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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 23:27

 

 

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Des résultats de vote invalidés par la Cour constitutionnelle

Vendredi, 15 Avril 2011 14:29

La Cour Constitutionnelle centrafricaine a délibéré ce 14 avril 2011 sur les contentieux électoraux des élections législatives du  23 janvier 2011. Des requêtes ont été déclarées recevables par ladite cour. Toutefois, plusieurs autres requêtes ont été rejetées. Cette délibération se fait après le second tour de ces législatives qui s’est déroulé le 27 mars dernier.

A Bangui, les résultats des élections ont été annulés par la Cour dans la 1ère circonscription électorale du 5e arrondissement. D’autres suffrages invalidés sont les résultats de la circonscription électorale de Bayanga et de Bossangoa 1.

Pourtant des candidats ont été déjà déclarés admis dans ces circonscriptions par la Commission électorale indépendante (CEI) à l’issu du 2nd tour de ces législatives. Certains candidats entendent également introduire des requêtes auprès de la Cour pour le 2nd tour dont les résultats provisoires ont été annoncés  par la CEI le 6 avril dernier.

Ces résultats interviennent dans un contexte où l’incertitude au sujet de la nomination d’un premier ministre en Centrafrique préoccupe la population. Un mois après la prestation de serment de François Bozizé, la République Centrafricaine est toujours sans premier ministre et sans gouvernement. Cette nomination devrait en effet suivre la prestation de serment selon la Constitution du pays.

 

Les ARV distribués à Bangui après 3 mois de rupture

Vendredi, 15 Avril 2011 14:29

Fin de calvaire pour les personnes vivant avec le VIH/Sida. Elles bénéficient désormais d’une prise en charge en anti rétroviraux. Ces patients retrouvent ainsi ce traitement à prendre à vie, depuis mercredi 13 avril 2011, après 3 mois de rupture. Une rupture provoquée par le gel du financement octroyé au gouvernement centrafricain par le Fonds Mondial.

« L’approvisionnement couvrira une période de 4 à 6 mois, selon Blaise DIOUSSA, responsable de suivi et évaluation de l’UCM (Unité de Cession de Médicament) » interrogé par Radio Ndeke Luka. « Nous sommes obligés de travailler par anticipation pour éviter les problèmes de résistances pour ces malades en manque de ces médicaments depuis plusieurs jours », indique Dioussa.

Il ajoute que les sites concernés sont entre autres l’hôpital Communautaire, l’Amitié, l’Hôpital du jour au Centre Hospitalier Universitaire de Bangui, Complexe Pédiatrique, Caritas Centrafrique et l’Association Vaincre Le Sida. « L’approvisionnement concerne pour l’instant les malades de Bangui, car nous manquons de moyens pour un acheminement en province », conclut-il.

D’après Solange Gounkofe, présidente de l’Association Vaincre Le Sida, « les patients n’attendaient que ces molécules pour leur survie ». Un autre qui préfère garder l’anonymat, affirme que la satisfaction  est totale de son côté  et  se dit soulagé après une longue période de rupture qui aurait pu lui être fatale.

Toutefois, la situation se complique pour les séro-ignorants. Les Centres de Dépistages Volontaires (CDV) manquent encore des réactifs  pour la confirmation du test de sérologie du VIH/Sida.

 

Centrafrique : Don d’ouvrages dans un lycée par l’Ambassadeur de France

Ai- Rca- Vendredi, 15 Avril 2011 08:55  - L’Ambassadeur de France en République Centrafricaine M. Jean Pierre Vidon a remis le 12 Avril dernier un lot d’ouvrages au Lycée de Mbaiki, localité située non loin de la capitale Bangui.

Ce geste intervient dans le cadre de la mise en place progressive de l’espace culturel francophone et selon le diplomate Français, « Mbaiki, parce que proche de la capitale Bangui est un lieu idéal pour le développement de la francophonie. L'an dernier on avait organisé une caravane partie de Rafai pour venir jusqu'à Bangui et cette caravane s'arrêtait dans les différentes villes qu'elle a eu à traverser » a-t-il rappelé.

Celle de Mbaiki aux yeux du donateur veut montrer l’importance qu’il y a à aller à l’extérieur de la capitale. Elle vise également plusieurs objectifs « le premier objectif  est de remettre un prix qui avait été décerné à la suite d'un concours organisé sur toute l'étendue du territoire par l'association des professeurs de français et quasiment tous les lauréats de la capitale sauf un… L'un des lauréats est précisément originaire de Mbaiki et élève au Lycée de Mbaiki. Donc c'est important pour nous de nous déplacer pour illustrer le mérite de ce garçon" a ponctué M. Vidon

Il convient de préciser que, L'Odyssée de Mongou de Pierre Sammy Mackfoy, écrivain d’origine centrafricaine, était dans le lot des ouvrages offerts.

