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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:22

 

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 23 Septembre 2011 16:03

Les armes se sont tues dans la ville de Bria après les affrontements sanglants entre les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR).

Le député de la première circonscription électorale de la ville de Bria où se sont déroulés les tristes évènements, Oumar Adama Dandara, appelle les belligérants à un cessez-le-feu définitif au centre ville de Bria.

Oumar Adama Dandara invite les deux parties au dialogue afin de trouver une issue à la crise. « Il n’y a pas seulement comme ethnie dans la ville de Bria, les Rounga et les Goula. Donc ils doivent s’entendre pour le retour définitif de la paix dans la région. C’est depuis deux ans que cette rivalité bloque la paisible population de cette partie de la Centrafrique », a affirmé à Radio Ndeke Luka, le député de Bria 1.

Le bilan des dégâts, depuis le 11 septembre, est estimé à environ une quarantaine de morts. Des dégâts matériels ont été également enregistrés, surtout au quartier Bornou, où de nombreuses maisons ont été incendiées.

 

 

Quelques photos des horreurs de Briia prises le 20 septembre 2011

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:17

 

 

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AFP 22/09/2011 à 15:13 - Les combats entre mouvements armés centrafricains sur fond de commerce de diamant dans la ville de Bria (centre) ont fait 43 morts entre le 11 et le 18 septembre, a indiqué une source militaire sur place ce jeudi.

Un récent "bilan des victimes des combats, entre la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement, ex-rébellion), fait état de 43 morts", a affirmé la source en citant les autorités sanitaires de Bria et de la région sanitaire ainsi que les humanitaires.

Le précédent bilan lundi faisait état de 30 morts.

Selon la source militaire, "après avoir pris le contrôle de la zone litigieuse du quartier Bornou à la suite des combats qui se sont déroulés du 11 au 14 septembre, les éléments de la CPJP ont refusé d'enterrer les cadavres de leurs ennemis de l'UFDR. Redevenus maîtres des lieux après les combats de dimanche dernier (18 septembre), les éléments de l'UFDR qui occupent une bonne partie de la ville ont à leur tour abandonné les cadavres" de leurs ennemis.

"Quatre cadavres jetés dans un cimetière (...) ont été inhumés mardi par les gendarmes et des détenus", a ajouté le militaire.

Les deux camps sont constitués de membres d'ethnies rivales - Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR - en conflit depuis plusieurs années notamment pour le contrôle du diamant.

Le président centrafricain François Bozizé s'est défendu, devant le parlement, face aux critiques de la presse locale sur un manque de réaction des autorités à Bria.
"Personne n'a incité les Ronga et les Goula à se battre. Je ne suis en rien responsable de ces combats et qu'on n'accuse pas Bozizé gratuitement", a-t-il déclaré mercredi à l'Assemblée.

Le président a expliqué que ces affrontements, "déplorables", avaient débuté par une attaque de la CPJP sur Boromata (nord-est, près des frontières tchadiennes et soudanaises) et "c'est à l'issue de cette attaque que les Ronga et les Goula ont commencé à se battre à Sam Ouandja (nord-est)", pour ensuite "parvenir à Bria". Cette ville est au centre de la principale zone diamantifère du centre du pays.

 

NDLR : "Personne n'a incité les Ronga et les Goula à se battre. Je ne suis en rien responsable de ces combats et qu'on n'accuse pas Bozizé gratuitement "dixit Bozizé. C’est franchement hallucinant qu’un chef d’Etat censé être garant de la sécurité de ces concitoyens  puisse tenir de pareils propos mais Bozizé n’est pas à ce genre de propos près.

 

RCA :  journée internationale de la paix célébrée sous le signe de violences

Radio Ndéké Luka Jeudi, 22 Septembre 2011 13:42

Plus d’un millier de personnes éprises de paix ont pris part à une marche pacifique d’au moins 700 mètres, ce mercredi 21 septembre 2011 à Bangui. Elles ont ainsi célébré la journée internationale de la paix à l’instar des autres citoyens du monde. Le thème retenu a été : « Paix et Démocratie : faite entendre votre voix ». Aussi une flamme de la paix a été remise au Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé, par la Représentante du Secrétaire Général des Nations et chef du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

L’occasion a permis aux autorités nationales et internationales de se préoccuper des attaques meurtrières entre les rebelles de l’une des ailes de la convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Unions des Forces Démocratiques pour le rassemblement (UFDR), faisant une trentaine de morts et d’importants dégâts matériels.

Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains centrafricains ont affirmé que « la question de la paix reste un sujet majeur en Centrafrique. Car, les habitants de certaines provinces vivent dans une insécurité totale, bloquant les activités socioéconomiques, indispensables pour un essor ».

Quant à Awa Youssouf, Représentante de l’Union Africaine en Centrafrique, ces affrontements doivent laisser la place à la sagesse et un esprit de dialogue. Le peuple centrafricain ne demande que la paix et la stabilité pour son épanouissement.

Toutefois, en marge de la célébration de cette journée, une fille âgées de 17 ans, habitant le 4ème arrondissement de Bangui a été retrouvée morte dans un canal. Un autre cas a concerné un homme du village Boukoko située dans la Lobaye (sud). Il a été assassiné mardi dans son champs, à l’aide d’un fusil de fabrication artisanale, par des inconnus.

La gendarmerie a ouvert des enquêtes pour déterminer les présumés.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:09

 

 

 

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(MISNA) 19, Septembre 2011 - 19:08 Des dizaines d’habitants de Bria fuient pour échapper aux combats qui ont éclaté à nouveau hier, entre deux groupes rebelles dans la région au centre du pays.

La source locale de la MISNA précise que l’Union républicaine des forces démocratiques (Ufdr) et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) ont repris les affrontements avec des armes à feu hier de 4 à 8 heures du matin, dans le quartier du Bornou. On ignore le bilan des combats.

« Les civils ont peur, peur des balles perdues, peur des règlements de comptes, peur de représailles et des abus», a déclaré la source joint par téléphone à Bria à la MISNA.

Les mêmes groupes armés – qui ont officiellement signé des accords de paix avec le gouvernement, en vertu desquels ils doivent déposer leurs armes – ont déjà été impliqués dans les combats la semaine dernière, avec un bilan de plus de 20 morts (trente selon certaines sources).

Ces groupes appartiennent à deux groupes ethniques, les Goule et les Rounga. Bien que la région soit riche en diamant, les sources locales ne semblent pas faire le lien de cette vague de violence avec le contrôle des ressources. La cause du déclenchement armé serait l’assassinat d’un jeune d’un groupe par un groupe rival.

© 2011 MISNA - Missionary International Service News Agency Srl - All Right Reserved.

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 01:29

 

 

 

carte centrafrique new200

 

 

mar, 20/09/2011 - 17:01 par toma Afrique Hebdo.com

 

Ce lot de matériels est destiné aux techniciens du froid, les douaniers et aux écoles de formations professionnelles et qualifiantes permettront  de lutter contre l’entrée et l’usage des gaz non conventionnels dans le domaine des réfrigérants.

 «La France par le biais de l’AFD et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), ont répondu présent, en nous faisant un don d’un lot de matériel qui nous permet de former nos compatriotes sur le sujet et faire face à ce danger planétaire», a rappelé le ministre de l’Environnement et de l’Ecologie, François Naoueyama.

Il a indiqué que cet exercice permettra à la République Centrafricaine de répondre à ses engagements pris devant la communauté internationale notamment, de garantir un niveau zéro de consommation des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Il a par conséquent invité les utilisateurs de ce matériel à en prendre soin. Car, selon lui, il s’agit d’un bien communautaire qu’il convient de bien conserver.

S’agissant de la Journée Internationale pour la préservation de la couche d’ozone,  célébrée sur le thème : «Elimination finale des hydro-fluoré-carbones : la seule opportunité », le ministre François Naoueyama a précisé qu’elle « vise à promouvoir l’intérêt et l’action politique envers la protection de la couche d’ozone et de faire le point des activités menées chaque année par chaque pays ».

Le représentant de l’AFD en Centrafrique, Hughes Marion a pour sa part rappelé  tous les projets que son institution a financé au profit de la République Centrafricaine.

Il a spécifié que : « le gouvernement centrafricain s’est engagé à travers le ministère de l’Environnement et de l’Ecologie dans le mécanisme de préparation pour la réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, la conservation et le stockage de carbone forestier(REDD+), et que l’AFD souhaite appuyer cette ambition».

Il a fait remarquer que c’est dans le domaine de la lutte contre les gaz à effet de serre (GES), qu’un projet financé par le PNUE entend mettre en œuvre un plan efficace d’élimination de ces gaz.

«C’est dans ce cadre que des matériels du plan d’élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone, ont été livrés à la République Centrafricaine» a-t-il conclu.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 22:47

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 20 Septembre 2011 14:57

Environ 10 mille personnes ont pris part ce mardi 20 septembre 2011, à une marche pacifique à Bria (nord-est) pour exiger un retour définitif de la paix. La marche fait suite aux derniers affrontements entre les rebelles de l’une de l’aile de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR). Le bilan provisoire des hostilités fait état d’une trentaine de personnes tuées, d’importants dégâts matériels dont plusieurs maisons détruites.

Joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, Moussa Gounman, maire de la ville de Bria a indiqué que « la marche s’est bien déroulée et a été encadrée par la Police ».

De leur côté, les  membres de l’Association des Ressortissants de la Haute-Kotto (ASOREHK) de Bangui ont interpellé les autorités centrafricaines à travers le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo pour mettre un terme à ce conflit inter ethnique. Ils l’ont rencontré ce mardi.

Au sortir de l’audience, Ernest Manga, délégué de ces ressortissants, a déclaré que « l’entretien  a porté uniquement sur la recherche des solutions pour concilier les deux parties en conflit.  Nous sommes surpris de constater que malgré les démarches menées par les autorités avant ces derniers affrontements pour pacifier la zone touchée par ces conflits, les parties en présence sont loin de faire la paix. Le tissu économique est par terre et nous demandons aux ethnies Goula et Ronga toutes originaires de la Vakaga (nord-est) de faire la concession pour une réconciliation digne de ce nom ».

Au début de ces affrontements meurtriers, le Médiateur avait pourtant convoqué les représentants de la CPJP et ceux de l’UFDR pour éviter tout bain de sang et faire la paix.

Signalons que ces 2 factions rebelles sont signataires respectivement de l’accord de paix global de 2008 du Gabon et de cessez-le-feu de Bangui.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 15:31

 

 

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Voilà une semaine que les habitants de Bria, une ville située dans le nord-est du Centrafrique, vivent au rythme de violents combats entre deux groupes d’ex-rebelles issus des deux ethnies majoritaires de la région. Trente personnes ont été tuées, des milliers d'autres se terrent chez elles tandis que certaines ont été contraintes de fuir. 

Les combattants de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et les hommes de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) s’affrontent depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle du commerce du diamant - la région de Bria étant la principale zone diamantifère du pays. Ces deux mouvements sont constitués de membres appartenant à des ethnies rivales : les Rounga pour la CPJP et les Goula pour l’UFDR.

 

"Les ex-rebelles de l’UFDR craignent de perdre leur influence sur les zones d’extractions de diamant"

 

En 2008, comme d’autres rebellions armées de Centrafrique, l’UFDR a signé l’accord global de paix de Libreville, acceptant alors de déposer les armes. La CPJP, quant à elle, vient de signer le 12 juin dernier un cessez-le-feu avec le gouvernement, sans pour autant intégrer l’accord global de paix de Libreville. 

Notre Observateur, Hyppolite Donossio, est blogueur à Bangui, la capitale centrafricaine, à 200 kilomètres de Bria. Selon lui, les combats ont repris parce que les hommes de l’UFDR voient d’un mauvais œil ce récent rapprochement entre le gouvernement et la CPJP.

Depuis que l’UFDR s’est ralliée aux forces gouvernementales en 2008, ses hommes ont réussi à s’installer sur les lieux d’extraction de diamant. Mais avec ce cessez-le-feu signé dernièrement entre les rebelles et les autorités, l’UFDR craint de perdre son influence dans le nord-est.

 Tout a commencé dans une ville du nord-est avec une bagarre qui a mal tourné entre des jeunes rounga et des jeunes goula. Un des jeunes rounga a été tué et les combattants de la CPJP ont décidé de se venger. Le 11 septembre, ils sont entrés dans la ville de Bria, où cohabitent les deux ethnies, et ont incendié plusieurs maisons de membres de l’UFDR."

 

"J’ai l’impression que nous sommes abandonnés par les autorités de Bangui"

 

Dans le quartier de Bornou, le centre-ville de Bria, les affrontements ont contraint une partie des habitants à fuir leur domicile pour se réfugier à la périphérie de la ville et dans les villages alentours, comme l’explique notre Observateur Jérôme Kongo, un fonctionnaire basé à Bria.

 Hier [dimanche 18 septembre], nous nous sommes fait réveiller à 5 heures du matin à coups de canon. Les détonations ont duré jusqu’à 9 heures. Au fur et à mesure de la matinée, j’ai vu un grand nombre de familles affluer dans mon quartier, le quartier des Anciens Combattants. Elles arrivaient du centre-ville. Elles ont trouvé refuge chez des voisins. Moi, j’héberge déjà mes seize enfants et petits-enfants donc je peux difficilement accueillir plus de monde. Nous nous entraidons tous dans le voisinage pour s’assurer que chacun ait suffisamment à manger et à boire.

 J’ai vraiment peur de l’évolution du conflit, d’autant que nous manquons cruellement d’information. Je trouve que l’armée n’est pas efficace. J’ai croisé des militaires dans la rue, ils ne nous disent rien. Nous ne savons pas quoi faire. J’ai l’impression que nous sommes abandonnés par les autorités de Bangui".

 

"Nous vivons dans la crainte du prochain assaut"

 

Joint par FRANCE 24, le maire de Bria, Moussa Gouman, a affirmé qu’un comité de crise venait d’être mis en place à la mairie pour gérer au mieux la situation. Il concède malgré tout que la population de Bria est terrorisée :

C’est la psychose totale. Cela fait une semaine que les commerces et les administrations ont fermé leur porte. De nombreuses maisons ont été détruites. J’ai demandé aux gens de ne pas sortir de chez eux afin d'éviter de prendre une balle perdue. Hier [dimanche 18 septembre], neuf personnes sont mortes, ce qui porte le bilan à trente victimes. Parmi eux, il y a aussi bien des combattants que des habitants.

 Depuis hier, le quartier de Bornou, où les combats ont été les plus intenses, est contrôlé par l’UFDR. Les combattants de la CPJP sont pour le moment retranchés en dehors de la ville. Mais nous vivons dans la crainte du prochain assaut."

 Depuis le début des violences, seul le porte-parole du gouvernement centrafricain s’est exprimé. Interrogé lundi 19 septembre sur RFI, Firmin Feindiro a déclaré : "Il ne s’agit pas de la question du commerce de diamants. […] Ce sont des groupes ethniques qui sont toujours en perpétuel conflit et se regardent en chien de faïence". Le porte-parole a par ailleurs déploré l’échec des négociations de paix amorcées il y a peu entre l’UFDR et la CPJP. Quand les affrontements ont éclaté, les deux groupes venaient en effet d’entamer un dialogue de réconciliation devant le médiateur de la République.

 

Ce billet a été rédigé avec la collaboration de Peggy Bruguière, journaliste à FRANCE 24  19/09/2011 /

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 00:40

 

 

 

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Par Kpangbandjé - 19/09/2011 JdB

L’objectif de cette mission était de procéder à la phase de désarmement des combattants de l’APRD de Jean Jacques Démafouth

 

M. Xavier Sylvestre Yangongo, ministre délégué auprès de la Présidence de la République chargé du désarmement, démobilisation et réinsertion accompagné de quelques cadres dudit département, a effectué une mission de travail dans les préfectures l’Ouham et de l’Ouham Péndé. Lancé depuis plusieurs mois en République centrafricaine, c’est en 2011 que les phases directes du programme DDR commencent à être effectives dans les zones concernées, notamment les zones que contrôlent les différents groupes armés. Le ministre délégué auprès de la Présidence, le Général Xavier Sylvestre Yangongo était en tête de la mission de trois jours dans le cadre du désarmement des ex-combattants du groupe politico-militaire de l’armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

 L’objectif de cette mission était de procéder à la phase de désarmement des combattants de l’APRD de Jean Jacques Démafouth. Au cours de cette mission le membre du gouvernement et sa suite sont passés dans les villes de Paoua, le bastion de l’APRD, Beboura, Boguila, Markounda et Maïtikoulou. Des armes lourdes, automatiques et semi automatiques ont été restituées par de nombreux combattants qui ont opté pour la vie civile. Selon une autorité du département du DDR et de la JPN, les chiffres officiels faisant état des combattants ayant déposé leurs armes ne sont pas encore établis. Il en est de même pour les armes déposées par ces derniers. De l’avis du ministre en charge du DDR, cette étape est une vraie réussite, garantie de la sécurité dans cette partie de la République centrafricaine. Toujours d’après lui, les centrafricains sont désormais libres de circuler dans ces zones sans s’inquiéter des barrières qu’érigeaient ces combattants dans les deux préfectures.

Il a poursuivi que le département du DDR a fait sa part des choses et que dorénavant, il revient aux ministères de l’administration du territoire et celui de la défense d’agir en installant des barrières légales de la gendarmerie, de la police et de la douane afin de faire à ce que l’ensemble du territoire soit sous le contrôle du gouvernement centrafricain. D’après le calendrier du ministère, la prochaine étape du désarmement sera effectuée dans la préfecture de la Nana Gribizi à travers les villes de Kaga Bandoro, de Kabo ainsi que de plusieurs autres villes.

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 22:08

 

 

RADIO ND K LUKA

 

Centrafrique : 30 morts à Bria en une semaine

BANGUI (AFP) - 19.09.2011 15:39 - Les combats entre mouvements armés rivaux centrafricains sur fonds de commerce de diamant dans la ville de Bria (centre) ont fait neuf nouvelles victimes dimanche, portant le bilan à 30 morts depuis une semaine, selon une source militaire sur place lundi.

"Les éléments de la Croix-Rouge ont dénombré lundi neuf cadavres et plus d'une dizaine de blessés après les violents combats qui ont repris hier (dimanche) faisant fuir le population. Ces combats qui durent depuis une semaine ont donc fait 30 morts et plusieurs dizaines de blessés", a affirmé la source, selon laquelle les combats opposent l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR, ex-rébellion) et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP, rébellion).

Un précédent bilan vendredi faisait état de 21 morts entre le 11 et le 14 septembre.

Les deux camps sont constitués de membres d'ethnies rivales -- Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR -- en conflit depuis plusieurs années notamment pour le contrôle du diamant.

"Lundi, les ex-rebelles de l'UFDR redevenus maîtres des lieux ont encerclé l'hôpital préfectoral de Bria provoquant la sortie précipitée de certains malades et leurs proches", a rapporté la source.

"Ensuite, ils ont investi une zone habitée par les Ronga protégée par l'armée et ont demandé aux militaires de quitter les lieux", a poursuivi la source.

Selon elle, "après de longues discussions, les militaires ont quitté le secteur où les éléments de l'UFDR se sont livrés à des destructions d'habitations appartenant aux Ronga. Peu après, plusieurs dizaines de personnes en majorité des femmes et des enfants dont certains en pleurs fuyant les quartiers environnants se sont dirigés en courant vers le secteur protégé par l'armée".

© 2011 AFP

 

Violents combats en Centrafrique avec le diamant en toile de fond

Par RFI

 

De violents combats ont repris entre mouvements armés rivaux centrafricains dans la ville de Bria où neuf personnes ont trouvé la mort dimanche 18 septembre 2011, ce qui porte à trente le nombre de victimes depuis une semaine, selon une source militaire sur place. Les combats opposent les ex-rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) aux combattants de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) sur fond de commerce de diamants. La semaine dernière, des combats entre les deux groupes rivaux avaient également éclaté dans la Vakaga, à l'extrême nord-est du pays. Les civils fuient actuellement par milliers les zones de combats pour se réfugier en brousse.

Jean-Sébastien Munie Chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires,

Bria est probablement un "hub" dans le commerce du diamant 

 

L’OCDH dénonce le caractère génocidaire des affrontements à Bria

Radio Ndéké Luka Lundi, 19 Septembre 2011 14:37

 

L’Observatoire centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH), qualifie de génocidaire, le caractère ethnique des affrontements de Bria ; puisqu’ils touchent deux ethnies majoritaires de la région.

Dans un communiqué rendu public ce lundi 19 septembre 2011, l’OCDH appelle tous les commanditaires, sans exception, à prendre toutes les mesures qui s’imposent afin de faire cesser instamment ces violences.

L’observatoire centrafricain des droits de l’homme à quant à lui dans son communiqué à s’engager à travailler auprès des populations concernées en vue d’un retour de la confiance, par une sensibilisation de proximité.

Le bilan des affrontements du 18 septembre dernier à Bria (Est) entre les rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice pour la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) s’élève à neuf (9) morts et des maisons incendiées. C’est un bilan de la Croix locale de Bria qui s’est déployée sur le terrain dans le quartier Bornou, principal lieu des affrontements.

Vendredi dernier, le maire de Bria a annoncé le chiffre de 21 morts après deux affrontements entre ces deux rebellions, pourtant, signataires de l’accord de paix avec Bangui. Le bilan provisoire est désormais de 30 morts.

Cette crise a déclenché une semaine avant une tentative de négociations de paix enclenchée par le médiateur de la République Centrafricaine qui est encore en cours pour réconcilier les ethnies Goula de l’UFDR et Rounga de la CPJP.

 

Marche pacifique contre la LRA à Rafaï

Radio Ndéké Luka Dimanche, 18 Septembre 2011 13:51

A Rafaï, dans le Mbomou (Sud-est), la population a organisé une grande marche pacifique le 17 septembre, pour protester contre les exactions de la rébellion de la LRA dans la région.

La marche longue de 5 kms a regroupé plus de 1000 personnes et s’est soldé par une prière dans les églises de la ville, en la mémoire de toutes les victimes des exactions de la LRA. Pendant cette marche, « les participants ont brandi des banderoles sur lesquelles on peut lire ‘Trop c’est Trop, Stop la LRA », selon les explications du correspondant de Radio Ndeke Luka, dans la ville.

le 15 juin dernier, la population de la ville d’Obo à l’extrême sud-est avait organisé une similaire marche pacifique dans le but de protester contre les exactions de la rébellion de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni.

Cette marche faisait suite à celle organisée à Bangui la veille par les professionnels de santé de Centrafrique. Ils avaient ainsi dénoncé la mort du médecin-chef du Haut Mbomou (est) assassiné lundi 6 juin par la LRA. Ces derniers avaient exigé du gouvernement  plus de sécurité et de meilleures conditions de travail.

Les éléments de la LRA sévissent en maître dans les régions du nord-est de la République Centrafricaine depuis plus de 3 ans déjà. Ils pillent, violent et tuent les populations locales.

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 21:37

 

 

 

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Affaire Telsoft, un français serait la pièce maîtresse

Radio Ndéké Luka Lundi, 19 Septembre 2011 14:36

Le ministère des finances dépose plainte contre Grégory Duffosse, un français qui serait à l’origine du détournement des 50 millions de franc CFA de la société TELSOFT. Fidèle Ngouandjika, Thierry Savonarole Maléyombo et Abdallah Kadre, actuellement sous surveillance judiciaire, ne sont pas cités dans le communiqué de presse du Ministère des Finances et du Budget, rendu public ce 19 septembre.

Dans ce Communiqué de presse signé du Directeur des Affaires Juridiques du Ministère des Finances, Rufin Théophile Lanzou, une autre personne qui serait la pièce de ce détournement est citée. Grégory Duffosse est mis en cause pour avoir encaissé en son nom un chèque d’une valeur de 50.000.000 de FCFA pourtant destiné au Trésor public.

Selon le Ministère des Finances et du Budget, ce comportement est constitutif de détournement de denier public, de faux et usage de faux.

Cependant, l’opinion publique évoque l’implication de certaines autorités du pays dans la même affaire, notamment Fidèle Ngouandjika, Ministre du développement Rural, Thierry Savonarole Maléyombo, ministre sortant des télécommunications et, Abdallah Kadre, ministre délégué sortant des finances.

Le Ministère des Finances invite par son Communiqué de presse, la population à garder son calme et à faire confiance à la Justice centrafricaine.

 

 

Démission d’Elvis Bomayako, Président de la Fédération centrafricaine de Basket-ball

 

James Mays 

Lundi, 19 Septembre 2011 14:36

Le président de la Fédération centrafricaine de Basket-ball, Elvis Bomayako vient de  démissionner de son poste. Une partie de la délégation centrafricaine, du staff technique qui a accompagné les Fauves à Madagascar pour l’Afro-basket 2011 est également gardée à vue depuis le 17 septembre, à la section de recherche et d’Investigation (SRI) en attente d’audition.

Elvis Bomayako a rendu public la lettre de démission le dimanche 18 septembre. Dans sa lettre, l’ex président de la fédération de basketball s’est contenté d’expliquer que « dans le cadre de la préparation de l’afro basket et des Jeux Africains 2011, sur un budget de 347 millions sollicité, l’Etat centrafricain mis à disposition. Et ce, en deux tranches, à savoir le 30 juin 2011 et 22 août 2011, sachant que 20 millions de FCFA provenant de la deuxième tranche sont restés à la disposition du ministère de la jeunesse et des sports, afin de servir de compléments au reliquat éventuel de fonds issu de l’Afro basket 2011, en vue de notre participation aux Jeux Africains 2011. La fédération centrafricaine de basketball a, ainsi, perçu 280 millions de FCFA qui ont fait l’objet d’une gestion rigoureuse ».

L’équipe centrafricaine classée 6e à l’Afro basket, n’avait pas participé aux Jeux Africains.

Du coté des prévenus, on leur reproche de ne pas disposer, de par devers eux, de copie des décharges de fonds dont ils ont été bénéficiaires.

Pendant ce temps, les membres du staff technique arrêtés, croupissent encore à la SRI, à Bangui. Radio Ndeke Luka s’est rapprochée du gendarme chargé des enquêtes, mais celui s’est abstenu de donner toute information. Selon des sources proches de la justice centrafricaine, ils devraient être présentés au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui, ce 19 septembre.

 

NDLR : Quand l’exemple des vols et détournements de deniers publics vient d’en haut, il n’y a rien d’étonnant qu’à des échelons inférieurs, on ne puisse pas également se livrer à la même gymnastique puisque le détournement de deniers publics est devenu un grand sport national auquel aiment s’adonner les Centrafricains compte tenu de l’impunité qui s’ensuit toujours.

 

Lettre de démission du Président de la Fédération Centrafricaine de Basket-ball adressée au Président du CNOSCA

Monsieur le Président,

 

C’est avec une grande amertume que je me vois dans l’obligation de poser ma démission à la tête de la Fédération centrafricaine de Basketball. J’ai choisi de vous envoyer cette lettre, pour la simple et bonne raison que vous êtes le président de l’entité qui regroupe toutes les fédérations sportives olympiques en République Centrafricaine.

Comme vous le savez, j’occupe cette fonction depuis le 10 janvier 2009 et n’ai eu de cesse depuis cette date de mener les actions qui devaient contribuer à redorer le blason de notre sport roi, le basketball. Je ne reviendrai, nullement ici sur le bilan des réalisations du bureau fédéral, depuis plus de deux ans et demi. Toutefois, je m’en offrirai l’opportunité dans un futur proche. Mais je sais, d’ores et déjà que le public centrafricain saura en témoigner.

Les évènements de ces deux dernières semaines, surtout ceux que j’ai eu à vivre, sans oublier les membres de la délégation centrafricaine constituée pour l’Afro basket 2011, ont eu raison, de manière définitive, de la motivation qui m’habite, depuis plus d’une dizaine d’années pour le développement du basket-ball centrafricain.

Le constat, ainsi posé, met en exergue un combat qui ne dit pas son nom mais qui relève d’un réel acharnement. Sinon, comment comprendre que, dans un pays qui se dit de droit et respectueux des textes réglementaires les autorités chargées de nous orienter et éduquer ne puissent pas veiller à la stricte application des textes ?

Les faits qui m’indignent sont simples à relater. En effet, dans le cadre de la préparation de l’Afrobasket et des jeux Africains, un budget sollicité de 347 millions de FCFA a fait l’objet d’une mise à disposition de 300 millions de FCFA, par l’Etat centrafricain. Et ce, en deux tranches, à savoir le 30 juin 2011 et 22 aout 2011, sachant que l’Afrobasket débutait le 17 aout 2011. Sur cette enveloppe, je puis déjà vous informer que 20 millions de FCFA provenant de la deuxième tranche sont restés à la disposition du Ministre de la jeunesse et sports, afin de servir de compléments au reliquat éventuel de fonds issu de l’Afrobasket 2011, en vue de notre participation aux Jeunes africains 2011. La Fédération Centrafricaine de Basketball a, ainsi, perçu 280 millions de FCFA qui ont fait l’objet d’une gestion rigoureuse et permis de dégager un reliquat dont le montant sera restitué au Ministre de la Jeunesse et des Sports.

Après notre retour de mission, à savoir le 02 Septembre 2011, nous avons pris soin d’informer, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, de notre disponibilité à lui soumettre le rapport relatif à cette mission. Et ce, dans un délai d’un mois maximum, avec une première mouture devant être transmise, le 19 septembre 2011. L’accord de principe ayant été donné au Comité de gestion des fonds alloués à ces actitvités, nous nous sommes attelés à consolider les informations y relatives.

Grand fût, donc, notre étonnement de voir, depuis la fin de la semaine dernière, une enquête diligentée par la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) au motif qu’une dénonciation aurait été déposée auprès de cette entité et nécessiterait l’audition de tous les intervenants dans la préparation et la participation à l’Afrobasket 2011.

Loin de vouloir remettre en cause la nécessité d’une telle initiative, nous nous permettons, néanmoins, de noter que celle-ci a été engagée, avant même qu’un rapport ne soit transmis au Ministère de tutelle. Ce qui aurait facilité le travail de vérification, d’autant plus que le délai imparti pour la remise dudit rapport n’est pas encore dépassé. Pour finir, les justificatifs des dépenses engagées dans le cadre de ces différentes activités ont fait l’objet d’un retrait de nos mains, sans aucune décharge. Sinon, comment expliquer qu’aucune des deux parties (SRI et FCBB) ne dispose, à ce jour, d’un document répertoriant l’ensemble des pièces justificatives versées au dossier.

A cet état de fait, s’ajoute la mise en garde à vue, ce jour, Samedi 17 septembre 2011, d’une partie des membres de la délégation s’étant rendue à Madagascar et qui ont commis le tort de ne pas disposer par devers eux, de la copie des décharges de fonds dont ils ont été bénéficiaires. Et ce, malgré le fait qu’ils ont reconnu, individuellement, avoir perçu les sommes indiquées.

De tels agissements m’interpellent, un tant soi peu, car comment comprendre qu’une entité disposée à justifier une caisse d’avance ne puisse pas jouir du délai nécessaire à cet effet ?

Pourquoi un tel empressement à l’endroit de la Fédération de Basket-ball ?

L’esprit patriotique qui m’a toujours guidé en a pris un coup. Je ne saurai endurer davantage, d’interrogations à ce sujet et, encore moins, entrainer dans cet environnement délétère, de nombreux responsables de famille qui ont, manifestement, eu le tort de s’investir dans le développement du sport favori des centrafricains.

Mon amertume est grande, face à une telle situation. En effet, quels seront les impacts de tels agissements, auprès de nos jeunes pratiquants ainsi que de nos athlètes de la diaspora difficilement ramenés au bercail, pour défendre les couleurs nationales ? Quel sera, tout simplement l’avenir de notre sport roi ? Quel message et quelle vision adressons-nous à la jeunesse centrafricaine ?

Fort de ce qui précède, j’ai pris la décision de déposer ma démission du poste de président de la Fédération Centrafricaine de Basket-ball ; à compter de ce jour.

Je m’excuse, sincèrement, auprès de ceux que cette décision heurtera et les remercie pour tout le soutien qu’ils m’ont apporté.

Je souhaite bonne continuation à ceux qui se sont toujours prévalus d’être capables d’amener notre sport roi au firmament.

 

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Elvis BOMAYAKO

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:09

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Le parquet de Bangui opte pour le silence dans l’enquête « affaire Telsoft Gateway »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:13

Le Procureur de la République veut mettre un terme aux supputations relatives aux investigations judiciaires actionnées au sujet du détournement et de complicité de détournement de deniers publics, pour lesquels beaucoup pensent que certaines personnalités du pays seraient impliquées.

Dans un Communiqué de presse signé du Procureur de la République Alain Tolmo en date du 14 septembre 2011,  ce dernier confirme l’arrestation de Mr Grégory-Michel Jean-Claude, Directeur Général de TELSOFT GATEWAY Centrafrique suite à une enquête judiciaire menée par la Section des Recherches et d’investigation (SRI), à Bangui.

Selon la presse centrafricaine, certaines personnalités du pays à savoir le Ministre Fidèle Ngouandjika du Développement Rural, Thierry Savonarole Maléyombo, ministre sortant des Télécommunications et Abdallah Kadr, ministre délégué sortant des Finances impliqués, seraient actuellement sous surveillance judiciaire. Les passeports de ces personnalités politiques centrafricaines leur seraient également retirés.

Le même communiqué de presse précise que le Ministère public invite la population à garder son calme et à ne pas céder aux manipulations qui ne tiennent pas compte de l’état d’avancement du dossier, mais orchestrées seulement dans le but de détourner l’attention du public.

Le Procureur conclut en disant que l’enquête en cours s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la corruption et la moralisation des comportements individuels et collectifs.

 

Timide rentrée scolaire en République Centrafricaine

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 13:57

La rentrée scolaire 2011-2012 est loin d’être effective sur l’ensemble du territoire centrafricain. Enseignés et enseignants manquent cruellement  à l’appel dans plusieurs établissements scolaires surtout publics. Le constat est fait ce jeudi 15 septembre 2011, par les reporters de Radio Ndeke Luka tant à Bangui qu’en provinces.

Cette timide reprise d’activités pédagogiques au fondamental I et II coïncide avec la reconduction pour un délai d’un  mois,  de la grève des enseignants du supérieur. Ils ont exigé la prise d’un arrêté d’application revalorisant leurs statuts signé depuis 2005.

Pour cette année, le gouvernement a choisi en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) l’école Gbobaloko avec un effectif de 255 élèves dont 148, située à 7 kilomètres de Boali (95 kilomètres nord de Bangui) pour lancer les activités académiques.

L’occasion a permis aux élèves de cette école de bénéficier d’un don en 40 table-bancs et des males contenant de matériels didactiques destinés à aux instituteurs. Leurs parents sont aussi  sensibilisés sur l’importance d’envoyer les filles à l’école.

La plupart des écoles de Bangui sont restées désertes. Certaines sont nettoyées, d’autres non. Quelques élèves interrogés se disent préoccupés de la persistance de la grève des enseignants du supérieur.

A Nola (ouest), ce sont les hautes herbes qui envahissent la cours des écoles. Les parents de la localité se sont dits déçus de l’absence du corps enseignant. Toutefois, certaines ONG poursuivent encore les travaux de réhabilitation de certaines écoles.

A Bossangoa (nord-ouest), aucune présence d’enseignants n’est encore signalée. Les établissements scolaires sont dépourvus de moyens de travail. Les parents  se disent prêts à envoyer leurs enfants à l’école, alors que le correspondant de Radio Ndeke Luka remarque l’absence totale des élèves.

Même son de cloche à Obo (extrême-est) et à Ndele (nord-est), toutes les portes des écoles sont restées fermées. Tout se passe comme si cette date retenue par le gouvernement ne concerne pratiquement pas les établissements scolaires de ces localités. Les élèves de la ville de Ndele et ses environs sont encore aux champs, indique le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Par contre à  Bangassou (extrême-est), malgré l’appel des autorités locales pour une reprise des cours, seuls quelques élèves des établissements privés se sont présentés. Leurs camarades des écoles publiques affirment qu’ils ne sont pas prêts, car la plupart de leurs encadreurs sont restés encore à Bangui.

 

Timide rentrée scolaire en République Centrafricaine

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 13:57

La rentrée scolaire 2011-2012 est loin d’être effective sur l’ensemble du territoire centrafricain. Enseignés et enseignants manquent cruellement  à l’appel dans plusieurs établissements scolaires surtout publics. Le constat est fait ce jeudi 15 septembre 2011, par les reporters de Radio Ndeke Luka tant à Bangui qu’en provinces.

Cette timide reprise d’activités pédagogiques au fondamental I et II coïncide avec la reconduction pour un délai d’un  mois,  de la grève des enseignants du supérieur. Ils ont exigé la prise d’un arrêté d’application revalorisant leurs statuts signé depuis 2005.

Pour cette année, le gouvernement a choisi en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) l’école Gbobaloko avec un effectif de 255 élèves dont 148, située à 7 kilomètres de Boali (95 kilomètres nord de Bangui) pour lancer les activités académiques.

L’occasion a permis aux élèves de cette école de bénéficier d’un don en 40 table-bancs et des males contenant de matériels didactiques destinés à aux instituteurs. Leurs parents sont aussi  sensibilisés sur l’importance d’envoyer les filles à l’école.

La plupart des écoles de Bangui sont restées désertes. Certaines sont nettoyées, d’autres non. Quelques élèves interrogés se disent préoccupés de la persistance de la grève des enseignants du supérieur.

A Nola (ouest), ce sont les hautes herbes qui envahissent la cours des écoles. Les parents de la localité se sont dits déçus de l’absence du corps enseignant. Toutefois, certaines ONG poursuivent encore les travaux de réhabilitation de certaines écoles.

A Bossangoa (nord-ouest), aucune présence d’enseignants n’est encore signalée. Les établissements scolaires sont dépourvus de moyens de travail. Les parents  se disent prêts à envoyer leurs enfants à l’école, alors que le correspondant de Radio Ndeke Luka remarque l’absence totale des élèves.

Même son de cloche à Obo (extrême-est) et à Ndele (nord-est), toutes les portes des écoles sont restées fermées. Tout se passe comme si cette date retenue par le gouvernement ne concerne pratiquement pas les établissements scolaires de ces localités. Les élèves de la ville de Ndele et ses environs sont encore aux champs, indique le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Par contre à  Bangassou (extrême-est), malgré l’appel des autorités locales pour une reprise des cours, seuls quelques élèves des établissements privés se sont présentés. Leurs camarades des écoles publiques affirment qu’ils ne sont pas prêts, car la plupart de leurs encadreurs sont restés encore à Bangui.

 

Crise universitaire et l’implication du Conseil National de la Jeunesse

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:09

La crise à l’Université de Bangui devient une préoccupation du Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Cette plateforme de la jeunesse centrafricaine se joint à l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), pour interpeller le gouvernement et les enseignants du supérieur au sens du patriotisme.

Au cours d’une rencontre organisée ce 14 septembre 2011 à Bangui, les responsables de l’ANECA et ceux du CNJ ont décidé d’organiser des débats au niveau des différents médias de la place pour demander aux deux parties de trouver un terrain d’entente, afin d’éviter une éventuelle année blanche  à l’Université de Bangui.

Une marche pacifique sera organisée dans les prochains jours par l’ANECA, rejoint désormais par le CNJ, au cours de laquelle, un mémorandum sera remis au président de la République François Bozizé.

« Les démarches entreprises par l’ANECA sont tout à fait légitimes, et nous estimons au niveau du CNJ, qu’il fallait soutenir cette initiative. Il faut que le gouvernement et les enseignants puissent revenir au bon sentiment, car le secteur éducation est un secteur à ne pas négliger », a affirmé sur le sujet, Jean Félix Riva, Vice président du Conseil National de la Jeunesse.

Pour l’instant, il y a une sorte de blocus dans les négociations entre le gouvernement et le Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNAES). Le gouvernement continue toujours de dire que le budget de l’Etat ne peut pas supporter la revendication des enseignants du supérieur, alors que les enseignants campent sur leur position : Pas de statut particulier de l’enseignement, pas de reprise de cours à l’Université de Bangui.

 

Un calendrier pour le retour de Baba Ladé au Tchad « ? »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Septembre 2011 14:12

 « Abdel Kader Baba Ladé, chef rebelle tchadien pourrait faire sa valise dans peu de temps avec ses hommes pour enfin rentrer à Ndjamena ». C’est du moins, l’état de l’évolution des négociations en cours, actuellement entre les différentes parties. Le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo, a eu un entretien ce 15 septembre 2011 avec lui, sur le calendrier de son retour définitif. Les négociations se sont déroulées dans la localité de Kaga Bandoro, devenue désormais son fief.

Durant les négociations, Baba Ladé émet des réserves sur son retour à Ndjamena craignant toujours pour sa sécurité. Visiblement, c’est ce qui retarde le processus du retour de ce chef rebelle tchadien qui opère sur le territoire centrafricain avec plus de 1000 hommes, depuis 2008. Il demande d’être raccompagné par la Communauté Internationale et la Médiation centrafricaine jusqu’au Tchad.

« Nous avons désormais deux options, soit d’un retour pacifique. Mais la voix d’un retour pacifique est cependant privilégiée. Mais si nous optons pour une solution pacifique, il nous faut de temps. Baba Ladé est à la tête d’un groupe, composé d’un millier d’hommes. Donc, toutes ces personnes ne peuvent pas plier bagage un jour et lever le camp comme un seul homme », a affirmé un Paulin Pomodimo, optimiste des issues de ses négociations. « Maintenant, il ne nous reste qu’à définir le calendrier de concert avec toutes les parties, mais nous ne pouvons pas présenter le délai exact », a ajouté le médiateur centrafricain.

Notons que c’est depuis quatre mois que les gouvernements centrafricain et tchadien négocient le retour de ce chef rebelle dans son pays sans succès.

Egalement, Margaret Vogt, représentante spéciale du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) a informé le 14 septembre, le groupe des ambassadeurs africains sur les activités menées par les Nations Unies en Centrafrique, dans le domaine de la sécurité et de la consolidation de la paix dans le pays. Les ambassadeurs ont été édifiés sur le déroulement actuel du processus DDR (Démobilisation, Désarmement et réinsertion), ainsi que sur les programmes de développement.

Les diplomates africains ont également passé en revue, les étapes de négociations dans l’affaire Baba Ladé, dirigées par le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo. La rencontre a eu lieu à la chancellerie de la République Fédérale du Nigeria à Bangui.

 

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