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  • : centrafrique-presse
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 22:01

 

 

Bozizé en Chine

 

 

ANDET SANGASSERE  Phanuel 

GONDAMOKO BENGUI Ulrich Fabrice

MALESSANDJI Yannick Henri Jackson

NGUEREKOUTOU Péguy Florent

Etudiants suspendus à la soutenance de l’EAMAU

 

                                                                                              Lomé le 04 Mai  2010             

                                                                                             

                                                                                              A

                        Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Objet : Doléance des étudiants centrafricains de l’EAMAU en fin de cycle, suspendus à la présentation de leurs travaux de recherches pour l’obtention du diplôme d’Architecte-Urbaniste.

 

Excellence Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur de venir très respectueusement auprès de votre haute compétence, solliciter votre aimable attention sur un aspect des problèmes des étudiants de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (E.A.M.A.U) de Lomé au TOGO, et en particulier nous qui avons déjà effectué le cursus de six années d’études avec brillance, mais empêchés depuis déjà trois années consécutives de présenter les résultats de nos travaux de recherches pour l’obtention du diplôme d’Architecte-Urbaniste (Bac+6), pour cause de non paiement des frais de scolarité et des arriérés de contributions qui s’élèvent aujourd’hui à plus de 613 000 000 FCFA.

 Excellence Monsieur le Président, pour une séance de soutenance des travaux de fin d’études de 2 heures du temps, nous attendons depuis déjà trois années consécutives et si une solution n’est pas trouvée d’ici le mois de juin, date de la prochaine session des soutenances à l’E.A.M.A.U, pour le compte de l’année scolaire 2009-2010 ; nous serons encore malheureusement suspendus et nous risquons de ne plus jamais soutenir puisque les règlements de l’école ne permettent pas,  plus de trois tentatives de présentations de mémoires.

 Excellence Monsieur le Président, nous voulons bien rentrer à Bangui pour mettre en valeur nos acquis pour le développement de notre cher et beau pays la République Centrafricaine, mais nous sommes obligés de rester à Lomé pour attendre la soutenance de nos mémoires de fin d’études.

 Excellence Monsieur le Président, nous tenons à vous dire que cette attente de présentations des travaux de recherches de fin d’études est d’autant plus pénible car nos bourses ne sont pas renouvelées depuis trois années pour certains d’entre nous, alors que cette situation est indépendante de notre volonté et ne concerne pas nos résultats scolaires. Nous éprouvons de réelles difficultés pour régler nos loyers et nos factures, bref subvenir à nos besoins quotidiens.

 Excellence Monsieur le Président, nous vous adressons nos doléances en tant que notre père. Nous vous demandons de nous aider à soutenir nos diplômes cette année, pour qu’enfin nous puissions rentrer à Bangui pour apporter notre modeste contribution à l’édification de notre nation.

 Nous sommes convaincus, Excellence Monsieur le Président de l’importance que vous accordiez aux problèmes de la jeunesse centrafricaine à l’étranger et nous sommes certains que vous ne ménagerez aucun effort pour nous faire sortir de cette situation catastrophique.

 Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer Excellence Monsieur le président à l’expression  de notre très haute et déférente  considération.

 

ANDET SANGASSERE Phanuel  

GONDAMOKO BENGUI Ulrich Fabrice

 MALESSANDJI Yannick Henri Jackson

 NGUEREKOUTOU Péguy Florent

 

 

NDLR : Il est à craindre que la réponse de Bozizé à la requête de ses étudiants en détresse qui tirent la sonnette d'alarme ne soit que sa surdité habituelle, lui qui n'a pas hésité à déclarer officiellement qu'il n'a jamais été à l'université tout comme ses propres enfants donc il n'en a rien à foutre du sort des étudiants centrafricains, aussi bien ceux de Bangui que ceux étudiant à l'étranger. Bozizé est jaloux de voir des étudiants centrafricains réussir leurs études. Lui, il n'avait pas obtenu la moyenne requise de sortie à l'ESFOA.  N'eût été l'intervention de Bokassa, il ne serait pas sorti sous-officier car il était recalé. Il en était de même pour le général d'opérette Ouandé, son compère et promotionnaire. Il est évident que c'est la volonté politique qui manque aux autorités de Bangui pour résoudre ce petit problème de l'EAMAU. L'argent, il y en a. Le trésor public de Bangui vient de décaisser deux jours de suite deux fois cinq cent millions de F CFA, la somme de un (1) milliard de F CFA en tout remise au chef de cabinet particulier de Bozizé, le général de police Joel Sinfei Moidamsé pour financer les agents de renseignements "tontons macoutes" de Bozizé, le siège de KNK, l'association "Bozizé doit rester"bref, pour la campagne électorale destinée à la réélection de Bozizé.

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 17:11

 

 

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Kabongo Africa Info (Douala)  30 Avril 2010

La campagne nationale d'accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique (Carma) a été lancée le 28 avril à l'Assemblée nationale par le Président de la République François Bozizé.

C'était en présence du premier ministre, des représentants des institutions internationales et des femmes leaders impliqués dans cette lutte contre la mortalité maternelle, a appris Ai.

Consciente que ce phénomène affecte négativement le développement, puisque les femmes enceintes participent, elles aussi, au développement et que beaucoup d'entre elles perdent la vie en transmettant la vie, la Commission de l'Union Africaine avait lancé le 7 mai 2009 la Campagne d'Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle en Afrique (CARMA).

Jusqu'à ce jour, nombreux sont les pays africains qui ont déjà procédé chacun au lancement officiel sa campagne nationale. Et ce 28 avril, c'était au tour de la République Centrafricaine de leur emboîter le pas.

Durant quarante huit heures, les 27 et 28 avril 2010, de nombreux participants et intervenants, en commençant par les journalistes et communicateurs, les femmes leaders et décideurs, sont montés sur le podium de l'hémicycle pour passer au crible tous les aspects inhérents à la morbidité, à la mortalité maternelle et néonatale.

Pour la Représentante résidente du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) Thérèse Zéba, la mortalité maternelle et néonatale est «un drame pour l'Afrique en général et pour la République Centrafricaine en particulier», au regard des taux qui sont encore très élevés pour 100 mille naissances vivantes.

«L'accélération de la réduction de la mortalité maternelle n'est pas seulement l'affaire du ministère de la Santé publique ou des professionnels de la santé » a-t-elle soutenu.

«Cette préoccupation devrait interpeller tout le monde et surtout tous les acteurs de développement » a conclu Mme Zeba

En se basant sur les données du dernier Recensement Général de la Population et de l'Habitat de 2003, le Ministre de la Santé de la République Centrafricain André Nalké Dorogo, a révélé que la mortalité maternelle, au lieu de baisser, «a doublé en quinze ans, passant de 663 décès maternelles pour 100 mille naissances vivantes en 1988 à 1355 en 2003».

Pour le président de la république, cette cérémonie le permet de partager avec les centrafricains un problème épineux, celui de la mortalité maternelle et néonatale. «Malgré les efforts fournis par le gouvernement avec l'appui des partenaires, l'état de la santé maternelle en RCA demeure précaire et comporte de nombreuses insuffisances» a souligné François Bozize.

«Cette précarité a occasionné un taux élevé de décès maternel en RCA», a-t-il confirmé et d'ajouter que « cette situation dramatique qui concerne la femme centrafricaine, porteuse de vie et donc garante de l'avenir de notre nation nous interpelle gravement».

Selon le président, la réponse du gouvernement face à ce drame est l'élaboration et l'adoption en 2003 du document de la politique nationale de la santé de reproduction. Et, les priorités dégagées dans ce document ont été détaillées en des actions inscrites dans le plan opérationnel de 2004-2015 pour l'accélération de la réduction de la mortalité néonatale

Par ailleurs, il a appelé tout le monde, pouvoirs publics, société civile, opérateurs économiques, ménages, à s'engager dans des actions concrètes «en vue de sauver la vie de nombreuses femmes enceintes ».

Le chef de l'Etat en a profité pour désigner Léa Koyassoum Doumta, ancien ministre de la santé comme ambassadeur centrafricain de la CARMA.