Kabongo, Ai Bangui

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 02:26

 

 

 

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Obo, 14/04/2011 Le Chef de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), Joseph Kony a déclaré qu’il exterminerait tous les étrangers qu’il a enlevé avant d’être capturé, a rapporté ce matin radio Zéréda d'Obo.

 

Selon cette même source, l'information est donnée le 9 avril par Rose OMONI une fille de 20 ans enlevée depuis 4 ans mais a réussi à s'échapper. Au cours de sa première tentative de fuite, elle avait reçu une balle à la jambe droite.


Elle explique que Joseph Kony a affirmé qu’il a décidé d’éliminer toutes ces victimes avant son éventuelle capture. La plupart de ces enlevés sont des centrafricains, soudanais et congolais.

A sa sortie, cette jeune femme a été accueillie par les femmes victimes de la LRA de Mboki (75 KM d'Obo) avant d'être remise à l'hôpital des Forces armées ougandaises pour des soins
.

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 14:05

 

 

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(20 minutes 13/04/2011)

Un affrontement a opposé dimanche et lundi l'armée à des rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) dans le nord-est de la Centrafrique.

Selon un chef rebelle, une vingtaine de soldats ont péri lors de cet accrochage, le plus sérieux depuis la réélection le 23 janvier du président François Bozizé, au pouvoir depuis un coup d'Etat militaire en 2003.

«Les combats ont été très durs. Nous avons tué 22 soldats de Bozizé et blessé un grand nombre. On compte dans nos rangs cinq morts et de nombreux blessés», a déclaré à Reuters Issène Abdoulaye, un chef militaire de la CPJP, joint au téléphone.

Un responsable de l'armée a confirmé l'accrochage, qui s'est produit près de la localité de Sekikédé tout en refusant de donner un bilan. «A l'instant où je vous parle, les opérations de ratissage se poursuivent dans le secteur», a-t-il dit en demandant à ne pas être cité.

Avec Reuters

© Copyright 20 minutes

 

 

CENTRAFRIQUE : COMBATS DANS LE NORD, VERSIONS DES FAITS DIVERGENTES

(MISNA) 12 Avril, 2011 - 15:31 - De violents combats entre soldats et rebelles de la Cpjp se sont vérifiés dans la région de Birao, dans le Nord-est du pays.

Les parties aux violences rapportent néanmoins des versions divergentes : si la Cpjp affirme avoir été attaquée par les soldats soutenus par d’anciens rebelles de l’Ufdr, provoquant 27 victimes, dont cinq dans ses rangs et le reste dans ceux du camp ennemi, des sources militaires centrafricaines non identifiées – citées par l’agence Afp – soutiennent quant à elles avoir subi une attaque à une centaine de kilomètres de Birao, sur la route pour Ndele. Sans fournir aucun bilan des affrontements, ces dernières sources affirment avoir mis en fuite leurs assaillants, dont plusieurs auraient été abattus.

Fin mars, d’autres combats s’étaient soldés par des victimes, dont sept civils, dans deux villages de la région de Ndele, dont la population avait appelé le gouvernement à rétablir la sécurité locale. Cette recrudescence des tensions intervient à quelques semaines des élections présidentielles et législatives, respectivement remportées par le chef de l’État sortant François Bozizé et sa coalition.

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 12:24

 

 

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Par Pacome Pabandji - 08/04/2011 JDB

Une attaque près de la commune de Poumayassi fait de nombreuses victimes

 

Les coupeurs de route communément appelés «zaraguinas» qu’on croyait disparaître, ont refait surface à une dizaine de kilomètres de la commune de Poumayassi dans la préfecture de l’Ouaka. L’événement qui nous a été rapporté par une victime, s’était produit le jeudi 24 mars 2011 aux environs de 10 heures. Au nombre de sept hommes tous armés, les malfrats ont pris d’assaut un véhicule de marque Toyota de couleur blanche en partance de Bambari transportant à bord des passagers (au nombre de 12 dont 7 hommes) et des marchandises d’un homme d’affaire musulman habitant la ville de Bambari.

Les malfrats ont fait descendre du véhicule tous les hommes qu’ils ligotaient solidement avant de les tabasser. Ils auraient également blessé par balle l’apprenti-chauffeur qui a refusé d’obtempérer. Ils ont finalement dépouillé les voyageurs d’un montant total de 7 millions et des marchandises pour une valeur de 950.000.000 FCFA. Le salut des voyageurs viendra d’un autre véhicule qui se rendrait dans la localité dans le cadre de la sensibilisation de la population sur les élections du second tour, et qui a alerté les autorités de Sibut. Certains blessés sont conduits à l’hôpital de Sibut pour des soins appropriés. En ce moment, une équipe de la gendarmerie est en route pour se rendre sur les lieux. Rappelons que sur cet axe, ces bandits de grand chemin apparaissent toujours pendant la saison sèche où ils s’en prennent aux voyageurs.

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 18:17

 

 

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LIBREVILLE - AFP / 11 avril 2011 16h01 - Des combats dimanche dans le nord de la Centrafrique entre la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et l'armée ont fait 27 morts, a affirmé la rébellion lundi.

Une source du haut commandement militaire à Bangui interrogée par l'AFP a confirmé des accrochages meurtriers sans en préciser le bilan.

"Nous avons été attaqués par un groupe de milices de l'UFDR (ex-rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et des Forces armées centrafricaines (FACA)" regroupant "une centaine" d'hommes", a annoncé à l'AFP à Libreville Abdoulaye Hissène, dirigeant de la CPJP.

"Il y a eu 22 morts de leur côté. De notre côté, il y a eu 5 morts et 15 blessés", a-t-il dit.

"Ils ont attaqué le village de Sissikébé non loin de Birao (nord) sous prétexte que c'est le siège de la CPJP", ce qui est faux, a-t-il affirmé, ajoutant qu'"ils ont brûlé à peu près 30 maisons" et que la CPJP poursuivait les assaillants.

Interrogée par l'AFP, une source du haut commandement militaire à Bangui a déclaré que les "Faca ont fait face à une série de deux attaques à une centaine de kilomètres de Birao sur l'axe Birao-Ndélé (nord)".

"Nos éléments ont repoussé ces attaques faisant plusieurs morts parmi les rebelles. Présentement il est difficile de dire avec exactitude combien de rebelles ont été tués, mais avec la poursuite des opérations de ratissage on en saura un peu plus", a-t-elle précisé.

"Il se trouve que la CPJP a choisi depuis l'attaque de Birao en novembre dernier, de tendre des embuscades à nos patrouilles et aux relèves. C'est ainsi qu'au mois de février, trois de nos éléments sont morts dans l'une d'elles alors qu'ils rentraient à Bangui. Et en plus la CPJP a attaqué deux villages le mois dernier vers Ndélé", a-t-elle poursuivi.

"L'armée veut sécuriser au maximum les routes du nord-est, ainsi que les populations contraintes à se déplacer", a-t-elle ajouté, affirmant que les Faca "sont dans une logique de défense et de riposte".

Des combats entre la CPJP et l'armée en mars dans la région de Ndélé avaient fait 7 morts parmi les civils de source officielle, 32 dont 28 de l'armée et de l'UFDR selon la rébellion. Ces derniers chiffres avaient été démentis de source militaire centrafricaine.

En novembre 2010, la CPJP avait pris Birao, principale ville du nord faisant 6 morts et une dizaine de prisonniers au sein des Faca. L'armée tchadienne avait, à la demande de Bangui, repris la ville le 1er décembre. 65 rebelles avaient été tués selon le bilan donné par Bangui.

La CPJP, qui affirme lutter pour la démocratie, n'a pas signé les accords de paix de 2008. Son principal dirigeant était l'ex-ministre Charles Massi donné pour mort par sa famille depuis janvier 2010.

(©)

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 01:34

 

 

Bozizé près du cercueil de Kolingba

 

              Bozizé, ici à côté du cercueil du général André Kolingba

 

 

L’histoire de la RCA retiendra que c’est le président François Bozizé qui, à force de le persécuter et le harceler, a fini par tuer son prédécesseur Ange-Félix Patassé. Pour cela, quoiqu’il fasse,  il ne convaincra personne de n’avoir été pour rien dans la mort du célèbre « Barbu national » intervenu dans un hôpital au Cameroun. Le monde entier a suivi avec une grande indignation et une émotion bien compréhensible la triste affaire du refus inhumain et puéril opposé à plusieurs reprises par Bozizé aux tentatives de sortie du territoire centrafricain du président Patassé que tout le monde savait pourtant bien malade, à l’exception de Bozizé et son clan qui étaient plutôt persuadés qu’il ne s’agissait que de « simulation », d’aller se faire soigner.

Bozizé et son clan qui viennent d’être sévèrement rappelés à l’ordre par la mort de Patassé. Ils croyaient jusqu’ici à tort que la politique ne serait qu’un vaste cirque ou des clowns s’en donnent à cœur joie. C’est la raison pour laquelle il ne s’est entouré que de bouffons courtisans et pitres tels que Fidèle Ngouandjika, le général d’opérette Jules Bernard Ouandé, Sylvain Ndoutingaï et autres Aurélien Zingas, Thierry Maléyombo pour ne citer que ceux-là. Martin Ziguélé qui était apparu comme un redoutable challenger de Bozizé avait plusieurs fois fait l’objet, sur la base de mensongères fiches de prétendus renseignements, de nombreuses et fantaisistes accusations de vouloir renverser Bozizé par coup d’Etat avec la « complicité de blancs ». Cela fera aussi bientôt un an qu’ils avaient accusé le président Patassé de vouloir faire un coup d’Etat qu’ils ont prétendu avoir déjoué. Jusqu’à la mort de ce dernier, ils n’ont pas été à même d’apporter le moindre début d’éclaircissement sur cette grotesque et vilaine plaisanterie et doivent sans doute tabler sur l’indulgence et la propension des Centrafricains à l’oubli.

A-t-il voulu et s’est-il donné les moyens d’en être correctement informé ? Il faut croire évidemment que non. Les péremptoires et fantaisistes allégations de son porte-parole Fidèle Ngouandjika selon lesquelles Patassé, Ziguélé et Tiangaye ne ferait que de la simulation pour qu’on parle d’eux peut en attester. Pourtant, hormis les enfants de Bozizé et autres sécurocrates du pouvoir présents qui n’y ont vu que de la comédie et des « singeries » de la part de Patassé et des opposants du FARE, tous ceux qui ont pu voir le président Patassé à l’aéroport Bangui Mpoko lors de sa première tentative de prendre le vol régulier de Kenya Airways le 23 mars dernier confirment qu’il était visiblement très mal en point. 

Si Bozizé qu’on sait au demeurant aussi malade, refuse exprès d’être soigné par des médecins, il n’hésite pourtant pas lui, à sauter dans des avions pour se rendre chez ses « guérisseurs traditionnels » béninois pour y recevoir néanmoins des soins. On ne compte plus le nombre de ses maîtresses qui, une fois enceinte, sont coûteusement envoyées pour accoucher aux USA et en France. Enfermé dans son obsession à voir partout des projets de  coups d’Etat visant à le renverser et en proie à son inqualifiable paranoïa, il a indiscutablement sous-estimé et pour le moins mal évalué l’état réel de santé du président Patassé.

Un détail extrêmement capital à verser au dossier. Selon l’entourage familial du « Barbu national », les médecins de l’Hôpital Général de Douala où on a dû le conduire de toute urgence dès le dimanche 3 avril donc au lendemain même de son arrivée de Bangui, ont déjà dû pratiquer d’intenses massages cardiaques au président Patassé pour le ranimer. En effet, il avait immédiatement fait un arrêt cardiaque lorsqu’il avait appris de Malabo que Bozizé avait dépêché un émissaire avec un prétendu document compromettant qu’il aurait signé de sa main propre, auprès de certains chefs d’Etat d’Afrique centrale et de l’Ouest dont celui de Malabo où il était précisément en train de vouloir se rendre, afin de les dissuader de l’accueillir chez eux. On le voit, il n’y a pas l’ombre d’un seul doute ; c’est bel et bien  Bozizé qui l’a achevé. Est-ce un clin d’œil du sort si Patassé est revenu mourir sur le même sol camerounais où le coup d’Etat de Bozizé qui l’avait renversé avait contraint son avion qui revenait de Niamey n’avait pu se poser à Bangui, à atterrir le 15 mars 2003.

Qui peut oublier que c’est ce Bozizé  qui a obligé Patassé à un second exil togolais de sept ans à l’issue de ce coup d’Etat du 15 mars 2003 ? Qui peut oublier que durant ce second et dur exil, Patassé que le même Bozizé avait aussi déjà fait poursuivre en justice pour crimes de guerre et détournement de plus de 70 milliards de F CFA de deniers publics, avait connu les pires affres de l’exil jusqu’à perdre son épouse Angèle sur le sol togolais. La santé de Patassé s’est également davantage détériorée. Sauf à être vraiment de mauvaise foi, Bozizé ne pouvait l’ignorer.Bozizé aura réussi dans son programme de gouvernement : division nationale, humiliation, assassinats et prédation et pillage des ressources nationales.

C’est pourquoi, en le tenant pour « personnellement responsable » de la mort de son prédécesseur, la Coordination des comités de soutien à la candidature de Patassé et la famille du défunt, n’ont fait en réalité que traduire le sentiment quasi général des Centrafricains à l’heure actuelle par rapport au comportement inhumain, puéril et délibérément cynique de Bozizé qui a persisté à prendre pour de la simulation, les tentatives désespérés de Patassé de quitter le pays pour se rendre chez un des rares chefs d’Etat qui a continué à lui témoigner de l’estime dans l’espoir de s’y faire soigner, à savoir le président équato-guinéen.

On a enjoint à Bozizé ainsi qu’à son gouvernement, son cabinet, son parti et sa famille, de ne pas prendre part aux funérailles du défunt président Ange-Félix Patassé. Celles-ci qui seront organisées dans quelques jours, à cause du meurtrier Bozizé et pour ne pas qu’il vienne faire le malin en versant des larmes de crocodile sur sa dépouille, Patassé, l’ancien chef d’Etat qu’il fut, sera privé de funérailles officielles, une première mondiale de mémoire d’homme mais l’opinion internationale et tous les Centrafricains qui ont suivi et été témoins des tracasseries stupides et barbares faites à Patassé par Bozizé le comprendront. Obsèques nationales ou pas, personne ne pourra empêcher les Centrafricains d’aller massivement rendre hommage à Patassé.

Ses tentatives et manœuvres tendant à vouloir imposer des obsèques officielles pour lui permettre de venir se moquer encore de la dépouille de Patassé qu’il a tué ne peuvent tromper personne. C’est à peine si le pouvoir de Bozizé n’avait pas accusé le Pr Grézenguet président de la Commission national d’évacuation sanitaire ainsi que le ministre de la santé, qui ont émis un avis favorable pour que Patassé puisse quitter le pays afin d’aller se faire soigner à l’étranger, de complicité d’atteinte à la sûreté de  l’Etat et de participation à un projet de coup d’Etat. On était en plein délire paranoïaque ! Pour quelqu’un qui est arrivé lui-même au pouvoir par un putsch, c’est quelque peu fort de café ! La Coordination nationale des comités de soutien de Patassé, structure de campagne électorale a coupé l’herbe sous les pieds du gouvernement qui avait cru devoir annoncer imprudemment dès le lendemain de la mort de l’ancien président et sans la moindre concertation avec la famille du défunt, la mise en place d’un comité d’organisation de ses obsèques.

On se souviendra qu’après le décès du président André Kolingba dont la dépouille devait arriver de Paris, sa veuve Mireille n’avait pas souhaité que le calendrier de ses obsèques soit dicté par l’agenda du président de Bozizé qui avait initialement voulu que les choses attendent qu’il soit revenu de son déplacement au Qatar. Finalement, eu égard aux manœuvres de Bozizé et devant diverses pressions, Mireille avait fini par céder pour se conformer au cérémonial d’obsèques officielles. Pour quelqu’un comme Bozizé qui aime humilier ses adversaires politiques, qui déclarait lors de sa dernière investiture que la « récréation était terminée » en roulant les mécaniques et en jouant au matamore, il faut l’avouer, c’est un cinglant camouflet et le comble des humiliations. Il aura cherché la très embarrassante situation dans laquelle il se trouve maintenant.

Pour une fois que l’auteur du crime et la causalité de la mort de quelqu’un sont bien connus et ne sont donc plus à rechercher comme d’habitude, dans des considérations d’ordre mystique ou des raisons de fétiches et autres, on ne doit pas se priver de montrer clairement du doigt le meurtrier comme étant sieur François Bozizé. Au moment d’inhumer son épouse Angèle au cimetière municipal de Lomé le 19 janvier 2008, Ange Félix–Patassé Patassé avait solennellement et officiellement déclaré pour la première fois depuis qu’il a été renversé du pouvoir, reconnaître désormais Bozizé comme président de la République centrafricaine. Lors du Dialogue Politique Inclusif de décembre 2008, il avait encore, du haut de la tribune de cette importante assemblée, réitéré cette reconnaissance, prouvant ainsi qu’il était vraiment sincère mais Bozizé par contre, jusqu’au bout,  ne l’aura jamais été.  Aujourd’hui, même mort, l’ombre de Patassé hantera à jamais les nuits et l’esprit de Bozizé.

Rédaction C.A.P.

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 21:06

 

 

URNE EN BOIS

 

 

 

Par Jde - 08/04/2011

 

L’enquête effectuée sur l’ensemble du territoire centrafricain a touché un échantillon représentatif de 1179 personnes

 

Alors que l’opposition démocratique et la majorité présidentielle polémiquent sur une éventuelle annulation du scrutin, la Maison de la Presse et des Journalistes, l’Association des Radios Communautaires de Centrafrique et l’Institut Panos Paris ont cherché à connaître l’avis des Centrafricains sur le processus électoral qui s’achève.

Le samedi 09 avril 2011, l’Institut Panos Paris et ses partenaires l’Association des Radios Communautaires (ARC) et la Maison de la Presse et des journalistes (MPJ) rendent public les résultats du sondage effectué sur un échantillon de 1179 citoyens centrafricains de plus de 18 ans à Bangui et en province (Ombella M’Poko, Nana Mambéré, Ouham, Ouham Pendé, Kémo, Ouaka, Sangha M’Baéré, Mambéré Kadéï et Lobaye) sur leur perception du cycle électoral et du vote du 23 janvier 2011. Il s’agit pour les trois partenaires de contribuer à l’amélioration de la gouvernance démocratique en Centrafrique en travaillant sur les relations entre médias, société civile, opposition démocratique et autorités politiques pour améliorer la participation civique et l’information électorale des citoyens.

 

Cette enquête a été réalisée pendant la campagne officielle du second tour des législatives du lundi 21 mars au vendredi 25 mars. Les résultats n’ont pas été divulgués avant le second tour pour éviter toute influence sur le vote du 27 mars. Ce sondage a été effectué dans le cadre du projet Médias, Opinion du Citoyen et Information Electorale (MOCIEL) mis en œuvre par l’Institut Panos Paris avec l’appui de l’Union Européenne avec l’objectif de trouver des pistes pour l’amélioration de l’information des citoyens dans le processus électoral et d’inciter les différents acteurs à planifier des actions d’éducation civique en période post électorale.

L’enquête comporte des recommandations pour les médias, la société civile, les partis politiques et les autorités gouvernementales afin de renforcer l’adhésion des citoyens aux processus électoraux et plus généralement au dialogue politique. Plus de la moitié des sondés ne croit pas à la fiabilité des opérations électorales. Pour le premier tour de l’élection présidentielle, 54 % des citoyens interrogés ne croient pas à la fiabilité des opérations électorales. Pour les élections législatives du 23 janvier dernier, ils sont 56 %.

 

 

Des éléphants menacés d’extinction à Berberati

Radio Ndeke Luka Vendredi, 08 Avril 2011 13:45

La race des éléphants d’Afrique de la grande forêt équatoriale est menacée d’extinction en République centrafricaine. La révélation a été faite ce 8 avril 2011 par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Berberati.

Selon le correspondant, la présence d’hommes en armes est signalée aux alentours de la ville de Berberati. Ces hommes ont été appréhendés par des cultivateurs qui se rendaient au champ. Une source officielle locale a d’ailleurs confirmé cette présence.

Ces hommes circuleraient avec des armes de marque AA52, Kalachnikov et de Lance- roquette d’après le constat de certaines sources qui ont fait un tour sur les lieux après le passage de ces hommes en armes.

A la recherche de défenses d’éléphants, ces braconniers abattent un nombre considérable de ces animaux. D’autres sources proches du service des Eaux et Forêts de la ville de Berberati indiquent que les panthères, elles aussi menacées de disparition, ne sont pas épargnées.

La sous-préfecture d’Amadagaza reçoit régulièrement la visite de ce groupe d’hommes armés non encore identifiés. Certaines sources signalent actuellement leur progression vers la sous-préfecture de la Sangha Mbaéré.

La population locale appelle le gouvernement centrafricain et les ONG engagées dans la défense de l’environnement au secours de cette espèce menacée de disparition.

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 16:15

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg

 

 

Centrafrique : Visite de travail du Président Bozizé à Birao

Ai- Rca- Lundi, 04 Avril 2011 15:00  - Le Chef de l’Etat Centrafricain s’est rendu le 1er Avril  à Boromata localité située à 100 km de la ville de Birao, chef-lieu du département de la Vakaga.

De source proche de l’entourage du Président, François Bozizé s’y est rendu pour constater l’état d’avancement des travaux d’exploration et d’exploitation du pétrole centrafricain. Il s’est ainsi rendu dans les différentes usines du projet afin d’échanger avec les ingénieurs Chinois.

« Selon les explications de l’ingénieur chinois, les travaux avancent très bien. » a confié à la presse le numéro un Centrafricain avant d’ajouter qu’« ils ont  déjà atteint plus de la moitié, 70% du programme prévu pour cette  saison sèche qui prendra  fin au mois d’avril » et de conclure qu’« ils pourront reprendre les activités par la suite c’est-à-dire après  la saison de pluies ».

A en croire M. Bozizé, le site qu’il a eu à visiter est fonctionnel et il est judicieux qu’on laisse  les chinois travailler en toute tranquillité.

« Au début  des travaux les chinois se sont confrontés à un problème sécuritaire. Heureusement les Forces de Défense et de Sécurité sont montées en puissance pour résoudre cela. Elles (les forces) sont toujours là et les travaux se déroulent normalement » a-t-il fait savoir.

Le chef de l’Etat a mis en garde tous ceux qui sont en train de vendre la peau de l’ours sans l’avoir tué et de laisser le temps au temps parce que « c’est la phase de recherche et lorsque cette phase de recherche  conclura qu’il y a du pétrole, c’est là qu’on passera à la phase d’exploitation ».

Il convient de rappeler que, les travaux d’exploration et d’exploitation du pétrole centrafricain ont démarré au mois de janvier dernier.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : La vérité est que Bozizé compte énormément sur les recettes de l’exploitation du pétrole centrafricain qu’il a confiée au Chinois pour faire face aux perspectives de sanctions économiques et financières qu’il risque de connaître de la part de l’Union Européenne en raison de son hold-up électoral et du manque de transparence des élections du 23 janvier 2011et du déficit de démocratie de son régime. Il a dû sans doute avoir déjà secrètement perçu d’énormes commissions et bonus versés par les Chinois mais continue de se pourlécher les babines pour la production du pétrole de Birao. Après le diamant et l’uranium de Bakouma dont lui et Sylvain Ndoutingaï gèrent les revenus dans une totale opacité, Bozizé compte faire pareil avec les ressources du pétrole de Birao pour que les Centrafricains et leur pays ne puissent nullement en profiter. Tout porte à croire que lui et Ndoutingai se serviront encore à coup sûr des revenus de ce pétrole pour garnir ses propres comptes bancaires à l’étranger, acheter des armes de guerre à tour de bras comme il continue de faire, en Chine, en Afrique du Sud et en Ukraine.

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 00:13

 

 

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Ai- Rca- Samedi, 02 Avril 2011 15:48  - La salle de délibération de l'hôtel de ville de Bossangoa, chef-lieu de l'Ouham a abrité le 31 mars la cérémonie de signature d'un protocole d'accord de collaboration entre le Programme de Développement durable du Bassin de Lac Tchad (PRODEBALT) et trois directions régionales partenaires dudit programme.  

C'était en présence du directeur de cabinet, représentant le ministre des eaux et forêts Ruben Nambai et du coordonnateur de PRODEBALT,  Boniface Ndondé.

Selon l'un des directeurs signataires dudit protocole, il s'agit des directions régionales des eaux et forêts, du développement rural et de l'agriculture, de la santé et des affaires sociales qui travaillent en partenariat avec le PRODEBALT implanté dans la région N°3

En prenant la parole, le coordonnateur national du PRODEBALT Boniface Ndondé, a présenté son institution, comme étant un organe mis en place pour la promotion des solutions durables aux différents problèmes identifiés dans les pays membres de la commission du Bassin de Lac Tchad (COBALT).

Selon le coordonnateur, les directions régionales sont des partenaires privilégiés qui ont un rôle capital dans l'exécution de ces  activités du programme sur le terrain.

"La ville de Bossangoa pour abriter cette cérémonie n'est pas un fait du hasard. Parce que Bossangoa est située dans la zone du Bassin de Lac Tchad",  a justifié le directeur de cabinet Ruben Nambai avant d'indiquer que sa position dans la région N°3 et du coup dans la zone du Bassin de Lac Tchad l'expose à des effets néfastes du changement climatique.

Pour M Nambai, les activités prévues pour être financées et exécutées  permettront de restaurer les qualités du sol et des eaux amenant ainsi la région N°3 a recouvré son niveau  d'antan.

Pour mémoire, le PRODEBALT est présent dans tous les 5 pays membres de la Commission du Bassin de Lac Tchad.

Il convient de préciser que, pour la République Centrafricaine, la coordination nationale du PRODEBALT est à Bossangoa et ses activités couvriront toute la région N°3.

Kabongo, Ai Bangui

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:19

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Avril 2011 13:52

Le manioc principal aliment de base consommé par les habitants d’Obo (extrême est du pays), se fait rare sur le marché. Le prix est passé de 1500 (environ 2,28 euros) à 3500 francs CFA (environ 5,33 euros) la cuvette. Cette situation fait que la population peine à s’alimenter.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette ville en proie à l’insécurité provoquée par la rébellion ougandaise de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni explique : « Il est inutile de se rendre au marché, car même avec un peu d’argent on ne peut rien trouver pour remplir notre panier. La pénurie ne concerne pas uniquement le manioc, mais aussi les légumes. La botte de légumes est passée de 50 (environ 0,7 euros) à 100 francs CFA (environ 0,15). Il y a quelques mois elle était pourtant vendue à 25 francs (environ 0,03 euros) ».

Pour certains habitants, la principale cause de cette crise alimentaire découle du fait que « presque tous les points d’eau sont taris. Il est difficile dans ces conditions de ruisseler le manioc, encore moins irriguer le jardin ».

Plusieurs autres sources indiquent que tous les villages périphériques de Obo sont devenus déserts. Les populations ont fui les attaques de la LRA et se sont réfugiés en ville.  Dès lors, la filière agricole devient improductive.

 

Le Conseil de l’Ordre des avocats s’indigne des restrictions portées à l’exercice de sa profession

JDB, 01/04/2011 10h43

Le Conseil de l’Ordre des Avocats de Centrafrique s’est indigné des restrictions portées à l’exercice de la profession d’Avocats en Centrafrique. Le Conseil de l’Ordre a appris avec stupéfaction l’interdiction de sortie du territoire faite le 23 mars 2011 à l’Aéroport Bangui M’Poko à un de ses membres, en la personne de Maître Nicolas Tiangaye, Avocat et ancien Bâtonnier devant se rendre à N’Djamena au Tchad afin d’assurer la défense des intérêts de son client devant la Cour Commune de justice de la CEMAC, précise la déclaration.

Le Conseil de l’Ordre qui espérait enfin assister à une amélioration de la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine et de la profession d’Avocat, garante desdits droits constate, pouvait-on lire dans cette déclaration que tous ces droits et principes garantis par la Constitution et les instruments juridiques internationaux ne cessent d’être menacés.
Le Conseil de l’Ordre des avocats du Centrafrique rappelle les cas du Bâtonnier, Maître Balemby Symphorien et Maître Hotto Blaise Fleury astreints depuis un certain temps à l’exil ou à la clandestinité, appelant ainsi au strict respect de la constitution et des lois en vigueur

 

 

Le personnel de la SOCATRAF en colère

Vendredi, 01 Avril 2011 13:53

Les employés de la Société Centrafricaine du Transport Fluvial (SOCATRAF) exigent le départ sans délais de leur directeur général ainsi que celui des services techniques. Ils ont organisé ce vendredi 1er avril une manifestation pour faire connaître ces exigences. Les employés réclament en outre une augmentation de salaire, et l’amélioration de leur traitement professionnel.

Pour se faire entendre, ils ont à cet effet investi, leur direction générale située au Port Amont au centre ville à Bangui, et empêché deux responsables de nationalité française, d’accéder à leur bureau.

Jean Claude KOSSI l’un des manifestants, a expliqué que leur mouvement résulte du non « respect » de plusieurs engagements par leur directeur. Selon lui, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est « le refus du DG d’autoriser le véhicule du service d’assister la famille d’un de leurs, décédé après 42 ans de service ».

L’autre point  concerne « la non ouverture de négociations à propos de la proposition d’augmentation de salaire à 25% au lieu de 2%, fixée par le leader de cette entreprise publique », indique-t-il.

Pour les manifestants, « seul le Ministère des transports peut apporter une solution à ce désaccord qui risque de perturber la navigation fluviale d’ici quelques temps ».

Signalons que la direction générale de la SOCATRAF ne s’est pas encore prononcée sur ces revendications  soulevées par  son personnel. Quant aux manifestants, ils se sont radicalisés. Dans une lettre envoyée au président François Bozizé dont Radio Ndeke Luka a obtenu copie, ils exigent tout simplement l’expulsion du pays de leur Directeur Général.

 

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