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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 00:30

 

 

fric en CFA

 

Par un décret présidentiel en date du 8 octobre 2011 mais rendu public dimanche dernier à Bangui, le général Guillaume LAPO, directeur général du Trésor a été limogé ainsi que le 2ème fondé de pouvoir (directeur de la comptabilité nationale). Habituellement, aucune raison n’est avancée pour expliquer ce genre de décision mais selon des informations crédibles d’une source proche du ministère des finances qui a souhaité conserver l’anonymat, l’incompétence et la mauvaise gestion du général LAPO dans la non justification d'une partie des 49 milliards de F CFA évaporés du trésor et découverts par la récente mission du FMI, serait à la base de son limogeage.

En réalité, il est aussi reproché au général LAPO un important conflit d’intérêts dont il est au centre et qui dans un pays normal aurait dû le conduire directement devant les tribunaux et derrière les barreaux. En effet, ce général a créée des entreprises de BTP et autres qui raflent systématiquement de gré à gré tous les marchés de l’Etat, ce qui permet à Guillaume LAPO d’engranger directement lui-même plusieurs centaines de millions pour le compte de ses entreprises en tant que directeur général du Trésor. On n’est mieux servi que par soi-même dit-on.   

Voici ce qu’écrivait déjà Centrafrique-Presse dans sa parution du 4 août dernier à propos de la gourmandise financière et des méthodes très peu orthodoxes du même Guillaume LAPO :

« C’est par exemple le cas de la société Polygone du général Guillaume LAPO Directeur Général du Trésor qui  s'est attribué quasiment d’office les marchés les plus juteux tels que celui des travaux de la clôture du ministère des Finances. Pour cela, l’intéressé s’est fait payer d'avance et en totalité par le Trésor pour des centaines de millions de francs CFA. Si cela n’est pas un cas flagrant de conflit d’intérêt, on se demande quelle définition faut-il donner à une telle magouille ».

Toujours d’après une autre source du ministère des finances proche du dossier, le général LAPO avait la fâcheuse habitude de traiter certains dossiers à son domicile. C’est ainsi que certaines personnes passaient carrément par son épouse pour obtenir que certains ordre de paiement leur soient payés moyennant rétribution. Voilà comment certains deviennent milliardaires du jour au lendemain en Centrafrique et s'en targue après. Comme toujours, le pouvoir attend que ce genre de personnage commette le maximum de dégâts avant de les limoger, ce qui cause naturellement beaucoup de tort à un service dont l’importance pour l’Etat n’est pas à démontrer.    

Le limogeage du général LAPO est non seulement  l’aveu d’un échec du régime en place et en particulier du président Bozizé lui-même qui a cru devoir faire confiance à un général de l’armée pour gérer lui-même les finances du pays mais aussi la preuve par neuf apportée à la vraie fausse idée selon laquelle les militaires seraient les mieux placés pour remettre de l’ordre dans certaines institutions de l’Etat où règneraient le désordre et la mauvaise dont les civils seraient toujours les auteurs.

On a maintenant la démonstration du contraire. Contrairement à certaines illusions, les militaires aussi ne sont que des êtres humains comme tout le monde, donc avec aussi les mêmes faiblesses, les mêmes tentations face à l’argent et les mêmes défauts et vices. Certains militaires sont mêmes plus cupides que les civils….Cela doit être dit.

 

Rédaction C.A.P 

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:56

 

 

 

 

Pont-dans-l-eau-Langbassi.JPG

 

Pont-Petevo.JPG

 

Pont-Petevo-quartier-Langbassi.JPG

 

Pont-quartier-Langbassi-Petevo-casse.JPG

 

Après le Cholera, une nouvelle catastrophe à Bangui 
Le drame de la raison à titre posthume
 
Les canalisations de la SODECA, rompues. Les câbles électriques, emportées. Les taxis, obligés de faire un grand détour et la mobilité scolaire rendue difficile. Après avoir perdu le contrôle sur près de 2/3 du territoire national, le [Knkistan] « La République du KNK » vient de perdre le pont de Langbassi sur l’avenue David Dacko qui s’est effondré ce matin aux environs de 05h00, rendant compliqué l’accès au Sud-Ouest de la ville de Bangui où se trouvent : les Abattoirs frigorifiques de la SEGA, l’Ecole Nationale de la Gendarmerie, l’Hôpital Maman Domitien, le Commissariat du 6ème arrondissement, l’hôtel de la Préfecture de l’Ombella-Mpoko, le port pétrolier, la Brasserie Castel, le Centre émetteur de Radio-Centrafrique, la RN6 qui ouvre l’accès direct au sud-ouest de la RCA sur les régions de la Lobaye, la Sangha-Mbaéré et la Mambéré-Kadeï ainsi qu’aux exploitations forestières et minières situées dans celles-ci sans oublier un bassin démographique de près de 250.000 personnes soit ¼ de la population de l’agglomération Banguissoise (Bimbo incluse) et près d’un million de personnes si l’on prend en compte les régions dont le pont de Langbassi permettait un accès direct.
 
J’avais posé cette question : Bangui est-il notre avenir ? Et dans la démarche, les problèmes d’inondation, d’éboulement ainsi que celui de l’entretien des infrastructures furent posés. On m’avait dit que la municipalité travaille beaucoup, qu’il fallait l’applaudir et que Bangui était bien notre avenir.

Aujourd’hui ce sont 250.000 personnes qui se sont réveillées avec un énorme bouleversement. Le pont de Langbassi s’en est allé après celui de Sica sur  l'avenue de France au moment où celui de Saint sauveur sur la même avenue est en dégradation accélérée et des centaines d’autres à l’intérieur du pays dans le plus grand silence.

 
Oh Centrafrique, jusqu'à quand  ?
 
Clément BOUTE-MBAMBA

 

 

pont-sica3.jpg

 

                                    Pont cassé du SICA 3 toujours pas réparé à ce jour

 

 

NDLR : Après celui du SICA 3 sur l’Avenue de France, l'écroulement ce matin du pont de Pétévo sur l’Avenue David Dacko vient aggraver et rendre encore plus insupportables les conditions de circulation des Banguisssois.

Bozizé préfère vider les caisses du trésor national  pour engloutir des milliards  dans l’acquisition d'hélicoptères de combat, les armes de guerre et la formation des pilotes militaires et le coûteux entretien au Portugal de son épave d’Hercules C 130, Air Bézambé (ils y sont actuellement). Quand on ose en parler, on est accusé de ne pas aimer son pays ou d'avoir la haine de Bozizé et son régime.  

Il y a quand même  une complicité de la part de la Communauté européenne à continuer à soutenir à bout de bras ce soudard. Le pays part en vrille et ceci dans l'indifférence totale de cette " Communauté Internationale".

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 14:05

 

 

RCA

 

Lundi, 10 Octobre 2011 17:15 (AFP)

Environ 4.500 personnes ont fui la région de Bria (centre de la Centrafrique) en raison des combats entre groupes rivaux qui ont fait 50 morts en septembre, a appris l'AFP lundi de source préfectorale.

Selon une source à la préfecture de Ouaka, 3311 personnes ont été répertoriées à Bambari et 1136 à Ippy, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bria. Parmi elles on compte 1.410 scolarisés et près de 300 personnes du troisième age.

Ces déplacées sont arrivées quelques jours après les combats opposant à Bria la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement, ex-rebellion)". Démunies de moyens, elles attendent "des secours humanitaires", a précisé cette source.

Les deux groupes constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle de l'extraction du diamant. Selon la radio, ils ont signé à samedi Bangui un cessez-le-feu.

Cet accord prévoit notamment "l'arrêt immédiat de toutes les hostilités, des campagnes médiatiques et de toutes les exactions et violations des droits humains", "le retrait dans un délai de huit jours à compter de la date de signature de toutes leurs troupes de la ville de Bria et le retour des combattants des deux parties dans leurs sites respectifs".

Par ailleurs, "la CPJP s'engage à adhérer sans délai à l'accord de paix global de Libreville". Ce mouvement avait signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.

Le gouvernement centrafricain, qui s'était vu reprocher son manque de réactivité, a déployé fin septembre des troupes dans tout le secteur.


© Agence France-Presse

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 22:22

 

 

RADIO ND K LUKA

 

104 députés apprennent leurs fonctions parlementaires

 

assembleenationale

Radio Ndéké Luka Jeudi, 06 Octobre 2011 16:11

Comment mieux gérer le rôle de représentation, de législation et de contrôle de l’action gouvernementale ? C’est autour de ce thème que 104 élus de la nation centrafricaine apprennent ce jeudi 6 octobre 2011, l’introduction et l’orientation sur les fonctions fondamentales du parlement. Il s’agit d’un atelier de formation organisé par le gouvernement en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Union Européenne et l’Ambassade de France.

Cette formation intervient une semaine après l’ouverture de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée nationale. Les travaux portent sur l’examen de 12 projets de loi dont celle de finances 2012 par les députés de la 5ème législature.

Selon Jean-Pierre Vidon, Ambassadeur de France en Centrafrique, « c’est depuis 2 ans, sur sollicitation du PNUD, dans le cadre de son « Programme cadre de Gouvernance et Décentralisation, qu’il participe au renforcement des capacités de l’Assemblée Nationale. L’initiative revêt une pertinence lorsque l’on sait que la moitié des députés élus en 2011 n’appartiennent pas la précédente Assemblée. Donc une 1ère expérience parlementaire pour ces derniers. L’ambassade de France continuera toujours de soutenir les projets de consolidation de la gouvernance démocratique, comme elle l’a fait lors des dernières élections, avec un concours financier de700 000 euros ».

Pour Bo Shak, représentant résident du PNUD, « l’atelier vient à point nommé, en ce début de législature au cours de laquelle, le parlement sera au cœur du dispositif devant régir la vie politique, économique et sociale du pays durant les 5 années à venir. Une période qui correspond au cycle du Document de la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP 2011-2015) ».

Quant à Célestin Le Roi Gaombalet, président de l’Assemblée Nationale, « l’issue de la formation permettra aux parlementaires de mieux jouer leur rôle dans l’amélioration de la gouvernance démocratique, afin de faire face aux nombreux défis qui attendent le pays. Des défis axés essentiellement sur l’atteinte des objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)».

Il faut dire que la 5ème législature centrafricaine est composée à plus de 70% des députés du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK). L’opposition s’était retirée de la course dès le 1er tour et dénonçait de fraudes massives.

 

Conflit de compétence sur la trésorerie au Complexe Pédiatrique de Bangui

Radio Ndéké Luka Jeudi, 06 Octobre 2011 16:21

L’amélioration de la qualité de soins au niveau du Complexe Pédiatrique de Bangui pose problème entre le directeur général et le contrôleur financier dudit complexe. Les dix médecins résident, recrutés dans ce sens, sont confrontés à des difficultés de payement de leurs indemnités de fonctions pour cette fin du mois de septembre. Un état du payement des indemnités de ces médecins a fait l’objet de rejet par le contrôleur financier.

C’est un véritable bras de fer entre le Directeur et le Contrôleur Financier.  L’affaire s’est déclenchée le mardi 5 octobre dernier, au moment où le payement de ces indemnités devrait s’effectuer.

Selon Jean Chrysostome Gody directeur du Complexe Pédiatrique de Bangui, le payement des indemnités de ces médecins résidents n’est que l’application de l’arrêté signé du Ministre de la santé publique le 04 Août dernier. « Compte tenu de la pénibilité de travail de ces médecins, des mesures d’accompagnement étaient recommandées par le ministre de la santé. Nous avons commencé à les payer et voilà que le contrôleur financier n’a pas cette fois-ci visé l’état des indemnités de ces résidents », explique-t-il.

Radio Ndeke Luka a joint le Contrôleur Financier du Complexe pédiatrique de Bangui qui a promis de passer pour sa version de faits. Seulement, il ne s’est pas présenté.

Notons que les médecins résidents ont finalement été payé le 5 octobre soir sur instruction expresse du directeur général de cet unique hôpital centrafricain en charge de soins infantiles.

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 23:16

 

 

RADIO ND K LUKA

 

CPJP – UFDR, un chronogramme pour le retour de la paix

Radio Ndéké Luka Mercredi, 05 Octobre 2011 13:40

Les membres du  comité de conciliation de la crise du 11 septembre 2011 dans la ville de Bria entre l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) et la Convention des Patriotes pour la Justices et la Paix (CPJP), deux groupes rebelles, sont tombés d’accord sur un chronogramme commun. Les représentants de ces deux factions rebelles ont décidé de mettre fin à la crise entre leurs deux mouvements.

C’est au cours de la première réunion du comité de conciliation tenue hier au Ministère du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex-combattants que les partis concernés dans la résolution de cette ont pris l’engament de faire venir à Bangui, les deux patrons de la rébellion pour discuter sur les voies et moyens d’une réconciliation entre l’UFDR et la CPJP ainsi que entre les ethnies Goula et Rounga.

Le Ministre délégué en charge du DDR, le général Xavier Sylvestre Yangongo a déclaré que le gouvernement est entrain de gérer cette crise entre les deux factions rebelles afin de permettre une libre circulation.

Il a ajouté qu’en dépit des crises à répétition dans la partie Nord-est du pays, le programme du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion suivra son chronogramme.

Le comité de conciliation qui est mis en place lundi dernier par le médiateur de la république, comprend les Ministères de l’administration du territoire, de la défense, du DDR,  de la communication, ainsi que de la médiation, du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique, de la Micopax et de l’attaché militaire de l’ambassade du Tchad en République Centrafricaine.

 

Joseph Koni, serait à nouveau en Centrafrique

Radio Ndéké Luka Mercredi, 05 Octobre 2011 13:39

Les Etats-Unis estiment que le chef de la LRA se cache en Centrafrique. Le chef de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), Joseph Kony, se trouve "probablement" en Centrafrique, a affirmé mardi le responsable de la zone Afrique pour l'armée américaine, le général Carter Ham.

« Ma meilleure estimation en ce moment est que Koni et les principaux responsables (de la LRA) se trouvent probablement en République centrafricaine », a déclaré le général Ham, patron du commandement Afrique, lors d'une intervention devant le Centre pour les études stratégiques et internationales (CSIS), un cercle de réflexion de Washington.

« L'armée ougandaise porte son effort dans cette zone », a-t-il ajouté, rappelant que la LRA « continue de terroriser, d'assassiner et d'enlever » les habitants de ces régions.

Le général américain s'est également dit « optimiste » sur une augmentation prochaine du nombre d'instructeurs et de conseillers militaires américains pour aider les pays de la région à combattre cette rébellion.

Washington assure déjà l'entraînement d'un bataillon de l'armée congolaise et est actuellement en discussions avec Kinshasa pour en former un second, a-t-il confié. L'Armée de résistance du Seigneur, réputée pour être une des guérillas les plus brutales au monde, est active depuis 1988 dans le nord de l'Ouganda.

Depuis 2005, ces combattants se sont installés dans l'extrême nord-est de la
RDC, ainsi qu'en Centrafrique et au Sud-Soudan. Elle est dirigée par Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

D’importants lots de drogues, saisis à Bangui

Radio Ndéké Luka Mercredi, 05 Octobre 2011 13:34

D’importants lots de Cannabis et de la drogue en comprimés ont été saisis le 4 octobre 2011 par les éléments de l’Office Central de Lutte Anti-drogue (OCLAD), à Lakouanga dans le 2e Arrondissement de Bangui. D’autres lots ont été également saisis au marché Fodé au Km5 dans le 3e Arrondissement. Les trafiquants, au nombre de 12, sont tous des sujets congolais de la République Démocratique du Congo (RDC). Selon la Direction de l’OCLAD, ces produits ont été importés de l’autre côté du fleuve Oubangui.

Les 12 sujets appréhendés ainsi que les lots de leurs produits ont été présentés à la presse à la Direction générale de l’OCLAD. On distingue nettement les 18 kg de Cannabis soigneusement empaquetés par les trafiquants ainsi que les lots de comprimés composés entre autres de Tramadol, de Diazépam et du Mycrogynon.

Cette opération de saisine menée par l’OCLAD a bénéficié de la complicité de la population. Bienvenu Maxima GOFI, Commissaire de Police et Directeur de l’OCLAD a expliqué que « ce sont des centrafricains de bonne volonté qui nous ont informé du lieu et des complices de cet trafic. Nous avons suivi discrètement la piste afin de mettre la main sur ces personnes, qui sont en phase de transformer ces substances en du thé ».

Pour le Commandant Henri Wanzet-Linguissara, Directeur Général de la Police centrafricaine, la Police compte sur la population pour arrêter cette hémorragie. « La ville de Bangui est entrain d’être inondée par de la drogue, et il est grand temps pour qu’on puisse l’arrêter et la police seule ne peut pas », a-t-il dit.

Les autorités policières rassurent que le Parquet est saisi pour des mesures conjointes disciplinaires.

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:07

 

 

fric en CFA

 

BANGUI Mardi 4 octobre 2011 | 16:16 (Xinhua) - Le ministère centrafricain de la Santé a annoncé lundi soir la mise en place d'un plan d'un montant de 30.004.250 FCFA pour faire face à l'épidémie de choléra déclarée dans la partie sud du pays

Ce plan de contingence vise à mobiliser tous les partenaires du pays, notamment les Nations Unies, les humanitaires et les représentations diplomatiques autour de cette épidémie qui continue de gagner du terrain, selon le chargé de mission au ministère de la Santé, Dr Jean Pierre Banga-Mingo.

Déclaré le 30 septembre dernier dans les préfectures de l'Ombella M'Poko et de la Lobaye, deux préfectures du sud du pays, cette épidémie de choléra a déjà fait une quinzaine de morts. Deux cas de contamination ont été signalés le week-end dernier dans deux quartiers de la ville de Bangui. 7 nouveaux cas de contamination dont un décès ont été enregistrés entre samedi et dimanche dernier.

Le gouvernement a déployé des équipes de sensibilisation dans des églises et mosquées pour alerter la population et lui donner des conseils pratiques d'hygiène de base pour éviter de nouveaux cas de contamination.

Ce mardi, le ministère de l'Education a entamé une campagne de sensibilisation des élèves à l'hygiène dans les établissements scolaires.

"Nous avons sollicité la disponibilité d'un médecin gastro-entérologue de l'hôpital de l'Amitié de Bangui pour accueillir des élèves qui présenteraient les signes de la maladie pour une prise en charge d'urgence", a annoncé José Malot, chargé de mission au ministère de l'Education.

 

Alerte, le choléra se propage en Centrafrique !

Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Octobre 2011 14:16

 

L’épidémie du choléra se propage en ce moment à grande vitesse sur le territoire centrafricain. Une mission du district sanitaire de la préfecture de la Lobaye qui a sillonné les secteurs de Sédalé, Ngbango, Bongo et Zinga, a confirmé la présence de cette maladie dans ces villages centrafricains, voisins de la République Démocratique du Congo.

Les signes cliniques de la maladie ont été décelés et des prélèvements ont été faits pour des analyses biologiques à l’Institut Pasteur de Bangui. « L’inquiétude est grande », d’après les responsables du district sanitaire de Mbaïki.

11 cas de décès, dus au choléra, ont été également confirmés à Bangui par le ministère de la santé publique. C’est ainsi que l’ONG Médecins Sans Frontière a aménagé un campement dans l’enceinte de l’hôpital Communautaire de Bangui, pour héberger des potentiels futures cas. D’ores et déjà, deux malades atteints du choléra y sont pris en charge.

La propagation du choléra à Bangui inquiète la population de la ville de Boali, qui n’est qu’à 95 kilomètres de la ville de Bangui. Cette inquiétude fait suite au fait que la principale eau de source que la population consomme, est loin d’être potable.

Pour l’instant, 6 personnes sont déjà décédées des suites du choléra au sud de Bangui, d’après un bilan officiel. Plusieurs personnes en souffrent encore. Ces personnes ne sont pas encore mises sous surveillance médicale, selon le service de la surveillance épidémiologique.

Aucune campagne visant à barrer la route à cette maladie n’a encore été lancée officiellement.

 

Centrafrique : Le choléra sévit

Ai- Rca Mardi, 04 Octobre 2011 17:25 - Annoncée depuis le 27 septembre 2011 dans l’Ombella Mpoko puis dans la Lobaye, c’est finalement le 30 septembre que le gouvernement centrafricain par la voix du Ministre de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte Contre le Sida a déclaré officiellement sur les ondes de Radio Centrafrique, l’épidémie de Choléra.

 

Plus d’une cinquantaine de cas a été enregistrée. On parle d’une dizaine de morts, bilan encore provisoire.

Face à cette épidémie, le Ministère de la santé n’entend pas baisser les bras. C’est pourquoi le mercredi 5 octobre prochain, le chef du département va animer une conférence de presse  au tour du thème « plan de contingence de l’épidémie de choléra dans les districts sanitaires de Bimbo et de la Lobaye »

Face aux médias,  il fera un plaidoyer auprès des partenaires au développement en vue de la mobilisation des contributions nécessaires afin d’organiser une riposte rapide, efficace et appropriée à la maladie.

Interrogé par l’agence Ai, le Ministre de la Santé Jean Luc Mandaba a déclaré que « la région sanitaire N°1 demeure une poche épidémique. Et  ce fléau constitue un problème de santé publique d’où  la nécessité d’entreprendre des actions pour l’améliorer l’état de santé de la population ».

Il faut signaler en passant qu’en 1999,  quelques cas ont été notifiés dans ces deux localités et n’ont pas fait de victimes.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

Bambari : La pratique de l'excision abandonnée par plusieurs exciseuses. Ces dernières se consacrent désormais aux activités génératrices de revenus, grâce à l'appui de l'ONG Mercy Corps.

Santé : La maladie du choléra atteint déjà la région de la Lobaye. L'information est confirmée ce mardi par les services sanitaires. Cette maladie tue à ce jour 11 personnes à Bangui.

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:44

 

 

rebelles-centros.jpg

 

fric en CFA

 

Quand l’argent du DDR rend « dépensier » à Bozoum…

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Octobre 2011 14:13

Quelques semaines seulement après le Désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles de la préfecture de l’Ouham Péndé, les populations s’inquiètent du fait que l’argent reçu par ces ex-combattant ne sert pas pour le développement comme le veut le processus. Les populations redoutent un retour dans la brousse de ces hommes une fois que l’argent sera dilapidé.

D’après un constat du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum et confirmé par quelques ex-combattants, la plus part d’eux gaspillent l’argent dans la consommation d’alcool et le vagabondage sexuel. Très peu seulement ont investi dans le commerce, l’élevage et les travaux champêtres.

La population demande au gouvernement de mettre en place un comité de suivi des activités de pendant et après le processus du DDR.

Les ex-rebelles de la région de l’Ouham Péndé sont constitués en majorité des éléments de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD). Ils sont originaires principalement des régions de Paoua, Bocaranga et les villages environnants de la ville de Bozoum.

 Vers une résolution de la crise CPJP-UFDR

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Octobre 2011 14:11

Comment mettre un terme aux violents conflits meurtriers entre les ex-rébellions de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix et ceux de l’Union des Forces pour la démocratie et le Rassemblement (UFDR) dans la haute Kotto ? Cette question a été ce lundi, au centre d’une réunion tenue par le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo, plusieurs autres autorités nationales et internationales dont celles du Bureau Intégré des nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

Ces personnalités ont discuté sur une éventuelle descente sur le terrain, notamment à Bria (nord-est), pour rencontrer les représentants de la CPJP et de l’UFDR.

Objectif, ne plus gérer la crise à distance, comme l’ont dit dimanche, les représentants au Médiateur de la République lors de sa 2ème rencontre avec les Communautés Goula et Ronga de Bangui. Elles ont proposé à Monseigneur Paulin Pomodimo d’aller sur place pour mieux convaincre les belligérants.

A l’issue de cette 1ère journée de réflexion, un comité de conciliation est mis en place pour statuer sur un chronogramme qui définira une éventuelle descente des représentants de l’UFDR et de la CPJP à Bangui.

Blaise Boubandé, porte-parole dudit comité, explique que l’idée est d’obtenir une trêve sur le terrain pour mieux gérer la crise.

Les affrontements entre ces 2 groupes rebelles ont déjà fait plus de 45 personnes tuées, plusieurs autres blessés et d’importants dégâts matériels.

 

Centrafrique : Vers la mise en place d’un mécanisme pour un travail décent

Ai- Rca Lundi, 03 Octobre 2011 16:32  - Selon une source bien informée, l’arrivée le 5 octobre prochain à Bangui l a capitale  d’une mission du Bureau International de Travail (BIT) permettra d’évaluer une faisabilité de la mise en œuvre d’une méthodologie de formation professionnelle spécifique aux populations les plus vulnérables, en particulier les jeunes ruraux et périurbains.

Toujours selon cette même source, cette méthodologie s’appellerait «  Formation professionnelle en milieu rural sur les activités génératrices de revenus », expérimenté déjà par le Bureau International de Travail dans plusieurs pays africains.

A en croire notre source qui a requis  l’anonymat, la mission aura également à étudier la possibilité d’inclure  la mise en œuvre de la méthodologie par les activités à développer dans le cadre du programme des Activités par pays pour la promotion du travail décent (PPTD) en République Centrafricaine.

Enfin, la mission envisage d’identifier les besoins en matière de formation professionnelle non formelle visant l’auto-emploi et la pratique des activités génératrices de revenus avec les différents acteurs impliqués dans ce secteur.

Cette mission prendra fin le 20 octobre prochain, apprend-on du côté du BIT.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

Centrafrique : Du travail décent bientôt disponible

Ai-Rca Lundi, 03 Octobre 2011 16:07  - Une mission du Bureau International du Travail (BIT) arrive à Bangui ce 05 Octobre 2011. Cette mission qui ira jusqu’au 20 Octobre prochain, va évaluer la faisabilité de la mise en œuvre d’une méthodologie de formation professionnelle spécifique aux populations les plus vulnérables, notamment les jeunes ruraux et ceux de la périphérie des villes.

Une source bien introduite laisse entendre que cette méthodologie s’appelle « Formation professionnelle en milieu rural sur les activités génératrices de revenus », une méthodologie déjà expérimentée dans plusieurs pays africains par le BIT.

La mission aura également à étudier la possibilité d’inclure dans cette méthodologie des activités qui seront développées dans le cadre du Programme des Activités par Pays pour la promotion du Travail Décent (PPTD) élaboré par la République Centrafricaine.

Enfin, elle envisage d’identifier les besoins en matière de formation professionnelle non formelle visant l’auto-emploi et la pratique des activités génératrices de revenus avec les différents acteurs impliqués dans ce secteur.

Une initiative qui permettra à terme de réduire le taux de chômage des jeunes Centrafricains vivant dans les villages et dans les quartiers périphériques des villes, ce qui pourra contribuer à élever le niveau de vie de ces populations et de lutter efficacement contre la pauvreté.

Jules Gautier Ngbapo, Ai Bangui

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:40

 

 

Nam-Gisele.jpg

 

                                       Gisèle Nam

 

Ai- Rca Dimanche, 02 Octobre 2011 15:20 - Un bâtiment abritant le collège d'enseignement général (CEG) et construit par la société sucrière en Centrafrique (SUCAF) a été inauguré le  30 septembre à Ngakobo, dans la préfecture de la Ouaka,

La cérémonie était présidée par la Ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation Annie Gisèle Nam.

C'était en présence du Ministre  de la Justice Firmin Feindiro, Ministre résident de la Ouaka et celui de l'Energie Mbolifatran et du Directeur Général de SUCAF Centrafrique Remy Wernert.

Selon une source proche de la direction générale de SUCAF Centrafrique, le nouveau bâtiment devant servir désormais du collège d'enseignement général porte le nom  de  Pierre Castel

Dans son discours, la Ministre de l'enseignement primaire et de l'alphabétisation  a rappelé que la construction de cet établissement scolaire obéit aux termes du préalable de l'accord  entre le gouvernement et son partenaire la SUCAF relatif à la prorogation de la protection signée le 4 septembre 2008.

Dans cet accord, une mention spéciale est faite sur les obligations de la SUCAF. « La SUCAF Centrafrique a l'obligation de poursuivre et intensifier les efforts déjà entrepris dans le domaine de la formation en vue de la promotion des cadres nationaux et assurer la couverture sociale, éducation, santé, cadre de vie etc.", a-t-elle expliqué.

A en croire Madame Gisèle Nam, cet établissement scolaire viendra  diminuer le taux de déperdition des enfants de Ngakobo envoyé à Bambari et le taux élevé de grossesse non désirées dont les filles des ouvriers de Ngakobo, sont victimes.

"Je suis convaincue que SUCAF Centrafrique a la bénédiction de toutes les mamans de Ngakobo qui sont obligées de se séparer de leurs enfants de moins de 12 ans" a-t-elle ajouté.

Le membre du gouvernement a lancé un appel aux autres sociétés installées en Centrafrique à emboîter le pas à la SUCAF Centrafrique "afin qu'éclose çà et là des écoles primaire et secondaire pour garantir l'avenir de nos enfants et répondre au vœu du gouvernement de rapprocher l'école des communautés afin de permettre à chaque enfant centrafricain de bénéficier assez longtemps des bienfaits de l'éducation familiale et scolaire"

"C’est le fruit de la promesse qui a été fait il y a très longtemps à la jeunesse de Ngakoko. C'est un vieux  projet qui date des années 80, projet de la SOGESCA et mis en œuvre par la SUCAF Centrafrique"  a précisé M Rémy Wernert, Directeur Général de SUCAF Centrafrique, interrogé par l'agence Ai.

Le bâtiment long de 36 mètres sur 8, constitué de quatre salles de classes, un bureau pour l'administration et un autre pour le corps professoral, a couté environ  30 millions de francs CFA.

Kabongo, Ai Bangui

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:14

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 02 Octobre 2011 13:11

Les habitants du village de village Bohong, situé à 70 Km de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé (Nord-ouest) demandent aux autorités administratives d’ériger ce village qui compte plus de trente mille habitants en Sous-préfecture. Une réunion sur question a été tenue le weekend dernier dans ce village entre les autorités administratives de l’Ouham Péndé et les populations et notables de Bohong.

Il est ressorti de cette réunion que le village de Bohong ne peut pas pour l’instant, recevoir le statut de Sous-préfecture. Les raisons évoquées sont que, depuis sa création, il n’a jamais bénéficié de statut ni de commune ni de Poste de Contrôle Administratif (PCA).

Malgré ceci, les villageois ont soutenu leur demande par le fait qu’elle était dirigée par un seul chef de village. Aujourd’hui, il en compte 27. Sa population est estimée à 30.000 habitants, résultats du recensement général de la population et de l’habitation de 2003.

Dans le village de Bohong, on y trouve des structures telles que la gendarmerie, 3 écoles dont deux privées, un collège d’enseignement général jeune de 4 ans. A cela s’ajoute un hôpital privé de la communauté religieuse luthérienne, un marché hebdomadaire chaque vendredi et, entre autres une association de 50 conducteurs de taxi-motos.

Seulement, les autorités de l’Ouham Péndé invitent les habitants de Bohong à déployer encore beaucoup d’efforts, car ces structures ne répondent pas encore aux normes exigées par l’administration centrafricaine. Il faut ajouter que la majorité des habitants de ce village sont encore analphabètes selon les résultats du recensement de 2003.

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:16

 

 

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BANGUI AFP / 30 septembre 2011 22h03 - Le ministre centrafricain de la Santé, Jean-Michel Mandaba a annoncé vendredi soir à la radio nationale que le pays était touché par une épidémie de choléra ayant fait au moins une dizaine de morts dans le sud.

 La veille, une source proche des services de santé avait affirmé sous couvert de l'anonymat que le choléra avait fait six morts dans le secteur de Bimbo (vingtaine de km au sud de Bangui) dans l'Ombella-Mpoko.

Selon le ministre, des dispositions pratiques ont été prises dès l'annonce des premières rumeurs pour l'investigation et la riposte afin de circonscrire les localités concernées.

A cet effet, a-t-il poursuivi, le gouvernement demande à la population de garder son calme et de vaquer normalement à ses occupations quotidiennes tout en respectant scrupuleusement les mesures d'hygiène et d'assainissement de base.

Le gouvernement centrafricain compte encore une fois de plus sur l'appui financier matériel et technique des opérateurs économiques, des partenaires tant multilatéraux que bilatéraux, pour circonscrire le fléau à temps, a conclu Jean-Michel Mandaba.

Il y a deux mois, les autorités sanitaires avaient averti la population de la présence du choléra dans les pays voisins et donné des consignes sanitaires.

Une vingtaine de personnes sont mortes au nord du Congo, frontalier de la Centrafrique.


(©)

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