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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 01:48

 

 

 

FACA.jpg

 

Bangui, 22 nov. (C.A.P) - Pendant que BOZIZE se trouve en visite de deux jours à Doha au Qatar, la radio nationale a publié lundi soir un décret nommant le général Guillaume LAPO aux fonctions de Chef d’Etat-Major  des forces armées centrafricaines FACA, poste vacant depuis le décès du général de division André MAZI.


Le général Guillaume LAPO qui était précédemment Directeur Général du Trésor public avait été limogé par un décret du 8 octobre dernier ainsi que son 2è fondé de pouvoir, un certain Boniface YOMBO avec la complicité duquel, il avait vidé les caisses de l’Etat par un pompage hallucinant des maigres moyens du pays. Depuis six semaines, Centrafrique-Presse révèle les tableaux des sorties d’argent du trésor à commencer par celui du mois de janvier 2010 pendant la catastrophique gestion de Guillaume LAPO.

 

On note avec effarement que ce dernier était au cœur d’un énorme conflit d’intérêts en ceci qu’il a créé une entreprise dénommée « POLYGONE » qui raflait nombre de marchés publics de l’Etat tel celui de la clôture du ministère des finances, ce qui lui a permis de se faire verser chaque mois par le trésor plusieurs tranches à coup de 10 millions de F CFA pour sans doute un montant total de plusieurs centaines de millions.

 

En tant que DG du Trésor, le général LAPO a fait réparer les chiottes de son bureau pour un montant de 10 millions de F CFA ainsi qu’il s’est fait acheter un véhicule de fonction pour un montant déclaré de 149 millions de F CFA. Excusez du peu ! Il se faisait aussi verser assez régulièrement et de façon totalement illégale, des frais d’heures supplémentaires qu’il prétendait effectuer et qu’il appelait « frais pour travail extra légal » (TEL).

 

Sa nomination comme CEMA est scandaleuse et est la preuve s’il en est encore besoin, que BOZIZE dont Guillaume LAPO est un ami, n’en a rien à foutre de la situation du pays et apporte la preuve par cette nomination qui est évidemment une prime aux malversations et détournement des deniers publics, qu’il est lui-même le principal prédateur des caisses du trésor par Guillaume LAPO interposé et par le biais de son propre chef de cabinet particulier à la présidence, l’ineffable général de police Joël SINFEI MOIDAMSE qui se rendait plusieurs fois par semaine au trésor pour percevoir plusieurs centaines de millions de F CFA en espèces sous de fantaisistes prétextes dont celui de la « sécurité » et des « produits chimiques ».   

 

Dans un pays normal, le général Guillaume LAPO devrait être poursuivi en justice avec de bonnes raisons d’être condamné à purger quelques peines mais dans ce Centrafrique de BOZIZE aujourd’hui, cela est totalement exclu. Les auteurs des plus grosses malversations et détournements de deniers publics jouissent de leur totale liberté et continuent de narguer le public des Centrafricain en toute impunité puisqu’ils sont protégés par BOZIZE lui-même. D’aucuns se demandent même si lui aussi n’a pas profité des produits détournés par certains prédateurs.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 21:34

 

 

enfant soldat

 

Lundi, 21 Novembre 2011 17:56  (AFP) - Un plan d'action pour la "libération d'enfants soldats" a été signé lundi en Centrafrique entre l'ONU et la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), a appris l'AFP auprès de l'ONU.

"Il semble qu'il y a beaucoup de bonne volonté en ce moment dans le pays et nous espérons que cela débouche sur une paix plus durable", a affirmé à l'AFP Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés.

"La clé est la démobilisation et les Nations unie doivent se concentrer là-dessus", a-t-elle ajouté.

Ce plan d'action  concernant les enfants soldats de la CPJP, signé à Ndélé (nord), survient trois semaines après un accord similaire signé avec une autre rébellion, une des principales du pays celle de l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD).

Quelque "1.500 enfants de ces deux rébellions" sont concernés par le plan d'action, a expliqué Mme Coomaraswamy, précisant que certains "étaient très jeunes, âgé de 12-13 ans".

La représentante de l'ONU a souligné que son organisation avait mis en place des programmes pour tenter de retrouver les parents, réinsérer les enfants dans le système scolaire ou leur apprendre un métier.

"Il y a un élan en Centrafrique pour la libération d'enfants (soldats)", s'est réjouie Mme Coomaraswamy, soulignant dans un communiqué que "l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR, rébellion) s'était engagée à ce que l'ONU recense la présence d'enfants dans ses rangs".

"Avec ce nouvel accord par les groupes armés en Centrafrique, un suivi rapide est impératif pour libérer les enfants de leurs rangs et s'assurer que des programmes sont en place pour leur réhabilitation et leur réintégration" a déclaré la représentante de l'Unicef Tanya Chapuisat, selon le texte.

Elle a précisé qu'à ce propos "une injection immédiate de nouveaux fonds est demandée".

Malgré le processus de paix amorcé en 2008, Amnesty international indique dans un rapport qu'au moins 14 groupes armés continuent de sévir en Centrafrique, parmi lesquels figure l'Armée de libération du seigneur (LRA), une rébellion ougandaise.

© Agence France-Presse

 

Centrafrique : La CPJP signe le plan d’action de libération des enfants soldats


BANGUI, Mardi 22 novembre 2011 | 23:12 UTC  - (Xinhua) - Le président de la rébellion de la Convention des patriotes pour la paix et la justice (CPJP), Abdoulaye Hissène, a signé dimanche à Ndélé (Nord-est) avec le système des Nations Unies, le plan d'action de réhabilitation et de réinsertion des enfants soldats se trouvant dans ses rangs.

 

L'annonce a été faite lundi à Bangui par Radhika Coomaraswamy, la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, au cours d'un point de presse qui sanctionne la fin d'une mission d'une semaine en République centrafricaine pour évaluer la situation de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony et amener les groupes rebelles à s'engager à ne plus enrôler les enfants.


« La signature du plan d'action pour libérer tous les enfants présents dans les rangs des groupes armés demande un programme spécial pour la réhabilitation et la réinsertion de ces enfants dans leurs communautés d'origine », a précisé la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies.

 

La signature par la CPJP de ce document est « essentielle parce que les enfants ne devraient pas être impliqués dans les conflits », ajoute elle. « Nous devons maintenant nous assurer que ces enfants soient séparés et réintégrés », a indiqué la représentante spéciale de l'Onu. Elle a ajouté qu'un plaidoyer sera entrepris auprès des bailleurs en vue de mobiliser les fonds nécessaires à la mise en oeuvre d'un programme global de développement communautaire en faveur des régions touchées par le phénomène d'enfants soldats.

 

Elle a aussi annoncé la mise en place d'un programme global chargé d'une part de convaincre les communautés de la nécessité de réintégrer les enfants dans leur communauté d'origine et d'autre part préparer des projets spécifiques de développement communautaire pour la réduction de la pauvreté.

 

En dehors de Ndélé, la représentante onusienne s'est également rendue dans le Sud-est, notamment dans la ville d'Obo qui connait les exactions de la LRA depuis trois ans avec le phénomène d'enlèvement d'enfants par cette rébellion et l'implication dans des groupes d'autodéfense encouragées par les autorités locales.

 

L'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Démafouth, un autre rébellion évoluant plus dans le Nord-ouest a signé le plan d'action de libération des enfants soldats présents dans ses rangs le 19 octobre 2011.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 00:03

 

 

 

 

pub Action Contre la Faim

 

couverture de Directmatin du 17 nov

 

          Eh oui, c'est bien un petit centrafricain !!!

 

 

La campagne publicitaire de l’ONG Action contre la Faim (ACF) actuellement dans le métro parisien et aujourd'hui à la couverture du journal gratuit Direct-Matin, prend pour support la photo d’un enfant centrafricain en état de sous-nutrition aiguë, un garçon squelettique avec un regard vide et hagard. Le message d’ACF est le suivant :

 

Aujourd’hui, près d’un milliard de personnes souffrent encore de la faim dans le monde. Les causes de ce fléau sont multiples : catastrophes naturelles, conflits, épidémies ou pauvreté. Cependant la faim n’est pas une fatalité ! ACF a mis au point des méthodes efficaces de prévention et de traitement de la sous-nutrition aiguë avec des protocoles testés sur le terrain et des produits nutritionnels approuvés. Grâce à elles, chaque jour, les équipes d'ACF sauvent des vies comme celle de cet enfant en République Centrafricaine".


On le voit, la RCA de Bozizé est montrée du doigt et est devenue la risée du monde entier tant elle a engrangé tous les tristes records de la planète tout en occupant les tout derniers rangs du classement dans tous les domaines tels, celui de Doing Business pour le climat des affaires (182ème sur 183 pays, juste devant le Tchad), celui du PNUD pour l’Indice de Développement Humain (IDH) 181ème place sur 183 pays, Transparency International, le VIH/SIDA (6,3 % de la population en 2009 pour 4,5 millions d’habitants), la mortalité infantile (99,38/1000 6ème rang mondial !), pour ne citer que ceux-ci.

 

Depuis plus de huit ans que ce Bozizé prétend diriger la RCA, les choses ne font qu’aller de mal en pire mais il se croit toujours indispensable pour l’évolution du pays et fait tout pour s’accrocher au pouvoir. On vient encore de découvrir avec effarement ces derniers jours qu’en novembre 2010, il a secrètement signé un contrat avec des truands israélien et canadien pour l’acquisition de douze hélicoptères de guerre russes Ka 50 mais s’est fait en réalité, rouler dans la farine en ayant laissé au passage 1,5 millions de dollars US pris au trésor national comme d’habitude.

 

Après avoir dilapidé à tue-tête les multiples subventions budgétaires et diverses aides de la communauté internationale qui a été plus généreuse et accommodante avec son régime qu’avec ceux qui l’ont précédé, Bozizé doit maintenant faire face à une réalité financière internationale autrement plus âpre et qui ne permet plus à cette même communauté internationale et autres partenaires au développement de penser à lui avec la même générosité comme par le passé. Ces derniers temps, l’unique message que les ministres du gouvernement ne cessent de crier est que les caisses de l’Etat sont vides.

 

Cette vacuité des caisses n’a pas d’autres explications que la mauvaise gestion des finances publiques dont Bozizé est le seul responsable puisqu’il s’est auto-bombardé grand ordonnateur des dépenses et l’incessant pompage des maigres ressources du trésor national que le même Bozizé, son propre entourage et son fils Francis, passent le plus clair de leur temps à faire sous les prétextes les plus fantaisistes.

 

On voit aujourd’hui apparaître au grand jour les conséquences de la gestion des finances publiques par le grand et super gestionnaire François Bozizé. Lors des débats au cours du DPI, tout le monde le mettait en garde contre cet état de chose et avait attiré son attention sur le danger qu’il y avait à ce que le président de la République soit ainsi en première ligne lui-même dans la gestion des finances publiques. Tous ceux qui avaient ainsi osé tirer la sonnette étaient hélas perçus et critiqués comme des anti-bozizistes primaires et des haineux. On sait maintenant de quel côté se trouve la vérité.

 

Ce n’est pas véhiculer la haine que de pointer et relever cette situation catastrophique dans laquelle la gestion ou plus exactement la mal gouvernance de Bozizé et sa clique a plongé le pays.

 

Rédaction C.A.P

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:54

 

 

 

 

Des mort-nés en série à Bozoum


Radio Ndéké Luka Jeudi, 17 Novembre 2011 15:36


Une quinzaine de mort-nés ont été enregistrés au cours des trois derniers mois à Bozoum, selon les données trimestrielles du service de la maternité de l’hôpital préfectoral de la région. Cette situation inquiète les autorités sanitaires. Ce fort taux de mortalité infantile est dû d’abord au désintéressement des femmes enceintes aux consultations prénatales, et ensuite à la non prise en charge de ces femmes enceintes.

 

Selon Kevin Wilibona, infirmier accoucheur à l’hôpital de Bozoum, « le désintéressement de certaines femmes à la consultation prénatale et la non prise en charge des femmes enceintes constituent les principales de la mortalité néonatale dans cette ville ».


Mais il faut cependant dénoncer le manque crucial d’équipements adéquats à l’accouchement dans cet hôpital. Ce qui pousse certaines femmes à accoucher à domicile. D’autres attendent le dernier moment pour se présenter à la maternité. « Toutes ces situations aggravent les risques liées à l’avortement », a affirmé Kevin Wilibona.

 

Cette maternité qui dessert également les villages environnants de Bozoum, est confrontée également à un problème de personnel qualifié. Un seul infirmier y est en poste et fait tourner le service, assisté par 3 matrones.

Autre difficulté, la maternité ne dispose pas de kit d’urgence devant permettre de pratiquer une césarienne.

 

 

 

NDLR : Voilà des problèmes réels du quotidien de la vie des Centrafricain en province vis à vis desquels on ne peut que déplorer l'indifférence et l'incapacité des autorités du pays dont la principale préoccupation est de pomper dans les caisses du trésor.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 03:42

 

 

 

centrafrique 4501 

HCR New York, Nov 15 2011 11:50AM - Des civils déplacés près de la ville de Ndélé au nord de la République centrafricaine vivent dans un dénuement extrême, avec un taux élevé de mariages précoces d'enfants ou d'adolescentes et l';utilisation répandue du travail des enfants, selon une étude menée conjointement par le Conseil danois pour les réfugiés et le Haut- commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et présentée mardi à Genève.

L';étude concernait 300 familles sur une population de 17.000 personnes dans la zone. Une famille sur cinq a fait état de la perte d';au moins un proche durant le premier semestre 2011 du fait de l'insécurité, du manque de services de santé ou de la pénurie alimentaire. Parmi les enfants âgés de six à 15 ans, 32,5% d'entre eux sont utilisés pour travailler, a indiqué un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lors d';une conférence de presse à Genève.

Parmi les jeunes filles âgées de 12 à 17 ans, 30% d';entre elles ont été vendues pour des mariages. Des familles déplacées ont indiqué au HCR avoir marié leurs adolescentes à des membres des communautés d';accueil et avoir envoyé leurs enfants pour cultiver et pêcher dans ces communautés en échange d'un logement, d'argent ou de nourriture. Le personnel du HCR a également reçu des informations sur des viols collectifs par des groupes armés.

L'étude a été menée entre mai et septembre et elle sera étendue à davantage de villages dans la région. Des personnes déplacées dans cette zone n'avaient pratiquement aucun accès à l'aide humanitaire avant juin 2011, date de la signature d'un cessez-le-feu entre les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) -- l'une des principales factions rebelles de la région -- et le gouvernement centrafricain. Avant l'accord de paix, les seuls civils ayant pu bénéficier d'une aide humanitaire étaient ceux qui réussissaient à rejoindre la ville de Ndélé.


« Le HCR espère que l'amélioration de la situation de sécurité permettra de renforcer sa présence dans cette région de la République centrafricaine pour répondre aux besoins des populations déplacées en terme de protection et d'assistance. Le personnel du HCR a déjà mené des missions dans cette région depuis le bureau de Kaga Bandoro, à 350 kilomètres au sud-ouest. Le voyage vers Ndélé dure environ 11 heures, ce qui contribue aux difficultés pour acheminer de l'aide », a expliqué le porte-parole de l';agence onusienne.


Ndélé est située dans la préfecture de Bamingui Bangoran, à environ 700 kilomètres de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Cette ville était auparavant considérée comme le grenier à blé du pays mais, du fait de la multitude de groupes rebelles et du banditisme armé depuis 2005, beaucoup d'habitants ont dû rejoindre la brousse, où ils ne peuvent pas cultiver.


En République centrafricaine, le HCR porte assistance à plus de 176.000 déplacés internes et quelque 20.000 réfugiés principalement originaires de la région du Darfour au Soudan et de la République démocratique du Congo (RDC).

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 02:07

 

routes-en-RCA-2.JPG

routes-en-RCA.JPG

 

camion et passagers sinistrés sur l'axe Mbaiki - Boda (photos du 11 novembre 2011)

 

La scène d’outre tombe que nous vous proposons en quelques images  illustre parfaitement les conditions de transport auxquelles sont confrontés les usagers qui sont souvent obligés, au péril de leur vie, de se jucher au-dessus des rares camions chargés de marchandises empruntant des routes ravinées et crevassées. Lorsqu’un incident comme celui -ci se produit, (voir photo) passagers et marchandises sont débarqués purement et simplement pour une durée indéterminée.

Sur l’axe Mbaiki - Boda à la hauteur du village LOBE, plus aucun véhicule ne pouvait passer ce jour là. La chaussée a été bloquée à cause d’un  gros porteur surchargé qui a failli être renversé, tant le tronçon est devenu franchement impraticable, les crevasses atteignant parfois 1m de profondeur tandis que l’érosion a lavé les rochers.

 

Pour faire « réélire » Bozizé et faire triompher le KNK dans la préfecture de la Lobaye, le pouvoir, via l’entremise du ministre Parfait Anicet MBAY, n’a pas lésiné sur les moyens et a mis les caisses du trésor national à rude épreuve. Ils ont eu recours à la politique de la carotte et du bâton. Les notables et chefs de village ont été tantôt menacés de mort, tantôt ont reçu des enveloppes de gratification. Pour la commémoration du 29 mars 2010, date anniversaire de la mort de Boganda, 94 millions de F CFA ont été sortis du trésor, contrairement à l’habitude.

 

Par la suite, la particulière de Parfait MBAY est allée décharger encore au trésor la somme de 98 millions de F CFA toujours pour leur « travail politique » dans la Lobaye. En révélant tous ces scandales, Centrafrique-Presse s’attire l’ire de Parfait MBAY qui a même cru convoquer récemment une conférence de presse pour annoncer son intention de poursuivre en justice en France Prosper N’DOUBA,  son directeur de publication, ne voyant dans les articles de C.A.P que de la diffamation et l’atteinte à son honneur.

 

Parfait MBAY feint d’ignorer qu’il est passible de passer en jugement, le moment, venu devant le tribunal du peuple centrafricain pour répondre des nombreux crimes et de la mauvaise gouvernance de ce régime de prédation sans précédent auquel il appartient sans discontinuer depuis le 15 mars 2003 et dont la fin est maintenant proche.

 

 

Rédaction C.A.P   

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 10:04

 

 

 

 

urgent

Boz et Monique

 

Bangui, 10 nov (C.A.P) – Selon des informations concordantes et rapportées par plusieurs témoins, la résidence privée du président François Bozizé située vers la sortie Nord de Bangui au PK 12, a été entièrement ravagée par un incendie qui a débuté vers 1 h du matin heure locale. La garde présidentielle a déployé un imposant périmètre de sécurité autour des lieux mais des voisins affirment avoir entendu de fortes détonations de munitions et d’explosifs presque toute la nuit, cette résidence était aussi une poudrière secrète de Bozizé et son entourage.

Le président Bozizé n’était pas présent sur les lieux mais se trouverait à l’intérieur du pays, à Bayanga précisément, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, sans doute encore pour des « raisons personnelles et privées ». Il avait pourtant déjà passé quelques jours à Bayanga peu avant d’aller récemment au Nigéria. A cette occasion, il avait fait éconduire une délégation locale de son parti KNK qui était venue pour lui rendre visite prétextant qu’il était là pour des « raisons privées » et non « politiques ».

Selon certaines informations, il devrait regagner la capitale ce jour même. La première dame, Mme Monique Bozizé, sortie indemne, vêtue d’une robe appelée « Kabbah » avec juste son sac à main, aurait été brulée à la main selon d’autres sources mais mise à l’abri chez un de ses fils Franklin Bozizé.

Selon certaines sources d’information en attendant qu’on en sache davantage sur les causes, l’incendie aurait été provoqué par un court-circuit électrique. Une autre source parle d’une bougie imprudemment allumée par la première dame. A Bangui, d’aucuns se plaisent à dire que « ça sent la fin pour Bozizé » car l’incendie d’une maison d’habitation est un mauvais présage dans les croyances centrafricaines.

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 09:56

 

 

francois-bozize-photo-non-datee

 

 Exclusivité Centrafrique-Presse


1- Réunion ce matin à la BEAC pour présenter la mission du FMI venue au titre des consultations statutaires de l'article 4 des statuts du FMI. Cette réunion fera le point de la situation macroéconomique et des finances publiques. La discussion d'un programme n'est pas prévue par leur mandat. Le FMI reste focalisé sur l'aide-mémoire du 14 juillet 2011.


2. La réunion est présidée par le ministre d’État aux Finances, avec le ministre d’État au Plan, Développement celui des transports et du Commerce avec la participation du secteur privé et des syndicats

 
3 - Bozizé se fait représenter par la ministre de la Coopération au pied levé à la réunion de l’UA sur la problématique « Sécurité et Paix ». Elle est arrivée après le début de la réunion qui prend fin ce jour. Prévenue lundi soir et partie mercredi !


4 – Bozizé a passé le dimanche et le lundi derniers à Bossangoa et Benzambé. Comme d'habitude, il a jeté des billets de banque de 500 F CFA à la foule lors du départ de Bossangoa pour Benzambé vers 11h pour une arrivée par hélico vers 8h. L'escorte de la gendarmerie a heurté un adolescent.


5 - Retour à Bangui lundi soir pour un départ à Bayanga le mardi. Toujours présent là-bas ! Conseils des ministres rares et irréguliers. Présence furtive à Bangui et audiences présidentielles réduites au maximum !


6 - Arrivée hier soir d'une mission Areva. Jean-Eudes Teya en passe de représenter Areva en RCA durant la période de suspension des activités de celle-ci prévue pour au moins deux ans


7 - Toujours pas de Chef d’Etat-Major  pour remplacer le défunt Général André Mazi...

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 00:41

 

 

RADIO ND K LUKA

 

L’Unicef au secours des enfants malnutris de Bambari

Radio Ndéké Luka Samedi, 29 Octobre 2011 09:39

Une bonne nouvelle pour les populations de Bambari et environs. Leurs enfants seront désormais mieux soignés, surtout ceux souffrant de malnutrition. Le Ministère de la Santé vient d’ouvrir un centre pour lutter contre la malnutrition des enfants. Les équipements de cette unité nutritionnelle ont été fournis par l’Unicef. Et pour favoriser un bon démarrage, 40 agents de santé de la préfecture de la Ouaka viennent de finir une formation au Centre de dépistage volontaire de Bambari. Une formation organisée par le Ministère de la santé avec l’appui de l’Unicef.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari, « les équipements présentés font la fierté des populations de la Ouaka ». Ils comportent même une unité mobile permettant des déplacements dans les coins et recoins de la préfecture pour toucher le maximum de population et soigner surtout les enfants. C’est la couche allant de 6 mois à 3 ans qui est surtout visée par les activités du Centre. Les chiffres qui les concernent sont alarmants. On y trouve 5,3% d’enfants souffrant de malnutrition aigüe sévère, et 36,7% de malnutrition chronique. Il faut rappeler à cet égard que la RCA enregistre dans le domaine de la malnutrition des enfants un des taux les plus élevés en Afrique.

Les éléments révélateurs de la malnutrition sévère sont le goitre et rachitisme. Mme Marie Louise Boyo, consultante de l’Unicef, a expliqué à Radio Ndeke Luka que ces maladies sont provoquées par une carence en eau et en vitamines. Pour elle, « c’est une conséquence de la baisse de la production agricole et pastorale dans la région. A cause des troubles actuels et ceux des années passées, les activités agricoles sont délaissées pour des raisons de sécurité. Résultat, les enfants sont mal nourris. Ils manquent de vitamines et de protéines. »

La vocation de ce nouveau centre est de remédier à cette situation.

 

Une « voyante » offre ses services pour détecter les sorciers

Radio Ndéké Luka Samedi, 29 Octobre 2011 09:37

C’est le sujet principal de discussion à Bozoum (Nord-est de la RCA) depuis quelques jours. Une femme, la quarantaine dépassée, sillonne les quartiers de la ville à la recherche de sorciers et de sorcières. Le Correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville qui rapporte l’information, explique qu’elle utilise « une poudre maléfique » pour ces opérations de détection. Mais le journaliste ne précise pas comment cette poudre est administrée ni comment elle agit sur le présumé sorcier.

A-t-elle vraiment fait ses preuves ? Toujours est-il que des jeunes qui croient en son pouvoir, ont saisi le Procureur de la République, M. Gabriel Ketté, pour que ce dernier délivre une autorisation d’exercer à la dame. Mieux, que cette dernière soit  désormais considérée comme une auxiliaire de la justice, dans le cadre de la lutte contre la sorcellerie.

Le Procureur a refusé de donner son accord « parce ce que de telles pratiques sont interdites par la loi ». Au grand regret, semble-t-il, du comité de soutien de la « voyante ».

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 00:36

 

 

centrafrique 4501

 

Bangui, 27 oct. (ACAP) - « Travailler sur le couple mère-enfant est la meilleure façon de contribuer durablement au développement d’un pays ». C’est la déclaration faite mercredi 26 octobre 2011 au cours d’un entretien avec l’ACAP, par la déléguée générale de la Fondation Total, Catherine Ferrant, en mission de suivi du projet de financement d’outils de recherche et de diagnostic rapide des diarrhées infantiles, mis en œuvre en partenariat avec le centre Saint Joseph, le Complexe pédiatrique et l’Institut Pasteur de Bangui.

 « Les spécialistes ont démontré que si l’on veut assurer durablement la santé, il faut donner de l’importance au couple mère-enfant, parce qu’un enfant en bonne santé sera un meilleur citoyen actif et capable de contribuer au développement de leur pays », a- t-elle expliqué pour justifier le choix de cette catégorie sociale bénéficiaire du projet financé à hauteur de 450 milles euros, soit environ 294 750.000 millions de FCFA.

Initié en 2009 pour développer un programme de santé publique, le projet a pour but d’une part de renforcer la recherche  sur la diarrhée infantile et d’autre part  mieux accompagner les enfants et les mères sont victimes de diarrhée et voir si au départ de la diarrhée il est possible de prendre en charge d’autres pathologies pour améliorer la santé du couple mère-enfant.

Catherine Ferrant a expliqué que pour ce qui concerne le centre Saint Joseph, ses capacités d’accueil renforcées pour un meilleur accompagnement des enfants et des mamans  sur plusieurs sujets de santé et qui sera également appelé à identifier les enfants qui souffrent de diarrhée, faire les premiers soins, faire les premiers tests et aussi  d’être pris en charge.

Du côté du complexe pédiatrique de Bangui, « Nous allons installer un incinérateur de déchets médicaux au complexe pédiatrique de Bangui en juillet 2012, pour l’environnement et la durabilité du projet », a annoncé la déléguée générale de la Fondation Total. Par ailleurs, des salles seront réhabilitées et équipée en lits, en matériels de recherche pour une prise en charge efficace des enfants malades de diarrhée ; de diarrhée modérée et faire subir un traitement de choc à ces enfants et alimenter une recherche qui sera conduite par l’Instit Pasteur de Bangui.

Le volet formation et recherche est confié à l’Institut Pasteur de Bangui qui va former des pédiatres,  renforcer la formation de jeunes chercheurs centrafricains de manière à ce qu’ils contribuent durablement à la recherche pour l’amélioration de la santé publique dans le pays. « Offrir aux personnes un cadre de qualité, c’est un premier pas vers la santé », a-t-elle souligné.

Selon Catherine Ferrant, les équipements du centre  Saint Joseph, du complexe pédiatrique et ceux de l’Institut Pasteur de Bangui sont en phase de finalisation. «  Tous les protocoles sont déjà prêts et approuvés par un comité scientifique international de haut niveau et nous sommes en train de recruter des chercheurs qui vont venir renforcer les équipes de Pasteur ici à Bangui pour développer le projet.

 

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