Il faut préciser que, quelques jours avant le lancement officiel de cette campagne, les journalistes et les femmes décideurs et leaders (parlementaires, femmes ministres, épouses des membres du gouvernement) ont adhéré au programme à travers une déclaration d'engagement.

NDLR : Voilà un aspect du bilan peu reluisant de la gouvernance de Bozizé caractérisée entre autre par une mortalité maternelle et infantile en hausse, une malnutrition infantile sévère quasi généralisée dans le pays suite aux conséquences de la spoliation et au racket des diamantaires. La seule solution pour que tous ces tristes records cessent, Bozizé doit partir !

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 22:42

 

 

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Suite101.fr 26 avr. 2010 Amaria Rebiai

La forêt épaisse équatoriale de Centrafrique abrite les pygmées bayakas qui subissent le poids de la déforestation, celle-ci mettant en péril leur survie.

Magnifique pays que le Centrafrique, limité au sud par la République démocratique du Congo (Congo-Kinshasa) et la République du Congo (Congo-Brazzaville), au nord par le Tchad, à l’est par le Soudan et à l’ouest par le Cameroun.

Dans la forêt dense équatoriale vivent les légendaires pygmées bayakas, ce peuple primitif qui n’en finit pas de fasciner les occidentaux dans les livres de contes et de légendes. Ces hommes et ces femmes caractérisés par leur petite taille sont pourtant bien réels et représenteraient les premiers autochtones de la République Centrafricaine.

De quoi vivent – ils ?

Les pygmées vivent de cueillette, de pêche et de chasse. La faune et la flore n’ont pas de secret pour eux. Malheureusement la survie de ce peuple est en danger à cause de la déforestation qui les prive chaque fois un peu plus de leur habitat naturel.

Les pygmées sont persécutés par les bantous

Très souvent méprisés et maltraités par de nombreux bantous, les pygmées endurent depuis bien trop longtemps l’attitude de supériorité des autres communautés centrafricaines. En effet, certaines ne les considèrent même pas comme des humains en raison de leur mode de vie et de leur dénuement matériel. Ils sont mis au ban du système éducatif, beaucoup sont analphabètes et les naissances ne sont pas déclarées, ce qui fait qu’énormément de pygmées ne savent pas leur âge.

Un peuple expert dans plusieurs domaines

Ce peuple des forêts a pourtant beaucoup de choses à nous apprendre notamment dans les domaines de la biomédecine, de la zoologie et de la cosmogonie dans lesquels ils excellent. Ces personnes sont aussi réputées pour le chant, la polyphonie pygmée bayaka est connue de nos jours au delà des frontières centrafricaines. IL est important d’arrêter de juger négativement ce qui est différent de la « norme » si tant est qu’il y ait une norme, car les pygmées bayakas, eux, apprécient leurs façons de vivre et sont heureux en dehors de la société de consommation.

La menace de la déforestation

La sédentarisation de ce peuple s’accélère contre son gré et les dégâts occasionnés par la déforestation le mettent en péril. Ces fins connaisseurs de la forêt équatoriale devront modifier peu à peu leur mode de vie en raison des changements qui s’opèrent dans leur milieu de vie naturel. L’économie de marché est impitoyable. Comment faire pour que les pygmées ne perdent pas leur identité culturelle ?

Leur rendre visite

Pour aller à leur rencontre, il faut compter au moins trois heures de piste à partir de Bangui, la capitale centrafricaine. Un guide local est nécessaire pour faire le voyage qui vous mènera jusqu’à eux car vous vous perdriez dans la forêt. Ces guides n’ont pour la plupart aucunement besoin de carte ou de plan pour traverser la forêt équatoriale, ils se repèrent souvent grâce à des indices qu’ils connaissent par cœur tels un tronçon d’arbre, un chemin ou encore la mousse sur les arbres.

L’agence de voyage Fleuves du Monde vous permet d’aller à la découverte de ce peuple incroyablement attachant et fragilisé par la surexploitation de son environnement.



Suite101: Le sort des pygmées bayakas de Centrafrique http://afrique.suite101.fr/article.cfm/le-sort-des-pygmees-bayakas-de-centrafrique#ixzz0mFEHV5zs

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:24

 

 

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                  Jean Francis Bozizé

  

Dans une de ses récentes parutions, Centrafrique-Presse avait relaté comment en vue des élections, Jean Francis Bozizé ministre délégué à la présidence chargé de la défense avait procédé au recrutement de plusieurs jeunes dans certains quartiers populaires de la capitale à qui on a distribué des téléphones portables afin qu’ils puissent faire du renseignement en épiant tous les leaders de l’opposition et au besoin, faire de la provocation en créant des troubles pour les impliquer pour les faire arrêter, bref le scénario classique. Tous les jeudis, une réunion regroupant ces jeunes doit avoir lieu au palais de la Renaissance sous la direction du chef de cabinet particulier de Bozizé, le général de police Joel Sinfei Moidomsé et un autre parent de Bozizé, un certain  Nico.

Cette fois-ci, le même Jean Francis Bozizé vient de monter une autre opération dénommée « Opération Ngaikoisset », du nom de ce tristement célèbre officier de la garde présidentielle qui doit être traduit à la CPI pour avoir commis en 2005 et 2006 sur ordre de Bozizé de nombreux massacres à Paoua et dans les villages avoisinants qu’on a fini par surnommer « le boucher de Paoua », comprenant 22 éléments de la garde présidentielle et d’ex-« libérateurs » sous l’encadrement de quatre officiers.

Tout ce beau monde est censé quitter Bangui dimanche 11 avril à 22 h, heure locale, pour faire le trajet Bossangoa, Boguila, Paoua, Bocaranga et Bozoum. But de l’opération : ouvrir le feu sur les équipes de campagne électorale de Martin Ziguélé et Ange-Félix Patassé qui s’aviseraient à se rendre dans les villes sus mentionnées pour battre campagne. Comme les manœuvres frauduleuses et illégales de l’homme de paille de Bozizé le vrai pasteur Binguimalé ont échoué au niveau de la CEI, le clan Bozizé passe carrément à la phase des menaces de mort et de l’intimidation.

Depuis en effet les villes de Boguila, Béboura, Bémal, Bétoko, Bédaya 2, Paoua, Pougol, Bocaranga, Bozoum, Ngaikoisset a gratuitement tué sous la responsabilité et les ordres de Bozizé, plusieurs milliers de personnes innocentes, assimilées à tort aux rebelles de l’APRD, ce qui lui a valu d’être épinglé dans toutes les enquêtes des Ong de droits de l’homme comme Human Rights Watch, Amnesty International et la FIDH.

Aujourd’hui, les exploits criminels du capitaine Eugène Ngaikoisset sont devenus un modèle du genre et une référence pour  qu’à la veille des élections, le clan Bozizé veuille les réitérer vis à vis des populations de ces régions de l’Ouham-Pendé qu’il accuse de ne pas aimer Bozizé donc ne votera pour lui. Depuis plus de deux mois déjà, un détachement de la garde présidentielle a été déployé à Paoua et y sème la panique.

Voilà donc comment Bozizé compte mener sa campagne électorale dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. TUER, TUER, TUER ET TUER ET FAIRE COULER LE SANG DES CENTRAFRICAINS !!! Cela est d’une gravité dont doivent prendre conscience tous les Centrafricains et la communauté internationale. Nous sommes aux antipodes d’une élection crédible, libre et démocratique. BOZIZE VEUT RESTER AU POUVOIR PAR LA VIOLENCE ET LA FORCE DES ARMES. C’EST INADMISSIBLE !!!

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:19

 

 

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REBELLES OUGANDAIS LRA : NOUVELLES VICTIMES OU NOUVELLES STRATÉGIES ?

Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 06 Avr 2010


La mort de cinq personnes attachées sur la route entre Bangassou et Rafai, dans le Sud-est du Centrafrique, imputée aux rebelles ougandais de la Lra (Armée de résistance du seigneur), a été annoncée par un policier. Pendant la dernière semaine de mars, cette même région a été le théâtre de trois autres attaques au moins soldées par la mort de 26 personnes et également attribuées à la Lra.

De l'autre côté de la frontière, dans le Nord du Congo-Kinshasa, la MISNA a recueilli le témoignage d'une jeune fille enlevée par la Lra, avant de parvenir à s'échapper et de gagner le village de Nakale, à 12 kilomètres de Duru. Les déclarations de la jeune femme – qui a subi des violences physiques – indiquent que les rebelles présents dans la zone pourraient être bien plus nombreux que prévu : "Plusieurs centaines de combattants divisés en trois campements à un kilomètre de distance l'un de l'autre, dont un abrite un chef important avec une jambe imputée et est toujours surveillé par des gardes", raconte l'ancienne otage, sans connaître le nom de l'homme en question.

Le récit de la jeune femme pourrait accréditer l'hypothèse, fournie à la presse par un porte-parole militaire ougandais, que le chef historique de la Lra, Joseph Kony, aurait franchi la frontière du Centrafrique et serait passé au Congo avec ses lieutenants, afin de réorganiser ses hommes et de se procurer de nouvelles armes. Un présumé rebelle repenti dit Okello Mission, interviewé par la presse à Kampala (Ouganda), a quant à lui affirmé avoir fait partie d'un groupe de la Lra qui aurait rencontré dans la région soudanaise du Darfour en octobre dernier une délégation de l'armée soudanaise pour "reprendre le partenariat".

Le gouvernement soudanais a immédiatement démenti les propos de Mission, dénonçant une campagne de désinformation et de propagande contre le Soudan. Au bout de 20 ans de guerre dans les régions acholies du Nord de l'Ouganda, la rébellion de Joseph Kony sévit contre les civils dans le Nord du Congo – qui enregistre le plus grand nombre de victimes : plus de 1500 selon la plupart des bilans – ainsi qu'au Centrafrique et au Soudan.

 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:15

 

 

centrafrique-copie-1.gif

 

 

 

Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 06 Avr 2010


Le bilan des affrontements advenus vendredi dernier dans la ville septentrionale de Ndelé à la suite d'une manifestation des habitants contre les abus commis par les rebelles antigouvernementaux de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) s'élèverait à 10 morts dans les rangs des insurgés, selon des sources militaires.

En l'état actuel, les sources humanitaires contactées par la MISNA revoient à la baisse le bilan officiel, qu'elles situent à trois victimes et six arrestations. La situation est actuellement sous contrôle à Ndelé bien que quelques coups de feu sporadiques, probablement tirés en l'air par les militaires en guise d'avertissements, aient retenti lundi après-midi.

Les sources de la MISNA indiquent en outre que deux véhicules, un 4x4 et un camion, ont été volés à une ong par des hommes armés à Sikkikede, à plus de 200 kilomètres au nord-ouest de Ndelé. La Cpjp entretient depuis de longs mois une situation tendue dans la région. Le mouvement armé accuse le gouvernement de retards dans l'application du programme de désarmement et de réinsertion des anciens combattants prévu par l'accord de paix et exige de connaître le sort de son chef, l'ex-ministre Charles Massi, qui a disparu depuis plus de trois mois.

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 13:28

 

 

LRA-soldats

 

 

 

BANGUI, 5 avril 2010 (AFP)  Cinq personnes ont été tuées et une autre blessée lors d'une attaque attribuée à la rébellion ougandaise de l'armée de résistance du seigneur (LRA) samedi entre Bangassou et Rafaï (est), a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie de Bangassou.

"Le véhicule appartenant à un particulier était en route vers Rafaï lorsqu'il a été attaqué par les rebelles qui ont ouvert le feu sans sommation. Après les tirs, les rebelles de la LRA sont sortis pour piller le véhicule et ils l'ont ensuite incendié avant de s'évanouir dans la nature", a expliqué un gendarme à l'AFP.

Peu après l'attaque, le ministre de l'Administration du territoire, en séjour dans la région, est arrivé sur les lieux et a évacué le blessé à l'hôpital préfectoral de Bangassou, a-t-on appris de même source.

Les attaques de la LRA, auteur d'un massacre de 300 civils en RD Congo en décembre, ont fait plus de 200 morts depuis 2008 dans l'est de la Centrafrique, selon une association locale.

La LRA est particulièrement active dans le secteur depuis le mois de février 2010. Lors de la dernière semaine de mars, trois attaques de la LRA ont fait 26 morts dont onze civils, de source militaire centrafricaine.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 06:14

 

 

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PM Faustin Touadéra

 

Source : Elmoudjahid.com 2 avril 2010

 

Plus de 200 personnes ont été tuées dans des violences perpétrées par la rébellion ougandaise de l'armée de la résistance du seigneur (LRA) en République Centrafrique depuis 2008, a indiqué hier une association locale.  Dans une lettre adressée au Premier ministre centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, l'association des ressortissants du Haut Mbomou (Assoredehmbo) a affirmé qu'à ce jour "le nombre des personnes enlevées par les rebelles de la LRA dépasse 400, et le nombre des personnes tuées pendant leurs attaques dépasse 200" depuis février 2008.

 

NDLR : Cette association se fait totalement d'illusion et se trompe de porte. Ce Premier Ministre de Bozizé n'est Premier Ministre que de nom et pour la forme. C'est un potiche et un faire valoir qui n'est pas respecté par ses ministres. Il n'arrête pas de s'en plaindre lui-même. S'il avait un minimum du sens de l'honneur, il y a longtemps qu'il aurait même dû remettre sa démission. Il n'a pas voix au chapitre sur les questions de sécurité qui ne se traitent qu'entre Bozizé et son fils Jean Francis. On se demande même à quoi sert-il en réalité.

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 01:26

 

 

Joseph-Kony-et-un-de-ses-adjoints.jpg

 

 

  BANGUI (AFP) - jeudi 01 avril 2010 - 14h06 - Massacre en RDC en décembre, attaques répétées depuis février en Centrafrique: la rébellion ougandaise de l'armée de la résistance du seigneur (LRA) se joue des frontières et profite de l'absence de forces de sécurité pour s'en prendre aux populations civiles.

Avec au moins neuf attaques depuis le début du mois de février, l'est de la Centrafrique est en proie à un harcèlement incessant. A chaque fois le modus operandi est le même: les rebelles de la LRA font du "porte-à-porte" dans les villages et prennent "des otages emportant des biens de valeur, ainsi que des provisions", selon un officier centrafricain basé à Bangassou (principale ville du sud-est de Centrafrique).

"Nous n'avons jamais connu une telle cruauté. Des jeunes, des adultes et vieillards, des deux sexes confondus, systématiquement abattus selon les humeurs des rebelles", raconte à l'AFP Eusèbe Moutizon, fonctionnaire, habitant de Rafai actuellement réfugié à Bangassou.

Le bilan en RCA est difficile à établir mais il se chiffrerait en dizaines pour les morts et centaines pour les otages. Des centaines d'habitants ont déjà fui leurs villages pour se réfugier dans des villes mieux protégés.

"C'est une guerre qui nous est imposée", a affirmé à l'AFP Jean-Francis Bozizé, ministre Délégué à la Défense nationale centrafricaine, soulignant "Nous vivons une situation qui n'est pas propre à notre pays".

La LRA, réputée pour être une des plus brutales au monde, est active depuis 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais depuis 2005, ses combattants se sont installés dans l'extrême nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi qu'en Centrafrique et au Sud-Soudan.

L'organisation Human Rights Watch (HWR) a publié dimanche un rapport dénonçant un massacre "planifié" par la LRA d'au moins 321 civils mi-décembre 2009 dans des villages du nord-est de la RDC.

"Nous faisons de notre mieux pour renforcer le dispositif mis en place, malgré nos ressources matérielles et humaines limitées. Nous essayons de sécuriser au maximum les centres urbains, et c'est ce qui fait que les villages isolés sont souvent attaqués", affirme le ministre Bozizé.

Un haut responsable militaire centrafricain à Bangui a reconnu: le président François Bozizé "a demandé qu'un bataillon soit envoyé en renfort dans la région. Seulement 15 hommes, sous-équipés ont pu être déployés".

La RCA, déjà très instable sur le plan politico-militaire avec l'existence de nombreuses rébellions aux quatre coins du pays, a donné son feu vert en juin 2009 pour que l'armée ougandaise poursuive la LRA sur son territoire.

"Sans la présence de ces frères (ougandais), les dégâts seraient beaucoup plus graves encore", affirme l'officier supérieur centrafricain

Le chef de la LRA, Joseph Kony, recherché pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale, "circule entre le Darfour, Bahr-al-Gazal (deux provinces du Soudan) et la RCA", explique le porte-parole de l'armée ougandaise le lieutenant colonel Felix Kulayigye.

La Centrafrique est pour la LRA un terrain plus favorable que le Soudan semi-désertique pour se cacher ou pour voler des vivres dans les villages, a-t-il ajouté. "Cela fait un certain temps qu'il joue ce jeu".

Des sources proches du dossier s'interrogent sur l'utilité de la Micopax (la force de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale) et qui n'est pas intervenue alors qu'une des attaques est survenue à Yalinga à 120 km de sa base de Bria. Il est vrai que sa mission est d'aider à stabiliser le pays et pas de faire face à des rebelles étrangers.

Certains militent pour le déplacement de la Mission des Nations Unies en RCA et au Tchad (Minurcat) de Birao (nord) dans la zone. Là encore, on est loin du mandat prévu par les Nations Unies.

 

 

 

 

 

NDLR : En réalité, c'est parce que les agissements et le banditisme de Joseph Kony et sa prétendue armée de libération du Seigneur au Sud Est centrafricain ne menacent pas directement le pouvoir de Bozizé dans la capitale que lui et son fils, le ministrion dont cette dépêche rapporte les propos, ne cherchent pas à enrayer définitivement cette calamité de la LRA. Tant que ce sont les pauvres populations du Haut Mbomou, distant de près de 1000 km de la capitale Bangui qui font les frais des razzias des hordes de la LRA, Bozizé et son fils n'en ont rien à foutre.  Si leur régime était directement sous la menace de Joseph Kony, il y a bien longtemps qu'ils allaient demander l'aide militaire de la France en faisant valoir les clauses des accords de défence des années soixante. C'est la triste vérité.

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 16:06

 

 

LRA-soldats

 

 

1er avril

Sources : RFI, France 24, La Croix, Le Faso

La LRA (Armée de Résistance du Seigneur) n’en fini pas d’annoncer des massacres. Après avoir admis, Samedi 27 Mars, le meurtre de plus de 300 personnes en République Démocratique du Congo, la LRA revendique, aujourd’hui, le meurtre de 26 personnes dont 10 civils en République de Centrafrique. L’organisation militaire ougandaise est active en RDC et en Centrafrique depuis 2005. Elle se livre actuellement a de véritables razzias sur les petits villages : Agoumar, le 21 Mars, Kamadar le 25 et Dembia le 28.

L’ONG Human Rights Watch (HRW) dénonce, dans cette affaire le manque de coopération des institutions des pays concernés : « Ni l’armée ougandaise, ni l’armée congolaise n’ont vraiment parlé de ce massacre. Ils avaient des informations. » Pourtant l’armée ougandaise affirme avoir tué 15 rebelles à Dembia.

De son côté, Lessa Bambi Luzolo, Ministre de la Justice congolais est accusé d’avoir minimiser les massacres. Il avait annoncé que « le nombre total de victimes civiles ne dépassait pas 25 » et que les chiffres communiqués à la fois par la LRA, l’ONU et HRW étaient « manifestement exagérés ».

La Centrafrique se trouve en difficulté pour lutter contre un groupe qui se déplace entre le sud Soudan, l’Ouganda et la RDC. La population centrafricaine refuse, néanmoins, de voir le nombre de soldats ougandais sur son sol augmenter. Elle estime qu’il existerait des complicités entre l’armée régulière et les rebelles de la LRA. Actuellement, environ 250 personnes seraient prisonnières de l’Armée de Résistance du Seigneur. Son leader, Joseph Koni, veut mener une politique de terreur qui dure depuis 1986.

 

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