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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:30

 

 

bossangoa

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 06 Août 2010 17:34

Après une semaine de pluies continues dans la préfecture de l’Ouham au nord-ouest, plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Le nouveau bilan a été rendu public ce 06 juillet 2010 à Radio Ndeke Luka par Thomas Orongaï, président de la croix rouge préfectorale de Bossangoa.

 

Après deux jours de travail, la croix rouge a enregistré 255 maison écroulées, 550 personnes touchées, 811 sans abris dont 258 hommes, 315 femmes, 365 garçon et 395 filles.

 

Elle lance à cet effet un SOS au gouvernement et aux ONG humanitaires de voler au secours de ces personnes sinistrées. La pluie est donc tombé sans arrêt du 26 juillet au 2 août et a touché plusieurs autres localités de l’Ouham dont la commune de Nangha Boguila où 144 heures de pluies ont été enregistrées, faisant 50 maisons détruites et 205 sinistrés.

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:42

 

 

Nous publions ci-dessous une intéressante, froide et très positive réflexion que nous a fait parvenir l’auteur qui la soumet à tous les fils de ce pays baptisé par celui-là même qui l’a proclamé le 1er décembre 1958, République centrafricaine. L’indescriptible état de délabrement avancé qu’il connaît aujourd’hui, cinquante ans après la proclamation de son indépendance le 13 août 1960, doit pousser tous les Centrafricains à se poser des questions sur l’héritage que son Fondateur, Barthélemy Boganda leur a légué. Ils ne doivent pas être si fiers d’eux que cela, au regard des tristes données socio-économiques et des paramètres sanitaires dont la RCA détient aujourd’hui les pires records.

 

L’auteur lance un appel pour un véritable sursaut patriotique, bien différent de celui qui a porté un certain François Bozizé au pouvoir avec les terribles résultats qu’on a enregistrés après sept années d’une mauvaise gouvernance qui se passe de commentaires et qui devrait en principe dissuader toute prétention de l’intéressé à vouloir se succéder encore à lui-même comme il compte le faire. Le rêve dont il est question ici est comparable à celui de Boganda et qui a sans doute été à l’origine de ses fameux cinq verbes qu’il aimait tant conjuguer et qui étaient toute sa philosophie et son ambition politiques pour la République centrafricaine qu’il a portée sur les fonts baptismaux à savoir : nourrir, soigner, éduquer, loger, vêtir.

 

C’est triste à dire mais le bilan de cinquante ans d’indépendance est un véritable échec pour la République centrafricaine. A qui la faute ? Quelles en sont les raisons ? Que devons-nous faire ? C’est à tout cela que Jean-Baptiste Koba nous demande d’exercer notre sagacité. D'aucuns verraient dans ce texte un avant goût pour la création d'un énième parti politique sur l'échiquier national ou  en l'auteur quelqu'un qui voudrait se lancer en politique aux prochaines élections. Peu importe car il faut bien savoir poser les bonnes questions avant de chercher à y apporter les réponses idoines. C'est en cela que cet article mérite de retenir l'attention de tous les Centrafricains et leurs amis de par le monde.   

 

Prosper N'DOUBA 

 

Directeur de Publication de C.A.P         

 

 

 

Boganda lisant un discours à Brazzaville

 

Barthelémy Boganda proclamant la République centrafricaine

 

 

Pour une révolution de nos valeurs

 

En ce 50ème anniversaire de l’accession à notre indépendance, il est important de nous rappeler que le 29 Mars 1959, Barthélemy Boganda nous laissait pour héritage la République Centrafricaine.

 

En brandissant l’étendard de l’émancipation de l’Afrique, Barthélemy Boganda a profondément marqué de son empreinte l’histoire de notre pays et de notre continent.

Barthélemy Boganda a su montrer à la fois un dévouement total à la cause de son peuple, et une inflexible détermination. Il a su défendre notre honneur et notre liberté. Il incarne, par la force de ses convictions, un modèle pour chacun d’entre nous. Il demeure à jamais  notre plus grand héros.

