussi fait part de son écœurement. Pour lui, il n’y a rien d’aussi révoltant qu’un certain Bozizé, sorti pourtant dernier de sa promotion de l’Ecole spéciale de formation des officiers d’active (ESFOA) - qui a obtenu presque tous ses galons pendant le règne Bokassa  par la délation et la trahison de ses frères d’armes, devenu général grâce aux foucades de l’ex empereur - puisse se retrouver aujourd’hui là où il est et disposer du sort de ceux de ses promotionnaires plus méritants que lui.  

 Il ne s’agit là que de l’expression des états d’âme de quelques officiers mécontents. Cependant, ce sont autant d’indices du véritable et gros malaise qui traverse ce que l’on peut appeler armée nationale centrafricaine Faca qui continue de souffrir de tous les maux que Bozizé lui a inoculés depuis que l’ex président Patassé l’avait désigné à sa tête. L’armée centrafricaine n’existe en effet aujourd’hui que de nom. Elle est politisée à outrance et la plupart de ses chefs hiérarchiques sont corrompus et s’adonnent au vu et su de tout le monde à des activités mercantiles. Les avancements et octrois de galons s’y font sur des critères arbitraires fantaisistes, non conformes aux standards internationaux des armées mais essentiellement fondés sur l’ethnie.

La promotion au grade de colonel de Jean Francis Bozizé en est la parfaite illustration. S’il est vrai que ce rejeton a effectué son service militaire en France il y a quelques années, il est inconnu au bataillon, c’est le cas de le dire, dans l’armée centrafricaine où il n’a aucun numéro matricule sauf si maintenant il s’en fabrique un. Il prend un certain plaisir à signer « colonel » au bas des divers communiqués et autres déclarations qu’il publie de temps à autre en tant que ministre délégué à la défense. Tout cela est bien triste et pathétique.

  La traduction de cette désastreuse situation et de tous ces errements est malheureusement que l’armée centrafricaine est à présent incapable d’assurer la défense du territoire national. La RCA est comme littéralement « dépecée » par des armées étrangères. Entre les troupes tchadiennes de Déby à qui Bozizé a accordé, selon certaines informations crédibles, le droit de pénétrer à 100 km à l’intérieur du territoire centrafricain et l’armée ougandaise qui stationne et intervient massivement depuis plus d’un an maintenant au Sud Est du pays pour en théorie traquer les bandits rebelles de Joseph Kony, on ne peut que légitimement se s'interroger sur le rôle et la place des Faca dans le pays si on doit encore soustraire l’étendue des zones sous contrôle des rébellions intérieures ou étrangères.  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 01:17


carte_centrafrique_432.gif

 

BANGUI – (L’Indépendant) – 09 février 2010 – Un groupe armé non identifié s’est emparé de la ville de Nzako, à quelques 60 kilomètres de la ville de Bakouma, à l’extrême est de la République centrafricaine, a-t-on appris mardi de sources crédibles.

 « La ville est pillée. Sa population est en fuite. Jusqu’à présent, on ne sait pas si la prise de la ville a fait des victimes parmi la population », a déclaré sous le couvert de l’anonymat une source militaire joint au téléphone à Bangui.

La ville de Bakouma qui se situe à un jet de pierre de Nzako abrite des gisements uranifères du groupe français Areva, numéro 1 mondial du nucléaire civil.

Toujours selon la source, « les responsables de la sécurité d'Areva sont pour le moment à Bangui. Le personnel du site de Bakouma est regroupé sur le site sécurisé en attendant les consignes. Un hélicoptère quitterait Bangui pour Bakouma pour d'éventuelles évacuations du personnel », avant d’ajouter que « les véhicules sont en état d'alerte maximum pour une fuite ».

Cette attaque intervient au lendemain d’une visite du vice-président du pôle minier d’Areva et DG d’Uramin, Sébastien Montessus, qui a été reçu par le ministre centrafricain en charge des mines, Sylvain Ndoutingaï.

Au sortir de l’entretien, le responsable d’Areva a déclaré « être surpris par la teneur en uranium et la qualité exceptionnelle des gisements de Bakouma » et que désormais le groupe français passe de la phase « d’exploration » à la phase « d’exploitation ».

 « La coïncidence entre la visite de M. Montessus et l’attaque de la ville de Nzako est assez troublante », avance une source du ministère des mines.

Il convient de souligner que la ville de Bakouma ne dispose pas d’une base des FACA (Forces armées centrafricaines). Elle est donc livrée à elle-même.

 

 

Source : http://www.lindependant-cf.com

 

Ci-dessous le message pris sur le blog d’un missionnaire du coin :

« Depuis deux heures environ, c'est-à-dire depuis 16 heures ce mardi 9 février, Zacko est investi par les rebelles. Bangui doit intervenir avec l'appui de l'armée française...
Nous vous tiendrons informés dès lors que nous en saurons un peu plus.
Soyons en union de prière avec toute la population de Zacko et n'hésitons pas à en parler autour de nous... »

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 03:18


RCA_carte-2.jpg

BANGUI (AFP) - 05.02.2010 18:28 - La campagne de sensibilisation sur les opérations du désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR) dans le cadre du processus de pacification du pays a débuté vendredi dans trois de six préfectures centrafricaines, a-t-on appris de source officielle.

La campagne de sensibilisation sur les opérations du désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR) dans le cadre du processus de pacification du pays a débuté vendredi dans trois de six préfectures centrafricaines, a-t-on appris de source officielle.

La campagne de sensibilisation sur les opérations du désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR) dans le cadre du processus de pacification du pays a débuté vendredi dans trois de six préfectures centrafricaines, a-t-on appris de source officielle.

"La campagne de sensibilisation sur le DDR commence dans les préfectures de la Nana Gribizi, de l'Ouham et de l'Ouham Pendé (au nord et au nord-ouest)", a indiqué dans un message radiodiffusé le ministère en charge du Dialogue politique inclusif (DPI), le forum rassemblant tous les acteurs (pouvoir, opposition, groupes rebelles et société civile).

"L'objectif de cette campagne de sensibilisation est d'expliquer aux ex-combattants les critères d'éligibilité pour bénéficier des avantages du DDR (...) de sensibiliser les groupes politico-militaires sur le processus et informer les responsables administratifs et locaux, ainsi que les communautés locales sur leur rôle dans le soutien à la réintégration des démobilisés", selon le communiqué.

Trente observateurs militaires venus de six pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) participeront aux opérations. Ils doivent notamment "vérifier les listes des combattants soumises par les groupes politico-militaires; vérifier le statut du combattant et des membres des groupes politico-militaires et enfin, soutenir la campagne de sensibilisation, d'information et de communication et la liaison permanente avec les responsables locaux des groupes politico-militaires".

Lancé officiellement mi-août 2009, le DDR, doit permettre la démobilisation d'environ 6.000 ex-combattants.

Le DDR fait partie des résolutions adoptées lors d'un forum sur la paix qui a réuni gouvernement, opposition, société civile et rébellions centrafricains en décembre 2008 pour tenter de sortir le pays de plusieurs années de guerre civile.

© 2010 AFP


NDLR : Une première campagne de sensibilisation avait déjà été effectuée tambour battant il y a quelques mois qui s'était achevée par une grande et coûteuse ripaille organisée dans un restaurant de la capitale sous le patronnage du ministre d'Etat Cyriaque Gonda. Les rebelles attendaient après impatiemment que leur soit versées des primes d'alimentation ainsi que leur cantonnement. Ayant malheureusement attendu vainement, ils ont tranquillement remis les barrières pour rançonner à nouveau la population dans les zones sous leur contrôle. Ce n'est pas encore d'une énième campagne de sensibilisation que le pays a besoin main d'un véritable désarmement des rebelles afin que la sérénité puisse revenir dans l'arrière pays. En continuant de thésauriser les huit milliards de F CFA destinés au financement du DDR, Bozizé compromet la réalisation effective de ce programme préalable et si capital à un bon déroulement des élections. Telle est la vraie question qui se pose aujourd'hui.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 03:08


carte_centrafrique_432.gif

 

Bangui, 4 février 2010 – Les Nations Unies ont annoncé jeudi l'octroi de 20 millions de dollars supplémentaires par le Fonds pour la consolidation de la paix à la République centrafricaine, destinés à soutenir la réforme du secteur de la sécurité, la revitalisation de l'économie et l'état de droit dans le pays.

 

Cette déclaration intervient  un jour après l’arrivée de la  Sous-Secrétaire Générale des Nations Unies et Chef du Bureau des Nations Unies à l’appui de la Consolidation de la Paix (PBSO), Mme. Judy Cheng-Hopkins, à Bangui.

 

Arrivée en Centrafrique le mercredi 03 février, Madame Cheng-Hopkins, dont la mission  devait lui permettre d’échanger avec les partenaires sur la mise en œuvre des projets financés et planifiés, dans le cadre du Fonds de la Consolidation de la Paix en RCA, était accompagnée de Mr. Bisrat Aklilu, Coordonateur exécutif du  Fonds d’Affectation Multi- donateurs (MDTF).

 

Durant sa visite, la Sous-secrétaire générale chargée de l'appui à la consolidation de la paix, Judy Cheng Hopkins, a estimé que ces nouveaux fonds permettraient de distribuer les dividendes de la paix à toute la population. Ce financement vient en appui aux trois piliers  que sont l’Etat de droit et la Bonne gouvernance, la sécurité et la relance de l’économie.

 

Pour les élections, dans ses volets sécurité et éducation civique, une enveloppe de 1,5 million de dollars est mise à disposition. Dans le domaine de la sécurité, ces fonds permettront de lancer la construction de deux casernes de police et de deux nouvelles prisons.

 

Ils seront également alloués à un projet conjoint de retour pour les déplacés, en coopération avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Pour la RSS : 5 millions  sont affectés à ce volet. Pour Justice et Droits humains : 5 millions 500 USD sont réservés à cet effet.  Et enfin 8 millions de dollars seront alloués à la  Relance économique.

 

La RCA est dans l’Agenda de la Commission de Consolidation de la Paix, qui coordonne les ressources fournies par la Communauté Internationale dans le cadre de l’appui aux pays post conflit.

 

D'autres sources de financement sont espérées par les Nations Unies pour asseoir l'aide à la République centrafricaine. En décembre dernier, la Représentante spéciale du Secrétaire général dans le pays, Sahle-Work Zewde, avait averti le Conseil de sécurité que l'aide internationale était essentielle pour que le pays ne retombe pas dans la crise politique,  alors qu'il se prépare à des élections cette année.

 

La République centrafricaine, déchirée par des conflits entre les forces gouvernementales et des rebelles, ainsi que par des incursions de mouvements armés depuis les pays voisins qui ont entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes, a déjà reçu 10,8 millions de dollars du Fonds, mis en place en 2006 dans le cadre de la réforme de la Commission de consolidation de la paix de l'ONU.

 

Source: BINUCA


Le Fonds de consolidation de la paix en Centrafrique reçoit 20 millions de dollars de l’ONU

 

APA Bangui 05-02-2010 (Centrafrique) Les Nations unies ont débloqué 20 millions de dollars supplémentaires au profit du fonds pour la consolidation de la paix en Centrafrique, a annoncé la Sous-Secrétaire des Nations unies, Mme Judy Cheng Hopkins.

 

Le financement est destiné à soutenir la réforme du secteur de la sécurité, la redynamisation de l’économie et l’Etat de droit en Centrafrique, a indiqué Mme Hopkins, dans une déclaration, jeudi à Bangui, à l’issue d’une audience auprès du président François Bozizé.

 

Mme Judy Cheng Hopkins a estimé que le nouveau financement, qui vient en appui aux trois piliers que sont l’Etat de droit et la Bonne gouvernance, la sécurité et la relance de l’économie, devrait permettre de distribuer les dividendes de la paix à toute la population.

Une somme de 1,5 million de dollars sera défalquée pour les élections, la sécurité et l’éducation civique.

 

Le financement de l’organisation mondiale prendra aussi en compte la construction de deux nouvelles prisons et le retour des déplacés qui sera conjointement géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la science et la culture (UNESCO).

 

Cinq millions de dollars seront affectés à la Réforme du secteur de la sécurité, 5 millions 500 dollars à la justice et aux droits humains et 8 millions de dollars à la Réforme économique.

 

La RCA a déjà reçu 10,8 millions de dollars par le biais du fonds de consolidation de la paix mis en place en 2006, dans le cadre de la réforme de la Commission de consolidation de la paix de l’ONU.





RCA : 20 millions de dollars pour la consolidation de la paix

Source: United Nations Radio

Date: 04 Feb 2010


Ecouter les nouvelles

Les Nations Unies ont annoncé jeudi l'octroi de 20 millions de dollars supplémentaires par le Fonds pour la consolidation de la paix à la République centrafricaine, destinés à soutenir la réforme du secteur de la sécurité, la revitalisation de l'économie et l'état de droit dans le pays.

Réfugiés en République centrafricaine

Durant une récente visite, la Sous-secrétaire générale chargée de l'appui à la consolidation de la paix, Judy Cheng Hopkins, avait estimé que ces nouveaux fonds permettraient de distribuer les dividendes de la paix à toute la population.

La RCA déchirée par des conflits entre les forces gouvernementales et des rebelles, ainsi que par des incursions de mouvements armés depuis les pays voisins qui ont entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes, a déjà reçu 10,8 millions de dollars du Fonds, mis en place en 2006 dans le cadre de la réforme de la Commission de consolidation de la paix de l'ONU.

Dans le domaine de la sécurité, ces fonds permettront de lancer la construction de deux casernes de police et de deux nouvelles prisons.

Ils seront également alloués à un projet conjoint de retour pour les déplacés, en coopération avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Enfin, une commission des droits de l'homme sera mise en place.

D'autres sources de financement sont attendues par les Nations Unies pour asseoir l'aide à la République centrafricaine.

En décembre dernier, la Représentante spéciale du Secrétaire général dans le pays, Sahle-Work Zewde, avait averti le Conseil de sécurité que l'aide internationale était essentielle pour éviter au pays de retomber dans la crise politique et les combats alors qu'il se prépare à des élections cette année.

(Mise en perspective : Martial Assème)

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 00:47

C-lestin-Leroy-Gaombalet.jpg

En décidant de dénoncer, il y a un peu plus d’un mois, la gestion scabreuse de l’Assemblée nationale et de tenir pour personnellement responsable son Président, j’avais certes pour objectif l’information du public, mais je nourrissais surtout l’espoir secret que cette démarche pût produire en lui le déclic du redressement pour sauver ce qui peut encore l’être dans cette institution dont l’honorabilité et le rang ne laissent aucune place à l’amateurisme.

Mal m’en a pris puisque c’est dans le même temps que le Président de l’Assemblée va prendre un arrêté (voir copie) pour allouer des indemnités à une catégorie du personnel, à l’exclusion de certains autres dont l’appartenance ethnique ou politique supposée ne fait pas bon ménage au palais du peuple, creuset de l’unité nationale.

Un petit calcul rapide effectué sur la base d’une personne par catégorie porte le total de ces indemnités à 3.730.000 F CFA le mois et à 44.760.000 F CFA l’année. Où a-t-il trouvé soudainement cet argent? N'est-ce pas cet argent que pendant cinq ans il s'est refusé à mettre à la disposition des structures parlementaires pour travailler ou pour financer les missions de certains députés?

Pourquoi c’est seulement maintenant que cette allocation est décidée pour une partie du personnel et pas depuis 2005 et pour tous ? Brimade ou méchanceté, qu’est-ce qui peut justifier une telle discrimination ?

A certains égards, cette situation n’est pas sans rappeler la fable du riche laboureur qui, sentant….prochaine, réunit ses enfants non pas pour leur parler sans témoin mais pour leur partager le butin généré par la gestion patrimoniale de l’institution. Qui dit mieux ?

S’agissant des voitures de commandement ; le Président de l’Assemblée nationale s’est fait payer une 3ème (dernière née dans le haut de gamme de la firme nipponne) en cinq ans, sans qu’on sache ce qu’il est advenu des deux premières mais dont on prétend « qu’elles sont en panne ». Quelles sont ces pannes qu'on ne peut réparer? Ce qui est sûr, c’est qu’au moment d’écrire ces lignes, elles n’ont pas encore réintégré le parc auto des épaves de l’Assemblée nationale.

En l’état actuel des choses, on est plus en droit de s’interroger légitimement sur le poids de l’héritage qui sera légué à la prochaine législature d’ici la fin de la présente et dont le contribuable centrafricain, une fois de plus, fera seul les frais. Hélas !

Christophe NDOUBA

Député de Paoua 2




ASSEMBLEE NATIONALE                                REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

                                                                                             Unité - Dignité - Travail

PRESIDENCE  

 

 

QUESTURE

 

 

A R R E T E  N° 002 / 2010

 

 

FIXANT LES MONTANTS DE LA DOTATION MENSUELLE DE LOGEMENT ET DE SUJETION DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

LE PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

Vu La Constitution du 27 décembre 2004 :

Vu La Loi Organique n° 97.011 du 04 juillet 1997, relative à l'Assemblée Nationale :

Vu La Loi na 09.017 du 31 décembre 2009 arrêtant le budget de la République Centrafricaine pour l'exercice 2010 ;

Vu Le Règlement Intérieur de l'.Assemblée nationale approuvé par la Cour Constitutionnelle en date du 14 février 2006 ;

Vu Le procès verbal na 015 du \0 Juin 2005 relatif à l'élection du Président de l’Assemblée Nationale;

 

ARRETE

 

Art 1er : Les montants de la dotation mensuelle de Logement et de Sujétion alloués aux Cadres et Agents de l'Assemblée Nationale sont fixés comme suit:

 

 

1 - CADRES AGENTS


FONCTION

MONTANT MENSUEL SUJETION

MONTANT MENSUEL LOGEMENT

 

1

Directeur de Cabinet

250000

225 000

2

Secrétaire Général

250 000

225 000

3

Chef de Cabinet

225 000

200 000

4

Conseillers

220 000

200 000

5

Chargés de Mission

220 000

200 000

6

Assistant/SG

200 000

180 000

7

Directeurs Généraux

200 000

180 000

8

Directeurs

170 000

150 000

9

Directeur Adjt Sécurité

120 000

70 000

10

Chefs de Service

100 000

70 000

11

Chauffeur de commandement PAN

100 000

70 000

12

Rédacteurs

50 000

20 000

13

Chefs de Bureau

40 000

30 000

14

Agents cabinet PAN

25 000

30 000

15

Plantons cabinet PAN

20 000

25 000

16

Chauffeurs (Cabinet, Bureau)          

20 000

20 000

17

Agents Adm

30 000

 

18

Chauffeurs Adm

25 000

 

19

Filles de salle /Manœuvres

20 000

 

 

 

Art 2 : Le présent arrêté qui abroge toutes dispositions antérieures contraires el qui prend effet à compter du 1er janvier 2010, sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.

 

Fait à Bangui, le 08 janvier 2010

Le Président de l’Assemblée Nationale

 

Célestin Leroy GAOMBALET


Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 15:38


bonne-annee

bozize-stylise


 Sur le plan social, la vie quotidienne des Centrafricains en particulier celle des Banguissois pour ce qui est de la fourniture du courant électrique, en ce début d’année 2010 ne va guère s’améliorer bien au contraire. Elle va encore se détériorer davantage du fait des travaux prévus début février sur la centrale électrique de Boali. Ces travaux, financés par l’Agence française de développement et la Banque mondiale, toucheront à la fois une population découragée, des entreprises en difficulté et des services publics déjà inefficaces.

Et la centrale thermique de Bangui ne parviendra pas à empêcher les coupures intempestives qu’endure la clientèle de l’ENERCA depuis des lustres, qui continueront de perturber également le fonctionnement du réseau de distribution d’eau de la SODECA. L’incompétence est directement responsable de la vétusté d’une centrale qui n’a pas été entretenue comme elle aurait dû l’être.

 Une fois de plus, Bozizé et sa clique préfèrent faire de juteuses affaires avec les Chinois qui n’arrêtent pas de leur fournir des armes de guerre, et du matériel pour la campagne électorale du KNK, tout en oubliant leurs propres citoyens et la population qui ne sont évidemment pas informés du calvaire énergétique qui les attend.  

Pendant ce temps, l’organisation des élections, elle, reste peu active, tandis que le Président de la Commission électorale (CEI), le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé multiplie les voyages d’agrément à Paris et Bruxelles. Son plan secret avec Bozizé visant à faire usage des listes électorales ayant servi à la mascarade électorale de 2005 dont le ministre de l’Administration du territoire Elie Oueifio avait affirmé sans scrupule qu’elles avaient été détruites, a été découvert, mis à nu et énergiquement dénoncé notamment par le candidat du MLPC Martin Ziguélé.

La CEI doit donc procéder par elle-même à un nouveau recensement du corps électoral et établir de nouvelles listes électorales, tâche dont Bozizé et Binguimalé avaient gravement sous estimé l’ampleur et la difficulté alors qu’il s’agit d’un véritable défi qui ne peut cadrer  avec le chronogramme fantaisiste et irréaliste qui projette la tenue des élections au mois d’avril et mai prochains, qu’ils s’empressent de diffuser.

Après plusieurs attaques dans la région Nord-Est, on enregistre un calme relatif dans le pays depuis quinze jours mais les nouvelles exigences posées par les factions armées et leurs représentants ont porté un coup d’arrêt au processus DDR qui est toujours en panne du fait du non versement aux combattants des mouvements rebelles de ce qui leur a été promis lors de la première phase de sensibilisation pilotée par le ministre d’Etat Cyriaque Gonda et Jean Jacques Demafouth. La conséquence en est que la population des zones sous contrôle de l’APRD demeure toujours prisonnière des rebelles de ce mouvement avec les nombreux barrages routiers qui leur permettent de la rançonner.  

Ce dernier qui est en même temps chef du parti politique « Nouvelle alliance pour le progrès », s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle (qu’il avait déjà briguée en 2005 sans avoir pumettre pied au pays ne recueillant qu’à peine 2% des voix). Jean Jacques Démafouth, qui est par ailleurs président de l’APRD et vice-président du comité de pilotage du DDR, est suspecté d’avoir conclu une alliance électorale avec Bozizé, des doutes que cette candidature ne permet pas de dissiper, personne n’étant dupe des manœuvres politiques des deux hommes.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 22:42


bonne-annee

Ouandet.jpg

APA Bangui 05-01-2010 (Centrafrique) Les administrations centrafricaines se trouvent sous la menace de plusieurs réseaux de faussaires lesquels portent atteinte à l’autorité de l’Etat, a déclaré lundi à Bangui, le ministre centrafricain de la sécurité, de l’ordre public et de l’immigration, le Général Jules Bernard Ouandé.

« Malgré les efforts sans relâche, entrepris au quotidien par la police centrafricaine afin de garantir la paix et d’assurer la quiétude sociale, les délinquants, les malfaiteurs et récidivistes développent encore sans scrupule d’autres formes de criminalités et même des actes visant à atteindre les paisibles citoyens et leurs biens », a souligné le général Ouandé, à l’occasion d’un point de presse.

Il a dénoncé le développement dans le pays d’un phénomène d’établissement de faux documents et de contrefaçon de sceaux administratifs. « Les malfaiteurs sont parvenus à la fabrication et à l’assemblage de plusieurs feuillets de faux passeports à ma signature », a-t-il dit.

« Cette situation de fraude documentaire a longtemps pesé sur les différents services administratifs qui ont la responsabilité d’établir les documents authentiques », a poursuivi le général Ouandé.

Selon lui, de faux diplômes, des agréments de commerce illicites, de fausses cartes de réfugiés, de fausses cartes consulaires voire de faux doctorats en médecine sont établis dans les quartiers par un réseau de faussaires qui a fait tomber le pays.

 « La police centrafricaine doit lutter énergiquement contre tous ces fléaux avec la dernière énergie », a martelé le ministre de la sécurité, déplorant que certains faussaires, interpellés et déférés à la maison centrale d’arrêt de Ngaragba, soient libérés au bout de quelques jours seulement et se retrouvent au quartier où ils narguent les forces de l’ordre et la population.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation