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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 21:17

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 26 Octobre 2011 15:09

 

Les populations des quartiers SICA II, III, Benz-vi, 200 Villas vivent un calvaire depuis 3 jours. La fourniture d’électricité y est interrompue. Même situation dans au niveau de l’Ecole Inter-état de Douanes, du Complexe Sportif Barthelemy Boganda, voire de la Primature.

Les coupures de courant étaient enregistrées par intermittence sur des périodes allant parfois jusqu’à 8 heures chaque jour. Elles sont désormais continues. Et c’est la grogne contre ENERCA, la Société d’électricité. Les clients se plaignent de la mauvaise qualité de prestation de service de cette société d’Etat. En effet, il suffit de parcourir certains ménages pour se rendre compte de la souffrance des abonnés de ENERCA : Des provisions alimentaires se décomposent, des ateliers ouverts mais sans activité, des salons de coiffure fermés, des bureaux de l’administration désertés, des boutiques qui ferment à la tombée de la nuit. Tout tourne au ralenti.

C’est la colère parmi les clients interrogés ce mercredi 26 octobre 2011 par Radio Ndeke Luka. Bien qu’ils sont privés de courant, ENERCA leur envoie quand même des factures à payer. D’autres s’indignent contre la baisse de leurs recettes journalières. « Nous n’arrivons plus à étudier nos leçons la nuit, expliquent des élèves. La ville de Bangui est presque comparable à un gros village, et nous ne comprenons plus rien. C’est la faute de nos dirigeants ».

Au siège de ENERCA, l’explication donnée est qu’ « une panne a été détectée sur la ligne de distribution qui alimente ces quartiers. Les boites de jonction souterraines qui datent de l’Indépendance, et qui alimentent la plupart des secteurs sont devenues défaillantes. Pour l’heure, une équipe de techniciens du service de distribution est sur le terrain en vue de rétablir la situation ».

A titre de rappel, il y a 2 mois, des manifestations contre des coupures intempestives dans le 3ème et 5ème arrondissement avaient provoqués des échauffourées entre force de l’ordre et population locale : Barricade des voies publiques et des blessés enregistrés.

Au moment où cette situation perdure à Bangui et ses environs, l’ENERCA, avec un financement de ces partenaires, poursuit des travaux de  reconstruction du barrage de Boali III. 10 mégawatts seront disponibles à la fin des travaux.

Toutefois, cette quantité d’énergie ne pourra pas résoudre, selon la société, les problèmes chroniques d’électricité dans la capitale centrafricaine. Elle réussira juste à atténuer les délestages.

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 23:53

 

 

RADIO ND K LUKA

 

L’école est malade à Bangassou selon l’ONG Cordaid

Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Octobre 2011 15:15

Des infrastructures publiques délabrées, des écoles construites en paille, du personnel qualifié en nombre très insuffisant, un faible taux de scolarisation de filles, aggravé par la déperdition scolaire et un effectif pléthorique allant de 80 à 100 élèves par salle de classe. C’est ce qui est mentionné dans un rapport du premier semestre réalisée par l’ONG internationale Cordaid à Bangassou (extrême-est).

Ce  rapport vient de faire l’objet d’un atelier de restitution organisé dans cette région en proie à l’insécurité, en raison de la présence des éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA).

Dans son récit de ce samedi 22 octobre, le correspondant de Radio Ndeke Luka, a indiqué « Cordaid a aussi relevé une gestion opaque par les bénéficiaires des fonds alloués en faveur des écoles de la région. Toutefois, elle les a invités à travers une recommandation de se réveiller à faire preuve de civisme pour aider les enfants à étudier dans de bonnes conditions. »

Signalons que l’ONG Cordaid dans ces actions de développement à Bangassou a réhabilité les écoles, construit des ponts et pistes rurales la population locale.

 

Galère à bord des bus de la SONATU pour Bouar

Radio Ndéké Luka Dimanche, 23 Octobre 2011 14:00

 

bus SONATU

C’est la grogne ! Les nombreux voyageurs qui empruntent les bus de la SONATU (Société nationale des transports urbains) au départ de Bangui et en direction de Bouar ne sont pas contents. Ils l’ont fait savoir ce dimanche 23 octobre 2011 et de vive voix, en profitant d’une mission de Mme Marie Kparambeti, directrice commerciale de la Société.

Tous déplorent les conditions du voyage. Ils sont unanimes à estimer que le personnel de bord ne respecte pas les dispositions requises au départ pour le voyage dans les bus de cette société.

Le premier élément déploré par les clients de la SONATU de Bouar est la surcharge des bagages dans les bus. Ce fait amène certains passagers à s’asseoir à même le plancher. L’autre dérive est la surenchère des tarifs fixés sur les bagages. Ces éléments sont déplorés aussi que par les usagers du tronçon Bouar Bangui et Bouar Garoua Boulaï.

Selon Marie Kparambeti, directrice commerciale de la société SONATU qui reconnait le bien-fondé  de ces critiques « chaque passager de la SONATU doit être muni de son petit bagage, dont les frais sont réglés au départ ».

Elle promet toutefois de palier aux problèmes posés par « un contrôle intensifié » et par l’implication des autorités locales afin de « jeter un regard de gendarme dans les activités de cette société d’Etat centrafricaine ».

Il faut rappeler que c’est depuis 3 mois que 4 à 5 bus de la SONATU desservent la ville de Bouar et celle frontalière du Cameroun, Garamboulaï, avec un départ à Bangui.

Depuis son inauguration, le 20 septembre 2010, la société éprouve d’énormes difficultés de fonctionnement. 112 candidats admis sur 238 au test de receveurs continuent de réclamer leur intégration au sein de cette structure. Ils manifestent régulièrement devant le siège de cette société à Bangui.

Quant aux chauffeurs et hôtesses, ils ont été recrutés sur proposition de l’Agence centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE).

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:17

 

 

 

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NDLR : Cet arrêté est un des plus illégaux qui soit. En effet, depuis l'adoption du nouveau statut général de la Fonction Publique, tout recrutement est nécessairement soumis à concours, en fonction des places disponibles et des besoins. En outre, un seul ministre n'est pas habilité à intégrer des individus. Après concours et toute la procédure, c'est un arrêté interministériel qui est conjointement signé par les ministres de la FP, des Finances et le concerné. C'est au vu de celui-ci que la prise en charge financière des intéressés et possible. Dans le cas d'espèce, il n'a même pas eu l'élégance d'adresser une copie de sa connerie à ses collègues. Comment pense-t-il que ses ouailles puissent être mandatés?

 

 L'administration n'est pas club de copains. Elle a ses règles que notre ami feint ou ignore réellement. Dans l'un et l'autre cas c'est grave. Or entre temps, les auxiliaires des policiers ont porté plainte et ont gagné leur procès. Ils sont prévus prioritaires en cas d'intégration. Ils ne figurent hélas pas sur le fameux arrêté. Un problème en perspective.

Ce jour, les 420 militaires et gendarmes montés en grade ont porté leurs galons au cours d'une cérémonie au Camp De Roux. La prise d'effet de ces ports est immédiate. Et la masse salariale ? Et la bonne gouvernance ? Vont-ils s'en sortir ?

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 00:50

 

 

 

Une passerelle à même le lit du canal qui repose sur quatre bouts de bois sans garde-corps qui disparaîtra à la prochaine pluie, telle est la réponse par les autorités de Bangui à l’effondrement du pont de Langbassi…

 

Quelques vues du pont cassé de Pétévo et de la passerelle de fortune mise en place dans le lit du cours d'eau

 

 

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 23:56

 

 

GP Boz

 

 

Lundi, 17 Octobre 2011 14:05 - Le général André Mazi, chef d'état-major général des forces armées centrafricaines (FACA), est mort dimanche à Libreville à la suite d'une maladie, a annoncé lundi un communiqué de Ludovic Ngaïfé, sous-chef d'état-major des FACA diffusé à la radio nationale.

Selon le communiqué, le décès du général André Mazi, qui s'était rendu au Gabon pour être hospitalisé, est "survenu le 16 octobre 2011 à l'hôpital militaire de Libreville au Gabon à la suite d'une courte maladie".

Sexagénaire proche du chef de l'Etat centrafricain, précédemment préfet de la Ouaka à l'est, André Mazi avait été nommé chef d'état-major de l'armée centrafricaine en 2009.

© Agence France-Presse

 

NDLR : Selon des informations d’une source proche de l’Etat-Major des FACA ayant requis l’anonymat, le général MAZI a été évacué in extremis sur Libreville alors qu’il avait tenté vainement de venir se faire soigner en France mais on lui avait signifié qu’il n’y avait pas d’argent. C’est lorsqu’il était déjà à l’article de la mort que le pouvoir, pour se donner bonne conscience, s’était résolu quand même à l’envoyer au Gabon pour finalement y décéder. Combien de proches de Bozizé qu’on savait condamnés n’ont-ils pas néanmoins été coûteusement évacués en France pour finalement retourner à Bangui les pieds devant ? Bangui étant complètement dépourvu du minimum d’infrastructure de soins d’urgence et de réanimation, bref de santé tout court, les évacuations vers des hôpitaux de certains pays étrangers disposant de plateaux techniques appropriés devraient être la règle. Malheureusement, c’est à la tête du client que ces évacuations se décident et se font. Résultat : le pays a dernièrement perdu plusieurs de ses valeureux fils, hauts cadres dont la contribution manquera longtemps hélas à leur patrie.

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 01:00

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 16 Octobre 2011 15:25

Delphine, la trentaine, mère d’une famille nombreuse, a ouvert ce dimanche 16 octobre 2011, le journal de Radio Ndeke Luka par ce témoignage poignant : « Je n’en peux plus ! Je suis vraiment dépassée. C’est depuis plus de trois ans déjà que dans ma famille nous n’avons qu’un seul repas par jour. Je vous fais un calcul simple. Mon mari me donne 2000 Francs CFA (environ 3 euros) par jour pour le repas. Pour préparer par exemple de la viande de bœuf, je peux acheter un kilogramme à 1000 FCFA (environ 1,3 euros), du coup je n’ai plus rien pour acheter les autres condiments, sachant qu’il me faut tout acheter, parce qu’il n’y a pas de réserve à la maison ».

En cette journée mondiale de l’alimentation, cette situation décrite par Delphine est sans doute partagée par la grande majorité des ménages à Bangui, comme dans les provinces. Le plus souvent, la règle des 3 repas quotidiens n’est plus qu’un lointain souvenir.

Pire encore, même le seul repas quotidien pris se trouve « dévalué ». Delphine explique encore : « Le plus souvent, je suis obligée de préparer très souvent le gnetum (NDLR : aliment à base de feuilles bon marché). Ainsi, je ne peux plus préparer le repas le matin. On mange seulement et désormais à midi. Les enfants sont obligés de grignoter des petites choses comme de l’arachide, de maïs et si c’est la saison des mangues, je suis sauvée ! Tout le monde est tenu d’être à la maison le soir à l’heure du repas. Souvent, il y a des problèmes avec les garçons. Ils sont régulièrement absents et donc on mange sans eux. A leur retour, ils s’en prennent à moi ! »

On écoutant Delphine, on se rend compte à quel compte la crise, l’inflation, la pauvreté, frappent de plein fouet les ménages. Le panier de la ménagère est malmené. A-t-il encore seulement un fond ?

Le thème de cette journée mondiale de l’alimentation entend bien pourtant combattre ces situations : « prix des denrées alimentaires, de la crise à la stabilité». Les gouvernants et institutions qui l’ont retenu, ont donc conscience que la fluctuation des prix, en particulier à la hausse, fait peser une grave menace sur la sécurité alimentaire dans les pays pauvres dont la République Centrafricaine.

Pour marquer la journée, ces mêmes autorités se sont donné rendez-vous dans le village de Bogoura, sur la route de Boali (Ouest de Bangui). La population du village et ceux des villages environnants viendront écouter les discours. Puis, ils repartiront le ventre aussi vide.

La journée mondiale de l’Alimentation est une occasion pour la population mondiale qui atteindra bientôt les 7 milliards d’individus d’envisager sérieusement les causes de la fluctuation des prix de ces denrées et trouver des solutions pour réduire ses effets sur les membres les plus faibles de la société.

D’après les économistes, cette instabilité des prix des denrées alimentaires n’est pas près de s’arrêter. Les personnes vivantes avec moins d’un dollar et demi par jour peuvent être contraintes de sauter un ou deux repas quand ces prix augmentent.

La Banque Mondiale a affirmé que ce phénomène a jeté près de 70 millions de personnes dans une extrême pauvreté. La hausse des prix des denrées alimentaires porte un grave préjudice à ces personnes. Elle en fait, à l’image de Delphine, « des chercher-à-manger ».

Si rien n’est fait dans l’urgence, elles vont bientôt se transformer en « meurt-de faim »

 

NDLR : Compte tenu du retentissant échec du régime en place de Bangui dans le domaine de l’agriculture, la motivation du pouvoir pour célébrer les journées mondiales de l’alimentation s’émousse et s’étiole. La démagogie et les promesses vaines ont vécu. Le constat est accablant : la famine et la malnutrition sévissent quasiment partout en Centrafrique à présent pendant que le ministre en charge de l’agriculture prend des vacances à Deauville en France et vante ses milliards.

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:21

 

 

Barack Obama

 

MI 8 de l'armée ougandaise à Obo

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 16 Octobre 2011 15:24

C’est dans une liesse populaire que la population de la ville de Obo (extrême sud-est de la Centrafrique) a accueilli, le 15 octobre 2011, la nouvelle du déploiement prochain d’un commando américain, antiguérilla en vue d’intensifier la lutte contre la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. La population de Obo est la principale victime des exactions de la LRA en Centrafrique, depuis son arrivée en 2008.

« Comme à Bangui, capitale du pays, cette nouvelle est le sujet principal de discussion dans la ville de Obo », d’après le constat du correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région. Seulement, quelques personnes ont affirmé quant à elles que la décision du président américain Barak Obama, est tardive. Une prise de position eu égard au nombrer des victimes de la LRA dans cette partie de la Centrafrique.

Malgré la ferme conviction des autorités militaire centrafricaine et ougandaise d’éradiquer cette rébellion considérée de mouvement terroriste par Washington, celle-ci continue toujours d’être active. La population voit avec l’arrivée de ces militaires américains, une lueur d’espoir malgré que ceux-ci ne vont pas intervenir directement sur le terrain.

D’autre trouve déjà ces soldats de libérateurs, car jusqu’alors, la population de la ville de Obo n’est pas autorisée à aller au-delà de 5 kilomètres da la ville, à cause de l’insécurité grandissante, imposée par les éléments de la LRA.

Une zone « verte », et de « sécurité », créée dans un rayon de 5 kilomètres carrés autour de la ville, par les forces ougandaises et centrafricaines, permet à population de vaquer à ses occupations. L’activité économique est devenu presqu’inexistante dans cette partie de la Centrafrique.

Réaction officielle de Bangui. Interrogé par l’AFP, le ministre délégué centrafricain à la Défense, Jean-Francis Bozizé a déclaré : « La République Centrafricaine a plus que besoin aujourd'hui d'un concours extérieur comme celui des Etats-Unis pour mettre hors d'état de nuire la LRA. Il s'agit là d'un concours important que vont apporter les Etats-Unis à la RCA »,

L'Ouganda, le RDCongo, le Soudan du Sud et la Centrafrique ont tous salué samedi la décision des Etats-Unis de déployer dans le centre de l'Afrique une centaine de militaires pour aider à la lutte contre la rébellion de la LRA.

La LRA, réputée l'une des guérillas les plus brutales du monde, a sévi à partir de 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais ses combattants se sont installés depuis dans les pays voisins. Elle est accusée de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants. En vingt ans, les combats entre la guérilla et les forces ougandaises ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts et 1,8 million de déplacés.

Le président Barack Obama a annoncé avoir autorisé un petit nombre de soldats américains équipés pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région oeuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du seigneur.

Un premier groupe de conseillers américains est arrivé mercredi en Ouganda et d'autres suivront au cours du mois dans les autres pays. Il s'agit du plus important déploiement de troupes en Afrique annoncé par Washington depuis le sanglant fiasco de l'intervention en Somalie en 1993.

 

NDLR : On ne peut que comprendre la joie des populations du Sud Est de la RCA et en particulier les habitants de la ville d'Obo qui ont déjà payé un lourd tribut à la LRA de Joseph Kony et surtout leur ardent espoir de pouvoir sortir enfin des griffes de ces criminels. Les autorités de Bangui les ont quasiment abandonnés en sous-traitant leur sécurité à l'armée ougandaise qui n'a jamais pu empêcher les exactions et crimes de la LRA.

Le président Obama a été sensible à tous les appels qui lui ont été lancés, dont celui du Pr Gaston Nguérékata et certains compatriotes de la diaspora qui lui ont aussi écrit il y a plusieurs mois au sujet du triste sort de nos compatriotes de l'extrême Sud-Est laissés à la merci de la LRA et Joseph Kony. Il faut maintenant que les officiers de salon centrafricains se bougent un peu pour aider réellement les soldats américains qui seront déployés en leur facilitant les choses pour que Joseph Kony soit capturé au plus vite. 

 Le Pr Nguérékata évoque ce sujet dans une brève interview qu'il a accordée au  site francais Afrique centrale de la Voix de l'Amérique à www.voa.gov lundi matin a 5H30  TU.   

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 01:20

 

 

RADIO ND K LUKA

 

L’ONU préoccupée par l’insécurité en RCA

Radio Ndéké Luka Vendredi, 14 Octobre 2011 14:55

 

« L’insécurité est sans doute l’adversaire le plus redoutable de l’Etat de Droit. En République Centrafricaine, la sécurisation de l’ensemble du territoire est une priorité pour l’ensemble des acteurs du développement dont la communauté internationale, pour la consolidation de la paix ». Ces propos sont tenus ce vendredi 14 octobre sur les ondes de Radio Ndeke Luka par Jan Grauls, ambassadeur onusien et président de la Configuration RCA de la Commission de la Consolidation de la Paix, en fin de mission à Bangui.

Le diplomate de l’Organisation des Nations Unies dans son agenda rencontre pour la 2ème journée consécutive, 104 députés qui achèveront leur formation sur les fonctions parlementaires ce vendredi à l’Assemblée Nationale.

Selon lui, « sans sécurité physique pour les citoyens, il n y aura pas de sécurité juridique. Le rôle du parlement est primordial en tant que législateur pour le contrôle de l’exécutif ».

De son côté, Timoléon Mbaïkoua, 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale, reconnait que « le pays se confronte à 2 problèmes majeurs : La sécurité et la pauvreté. Des facteurs qui empêchent la justice de pouvoir s’instaurer ».

Pour Barthélémy Boua, député de Koui (nord-ouest), « cette formation est une école politique. Elle permet aux élus de la nation de mieux jouer leur rôle dans un Etat de Droit et contribuer à la cohésion sociale ».

La formation est organisée par l’Assemblée Nationale, avec l’appui financier de Parlementerions For Global Action, l’Organisation Mondiale des Parlementaires.

 

2 morts après braquage à Grimari, les éléments de Baba Ladé indexés

Radio Ndéké Luka Vendredi, 14 Octobre 2011 14:57

Un soldat de 1ère classe de la force navale centrafricaine en détachement à Kouango (est), et un civil, ont été froidement abattus dans la nuit du 11 au 12 octobre 2011 par un groupe d’hommes qui appartiendraient au chef rebelle Tchadien Baba Ladé. Ces hommes en uniforme et non identifiés, ont intercepté un véhicule de trafic à 60km de Grimari (centre-est) dans la Ouaka.

L’attaque de ce véhicule de transport en commun, privé, a eu lieu au village de Poumayassi situé à 62 km de la ville de Grimari sur l’axe Sibut. Selon des informations du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari, « outre l’élément de l’armée tué, la seconde personne décédée est un curieux du village qui a été pris à partie par ces malfrats. On dénombre également 3 blessés graves. Ces blessés ont été transférés à l’hôpital préfectoral de Sibut pour des soins ».

Des habitants de Grimari joints au téléphone par Radio Ndeke Luka ont affirmé que « le nombre des hommes en armes a sensiblement augmenté ces derniers temps dans la localité. Toujours selon eux, ces hommes sont les principaux vecteurs de l’insécurité dans la région. La population craint pour sa sécurité, surtout à l’approche de la saison sèche, propice aux activités des hommes en armes. Ils ont en outre indiqué que dorénavant ces hommes circulent dans les zones de Bandoro, Bambari, Grimari, Bakala et Kouango, où ils règnent en maître, avec à la clé des pillages, braquages et meurtres ».

Les autorités administratives de la Ouaka face à cette situation, ont demandé une intervention de l’armée nationale, pour arrêter les exactions. Les hommes du chef rebelle tchadien Baba Ladé sont indexés comme étant les auteurs de ces dérives sécuritaires dans la région. Cependant, le chef rebelle interrogé, clame toujours l’innocence de ses éléments et affirme avoir toujours lutté contre les hommes en armes, qui attaquent la population.

 

 Nouvelles nationales en bref

  • Transports : Au total 6 principaux ponts des villes de Bangui et Bouar se sont déjà effondrés ces derniers temps. La situation complique la circulation aux populations de ces villes de vaquer à leurs occupations.
  • UNICEF : Pas de panique car le cholera est une maladie guérissable. Les parents des victimes doivent garder leur calme et amener sans tarder les malades dans les centres de traitements indiqués.
  • Sécurité : Les rebelles de Baba-Ladé seraient à l’origine d’une attaque jeudi d’un véhicule commercial à 60km de Grimari dans la Ouaka. Deux personnes seraient tuées dont un soldat de la Marine nationale.
  • Jan Grauls : "Sans sécurité physique pour les citoyens, il n y aura pas de sécurité juridique". Déclaration faite ce vendredi à l'Assemblée Nationale, lors de la formation des 104 députés sur leurs fonctions.
  • Justice : Le procès de Jean-Pierre Bemba est provisoirement suspendu jeudi. La raison est qu’il est impossible de faire venir certains témoins à La Haye. L’affaire doit toutefois reprendre lundi 17 octobre.
  • Sports : Les athlètes centrafricains sélectionnés dans 5 disciplines poursuivent ce vendredi leur mise en jambes à Bangui, en vue de participer à la 2ème édition des Jeux de la CEN-SAD au Tchad.
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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 21:31

 

 

Pont quartier Langbassi Pétévo cassé

 

L’écroulement du Pont Langbachi fait grincer les dents

Radio Ndéké Luka Jeudi, 13 Octobre 2011 13:32

Le cauchemar longtemps évité est désormais arrivé aux habitants du 2ème et 6ème arrondissement. Ils viennent d’assister impuissamment ce mercredi 12 octobre 2011, à l’écroulement du Pont Langbachi, reliant les principaux quartiers du secteur à la ville de Bangui. Le pire se produit suite à la dernière pluie du mardi.

Par le passé, ce pont présente une dégradation avancée provoquée par les érosions mécaniques il y a belle lurette. Plusieurs maisons riveraines sont d’ailleurs détruites par le ruissellement des eaux.

L’affaissement du pont provoque ainsi de sérieuses difficultés aux usagers traditionnels : monté du prix de transport, poussière envahissant les habitations qui longent les ruelles désormais empruntées par les véhicules et passants.

Le malheur se produit au moment où le gouvernement fait le médecin après la mort en entamant lundi dernier les travaux de réfection.

Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains habitants « craignent déjà un risque de contamination du choléra dû au manque d’approvisionnement en eau potable et une nette régression de l’économie de leur localité. D’autres accusent la lenteur du gouvernement dans l’exécution des travaux au moment des dégradations ».

Il est à noter que le Pont Langbachi est le principal cordon ombilical qui relie jusque-là la ville de Bangui et les quartiers du sud où sont implantées des usines de savonnerie et de brasserie. A cela s’ajoute le ravitaillement de la ville par des denrées alimentaires venues de la Lobaye (sud) y compris des bois pour exportation.

Le Pont Langbachi est le 3ème pont à s’écrouler dans le secteur, après celui qui reliait l’Ecole UNESCO au Collège Préparatoire International (CPI). Un autre situé dans le 2ème arrondissement s’était aussi affaissé il y a plus de 7 ans.

 

Les sinistrés du Pont Langbassi assistés par leurs députés

Radio Ndéké Luka  Jeudi, 13 Octobre 2011 13:29

Plus d’une trentaine de familles se retrouvent  sinistrés avec l’effondrement du  Pont Langbassi à Bangui mercredi 12 octobre 2011 aux premières heures de la journée. Les premiers à leur venir en aide sont leurs propres députés, ceux des 2ème et 6ème arrondissements. Il s’agit notamment de Aurélien Simplice Zingas (ancien ministre de la Communication, puis de la Jeunesse et des Sports) et Théophile Sony Collet. Le député Zingas s’est d’ailleurs ému de la situation : « le problème de ce pont ne doit pas seulement interpeller les députés de la localité. Il y a des grandes sociétés du pays qui se trouvent en aval de ce pont et qui peuvent bien arranger cela avant qu’il ne soit trop tard, mais maintenant, il faut des milliards et plusieurs mois pour le mettre en marche ».

Francette Makake, maire du 6ième arrondissement de Bangui, demande quant à elle aux parents de veiller sur les enfants pour qu’ils ne s’approchent pas des décombres de ce pont. On craint en effet que de nouvelles pluies entraînent encore d’autres la destruction de pans entiers restés intacts : « le gouvernement doit mettre aussi des garde-fous tout autour afin de prévoir d’autres cas d’accidents, car pour l’instant, rien n’est fait pour signaler aux usagers de ce pont qu’il est a été écroulé ».

L’effondrement de ce pont coupe la circulation des véhicules et des personnes  sur l’avenue David Dacko. Le gouvernement est entrain de trouver des alternatives sur cette situation. Mais aucune déclaration du côté gouvernemental ne s’est fait entendre, pour consoler les familles en difficulté.

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 21:28

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 13 Octobre 2011 13:25

 

Les déplacés de Bria qui ont trouvé refuge  dans la ville de Bambari ne croient pas au respect de l’accord de paix signé par les frères ennemis de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et de l’Union des Forces pour la Démocratique et le Rassemblement, samedi 9 octobre 2011 à Bangui. Ces ressortissants de la Haute-Kotto, exigent le départ sans conditions, des combattants des deux factions rebelles en conflit de la ville de Bria et de toutes les localités sous leurs contrôles dans la Haute Kotto.

Les affrontements entre ces deux rebellions ont fait déplacer en septembre, plus de 5000 personnes, réparties dans les villes de Bambari et d’Ippy. Selon ces déplacés, les deux rebellions ont signé de nombreux accords de paix et n’en ont respecté aucune.

Toutes les personnes interrogées par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari soutiennent que la signature de cet accord n’est qu’un arrangement de plus entre rebelles pour leur propre bonheur et intérêt et non pour un véritable retour de la paix dans cette partie de la République centrafricaine.

Pourtant, à Birao (nord de la RCA) on voit la situation tout autrement. Dans cette ville maintes fois attaquée par les mêmes groupes rebelles, on salut plutôt la signature de cet accord. On y voit même un élément clé pour le retour de la paix dans les régions touchées par les rivalités entre ces deux fractions rebelles. Ce sont d’ailleurs les femmes qui sont montées en première ligne pour saluer la signature de l’accord.

 

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