 

Barthélemy Boganda avait un rêve. Le rêve d’une nation unie,  animée des valeurs de dignité, de travail et de respect de chacun. C’est ce rêve qui a nourri les espoirs de nos grands-parents, de nos mères et de nos pères. Comme tous les Centrafricains de leur génération, ils  envisageaient l’avenir avec confiance et croyaient d’une foi inébranlable au progrès. C’est ce rêve qui a également inspiré les grandes figures de notre histoire. Des hommes et des femmes, au dévouement exemplaire, qui ont su honorer avec passion notre pays. C’est ce rêve qui continue de vibrer en chacun de nous. Et c’est encore ce rêve qui inspire les jeunes générations lorsque, dans les cours de nos écoles, des filles et des garçons entonnent notre chant national, La Renaissance.

 

Forts de cet héritage, nous pouvions prétendre à un avenir radieux. Nous pouvions croire en la promesse de Boganda. La promesse de l’unité nationale, la promesse du développement, la promesse de la démocratie.

 

Mais qu’avons-nous fait de cet héritage ?

 

50 ans RCA 2010

 

Aujourd’hui, plus que jamais, le rêve et les promesses de Barthélemy Boganda sont menacés. L’enthousiasme qui a salué la naissance de notre pays s’est progressivement mué en la plus amère des désillusions. La République Centrafricaine nous apparaît désormais comme une idée morte, un rêve contrarié par des décennies d’échecs et de violences. Aujourd’hui, notre pays s’interroge et doute au plus profond de lui-même face à l’impuissance de l’Etat, une insécurité persistante, une pauvreté généralisée, une aggravation de la situation économique et l’incapacité de notre classe politique à proposer de vraies solutions. Aujourd’hui, nous vivons la crise politique la plus grave de notre histoire. L’incurie de nos dirigeants et le tribalisme politique ont plongé notre pays dans un cycle permanent de rébellion et d’instabilité. Aujourd’hui, notre pays présente tous les signes d’un découragement profond. Ce découragement constitue une vraie menace pour chacun d’entre nous, pour notre pays et notre démocratie.

 

Ce découragement, nous le voyons chaque jour à travers nos compatriotes qui, toujours plus nombreux, recherchent désespérément un réconfort spirituel dans nos églises, mosquées et temples. Nous le voyons chaque jour à travers nos enfants qui ont cessé de croire aux vertus de l’école. Nous le voyons chaque jour dans nos familles, au sein desquelles la solidarité n’est plus qu’un vain mot. Nous le voyons chaque jour à travers le désespoir d’une jeunesse désoeuvrée, en proie à la misère et à l’absence d’avenir. Nous le voyons chaque jour face à la corruption morale de notre pays et de notre vie politique. Chacun l’aura compris, notre pays souffre, notre pays n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été. Un pays fatigué de lui-même, fatigué de ses drames, fatigué des querelles de ses fils. Un pays en totale déliquescence.

 

pousseur-a-Bangui.JPG

 

Que pouvons-nous faire ?

 

Il nous faut dès à présent revenir aux valeurs et aux principes de nos aînés. Des valeurs auxquelles nous n’aurions jamais dû renoncer. Nos valeurs traditionnelles. Les valeurs de la famille. Ces valeurs, ce sont celles de la Liberté, de la responsabilité, de l’épanouissement de la personne humaine, de la sollicitude, de la confiance, de l’honnêteté, de la justice, du travail et de la solidarité. Elles sont à l’image du récit fondateur du Centrafrique. Elles nous seront indispensables pour la reconstruction et la cohésion de notre pays.

