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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 23:22

 

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Bangui : trois morts dans une attaque d’hommes armés sur l’axe Damara-Sibut

Trois personnes (deux hommes et une femme) ont été tuées lundi dans une attaque d’hommes armés non identifiés, aux environs du village Libi, sur l’axe Damara-Sibut à 125 Km de Bangui, a appris ce matin le RJDH.

Selon les informations reçues de la part des témoins, le véhicule dans lequel ces trois personnes ont été tuées est un pick-up de transport en commun en provenance de Bangui. Les assaillants l’ont arrêté, tué trois passagers et ont dépouillé les autres passagers de tous leurs biens.

« Notre véhicule (SONATU) était tombé en panne, nous le poussions pour atteindre le village Gboyo. A environ 3 km, nous avons écouté des coups de feu. Peu de temps après, nous avons vu des hommes armés apparaitre et ont commencé à tirer partout. Le conducteur s’est enfui, de même que certains passagers. Les hommes armés ont commencé à piller les bagages », a expliqué Djégo Massely, responsable de l’orchestre Yokassouka, un des passagers.

« Quand ils ont commencé à piller les passagers, un taxi faisant le sens inverse nous a dépassés à toute vitesse et a alerté la gendarmerie du poste de contrôle du village Ferré, aussitôt deux gendarmes sont arrivés et ont repoussé les assaillants après des échanges de tir », a ajouté Djégo Massely. Les éléments de la gendarmerie ont constaté les faits et ont fait transférer les corps à l’hôpital de Damara.

Le bus de la Société nationale de transport urbain (SONATU) transportait des artistes musiciens et autres personnes qui rentraient de la célébration de la fête nationale à Kaga-Bandoro, à l’occasion de laquelle le lancement de la desserte de cette partie du pays par la SONATU a été effectué.

Jusqu’ici, certains passagers qui ont pris la fuite de mêmes que le conducteur du bus ne sont pas retrouvés. La direction de la SONATU affirme avoir été touchée par cet événement et entend dépêcher une mission sur le terrain pour avoir le plus d’informations sur cette situation.

Selon la direction de la gendarmerie nationale, une mission composée d’éléments de la gendarmerie et de ceux de la garde présidentielle, est déjà sur les lieux depuis hier pour assurer la sécurité de la population.

Selon le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, ministre résident de la préfecture de Nana-Gribizi, Michel Koyt, faisant partie de la mission, ces assaillants seraient des éléments du rebelle tchadien Baba-Laddé, mécontents de la dernière déclaration du chef de l’Etat François, trait ce dernier et ses éléments de voleurs de bétail.

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Berberati : Une mission médicale de Talitakum

21 personnes handicapées subissent le depuis le 2 décembre des interventions chirurgicales, l’hôpital préfectoral de Berberati.

Les interventions sont effectuées par 6 spécialistes en chirurgie venus d’Espagne et d’Italie dans le cadre des activités de l’ONG catholique « Tatakum » qui oeuvre dans le domaine de la rééduquer des paralytiques personnes handicapées au sein de l’hôpital préfectoral de Berberati.

Au cours de cette mission médicale, les spécialistes espagnols et italiens en chirurgie vont recycler les chirurgiens centrafricains de l’hôpital de Berberati sur les techniques d’intervention, a annoncé la responsable de la mission, soeur Stéphania.

Elle a regretté la faible capacité de son organisation qui ne saurait prendre en charge tous les malades qui souhaitent bénéficier des soins, les bénéficiaires de ces interventions étant sélectionnés à l’avance. « Beaucoup de personnes viennent encore et nous sommes en train de revoir leur situation parce qu’elles n’ont pas été consultées avant comme les autres ».

Dans ses activités habituelles au sein de l’hôpital préfectoral de Berberati, Talitakum demande à chaque patient 50 FCFA de participation communautaire par séance de rééducation. La mission médicale s’achèvera le 7 décembre.

 

Obo : Un nouveau chef de région sanitaire pour le Haut-Mbomou

 Le nouveau chef de la région sanitaire du Haut Mbomou, Dr Romaric Zarambo a été présenté ce matin à la population d’Obo par son collègue de l’ONG Merlin, Dr Lombilo, a annoncé ce matin Radio Zéréda.

Ce dernier succède au défunt médecin Francis Panzé, assassiné en juin dernier par les éléments de la rébellion de l’armée de résistance du seigneur (LRA), alors qu’il était en mission de supervision des activités de vaccination contre la polio dans la région.

L’ONG Merlin vient de démarrer ses activités d’assistance médicale auprès de la population du Haut-Mbomou, a annoncé ce matin radio Zéréda.

Lorsque l’ONG Comité d’aide médicale (CAM) avait arrêté ses activités d’assistance médicales dans le Haut-Mbomou pour des raisons de financement il y a 05 mois, c’est Merlin, une autre ONG humanitaire qui a pris la relève à l’hôpital d’Obo pour répondre aux besoins de la population en matière de santé.

Affectée par le phénomène de la LRA depuis trois ans, la préfecture du Haut Mbomou connait d’importants problèmes et la population dépend presque totalement des structures humanitaires.

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:51

 

carte centrafrique new200

Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Décembre 2011 11:46

« Si rien n’est fait d’ici peu, une crise humanitaire risque de s’abattre sur le village de Bokassa ». C’est un propos de Jacques Gon-Aïam, député de Baoro, sous-préfecture de la Nana-Mambéré (Ouest). Une réaction qui fait suite à la non-assistance humanitaire à plus de 200 personnes dont les maisons ont été incendiées le 22 novembre 2011, au village de Bokassa, sur l’axe Baoro – Carnot, dans la Préfecture de la Nana Mambéré.

 

Jacques Gon-Aïam était l’invité de la Rédaction de Radio Ndeke Luka. Il a décrit « un village de Bokassa en ruines où on peut voir seulement que des murs encore débout avec des toits totalement calcinés, et une population abandonnée à sa triste sort et qui est obligée de se replier dans la brousse, sans eau potable, ni nourriture et dépourvue de soins».

Le député Gon-Aïam qui a fait le déplacement, a également affirmé que « plus rien ne reste de ce village. Il y avait 46 maisons dans ce village. Elles ont été toutes détruites ».

 

Depuis cet évènement, l’information a été « principalement relayée par Radio Ndeke Luka », dit-il, mais « aucun secours n’est jusqu’alors porté à ces personnes dont la majorité sont des femmes et des enfants ».

 

« Ni la Croix Rouge Nationale, ni le ministère des Affaires sociales n’a porté assistance à ces personnes » a affirmé Jacques Gon-Aïam, qui conscient de la situation a lancé « un appel pressant à toutes les organisations humanitaires nationales qu’internationales à agir le plus vite que possible pour éviter le pire ».

 

L’école du village a été fermée et les enseignants se trouvent présentement dans la ville de Baoro, la ville la plus proche.

Rappelons que la disparition de deux bovins appartenant à des éleveurs peuhls en transhumance dans la région est à l’origine du sinistre. Les éleveurs ayant accusé les villageois d’être les auteurs du vol commis, ont incendié le village en représailles et pris la fuite. Une enquête est toujours en cours.

 

NDLR : Encore une preuve, s’il en est encore besoin, de l’indifférence des autorités de Bangui quant au sort des citoyens de ce pays.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:49

 

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011


BANGUI Vendredi 2 décembre 2011 | 17:18 (Xinhua) - « L'occupation et la circulation sur notre territoire des forces non conventionnelles, non centrafricaines est un affront à notre fierté et à notre dignité », a déclaré jeudi le chef de l'Etat centrafricain François Bozizé à l'occasion de la célébration du 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine.


François Bozizé faisait ainsi allusion à la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony qui sévit dans le sud-est et l'est du pays depuis trois ans et le rebelle tchadien, le général Baba-Laddé, retranchés avec ses hommes dans le nord-ouest de la Centrafrique depuis deux ans. 

 

Selon lui, ces forces étrangères sont « une menace pour notre existence, déjà que les rébellions internes sont un danger pour l'unité nationale et un défi pour l'Etat ». « Pour que la sécurité revienne, le gouvernement agit en direction de ceux qui ont pris les armes pour que, dans l'honneur et la confiance, ils déposent ces armes », a-t-il souligné parlant des groupes armés internes qui ont accepté de se soumettre au programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex- combattants.

 

Il a demandé à la population de collaborer avec les Forces de défense et de sécurité. « Les Forces de défense et de sécurité ont besoin de continuer de sentir que la nation est avec elles, car ces forces sont d'abord et avant tout celles de la nation », a-t- il lancé.

 

Parlant de la relance économique, François Bozizé s'est félicité des différentes réformes entreprises dans la gestion des affaires publiques qui selon lui ont été « la réponse du gouvernement à la crise financière et économique ».

 

Il a expliqué que ces réformes devraient se poursuivre dans les entreprises et offices publics « pour rendre leur gestion plus rigoureuse » en définissant une stratégie nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite et la fraude.

 

Le 1er décembre marque la proclamation de la République Centrafricaine par le père fondateur du pays, Barthélemy Boganda en 1958, soit deux ans avant l'indépendance. Avant cette date et sous la colonisation, le pays s'appelait Oubangui Chari.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:39

 

 

Chutes de Boali

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Décembre 2011  13:45


La saison sèche qui démarre s’annonce très rude cette année en Centrafrique. De la ville de Berberati à Bambari en passant par Bangui, fraicheur, poussière et chaleur rivalisent par leur agressivité sur les populations et leurs biens. Et, la production agricole en pâtit déjà, selon les techniciens centrafricains de l’agriculture.

 

La saison sèche de cette année a commencé en début du mois de novembre. Après quelques mois semaines, elle est déjà redoutable comme jamais.

 

Dans la préfecture de la Ouaka au centre du pays par exemple, l’alternance brusque entre fraicheur et chaleur ont obligé les autorités locales à mettre en garde les populations contre le phénomène des feux de brousse. Le climat actuel est caractérisé par un vent très frais soufflant du nord vers le sud, allant de 20 heures à 9 heures le matin, suivi d’un soleil et d’une chaleur caniculaire de 10 heures à 15 heures. Des mesures de prévention sont envisagées pour protéger les forêts et éviter les feux dévastateurs.

 

Les rivières et marigots n’ayant pas assez rempli leur lit pendant la saison des pluies commencent à tarir. Les herbes sont bien sèches dès le début de cette saison. Chez beaucoup de personnes, on assiste à la sécheresse des peaux, les fissures des lèvres et l’apparition du rhume.

 

Cependant à Berberati dans la préfecture de la Mambéré Kadéï, la chaleur et le froid se disputent le jour et la nuit en ce début de saison sèche. Cette situation entraine déjà des conséquences fâcheuses sur la production économique à l’exemple de la rareté du manioc sur le marché.

 

Seulement, dans cette zone diamantifère, les vendeurs de friperie se frottent les mains. Ils vont pouvoir écouler plus facilement leurs marchandises.

 

Rappelons que la ville de Boali est la première victime de la saison sèche de cette année en Centrafrique. Une bonne partie du site de reboisement de la ville a été ravagé le 5 décembre par un incendie d’origine inconnue. Cette  situation est très fréquente pendant la saison sèche dans le pays.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:55

 

 

 

 

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Comme le montrent ces photos, la Mairie de Bangui est actuellement en grand chantier de ravalement de façade. C’est le vœu du successeur de Jean Barkès NGOMBE-KETTE, ex président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Nazaire YALANGA GUENEFE. C’est la conséquence des agissements de NGOMBE-KETTE qui entreprenait ses folies lorsque son actuel successeur fut son directeur financier.

 

Il en est de même de la salle des Fêtes du Jardin du Parc du Centenaire par laquelle le scandale qui a emporté NGOMBE-KETTE est arrivé. Elle est aussi en chantier parce que construite par la propre entreprise de ce dernier sans conformité avec le cahier des charges de l'ouvrage et avec un financement de l’AIMF. La pratique de NGOMBE-KETTE consistait à refuser systématiquement de rendre compte sur la gestion des fonds qui a servi à la réalisation des chantiers financés par l’AIMF, allant jusqu’à traiter d’esclavagistes et colonialistes les responsables de l’AIMF qui lui exigeaient quelques comptes.

 

C’est ce qui a conduit le Secrétaire Général de l’OIF, le président Abdou DIOUF à s’en expliquer directement avec BOZIZE en juin dernier. Sans cette colère du SG de l’OIF, les malversations et les insupportables situations de conflit d’intérêts de Jean Barkès NGOMBE-KETTE allaient sans doute se poursuivre jusqu’à présent car BOZIZE brille plutôt par sa faculté à protéger et promouvoir les détourneurs et autres malhonnêtes que de les mettre à la disposition de la justice.

La preuve C.A.P a révélé il y a quelques jours, l’existence d’un décret déjà signé par BOZIZE nommant le même NGOMBE-KETTE comme DG de l’ENERCA mais qui tarde seulement à être rendu public.

 

 

Rédaction C.A.P

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:23

 

 

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Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

 internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : La sécurité et la paix préoccupent le Président François Bozizé


Bangui, 02 Décembre 2011 - Le chef de l’Etat centrafricain François Bozizé a exprimé sa préoccupation pour la sécurité et la paix, menacées par la présence des groupes armés étrangers en République Centrafricaine, faisant allusion à l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony et le rebelle tchadien Baba-Laddé retranché avec ses hommes dans le Nord-Ouest du pays.


« L’occupation et la circulation sur notre territoire des forces non conventionnelles, non centrafricaines est un affront à notre fierté et à notre dignité », a déclaré mercredi soir François Bozizé, dans son adresse à la nation à l’occasion du 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine à Bangui.


Pour ce dernier, ces groupes armés étrangers constituent une menace pour l’existence des Centrafricains, « déjà que les rebellions internes sont un danger pour l’unité nationale et un défi pour l’Etat ». Par ailleurs il a témoigné sa reconnaissance au président américain, Barack Obama qui a accepté d’envoyer une troupe dans la région pour aider à neutraliser la LRA.

 

« Pour que la sécurité revienne, le gouvernement agit en direction de ceux qui ont pris les armes pour que, dans l’honneur et la confiance, ils déposent ces armes », a souligné François Bozizé, évoquant la situation des rebellions internes qui ont accepté le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR).

 

« L’édification d’une nation est une oeuvre de longue haleine, elle exige engagement, responsabilité, sacrifice mais également et surtout union des forces autour d’un objectif suprême : la préservation de la patrie », a-t-il fait remarquer ajoutant que sans la paix rien de solide ne peut être entrepris parce que « l’insécurité disperse les efforts, même aux libertés d’aller et venir et effraye l’investisseur ».

 

Il a enfin exhorté la population à faire confiance aux Forces de défense et de sécurité. « Les Forces de défense et de sécurité ont besoin de continuer de sentir que la nation est avec elles, car ces forces sont d’abord et avant tout celles de la nation », a-t-il conclu.

 

 

 

Bouar : Insécurité sur l’axe Bouar- Garouaboulaye

 

Un groupe d’hommes armés a attaqué jeudi le site de la société de construction de route, SOJA SATOM, sur l’axe Bouar-Garouaboulaye et a dépouillé les responsable de tout leur bien financier, a rapporté ce matin radio Maïgaro.

 

De même les particuliers qui se rendaient à Garaouaboulaye pour célébrer la fête du 1er décembre 2011 ont également connu le même sort.

 

La semaine dernière, M. Daoudou, premier vice-président de la délégation spéciale près la commune de Godro, dans la sous-préfecture de Abba, à 200 km de Bouar sur l’axe Sangami a été assassiné par des hommes armés non identifiés.

 

Selon les informations recueillies auprès de la commune, le défunt allait assister et encourager les jeunes volontaires qui se constitués en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité de la commune.

Face à la résurgence de cette situation qui compromet la liberté d’aller et venir de la population, un SOS est lancé au gouvernement pour rétablir la sécurité revienne dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a conclu radio Maïgaro.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:29

 

 

 


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Radio Ndéké Luka jeudi, 01 décembre 2011 13:21

 

La fête du 1er Décembre qui marque cette année le 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine est célébrée ce jour sur l’ensemble du territoire national. La grande manifestation demeure le grand défilé militaire et civil qui a duré près de 2 heures et 30 minutes sur l’Avenue des Martyrs à Bangui, en présence du couple présidentiel François et Monique Bozizé, des membres du gouvernement, des représentants des différents corps constitués et des membres du corps diplomatique accrédité en Centrafrique.


Un public nombreux a suivi ce grand défilé, malgré la chaleur qui s’est abattu sur la capitale centrafricaine. 34°C à l’ombre, vers 10heures TU (11à Bangui). Malgré également l’appel au boycott lancé par l’opposition.


Certains ont préféré suivre en direct la retransmission en direct de l’événement sur l’antenne de la télévision nationale. D’autres étaient collés à leur poste transistor pour suivre le déroulement de l’évènement sur les radios, soit sur Radio Ndeke Luka, soit sur la Radio Nationale, les deux principales stations qui ont assuré une retransmission en direct.

 

Dans les provinces, les correspondants de Radio Ndeke Luka à Bouar (Ouest), Obo (est), Bossangoa (Nord), Mbaïki (sud) et Bambari (centre), ont confirmé l’effectivité de cette fête avec des défilés ayant regroupé, là encore, des milliers de personnes. A Berbérati, la célébration a été renvoyée à une date non encore fixée.  Le député et ministre résident de cette préfecture, Sylvain Ndoutingaye, par ailleurs ministre des Finances,  a souhaité décaler les festivités, afin de les présider lui-même. Le correspondant de Radio Ndeke Luka qui donne l’information précise que le ministre veut ainsi remercier les populations qui l’ont élu lors des élections législatives de janvier 2011.

 

Mercredi dans la soirée et en prélude à cette fête, le Chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, s’était adressé dans un discours radiotélévisé à la Nation. Il a lancé un appel la reconstruction du pays.


François Bozizé a tenu à faire comprendre en français aux Centrafricains que la construction d’une nation repose sur plusieurs valeurs, car « l’édification d’une nation est un travail de longue haleine, et elle exige engagement, responsabilité, sacrifice certes, mais également et surtout, union des forces autour d’un objectif suprême : La préservation de la patrie ».

 

Le président centrafricain a exhorté « ceux qui ont choisi le métier des armes à respecter leurs engagements pour la sécurité du pays ». Il a souligné que « la sécurité, la préservation de l’identité territoriale centrafricaine est l’affaire de chaque centrafricain, même si le gouvernement a le privilège de l’action ».

 

Dans la version en sango (langue nationale de la RCA) de son message radio télévisé François Bozizé a affirmé qu’il fera tout pour barrer la route au « voleur de bétails, menteur et escroc de Baba Ladé qui vient dicter sa loi en Centrafrique ».

 

Il a également pris l’engagement que le gouvernement va tout mettre en œuvre pour éradiquer les maux qui gangrènent la bonne marche du pays, souhaitant que les jeunes et les femmes puissent avoir leur place dans le développement de la République Centrafricaine.

 

 

 

NDLR : Si Bozizé n’a rien à dire il ferait mieux de se taire car ses promesses au sujet de Baba Ladé sont indécentes car tout le monde sait qu’il est incapable, le comble pour un soi-disant général d’armée, de « barrer la route au « voleur de bétails, menteur et escroc de Baba Ladé qui vient dicter sa loi en Centrafrique » comme il le dit dans son allocution en sango.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 01:41

 

 

assemblee nationale

 

A en juger aux termes de la lettre en date du 23 novembre 2011 qu’il vient d’adresser à son patron le ministre des affaires étrangères, le général Antoine GAMBI, dont C.A.P a pu se procurer copie, l’ambassadeur extraordinaire, Plénipotentiaire et Représentant permanent de Centrafrique auprès de la Confédération Suisse, Léopold Ismael SAMBA tire la sonnette d’alarme sur la situation qu’il traverse en ce moment.

 

En effet, depuis le mois de juin,  ce dernier n’a pas reçu le moindre crédit pour son fonctionnement courant. Résultat : l’électricité, le téléphone et son fax sont coupés. Sa voiture de commandement est en panne. Plus grave aussi, il a déjà accumulé plusieurs impayés de loyers de sa résidence, bref, une vraie galère…Avec ce régime actuel de Bangui, il faut être un ambassadeur vraiment très proche du cercle clanique de BOZIZE pour être à l’abri de difficultés financières. Seuls ceux en poste à Pékin, Washington et Paris doivent toucher du bois.

 

« Afin d’éviter le déshonneur auprès de nos partenaires » ose écrire Léopold Ismael SAMBA à sa hiérarchie mais feint-il d’ignorer que les autorités de Bangui qui n’en finissent pas de crier ces derniers temps à la vacuité des caisses de l’Etat, n’en sont plus à un déshonneur près tout en continuant à s’accrocher désespérément au pouvoir en dépit de leur évidente faillite. Après avoir contribué au pillage des caisses du trésor, le général Guillaume LAPO, en guise de prime au vol, vient  d’être promu Chef d’Etat-Major de l’armée.

 

Comme DG du Trésor, LAPO faisait sans aucun scrupule réparer les toilettes de son bureau à 10 millions de F CFA et se faisait acheter un véhicule de fonction à 149 millions de F CFA. Quant à BOZIZE, on sait maintenant qu’il avait nommé le même LAPO DG du Trésor pour mieux puiser dans les caisses. Joël SINFEI MOIDAMSE était chargé d’aller chaque semaine décharger les centaines de millions en espèces. Les preuves de ce pillage au plus haut niveau de l’Etat en bande organisée sont désormais disponibles et publiques. Centrafrique-Presse révèle les montants pompés en 2010 depuis maintenant sept semaines.

 

Quand dans un pays, la famine sévit, une vaste partie du territoire est occupée par des rébellions étrangères, les ponts et ouvrages d'art de la capitale s'effondrent les uns après les autres, tout cela, dans l'indifférence totale des autorités au pouvoir, ont-elles le temps de penser au sort, sans doute peu enviable d'un ambassadeur en Suisse, fût-il Leopold Ismael SAMBA ? Voilà hélas, les réalités de l'Etat fantôme centrafricain de François BOZIZE à l'heure actuelle....!

 

La Rédaction C.A.P

 

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 01:08

 

 


FACA


Bangui Vendredi, 25 Novembre 2011 12:08 (AFP) - Le général de brigade Guillaume Lapo, ancien ministre et ex-directeur du Trésor public, a été nommé chef d'état-major général de l'armée centrafricaine en remplacement du général André Mazi, mort le 16 octobre de maladie à Libreville, selon un décret présidentiel vendredi.

 

Porte-parole de l'armée centrafricaine puis directeur général du Trésor public centrafricain, le général Guillaume Lapo avait été relevé de ses fonctions en octobre par décret du président François Bozizé sans qu'aucun motif n'ait été précisé.


Formé à l'Ecole spéciale de formation des officiers d'active (ESFOA) Jean-Bédel Bokassa à Bouar (ouest), dans les années 70, le général Lapo a notamment été ministre de la Communication de 1981 à 1986 dans le Comité militaire de redressement national (CMRN) du général André Kolingba (président de 1981 à 1993 et décédé en 2010).

 

Un autre décret présidentiel nomme les colonels Ludovic Ngaïfé, Thierry Lengbé et Jean-Pierre Doléwaya, sous-chefs d'état-major des FACA, chargés respectivement des opérations, des renseignements et de la logistique.

 

Minée par l'insécurité, la Centrafrique s'est lancée en 2008 dans un processus de paix intégrant l'opposition et les rébellions, mais selon un rapport l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International paru en octobre, "le gouvernement s'est invariablement montré incapable ou peu disposé à agir pour protéger ses citoyens".


Selon Amnesty International, au moins 14 groupes armés sévissent toujours en Centrafrique dont la LRA, réputée pour être une des guérillas les plus brutales au monde.


© Agence France-Presse

 

 

 

NDLR : L'armée centrafricaine ressemble de plus en plus à une armée mexicaine. Elle est truffée de généraux et colonels pantouflards et affairistes dont certains sont mêmes inaptes et totalement  déconnectés de l'armée depuis longtemps mais continuent d'être grassement rétribués par l'Etat à ne rien foutre. Pour se mettre à l'abri d'éventuels coups d'Etat, BOZIZE n'arrête pas de les cadeauter en galons, bagnoles et fric et sont de fait à ses petits soins. Ils ne se sentent en rien concernés par les questions d'intégrité territoriale du pays ni des activités criminelles de Joseph KONY et BABA LADE. Comment expliquer autrement cette promotion faite au général LAPO qui non seulement est au coeur de crimes de détournement de deniers publics mais aussi coupable de délit de conflit d'intérêts flagrant !

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:41

 

 

46 maisons incendiées par des éleveurs à Baoro

 

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Radio Ndéké Luka jeudi, 24 Novembre 2011 13:16

 

Encore un conflit éleveurs – paysans qui dégénère. Pour une affaire de vol de bétail, le village de Bokassa, sur l’axe Baoro – Carnot, dans la Préfecture de la Nana Mambéré a été incendié. Bilan : 46 maisons incendiées et d’énormes dégâts matériels et financiers enregistrés. Les faits se sont déroulés mardi 22 novembre 2011.

 

La disparition de deux bovins est à l’origine du sinistre. Mme Pierrette Benguéré, sous-préfet de Baoro, joint par Radio Ndeke Luka raconte : « les éleveurs ont accusé les villageois d’être les auteurs du vol commis. Pour se venger, ils ont mis le feu aux habitations avant de se fondre dans la nature. La gendarmerie de Baoro s’est rendue sur les lieux mais n’a pas encore mis la main sur les pyromanes. Il semble que le chef du village s’est fait le complice des éleveurs, selon les premiers témoignages recueillis sur place. Il est actuellement en état d’arrestation pour les

besoins de l’enquête».

 

Même l’école du village a été incendiée. Le directeur de l’établissement Sosthène Kongombé a confié à Radio Ndeke Luka qu’« il sera impossible aux élèves de finir l’année scolaire en beauté, car la quasi-totalité des documents de l’école ont été emportés par cet incendie ».

 

Pour l’instant, la population victime de l’incendie est obligée de trouver refuge pour les une dans la forêt, les autres ont aménagé des abris de fortune dans leur champ. Le village est désormais désert.


 

 

2millions et non 8 pour le pont provisoire de Langbassi

 

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Radio Ndéké Luka jeudi, 24 Novembre 2011 13:23

 

Le ministère de l’Urbanisme vient de démentir ce 24 novembre 2011, les informations données par la presse centrafricaine, concernant le fonds alloué pour la construction d’un pont provisoire sur le canal de Langbassi, à Bangui. Plusieurs medias ont annoncé, sur la base d’informations recueillies auprès des ouvriers, que l’ouvrage a coûté 8 millions de Francs CFA (soit environ 12 000 euros).

 

Selon le ministère de l’Urbanisme, le coût exact est de 2.925.000 francs CFA (soit environ 4500 euros), un montant déboursé par le Fonds d’Aménagement et d’Equipement Urbain. Le ministère exclu cependant de parler de pont, mais plus tôt d’une passerelle.

 

Selon Alexandre Pamphile Maléyombo, chef de service technique au Fonds d’Aménagement et d’Equipement Urbain, cette « passerelle est destinée aux piétons et aux  motocyclistes. Elle permet également de desservir les deux quartiers riverains du canal, afin d’éviter aux usagers de l’Avenue David Dacko, de parcourir une longue distance, pour aller dans les deux sens ».

 

Concernant le chiffre de 8 millions avancé par la presse, Alexandre Pamphile Maléyombo a indiqué ignorer « celui qui a donné cette information aux medias, ni dans uel but. Mais nous disons seulement que cela n’engage que son auteur, et les journalistes centrafricains doivent d’abord vérifier les informations avant de le diffuser ».

 

Le montant de 8 millions avancé par les medias, n’avait pas du tout plu à certains usagers. Certains se sont même insurgés contre le coût annoncé et ont même demandé au gouvernement de casser celui-ci et de reconstruire un autre qui pourrait atteindre ce supposé montant.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation