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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 17:13

 

 

 

 

 bouar.jpg

Radio Ndéké Luka Vendredi, 30 Septembre 2011 13:24

La matinée du 29 septembre 2011, a été triste pour les habitants de la localité de Nguia-Bouar située à 150 kilomètres de Bouar (ouest) sur l’axe Garoua-Mboulaye. Des coupeurs de route  ont assassiné le commandant de brigade de la gendarmerie territoriale de leur ville. L’information a été confirmée ce vendredi par le correspondant de Radio Ndeke Luka de Bouar.

Le correspondant a expliqué que « ces malfrats, au nombre de 9 tous armés dont 4 kalachnikovs, ont tiré à bout portant sur le commandant en mission de travail dans la localité. Le crime a été commis au village Toktoyo situé à 10 kilomètres de Nguia-Bouar. Ces coupeurs de route se sont ensuite enfuit dans la brousse. La gendarmerie a aussitôt ouvert une enquête pour traquer les auteurs de cet assassinat odieux ».

L’assassinat de ce commandant de brigade intervient une semaine après celui du sous préfet de Ouadda (nord-est). Il a été tué par les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), dans une embuscade tendue à ceux de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Rassemblement (UFDR).

A titre de rappel, la population de Aba, toujours dans la préfecture de la Nan-Mambéré avait exigé il y a plus d’un mois le départ du commandant de brigade de leur localité. Des cas d’abus d’autorité et d’exactions ont été reprochés à ce dernier.

 

 

 NDLR : C'est la conséquence de la faillite de l'Etat centrafricain qui n'en finit pas de se déliter. Non seulement  l'Etat est incapable d'assurer la sécurité des citoyens dans quasiment toute l'étendue du territoire national mais à présent, c'est  ce qui reste et fait office d'un semblant de représentant de l'administration territoriale qui fait maintenant l'objet de l'insécurité endémique que ceux qui  font office d'autorités nationales en charge des affaires du pays, sont incapables d'assurer. Bozizé qui se prend pourtant pour un président de la République est totalement démissionnaire en fait, comme il l'a fait récemment à propos des tueries de Bria, décline ses responsabilités pour tout ce qui se passe dans l'arrière-pays. Il n'y a donc actuellement aucun pilote dans l'avion Centrafrique, c'est malheureusement la triste vérité.  

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:20

 

 

 

josue-binoua.jpg

 

 

Jeudi, 29 Septembre 2011 14:15

Josué Binoua, ministre centrafricain de l’administration du territoire a effectué une visite éclair ce 28 septembre 2011 en début d’après-midi dans la ville de Birao dans l’extrême nord-est du pays. L’objectif de cette mission de travail est de s’entretenir avec Zakaria Damane, conseiller de l’ex rébellion de l’union des forces pour la démocratie et le rassemblement (UFDR) sur la situation de crise qui divise cette fraction rebelle à celle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Laquelle crise vivace entre les deux ex rébellion, a fait plus de 45 morts en 8 jours dans la localité de Bria.

Le ministre centrafricain est parti présenter à ce chef les conditions clés pour le retour de la paix dans la région et en République centrafricaine. Il s’agit notamment de l’arrêt définitif des combats à Bria et dans la région, de créer un environnement favorable pour une véritable relance de dialogue entre les partis en conflits, les inviter à prendre la parole pour expliquer les raisons des affrontements récents. Mettre en place un mécanisme de vérification de cessez le feu.

Il est aussi ressorti qu’un ou deux représentants des deux partis siègeront dans le mécanisme au nom de leur entité. La mise en place de ce mécanisme va créer un climat de confiance entre les deux partis.

Autre point présenté par le ministre Binoua au chef rebelle Damane, c’est de suggérer la poursuite du dialogue entre les Rounga et les Goula, enclenché déjà par le médiateur de la République. Les troupes des deux partis doivent être cantonnés dans un lieu précis tout en délimitant leur rayon d’activités.

Il faut signaler que « le membre du gouvernement centrafricain a été accueilli par des tracts brandis par les jeunes de la ville de Birao, sur lesquels on peut lire, Pour la paix à Birao, Oui au changement », selon les explications du correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Société : Le ministre de l'Administration du territoire José Binoua veut ramener la paix entre la CPJP et l'UFDR en conflit. Il s'est entretenu mercredi à Birao avec Damane Zakaria de l'UFDR sur la question.

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 19:32

 

 

 patrouille de soldats ougandais à Obo

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Septembre 2011 14:52

Dans un discours prononcé devant l'Assemblée générale des Nations Unies, le Ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine Antoine Gambi, a souligné les difficultés sécuritaires dues à la présence des rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et le retrait de la Mission des Nations Unies en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT).

La RCA, représentée à ce somment par le ministre Antoine GAMBI a plaidé pour le retour d’une paix définitive en Centrafrique que de parler des autres aspects du Document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP) de 2e génération.

Selon le membre du gouvernement, « la question sécuritaire reste au centre des  préoccupations du gouvernement centrafricain car une partie de la population continue de subir l'agression des rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur de Joseph Kony ». Il a qualifié  cette rébellion de « cruelle et barbare », venant d'un pays non limitrophe de la République Centrafricaine et qui cause des atrocités, des destructions, pillages, enrôlements de force et déportations des hommes, des femmes et d'enfants.

Il a poursuivi que « pour chasser cette rébellion, il faut une mobilisation de tous et une mutualisation des moyens pour définitivement l'éradiquer ».

Par ailleurs, il a estimé que le retrait de la Mission des Nations Unies en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) en décembre 2010, « a laissé un vide sécuritaire que le pays essaie de combler avec ses moyens réduits ».

Pour terminer son allocution, il a plaidé aussi pour le renforcement des capacités des Forces de Défense et de Sécurité qui doivent « relayer les Forces internationales malheureusement ce renforcement est encore loin d'être concrétisé ». Le diplomate centrafricain a profité de l’occasion pour appeler la communauté internationale à soutenir son pays dans la consolidation de la paix.

 

Problèmes sécuritaire en Centrafrique

(Afrik.com 28/09/2011)

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Antoine Gambi, Ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine, a souligné les difficultés sécuritaires dues à la présence des rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et le retrait de la Mission des Nations Unies en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) : « La question sécuritaire reste au centre de nos préoccupations car une partie de la population centrafricaine continue de subir l’agression des rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur de Joseph Kony. La situation de la LRA, cruelle et barbare rébellion venant d’un pays non limitrophe de la République Centrafricaine continue de causer des atrocités, des destructions, pillages, enrôlements de force et déportations des hommes, des femmes et d’enfants qu’elle engendre, mérite une mobilisation de tous et une mutualisation des moyens pour définitivement l’éradiquer », a déclaré le Ministre des Affaires étrangères centrafricain, Antoine Gambi.

© Copyright Afrik.com

 

Reprise des cours à l'université de Bangui

 

Université Bangui amphi Fac des Lettres

Bangui 28/09/2011 (xinhua) - Les activités pédagogiques ont repris lundi à l'université de Bangui après la suspension de la grève samedi dernier par le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES), suite à une proposition du gouvernement de leur verser dans les mois qui suivent des indemnités de recherche.

Selon les termes du communiqué conjoint signé samedi par les deux parties, en attendant une solution définitive aux revendications des enseignants su supérieur, le gouvernement s'engage à leur payer ces indemnités qu'ils n'ont jamais perçues.

"Cette suspension de la grève devrait permettre au gouvernement de se donner les moyens de répondre à nos revendications. Dépassé le délai de 6 mois, le SYNAES se verra dans l'obligation de reprendre sa grève", a indiqué Marcel Ounda, conseiller à la Mobilisation au SYNAES parce que les enseignants de l'université de Bangui sont "les pédagogues au niveau de l'Afrique les plus mal payés".

Avec la proposition du gouvernement de leur payer les indemnités de recherche, les enseignants ont décidé de reprendre provisoirement les cours pour une durée de 6 mois, le temps pour le gouvernement de trouver une solution durable à leurs revendications.

© Copyright

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 01:05

 

 

 

  Sylvain-Maliko.jpg     Ndoutingai

 

Développement : Le FMI et la BM s’engagent à accompagner la RCA dans le secteur de l’agriculture conformément au DSRP II. Annonce faite lundi par le ministre d’Etat au plan depuis Washington.

(Source : radio Ndéké Luka 27 sept)

 

NDLR : En l’absence du ministre d’Etat aux finances et au budget Sylvain Ndoutingaï pourtant chef de délégation mais bêtement coincé à Paris pour des affaires de visa américain, c’est l’autre Sylvain, Maliko de son patronyme et non moins ministre d’Etat, lui chargé plutôt de l’économie, qui a pu gagner Washington sans le moindre problème de visa contrairement à Ndoutingaï, qui a dû diriger la délégation centrafricaine qui a rencontré la Banque Mondiale au niveau bilatéral.

C’est l’occasion de souligner ici que dès lors que l’administration américaine a décidé de ne plus délivrer de visa à l’avenir à Sylvain Ndoutingaï, sa position au ministère des finances et du budget n’est plus tenable car il est placé dorénavant dans la situation semblable à un évêque qui serait interdit de se rendre au Vatican à Rome. La RCA étant condamnée à coopérer avec les institutions de Bretton Woods dont les sièges sont à Washington jusqu’à nouvel ordre, si le ministre centrafricain ne peut mettre pied à Washington, autant dire qu’il doit aller voir ailleurs.   

 

Mathos Edouard

Société : Mgr Edouard Mathos Président de la CECA s’est étonné de l’attitude des autorités de Bangui face aux souffrances des populations des régions de la Haute-Kotto prises en otages par les rébellions.

(Source : radio Ndéké Luka 27 sept)

 

NDLR : Il est temps que le clergé centrafricain se réveille et ouvre les yeux sur l’intolérable situation qu’endurent les populations de certaines régions en proie à l’insécurité endémique qui se déroule devant l’indifférence des autorités de Bangui. Mgr Edouard Mathos qui a été lui-même victime de ces hommes armés qui écument l’arrière-pays doit se faire le porte-parole de ces populations rurales. Il n’est pas responsable de penser que les prélats pourraient exercer leur ministère en toute sécurité et tranquillité dans ces zones dangereuses du pays.

 

Les bonnes affaires de Adja Mouna

C’est à une Tchadienne dénommée Adja Mouna qui entretient d’obscures relations avec Bozizé que ce dernier a refilé de gré à gré le très juteux marché de délivrance de certains documents administratifs importants, pourtant attributs régaliens d’un Etat souverain, tels que les cartes nationales d’identité, permis de conduire, cartes d’étudiant. N’eût été le refus ferme des magistrats, cette brave dame que les banguissois ont l’habitude de voir elle-même au volant circuler dans la ville à bord de son imposant 4 x 4, avait failli arracher aussi la délivrance des certificats de nationalité. On ignore totalement la contrepartie que Bozizé doit tirer de ce type de business ainsi que celui de la délivrance des passeports biométriques CEMAC qu’il avait octroyée entre temps à son rejeton Socrate.

Rédaction C.A.P

 

Arrivée à Bangui du Tchad de plusieurs véhicules 4 x 4 montés d'armes lourdes

 

Garde-R-publicaine-de-Boziz-.jpg 

D'après une source présidentielle bien informée ayant requis un strict anonymat, une quarantaine de véhicules 4 x 4 montés d'automitrailleuses lourdes (12,7 et 14,5 entre autres) est arrivée à Bangui ces jours-ci en provenance du Tchad voisin, sans doute envoyée par le président Idriss Déby Itno. On ignore le but et le pourquoi de ce soudain renforcement logistique, surtout venant de la part du suzerain tchadien de Bozizé qui sejournerait actuellement en Arabie saoudite pour des raisons de santé selon nos informations. Sur place à Bangui, certains observateurs se perdent en conjecture et croient voir un lien entre la présence de ces véhicules armés qui sont tous parqués au Palais de la Renaissance et les préparatifs d'une opération militaire éventuellemnet destinée à déloger le chef rebelle Baba Ladé de son quartier général de la Nana-Gribizi.

Rédaction C.A.P     

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 23:12

 

 

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matos-et-gamba-copie-1.jpg

 

Mgr Edouard Mathos et Louis Pierre Gamba

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Septembre 2011 13:32

 

L'attitude passive du gouvernement face à la crise de Bria suscite des réactions de la part de l’Eglise Catholique et du parti politique le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC). Des voix se sont levées pour condamner le gouvernement centrafricain dans sa manière de gérer la crise.

A la messe de clôture de la rentrée pastorale de l’Archidiocèse de Bangui le 25 septembre 2011en la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui, Mgr Edouard Mathos, Président de la Conférence des Evêques de Centrafrique et Evêque du diocèse de Bambari, s’est étonné de l’attitude des autorités de Bangui face aux souffrances des populations des régions de la Haute-Kotto, prises en otages par les rébellions actives dans la région. Monseigneur Mathos s’est ainsi adressé en présence du Chef de l’Etat, François Bozizé. Selon lui, « les habitants de ces régions vivent le calvaire, car ne pouvant vaquer librement à leurs occupations ».

Mgr Mathos s’est aussi beaucoup étonné du fait, qu’ayant été pris en otage lui-aussi par les éléments de l’une des factions rebelles en conflit dans la région de Bria, « aucune autorité du pays n’est intervenue, ni pour dénoncer, ni pour s’enquérir de sa situation ».

Dans la nuit du jeudi 2 juin 2011, les éléments de la CPJP avaient enlevé, Mgr Edouard Mathos au village de Mouka-Ouadda (80 kilomètres nord de Bria), sur l’axe Ouadda. Il était de retour d’une mission pastorale à Sam-Ouadja et Ouadda-Djallé (nord-est du pays). Son chauffeur, son véhicule, son téléphone satellitaire et d’autres biens avaient été emportés par ces rebelles. Le prélat avait été libéré le 5 juin par les éléments des forces armées centrafricaines.

Le RDC constate avec amertume que « le président de la République et son 1er ministre ne cessent de montrer leurs limites dans la gestion du pouvoir de l’Etat ». Selon ce parti, « les autorités ont minimisé cette crise et ses conséquences corrosives à un simple affrontement ethnique ».

Le parti politique du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a publié ce 25 septembre, un communiqué de presse daté du 23 septembre et signé du président du parti Louis Pierre Gamba. Le RDC  condamne « avec la dernière rigueur ces tueries et rend entièrement responsable le chef de l’état et le  1er ministre, chef du gouvernement ».

Interrogé par Radio Ndeke Luka, Maître Fleury Hotto, Secrétaire Général Adjoint et porte-parole du RDC, a demandé au Chef de l’Etat de se conformer aux dispositions de l’article 22 et 29 de la Constitution, qui lui demande de préserver la paix et l’Unité nationale.

A cause de la gestion de la crise actuelle par le gouvernement centrafricain, « le RDC se permet de dire que le Président de la République est entrain de vouloir diviser pour mieux régner », a ajouté le porte-parole de l’ex parti au pouvoir en Centrafrique.

Pour finir, le RDC exhorte au retour de la paix et prie en même temps, « les organisations humanitaires nationales et internationales de s’investir davantage pour apporter aux populations victimes, toutes formes d’aides utiles ».

Les affrontements à Bria entre les deux ex-rebellions de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) et de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) font plus de 45 morts, plusieurs dizaines de blessés et des centaines de déplacés.

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 00:01

 

 

logo cpjp

 

BANGUI AFP / 25 septembre 2011 23h48 - Au moins six personnes, dont un sous-préfet, ont été tuées samedi près de Bria, dans le centre de la Centrafrique, lors d'une attaque de rebelles contre un véhicule transportant des éléments de l'UFDR (ex-rébellion) et des civils, a-t-on appris auprès d'une source militaire à Bria dimanche soir.

Un véhicule ayant à son bord des ex rebelles de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et des civils, dont le sous-préfet de Ouadda (centre), a été attaqué à la roquette à une trentaine de kilomètres de Bria par des hommes de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion). Au moins six personnes, parmi lesquelles le sous-préfet de Ouadda, ont été tuées et plusieurs autres blessées, a déclaré la source militaire à l'AFP.

Les corps des victimes en très mauvais état, y compris celui du sous-préfet de Ouadda, ont été enterrés dans un village proche de Bria. Et c'est après midi que les blessés ont pu être acheminés à Bria par un groupe d'hommes de l'UFDR, a précisé la source.

Il s'agit de la première attaque depuis les violents combats entre ces deux mouvements armés rivaux centrafricains dans la ville de Bria, qui avaient fait 43 morts entre le 11 et le 18 septembre.

Les deux camps sont constitués de membres d'ethnies rivales -- Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR -- en conflit depuis plusieurs années notamment pour le contrôle de l'activité diamantifère dans la région de Bria.

Le président centrafricain François Bozizé s'est défendu, au palais de l'Assemblée nationale lors d'une cérémonie, face aux critiques de la presse locale sur un manque de réaction des autorités à Bria.

« Personne n'a incité les Ronga et les Goula à se battre. Je ne suis en rien responsable de ces combats et qu'on n'accuse pas Bozizé gratuitement », a-t-il lancé mercredi à l'Assemblée.

Le président a expliqué que ces affrontements, déplorables, avaient débuté par une attaque de la CPJP sur Boromata (nord-est, près des frontières tchadiennes et soudanaises) et c'est à l'issue de cette attaque que les Ronga et les Goula ont commencé à se battre à Sam Ouandja (nord-est), pour ensuite parvenir à Bria. Cette ville est au centre de la principale zone diamantifère du centre du pays.

Un rapport de l'institut de recherche International Crisis Group (ICG), publié fin 2010, souligne que la mauvaise gouvernance, la pauvreté et la criminalité dans le business du diamant nourrissent les conflits en Centrafrique.

Selon le rapport, du fait de leur pauvreté, les mineurs rejoignent facilement les groupes rebelles et les réseaux criminels permettent aux combattants de profiter de l'extraction et du commerce illégal de diamants et de continuer à s'en prendre aux populations.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président François Bozizé en 2003, les compagnies minières sont quasiment toutes parties, ne laissant qu'un vaste secteur informel, rappelle l'ICG

La CPJP a signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer jusque-là l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 23:59

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 25 Septembre 2011 13:32

La Croix Rouge locale de Bambari (centre-est) a déjà dénombré 285 personnes déplacées fuyant les affrontements sanglants de Bria (nord-est) entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pur la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR). L’information est confirmée ce dimanche par le correspondant de Radio Ndeke Luka.

« Toutes nos maisons ont été détruites et notre sécurité est menacée. Nous ne sommes même pas impliqués ou encore concernés par ces violents combats entre les 2 factions rebelles originaires de la Vakaga (nord), explique une des déplacées.

Pour preuve, raconte le correspondant, une pièce de 8 mètre sur 6, en plus de la maisonnée, abrite 33 personnes dont 26 enfants, 6 femmes et un homme.

Face à cette situation alarmante, les autorités locales appellent les personnes de bonne foi à voler au secours des celles en détresse.

Il est à noter que ces déplacés ont activement pris part à la marche pour la paix organisée le 21 septembre par le Bureau Intégré des Nations Unies de cette région, à l’occasion de la journée internationale de la paix.

Les affrontements entre ces ex-rebelles, tous signataires respectivement de l’accord de paix global de 2008 du Gabon et de cessez-le-feu de juin à Bangui, ont déjà fait 30 morts, plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels dont des maisons détruites. Ce sont 2 ethnies : Ronga et Goula qui continuent de se battre malgré un calme précaire.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 23:57

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

Société : Le prix des denrées alimentaires connait ces derniers temps une hausse vertigineuse dans l'Ouham-Péndé. La sous-préfecture de Bocaranga, en proie à l'insécurité, en a fait les frais.

Sécurité : Plusieurs personnes tuées dont le Maire de Ouadda. Il s'agit d'une embuscade tendue par la CPJP contre l'UFDR à Bria. Information confirmée ce dimanche par le médecin Chef de cette localité.

Education : Le SYNAES compte reprendre les cours le lundi prochain à l'Université de Bangui. Il a suspend ainsi sa grève pour une période de 6 mois. Décision prise à l'AG du samedi dernier.

Société : 285 personnes déplacées par les affrontements entre CPJP et UFDR à Bria sont arrivées vendredi à Bambari. Elles sont prises en charge par la Croix Rouge locale. Les autorités lancent un SOS.

Sécurité : Plusieurs personnes tuées dont le Maire de Ouadda. Il s'agit d'une embuscade tendue par la CPJP contre l'UFDR à Bria. Information confirmée ce dimanche par le médecin Chef de cette localité.

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 23:35

 

 

Gaou la fumée

 

 

Bangui, 22 sept (ACAP)- La 3ème Vice-Présidente de l’Assemblée nationale, Michel Gisèle Sanzé a réceptionné soixante et dix ordinateurs de marque ‘’Jooyoutech’’ des mains du Premier Conseiller auprès de l’Ambassade de la République de la Corée du Sud, Ko Sang Ouk résident à Yaoundé, offert par l’Agence Internationale de la Corée du Sud, au parlement centrafricain, mardi 21 septembre 2011, à Bangui.

En exaltant la coopération entre les deux pays, le diplomate coréen, Ko Sang Ouk, a précisé qu’en 2011, onze centrafricains suivent en ce moment une formation en Corée du Sud. En 2010, cinq centrafricains ont pris part à une formation en Corée du Sud. Cette série de formation permet de partager une expérience  de développement de la République Centrafricaine à travers la Corée du Sud.

Il a annoncé qu’en novembre prochain la Corée du Sud abritera le 4ème forum d’aide au développement entre les pays donateurs et les pays en développement. Enfin, il a noté qu’en 2010, la Corée du Sud est devenue le 24 ème membre de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE).

La 3ème Vice-Présidente de l’Assemblée, Michel Gisèle Sanzé a souligné que « ce geste plein de générosité vise à resserrer davantage les liens et à promouvoir l’amitié entre l’Assemblée Nationale de la République de la Corée du Sud et l’Assemblée nationale de la République Centrafricaine ».

 Elle a invité ses collaborateurs à faire bon usage de cet outil informatique, dans l’intérêt de l’Assemblée nationale.

 

La 3ème vice-Présidente de l’Assemblée Nationale Gina Michèle Sanzé réceptionne cent cinq téléphones portables

telephone-portable.jpg 

Bangui, 23 juin. (ACAP) – La 3ème vice-Présidente de l’Assemblée Nationale Gina Michèle Sanzé a réceptionné un lot de cent cinq (105) téléphones portables offert par le Directeur Général de la Société AZUR/ RCA, Yannick Bourdeu, jeudi 23 juin 2011, à l’Assemblée Nationale.

La 3ème vice-présidente de l’Assemblée Nationale députée Gina Michèle Sanzé a déclaré qu’avec cette offre, la Société Azur contribue à faciliter la communication entre les élus de la Nation et à améliorer le travail parlementaire.

Il convient de noter que la 3ème vice-présidente de la l’Assemblée Nationale Gina Michèle Sanzé et le Directeur Général de la Société Azur ont signé un accord de partenariat entre l’Assemblée Nationale et la société de téléphonie mobile.


NDLR : Cela est passé totalement inaperçu. Dans un pays normal, un pays de droit, on appellerait cela de la corruption. Pourquoi une société commerciale doit-elle faire cadeau de tels équipements, objet de son commerce, aux représentants de la nation? Dans un pays avec une opposition, l'assemblée nationale devra être interpelée pour expliquer les circonstances de ce don  de 105 appareils aux députés.

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 23:00

 

 

rectorat université Bangui

 

Ai- Rca Samedi, 24 Septembre 2011 12:28 - « Le SYBNAES en prenant acte des positions exprimées par  le gouvernement, décide, après consultation de sa base, de suspendre la grève déclenchée le 11 juillet 2011 ».

C’est ce qui ressort du communiqué conjoint du 23 septembre 2011 sanctionnant les négociations entre le gouvernement  et le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SYNAES). « Toutefois, les termes de communiqué conjoint feront l’objet d’une évaluation périodique » a souligné le communiqué conjoint. Avant d’annoncer la reprise des activités socioprofessionnelles dans le secteur de l’enseignement supérieur.

Pour mémoire, la grève déclenchée avait pour motif de revendications l’application du décret n°06.156 du 10 mai 2006 portant dispositions particulières applicables aux enseignants du supérieur ; au rétablissement des indemnités de recherches ; la régularisation de la situation administrative des fonctionnaires reversés  dans l’enseignement supérieur ; la situation administrative des directeurs et chefs de service, membres du corps académique  en poste  dans l’enseignement supérieur.

A l’issue de plusieurs  négociations entre autres celle du 23 septembre 2011, le gouvernement avant d’accéder à certaines des revendications a tenu à préciser  ce que « la question de l’application du décret n°06.156 du 10 mai 2006 portant dispositions particulières applicables aux enseignants du supérieur  sera intégrée au nombre de points faisant présentement l’objet des études menées par la cadre permanent de concertation gouvernement /centrales syndicales».

Le gouvernement a enfin pris l’engagement de « rétablir les indemnités de recherches aux enseignants du supérieur pour compter du mois d’avril 2012 ; de faire examiner la situation administrative des directeurs et chefs de service, membres du corps académique  en poste  dans l’enseignement supérieur, pour que les cas d’anomalies soient immédiatement corrigés ; d’apurer progressivement la totalité des frais de vacation en fonction des ressources de l’état. »

Il convient de préciser que, le communiqué conjoint a été paraphé du côté du SYNAES par son secrétaire exécutif Gervais NZAPALI et par le Ministre d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique Jean WILLYBIRO SACKO.

Kabongo, Ai Bangui

 

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