 

Il est essentiel et urgent de placer la famille au cœur de nos préoccupations. Au cours de ces dernières années, nous avons observé une amplification des effets de la pauvreté au sein des familles centrafricaines. Le chômage chronique, la misère, ont fait perdre aux chefs de famille la dignité, l’autorité et plus grave encore tout sens des responsabilités et de la discipline. Nos mères, nos épouses, nos filles et nos sœurs sont, bien souvent, les seules à porter le poids du foyer dans des conditions morales inacceptables et révoltantes. Quant à l’avenir de nos enfants, il est tout simplement sacrifié par l’effondrement de l’école publique, la faillite de notre système de santé et notre incapacité à pouvoir les nourrir et les élever. Oui, Il est temps de comprendre que notre pays a besoin d’une révolution des valeurs. Une révolution générale de nos valeurs au profit de ce qui constitue le socle de notre nation.

 

Une véritable révolution de nos valeurs réaffirmera l’indissociable lien entre la famille et la nation. Il n’est de meilleur instrument que la famille pour promouvoir les valeurs du travail, de responsabilité, de discipline, de solidarité et de citoyenneté. Il n’est de meilleur environnement que la famille, tant pour élever nos enfants, que pour protéger les plus faibles et les plus âgés d’entre nous. Il n’est de nation forte sans famille forte.

 

Une véritable révolution de nos valeurs sera cette nouvelle aube du retour de l’Etat. Un Etat à nouveau vertueux et soucieux d’agir dans l’intérêt de tous, dans l’intérêt de notre nation. Un Etat responsable, protecteur, juste, équitable et efficace. Un Etat à l’écoute des Centrafricains et de leurs valeurs essentielles. 

 

Une véritable révolution de nos valeurs sera ce moment salvateur où nous prendrons enfin conscience  que nous constituons tous ensemble une seule communauté, une seule famille, un seul pays. Le combat quotidien de nos compatriotes contre la malnutrition, la famine et l’insécurité sera notre combat. L’avenir d’un nouveau-né à Paoua, M’Baïki ou Obo sera notre avenir. La misère d’un retraité à Bangui sera notre misère. La souffrance des femmes, face à la violence qui leur est faite sera notre souffrance. Le désespoir de nos compatriotes déplacés sera notre désespoir.

 

 jeunes-centros.JPG

 

Jamais dans l’histoire de l’humanité une nation n’a pu survivre sans être solidement et durablement ancrée dans des valeurs et des principes. Nous ne survivrons qu’à la condition de construire la société centrafricaine autour d’exigences fortes. Des exigences à l’égard de nous-mêmes, mais également à l’égard de nos institutions. En cette veille d’échéances électorales, Le temps est venu, non pas de choisir un homme, un parti, un clan, une quelconque idéologie ou de vains slogans, mais de nous interroger sur le pays que nous voulons construire et la direction dans laquelle nous voulons le  mener.

 

Il n’est pas trop tard. Notre destin est entre nos mains. Notre pays est ce ventre encore fécond d’où peut surgir l’espoir. La République Centrafricaine n’est pas un vain projet. En dépit des difficultés actuelles, le projet centrafricain reste et demeure l’expression  d’une ambitieuse et audacieuse volonté. La volonté de nos aînés, des hommes et de femmes qui avaient le sens de l’histoire, et qui choisirent, il y a 50 ans, d’être maîtres de leur destin.

 

Retrouvons ces valeurs qui firent la noblesse de leur combat et la grandeur de notre nation. À notre tour d’écrire une nouvelle page de notre histoire. Soyons la génération de la reconquête, la reconquête du rêve de Boganda. Notre rêve à tous, le rêve centrafricain.

 

 

Jean-Baptiste Koba

jbkoba@hotmail.com

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 00:16

 

 

bossangoa.gif

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 03 Août 2010 13:48

 

Après une semaine de pluies sans arrêt dans la préfecture de l’Ouham au nord-ouest, plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés.

A Bossangoa, chef lieu de la préfecture, environ 90 maisons sont écroulées et 482 personnes sans abri.

Selon un rapport du maire de la commune de Nanga Boguila, 144 heures de pluies ont été enregistrées, faisant 50 maisons détruites et 205 sinistrés.

Selon Thomas Orongaï, président de la croix rouge préfectorale de Bossangoa, la probabilité d’écroulement d’autres maisons serait possible.

Il a ajouté que la croix rouge ne dispose pas de moyens pour voler au secours de ces personnes sinistrées. Il lance à cet effet un sos au gouvernement et aux ONG humanitaires, car dit-il, le risque de maladies est possible après cet évènement.

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 18:27

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

Ai- Bangui Rca-2 août 2010 -  L’Ecole Nationale de la Police, sise PK 10 Route de Damara, a servi de cadre ce jour au lancement des activités du stage en « déontologie et éthique professionnelle » à destination de 15 fonctionnaires de la police nationale Centrafricaine.

Cette session de formation, qui va durer  12 jours, est organisée par la Security Institutions Units  du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca) en partenariat avec le Ministère de la sécurité nationale et de l’ordre public.

Le but de ce stage est de  rendre plus performantes les actions de la Police en vue d’améliorer ses relations avec la population qui passe par l’instauration  d’un climat de confiance.

Ce stage vise également, selon un encadreur,   à mettre fin aux  incompréhensions, aux  heurts et aux confrontations afin de mieux rentabiliser les actions des services de la police et de défense.

« Je voudrais vous exhorter à suivre avec beaucoup d’assiduité et beaucoup d’intérêt les enseignements. Ce  stage est  d’autant plus important qu’aujourd’hui, les hommes de loi sont sur la sellette » a déclaré Moussa Samogo du Binuca, ajoutant que  le moindre comportement des policiers est interprété et extrapolé et cela rejailli sur l’image de toute la corporation.

« Rien ne sert comme on dit chez-nous de quitter le tam-tam et aller battre son ventre ailleurs. Il ne s’agit pas de venir suivre le stage. Vous êtes des échantillons représentatifs de la Police Nationale, des formateurs relais. Posez toutes les questions possibles pour votre édification » a conclu M Samogo.

« Quant on parle de l’Etat de droit,  son corolaire est la police. Car, c’est elle qui veille sur les applications des lois et les règlements » a fait savoir le Commissaire divisionnaire, Célestin Loutomou, directeur de l’Ecole Nationale de la Police, joint au téléphone par l’Agence A.i

Pour lui, si la police connait son métier et qu’elle le fait dans le respect des règles de l’art, la population sera satisfaite.

«  C’est pourquoi,  nous avons parmi les participants les 8 commissaires d’arrondissement de Bangui. Ceux-ci vont organiser dans leur lieu de travail une séance de restitution en vue de la vulgarisation des connaissances acquises ici » a-t-il expliqué.

Selon les organisateurs, les 15 participants à cet atelier  seront encadrés par trois instructeurs formés  par le commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Abdoul Diouf.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : La police centrafricaine a beau faire, le hors la loi Bozizé n’a nullement confiance aux policiers centrafricains dont il ordonne semaine après semaine qu’ils soient chassés des différents services de l’Etat car il les soupçonne et accuse de refiler des informations à l’opposition

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 18:13

 

 

carte admin RCA

 

La Centrafrique reporte les fêtes de son cinquantenaire d’août à décembre

 

BANGUI 2 août 2010 (AFP) — La Centrafrique a repoussé la célébration du cinquantenaire de son indépendance le 13 août 1960 au 1er décembre, anniversaire de la proclamation de la République en 1958, a annoncé lundi à la radio nationale le porte-parole du gouvernement Fidèle Ngouandjika.

"Le président de la République a décidé que la célébration du cinquantenaire de l'indépendance de notre pays le 13 août soit repoussée et couplée avec la proclamation de la République centrafricaine, ancienne Oubangui Chari, le 1er décembre 2010", a déclaré le porte-parole.

"Toutefois, il y aura des offices religieux à l'occasion du 13 août et les ministres résidents se rendront dans leur circonscription respective pour la célébration de cette fête. Des émissions seront organisées dans les médias d'Etat afin de rappeler au public le combat mené par le président fondateur Barthélemy Boganda pour faire de l'Oubangui Chari, la République centrafricaine", a précisé M. Ngouandjika.

Pour ce cinquantenaire, le pouvoir de Bangui a mis en place un Comité d'organisation réunissant toutes les composantes de la nation avec des représentations dans les arrondissements.

Le Tchad, qui a obtenu de la France son indépendance le 11 août 1960, a aussi choisi de décaler les célébrations repoussant les festivités à janvier 2011 pour éviter d'en amoindrir l'ampleur en raison des occupations et travaux inhérents à la saison des pluies.

Copyright © 2010 AFP

 

Report de la fête de l’indépendance de la RCA, des avis partagés

Radio Ndéké Lundi, 02 Août 2010 13:29

« Nous ne comprenons pas pourquoi la fête de l’indépendance de Centrafrique est reportée au mois de décembre 2010. Le pays brille toujours par des reports. Peut-être c’est pour mieux organiser ce rendez-vous national »

.

Ces réactions sur Radio Ndeke Luka ce lundi 2 aout 2010 viennent de la population de Bangui après que le gouvernement ait repoussé les festivités marquant le cinquantenaire de la République Centrafricaine qui devaient avoir lieu le 13 aout prochain au 1er décembre 2010.

L’annonce du report a été faite le 31 juillet par le porte parole du gouvernement centrafricain Fidèle Gouandjika.

Selon le gouvernement, ces festivités sont reportées pour que tous les centrafricains se souviennent des grands combattants de la libération de la RCA  pendant le jour de sa  proclamation.

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:41

 

 

centrafrique-copie-1.gif

 

 

Grogne des retraités à Bangui

Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Juillet 2010 13:54

Des centaines de retraités centrafricains ont envahi la cours du service de la perception du trésor public de Centrafrique ce 27 juillet 2010. Ils réclament le versement de leurs arriérés de pensions.

 

Serge OUARASSIO MONKOMESSE, Directeur des dépenses et des budgets annexes et 3ème fondé de pouvoir au trésor public a affirmé qu’à l’issu d’une rencontre avec le premier ministre, le gouvernement ne pourra payer ces retraités qu’à la fin de ce mois au même moment que les fonctionnaires et les étudiants.

 

Selon les retraités,  le gouvernement privilégie  les fonctionnaires et agents de l’Etat encore opérationnels. Ces derniers n’ont plus d’arriérés de salaire pour le régime BOZIZE.

 

Les retraités du secteur public totalisent plusieurs arriérés de pensions : deux trimestres 2008, cinq trimestres 2009, et trois trimestres pour l’année 2010. Mais Le 3ème fondé Serge OUARASSIO MONKOMSSE contredit cette information. Toute fois, il reconnait que l’Etat a des arriérés de pensions.

 

Distribution des dons aux sinistrés à Bangui : des familles mécontentes

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

Les opérations de distribution de dons aux sinistrés des pluies diluviennes de juin 2009 ont repris ce 28 juillet 2010 dans les locaux de la croix rouge centrafricaine de Bangui.

Les 612 familles sinistrées du 2e arrondissement de Bangui devaient recevoir en principe les lots devant leurs permettre de combler leurs pertes.

Certains cas d’irrégularités ont été constatés. Ceci a fait monter la colère de ces sinistrés qui ont manifesté durant toute la journée devant les locaux de la croix rouge.

Selon Blaise LAGUERRE, un des manifestants, certains responsables des opérations ont omis les noms des sinistrés pour ajouté ceux de leurs parents.

Jean Moïse MODESSE, chef du département de gestion des catastrophes de distribution des dons à la croix rouge centrafricaine, déclare que la croix rouge a enregistré plusieurs cas de fraudes et est en train de prendre des dispositions en conséquent. Malgré tout, certaines familles ont reçu leurs lots.

Signalons que les pluies diluviennes des mois de juin et juillet 2010 ont fait 805 familles sinistrées dans le 2e arrondissement de Bangui.

 

Relations Chine-Afrique : les africains ont des potentialités

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

 

Comment profiter des relations bilatérales Chine-Afrique pour développer les Etats africains ? C’est l’objet d’une Conférence-débat animée le 28 juillet 2010 à l’Alliance Française de Bangui par Thierry BANGUI, Consultant Universitaire Essayiste, Centrafricain résident à Marseille en France.

 

Selon le conférencier, les africains ont des potentialités. Les Chinois, eux, ont les capitaux pour les mettre en valeur. Il appartient donc aux dirigeants africains de savoir axer leurs priorités pour profiter des atouts chinois, a-t-il souligné.

 

Il a aussi révélé que les débats ont été menés autour d’un livre qu’il a publié il y a un an aujourd’hui et qui ressort les différents enjeux de cette coopération.

Cette Conférence-débat a réuni des Universitaires, des hommes politiques et tant d’autres hommes et femmes de culture.

 

 

Le DPI, 35% d’exécution des recommandations depuis 2008

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:42

 

Les travaux de la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) s’achèvent ce 29 juillet 2010 à Bangui.

 

Environ 35%. C’est le taux d’exécution des recommandations issues du Dialogue Politique inclusif de 2008 en République Centrafricaine, cette révélation a été faite par Pascal KOYAMENE, 1er Vice-président du Comité de Suivi de ces Recommandations qui a fait cette révélation ce matin à la presse.

 

Selon lui, deux problèmes majeurs sont à l’origine de la lenteur accusée dans l’exécution des 108 recommandations du DPI. Le 1er est d’ordre financier et le second est dû au fait que le Comité de Suivi ne dispose d’aucun moyen de coercition pour résoudre le problème de manque de volonté politique.

 

En rappel, la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des recommandations du DPI qui s’achève aujourd’hui devra permettre aux membres de l’institution de se pencher sur les recommandations en cours d’exécution et celles non encore exécutées et planifier des séances de sensibilisation à l’intérieur du pays, sur leurs activités, le DDR (Désarmement Démobilisation et Réinsertion), et les élections.

 

 

 

NDLR : C'est un véritable scandale et une véritable honte nationale que seulement 35 % des recommandations du DPI aient été exécutées. C'est l'exact reflet du manque de volonté politique de Bozizé et son incapable gouvernement d'incompétents car certaines de ces recommandations nécessitent de l'argent pour être mises en oeuvre.

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:10

 

 

sidéen

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Juillet 2010 14:18

 

Les solutés (sérum) sont devenus rares ces derniers temps dans les hôpitaux  et les pharmacies à Bangui.

Cette rupture a déjà duré plusieurs semaines. Partout dans les hôpitaux, les parents des malades se plaignent du fait qu’ils n’arrivent pas à trouver les sérums prescrits par les médecins.

Selon Docteur Igor BOSSOKPI, chef de service technique à l’Unité de Cession des Médicaments (UCM), cette rupture est due aux difficultés qu’éprouve la société ASTRACA. La société chinoise qui  fabrique les sérums en République Centrafricaine et qui a signé un accord avec le gouvernement lui donnant le monopôle de commercialisation et de livraison du sérum dans le pays.

Mais il a rassuré qu’un stock de sérum vient d’arriver à l’Aéroport de Bangui mais reste encore sous les formalités douanières. Bientôt, tous les centres Hospitaliers et les Pharmacies seront approvisionnés, conclut-il.

Certaines informations font état de rupture de certains produits pharmaceutiques comme le Clotrimazole et Bactrim dans les pharmacies et Hôpitaux en Centrafrique.

 

NDLR : C'est cela la gouvernance à la Bozizé. Les Centrafricains sont "libérés" avec ces "libérateurs" d'un genre nouveau depuis le 15 mars 2003.

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 22:05

 

 

sidéen

 

 

Ai-Rca Dimanche, 25 Juillet 2010 11:56 - Les responsables des Centres de Dépistages Volontaires et de traitements des malades de sida ont lancé un appel pressant aux autorités sanitaires et au Comité national de Lutte contre le Sida (CNLS) leur demandant de trouver très vite des solutions au manque des kits et bons de dépistage ainsi qu’à la rupture des ARV dans la Ouaka.

C’est en tout cas ce qui ressort d’une correspondance officielle du Comité Préfectoral de lutte contre le Sida (CPLS) de cette unité administrative le 22 juillet.

Selon une source sanitaire qui a requis l’anonymat, la lutte contre le VIH Sida connait depuis plus de trois mois, un frein à cause du manque des kits à l’hôpital régional universitaire et dans d’autres centres de dépistages volontaires (CDV) de la préfecture de la Ouaka

A en croire la source, la lutte contre le VIH Sida dans cette localité en générale et dans la ville de Bambari en particulier préoccupe le Comité National de Lutte contre le Sida et le Comité Préfectoral. « C’est dans cette optique que l'une des stratégies efficaces mise en place par ces deux comités est le dépistage de la population. Ce qui permettra de connaître le statut sérologique des personnes dépistées», a-t-elle confié, déplorant au passage le fait qu’à Bambari, le service de dépistage ne fonctionne pas, faute des kits et des bons de dépistages dans les CDV et à l'Association Centrafricaine pour le Bien-Être Familial (Acabef).

«Comme conséquence, les personnes ne connaissent plus leurs statut sérologique. Ce qui va inévitablement conduire à la propagation de cette maladie dans la localité», a-t-elle ajouté, poursuivant que, «l'inquiétude va grandissante chez les femmes enceintes en ce qui concerne leur prise en charge médicale et psycho sociale».

«A ce problème s'ajoute aussi la carence des ARV, le cotrim et autres à l'hôpital régional universitaire de Bambari, l'unique centre hospitalier qui reçoit tous les malades du sida venus de toutes les sous préfectures de la Ouaka», a conclu la source.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Face aux accusations légitimes et à l'indignation gérnérale suscitées par les détournements d'ARV et autre corruption au CNLS, sa coordinatrice dame Hyacinthe Wodobodé, cette protégée de Bozizé avait juré tous ses grands dieux qu'il n'y avait aucun risque de rupture d'ARV en Centrafrique et que les malades pouvaient dormir tranquille car le CNLS était sorti de l'oeil du cyclone. Comment peut-elle expliquer maintenant la carence d'ARV à Bambari ?  

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 00:56

 

 

Birao.jpg

 

                                         Birao

 

 

BANGUI 22 juil 2010 (AFP) –  La ville de Birao, dans le nord de la Centrafrique, est désormais "entièrement" sécurisée après les affrontements qui y ont opposé le 18 juillet militaires et rebelles, a affirmé le ministre de la Défense dans un communiqué reçu vendredi par l'AFP.

"L'attaque contre les positions des forces armées centrafricaines (Faca) à Birao a été lancée par la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'aile dissidente du MLCJ (Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice, ex-rébellion)", a indiqué le ministre Jean-Francis Bozizé dans ce texte daté de jeudi.

"A l'heure qu'il est, les Faca contrôlent entièrement la situation, après une vaste opération de ratissage qui a permis de dénombrer 13 tués dans les rangs de l'ennemi et de récupérer des armes et de multiples effets militaires", a-t-il déclaré.

Cette attaque a fait 16 morts au total, avec la mort d'un militaire et de deux membres de groupes d'autodéfense, selon une source militaire.

Le ministre a dénoncé le choix par les rebelles "de la voie du durcissement" alors que le pays, engagé dans un processus de paix, exécute un programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles.

Le MLCJ, signataire d'un accord de paix avec Bangui, participe à ce processus, la CPJP a été invitée par plusieurs interlocuteurs "à rejoindre la table des négociations dans le cadre du processus de paix", a-t-il souligné.

Une délégation gouvernementale conduira "une mission de bons offices (...) à Ndélé, dans le nord-est, fief de la CPJP, pour envisager la poursuite des opérations", a-t-il annoncé sans préciser de date.

L'armée "est plus que jamais déterminée à maintenir la sécurité dans toutes les régions du pays et à assurer par tous les moyens, les succès des prochaines élections" présidentielle et législatives, a-t-il averti.

Ces scrutins ont été repoussés à deux reprises cette année, notamment pour permettre d'améliorer la situation sécuritaire. La commission électorale a proposé d'organiser le vote le 24 octobre, date non encore validée par le président François Bozizé, candidat à sa réélection.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

NDLR : Cette prétendue sécurisation durera combien de temps ? Pourquoi Bozizé qui se dit général d'armée et son fils Francis qui se prend pour un colonel, ne vont pas eux-mêmes faire un tour sur le terrain à Birao rassurer les populations ?

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 00:09

 

 

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Un nouveau groupe armé est entrain de sévir dans la Ouaka

Radio Ndéké Mercredi, 21 Juillet 2010 13:17

17 personnes non identifiées, armées des RPG7, AK47 et de téléphones Thuraya sont apparues Le dimanche 18 juillet 2010 dans le village Mbroutchou, situé dans la sous préfecture d’Ippy au Centre-Est  de la RCA. Elles ont pris trois villageois en otage.

Selon un des otages qui a réussi à s’échapper, ces personnes devraient partir rejoindre leur fief aux environs du village Atongo Bakari pour se ravitailler en minutions.

Ces groupes seraient à l’origine d’un affrontement le 15 juillet près du parc de Zoumako avec un groupe d’éleveurs, faisant 3 personnes déportées.

La gendarmerie de la ville de Ndassi a arrêté le 20 juillet, un jeune âgé d’une vingtaine d’année qui serait appartenu à ce groupe. Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari, ce groupe est composé des centrafricains.

 

Birao, une fausse rumeur d’attaque fait fuir la population

Radio Ndéké Luka Jeudi, 22 Juillet 2010 13:25

La population de Birao était prise de panique ce 21 juillet 2010 des suites d’une rumeur relative à une nouvelle attaque de la ville. La ville était vidée aux environs de 11 heures.

La population s’est réfugiée dans les locaux de la base des forces de la Mission des nations unies en Centrafrique et au Tchad (Munircat)  et de l’hôpital de la ville.

Selon le Colonel Féroué Adraman, commandant de la 1ère Compagnie du Mouvement des Libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), il s’agit des éléments du MLCJ situés au village Boura à 35 km de Birao, qui cherchent à rejoindre leur frère d’armes dans la ville pour renforcer leurs effectifs.

Inquiètes pour leur sécurité, les femmes des fonctionnaires de l’état affectés à Birao demandent au gouvernement de ramener leurs maris à Bangui.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville, la vie commence à reprendre son cours normal ce 22 juillet après l’attaque du lundi 9 juillet. Les paysans et autorités administratives vaquent bien à leurs activités quotidiennes.

 

NDLR : Toutes ces informations en disent long sur la réalité de la situation d’insécurité endémique sur l’étendue du territoire centrafricain. La veille de l’attaque de Birao par la CPJP, le comité de pilotage du DDR se trouvait dans cette ville ce qui a permis à certains d’affirmer un peu trop prématurément  que le DDR était en bonne voie dans la Vakaga. On a vu dès le lendemain qu’on était loin du compte. Visiblement, Bozizé qui se prend pour un général d’armée et qui a perdu sa légitimité depuis le 11 juin dernier ainsi que son fils qu’il a illégalement bombardé colonel n’ont plus aucun contrôle sur le pays en dépit de leurs rodomontades.  

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation