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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:16

 

 

secours cicr

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 25 Février 2012

Bangui : Le CICR regrette l’accès difficile aux victimes des conflits en RCA

Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a relevé les difficultés d’accès aux victimes des conflits dans le Nord de la République centrafricaine, dans un communiqué de presse publié jeudi et qui dresse le bilan de ses activités au titre de l’année 2011.

« Les combats qui ont récemment secoué le nord du pays ont contraint des milliers de personnes à fuir. Ces violences fragilisent considérablement les conditions de vie de la population. En dépit d'une insécurité qui rend l'accès aux victimes difficile, le CICR tente d'assister les populations les plus vulnérables », indique le communiqué.

La cheffe de la délégation du CICR à Bangui, Katharina Ritz, a fait remarquer que plusieurs villages dans le Nord, sur l'axe Ouandago-Gondava à une cinquantaine de Km au nord de Kaga-Bandoro ont été partiellement ou totalement détruits depuis la fin du mois de janvier 2012, lors de l’assaut conjoint des forces armées centrafricaines et tchadiennes contre le Front populaire pour le redressement (FPR) du rebelle tchadien Baba-Laddé. De sorte que « des milliers de personnes ont dû fuir. Elles ont tout perdu : leurs maisons, leurs récoltes et leurs biens », a-t-elle indiqué.

Selon le CICR, la plupart des déplacés ont trouvé refuge chez des proches dans des villages avoisinants, mais de nombreuses personnes se sont aussi cachées dans la brousse et ont besoin d'eau et de nourriture. Il a annoncé que des travaux de réhabilitation des puits et des forages sont en cours dans les zones où se concentrent ces déplacés. Des vivres sont également distribués pour ceux qui n'ont pu être logés dans une famille hôte.

Par ailleurs la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) a mis en place deux brigades de secours à Kaga-Bandoro afin d'orienter les déplacés vers des familles d'accueil et de porter assistance aux blessés légers.

Le CICR regrette aussi la situation des autres régions du pays qui subissent des violences de manière sporadique, comme à Bria au mois de septembre 2011. « La situation est encore aggravée par le banditisme et des tensions ethniques. Dans ces régions, l'insécurité est telle qu'elle entrave significativement l'acheminement de l'aide humanitaire, y compris celle du CICR », indique le communiqué de presse.

A cause de l’insécurité qui limite l'accès aux champs ainsi qu'aux services de base comme les soins médicaux et l'école, le CICR a mis en place une assistance afin de permettre aux  victimes des violences de reprendre rapidement une vie normale à travers une assistance qui leur permet de reconstruire leurs maisons, avoir de l'eau potable ou encore cultiver à nouveau leurs champs.

Dans ce cadre, le CICR affirme avoir distribué en 2011, 393 tonnes de semences vivrières et plus de 15.000 outils aratoires à quelque 31.000 agriculteurs; distribué des vélos, des pousse-pousse, des charrettes, des boeufs, des charrues et des moulins à céréales à près de 24.000 personnes; rénové une pharmacie vétérinaire et mené des formations en soins vétérinaires et gestion de médicaments.

Dix personnes ont été également formées à Obo aux techniques de diagnostic et de traitement à domicile du paludisme. Plus de 3.000 consultations ont été effectuées et près de 2.000 traitements ont été administrés entre octobre et décembre 2011. Le CICR a aussi amélioré l'accès à l'eau à plus de 60 000 personnes grâce à la construction et à la réhabilitation de forages et de puits dans 48 localités du nord et deux villes du sud du pays.

Six ex-enfants soldats ainsi que 29 enfants séparés de leurs familles durant les déplacements ont été réunifiés. 1180 détenus ont été visités dans divers lieux de détention du pays afin de vérifier leurs conditions de détention et leur traitement. Du matériel d'hygiène (savons, seaux, jerricans, brosses, etc.) ont été distribué à 2.400 détenus. Les douches et latrines de trois lieux de détention ont été réhabilitées.

Enfin le CICR a conduit plus de 50 séances de formation en Droit international humanitaire (DIH) à plus de 3.000 éléments des forces régulières et des groupes armés; mené trois séminaires en DIH pour 70 officiers de l'armée nationale à Bangui; soutenu la participation de deux officiers supérieurs de l'armée centrafricaine à des formations en DIH en Italie et en Afrique du Sud.

 

Bangui : Les opérateurs du secteur informel apprennent le droit des affaires

Les commerçants réunis au sein de association dénommée « Nouvelle génération des commerçants de Centrafrique (NGCC) ont pris part vendredi 24 février 2012 à Bangui, à une conférence de renforcement de connaissances en droits des affaires, a rapporté radio Notre Dame.

Selon Eloge-Fortuné Mokpa, coordonnateur de l’ONG réseau dynamique de Centrafrique qui a animé la conférence, il d’agit de doter les membres de la NGCC dans les domaines fiscal, douanier et bancaire pour leur permettre de mieux conduire leurs affaires dans la légalité.

 

« Cette formation vient à point nommé mettre la lumière sur les questions des taxes fixés aux commerçants par les douaniers au niveau des frontières. On leur demande de payer l’impôt import- export, alors que cela n’existe pas », a –t-il relevé.

Pour Maturin Mbounou-Ngopo, inspecteur des impôts intérimaires du chef de service des études à la direction générale des impôts a conclu que « l’impôt global unique est appliqué au secteur informel, institué par la loi des finances 2011. Avant on parlait de l’impôt libératoire. Mais il y’a aussi d’autres impôts impliqués aux contribuables », a-t-il précisé.

Il s’agit de donner l’occasion aux jeunes qui se lancent dans les affaires de s’imprégner des principes légaux en matière de commerce afin de leur permettre s’émanciper en toute légalité.

 

 

Bangui : Bientôt l’Université Newtech Institut d’Afrique Centrale

Les travaux du projet de construction de l’Université Newtech Institut d’Afrique Centrale, ont été lancés vendredi à Bangui par le Président de la République François Bozizé qui a procédé à la pose de la première pierre.

Le montant global de réalisation de ce projet est 1, 400 milliards FCFA, avec une grande partie du financement provenant de la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC).

« Nous avons signé une convention de financement avec la BDEAC, mais cette convention de financement ne couvre pas l’ensemble du projet, selon les procédures de la BDEAC, nous avons passé par des Banques partenaires au niveau local en vue de boucler le financement », a expliqué le Président directeur général de l’entreprise Newtech Institut, Serge Singha Béngba.

Les travaux se dérouleront en trois phases. D’abord la construction dans une durée de 12 mois de 3 bâtiments de l’Université Newtech d’Afrique Centrale, ensuite la construction de 2 autres bâtiments pour les Fondamental 1 et 2 et enfin la réalisation d’un Campus universitaire et d’un internat d’excellence à Kpalongo (PK 13 route de Mbaïki).

Pour le ministre d’Etat l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Willybiro Sacko, cette nouvelle université à caractère sous régionale vient soulager l’Université de Bangui qui n’est plus en mesure de contenir le flot de jeunes centrafricains désireux de se former.

« Les responsables de ce projet le positionne comme une institution sous régionale à vocation universitaire qui deviendra complémentaire à l’université de Bangui », a-t-il précisé avant de promettre d’apporter tous les appuis possible à ce projet en vue de relever le défi de l’éducation et de la formation en République centrafricaine.

« Le département que je dirige va apporter son concours à cet établissement au niveau pédagogique et au niveau administratif en accord avec le rectorat de l’Université de Bangui « dans le cadre des réformes engagées à l’Université de Bangui en vue d’améliorer la qualité des enseignements et la crédibilité des diplômes délivrés aussi bien par les établissements publics que privés.

Créée en 1994 sous forme d’une société à responsabilité limitée, Newtech Institut a pris le statut de société anonyme en 2008. Il comprend trois cycles de formation, les Fondamental 1 et 2 et le cycle supérieur avec des services de conseil auprès des entreprises, l’ingénierie informatique, lu développement des logiciels spécifiques, la maintenance et le réseau. Il compte près de 4000 élèves et étudiants.

 

NDLR : Bientôt, on va encore nous annoncer que Bozizé a été fait Dr honoris causa de cette nouvelle université qui est pourtant une initiative à laquelle il est totalement étranger.

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 15:26

 

 

 

Ngaoundaye.jpg

                                                  

                                              Ngaoundaye

 

Bangui 25 février (C.A.P) - Le vendredi 24 février à la mi-journée, un incendie, parti du frigo à pétrole du centre de santé de Ngaoundaye (du Nord-ouest), s’est propagé à tout le bâtiment central et a détruit tous les vaccins, la pharmacie et une bonne partie des installations ainsi que le mobilier de cet important centre de santé où afflue généralement toute la région et même certaines populations camerounaises de la région frontalière, située à quelques encablures de là, a rapporté le député KNK de cette circonscription M. Martin Wiguélé sur radio Centrafrique.

Aucun bilan officiel n’est rendu public et les autorités sanitaires gouvernementales ne se sont toujours pas exprimées sur le sinistre dont on ne sait pas s’il est d’origine criminelle ou non. C’est vers les organisations humanitaires et religieuses que ce député s’est tourné pour solliciter une aide d’urgence au profit des populations de la contrée.

La saison sèche en cours dans le pays est généralement propice à la prolifération d’incendies de brousse, avec des débordements sur les villages dont les cases partent le plus souvent en fumée sans que rien ne soit fait pour venir en aide à leurs infortunés propriétaires. Il faut souhaiter que ce ne soit pas le cas du centre de santé de Ngaoundaye.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 22:30

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

L’OCDH déplore les conditions de détention à Berberati

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Février 2012 14:28

 « Pas de toilettes, une ration alimentaire à peine servie et les délais de garde à vue dépassés ». Ces constats ont été faits par l’Observatoire des Droits de l’Homme (OCDH) au cours d’une visite dans la maison carcérale de Berberati (ouest).

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé les faits ce 24 février 2012, « les prisonniers  se plaignent quotidiennement de leurs conditions de détention. Au commissariat comme à la maison carcérale, ces personnes en conflit avec la Justice se soulagent dans les geôles où elles sont incarcérées ».

Au sujet de leur ration alimentaire, le correspondant déclare que le fonds alloué à hauteur de 60 000 (environ 9,2 euros) tombe à compte goute. Ces détenus sont souvent nourris grâce aux œuvres de charité de l’église Catholique.

L’autre constat relevé au cours de cette visite est que chaque famille devrait payer une somme 500francs CFA (environ 0,7 euros)  avant d’apporter à manger à son parent prisonnier. Aussi, pour épargner un prisonnier des tortures, sa famille verse une somme de 5000 francs CFA (environ 7,6).

Interrogés par les responsables de cette ONG, les gardes pénitentiaires affirment ignorer une telle pratique.

 

Le 8ème arrondissement de Bangui privé d’électricité depuis trois semaines

Vendredi, 24 Février 2012 14:29

Une partie de la population du 8ème arrondissement vit depuis 3 semaines dans le noir et s’en plaint. Cette situation est due à la panne survenue sur le transformateur qui alimente cinq quartiers dans ce secteur. Une panne que l’Energie Centrafricaine (ENERCA) n’a toujours pas trouvé une solution.

Sont concernés par ce désagrément, les habitants des quartiers : Ngongonon, Galabadja V, Galabadja IV, Gobongo III et une partie des Sinistrés dans le 8èmearrondissement.

Des plaintes fusent de partout : « Nous ne pouvons plus rechercher nos téléphones, conserver nos provisions au frais, vaquer à nos activités génératrices de revenus, nos enfants ne peuvent plus étudier dans de bonnes conditions et craignons d’ailleurs pour notre sécurité », ont indiqué le 23 février certains consommateurs interrogés par Radio Ndeke Luka.

Le regret dans cette situation est que nous payons des factures à l’ENERCA, même si l’énergie n’est pas consommée et sont de ce fait lésés, ont affirmé d’autres.

De son côté, le maire de l’arrondissement, Maurice Namganda, a expliqué que l’ENERCA évoque un problème de grue pour descendre le transformateur, et procéder à sa réparation.

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 02:18

 

 

Pr Yangou-copie-1

 

 

 

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GENERAL PRESIDENT DEPUTE BOZIZE, DOCTEUR HONORIS CAUSA DE L’UNIVERSITE DE BANGUI

La nouvelle selon laquelle BOZIZE a été élevé voilà une semaine au grade de docteur honoris causa de l’Université de Bangui  n’a pas dû faire sourire beaucoup de Centrafricains, tant les actes de bouffonnerie ne manquent pas dans ce pays voué aux mains de prédateurs et de voyous de toute nature. On ne peut ne pas se demander pour quoi une telle mascarade en ces temps de crise exacerbée, de sous-nutrition généralisée dans le pays et de misère crasse que connaissent les Centrafricains et leur  pays que certains croient maudit par ses propres fils. Certains intellectuels et officiers de l’armée en portent une lourde responsabilité selon d’autres.

« Les oiseaux de même plumage volent ensemble ». Ce dicton sied à cette grotesque parodie dont l’actuel ministre de l’enseignement supérieur WILLYBIRO SAKO Jean porte l’entière responsabilité. Pour ceux qui croyaient encore à la probité intellectuelle de ce brillant commissaire de police reversé dans le corps de la magistrature, ancien ambassadeur à Paris, il vient de rappeler à la mémoire collective des Centrafricains, sa proximité trentenaire avec BOZIZE. Que ce soit au Camp militaire Fidèle OBROU où les deux étaient voisins et se rendaient ensemble à la Cour impériale de Bérengo, leurs lieux de travail …WILLBIRO n’opposait à la brutalité de BOZIZE que sa discrétion de policier.

L’histoire de ces deux amis de trente ans remonte aux années 70 où le jeune commissaire WILLYBIRO  assumait les fonctions stratégiques de sécurocrate sous le régime de BOKASSA en tant que Directeur Général de la Police Impériale relevant directement de ce dernier. Le jeune et brutal capitaine BOZIZE commandait lui la sécurité impériale, la garde prétorienne du même BOKASSA. Il était réputé féroce et fonctionnait avec l’Ogre de BERENGO de manière gestuellement efficace, obéissant à tous ses coups d’œil et gestes qui étaient en fait des instructions en général de « casse ». L’Empereur BOKASSSA avait exigé du Colonel MANDE, commandant l’Académie militaire de BOUAR l’élément le plus taré n’ayant ni le sens du questionnement et du pourquoi des choses et soumis, mais néanmoins capable d’être à la hauteur « du sale boulot » sans état d’âme. De sa promotion, BOZIZE semblait correspondre au profil demandé.

Les véritables gestionnaires des services de sécurité et donc de l’appareil répressif de l’époque étaient en effet constitués par ce duo qui a échappé comme par enchantement, à tous les procès de cette période instruit après sa chute à l’ex-empereur de Bérengo. L’armement centrafricain étant stocké à BERENGO sous l’autorité de BOZIZE, les nouvelles armes d’assaut KALACHNIKOV étaient gérées par ce dernier. Les Forces armées centrafricaines se contentant des pauvres fusils « MAS 36 » dont les percuteurs et les munitions étaient rangés sous l’œil et la vigilance de BOZIZE devenu le plus jeune général que l’armée centrafricaine ait connu pour des faits de torture.

Toute sa carrière se fera à BERENGO donc si BOKASSA est mis en cause dans des exactions, on ne pouvait ne pas questionner un tant soit peu ce duo sécuritaire infernal BOZIZE/WILLYBIRO. Des comparses ont été condamnés et exécutés. Ce fut les cas du Général Chef d’état-major des armées de l’époque, MAYOMOKOLA. Ce brave militaire a préféré se sacrifier pour protéger les « Hommes de BERENGO » BOZIZE, WILLYBIRO, MAMELEYENqui est revenu aux cotés de BOZIZE actuellement dans la garde rapprochée, BEMAKASSOUI promu général parBOZIZE et bien d’autres tortionnaires et traitres comme les Généraux MOBEBOU et YANGONGO…tous encore aux affaires. On prend les mêmes et on repart toujours sur les mêmes bases et en consolidant  le même système.

Le discours de Monsieur Le Ministre d’état Jean WILLYBIRO SACKO à l’honneur de BOZIZE est un discours de honte, véritable flagornerie qui rappelle celui prononcé naguère par le Professeur Simon BEDAYA NGARO à la naissance d’un fils de l’ex-empereur, MINDONGO GBOUNDOULOU BOKASSA par encore un brillant intellectuel.

Le Général Président Député BOZIZE est le véritable héritier de l’Ogre de BERENGO. On le voit reconstituer la fameuse prison personnelle de BERENGO où étaient détenus les prisonniers  personnels de l’empereur sous la vigilance des « Abeilles » de BOZIZE. Peu en sont sorti vivant comme le commandant Auguste MBONGO et beaucoup d’autres anonymes… « GUANTANAMO » à Bossembélé a été construit sur la même vision. BOKASSA, Président détenant plusieurs portefeuilles ministériels, patron du Trésor et des Douanes, premier magistrat, premier basketteur, Dirigeant de toutes les sociétés d’état…Le Général Président Député BOZIZE a les mêmes fonctions, se considérant avec sa progéniture et ses neveux comme détenteur du titre foncier de la République centrafricaine, leur patrimoine familial.

Il n’y a que par cette grille de lecture que se comprendrait l’initiative de «  l’Ami de trente ans » de BOZIZE, Jean WILLYBIRO  SACKO. N’est-ce pas lui qui a été appelé subitement  à la rescousse en 2010 pour essayer de pallier quelque peu à l’incompétence et à la nullité du vrai faux pasteur président de la CEI, le tristement célèbreJoseph BINGUIMALE ? N’est-ce pas Jean WILLYBIRO  SACKO que BOZIZE a récompensé en le nommant comme ambassadeur à Paris après qu’il ait présidé en sa faveur la commission électorale de 2005 après que BOZIZE eût décidé de s’accrocher au pouvoir à la suite de son auto-proclamation comme président à l’issue de son coup d’Etat de 2003 ? De tout cela, les Centrafricains ne sont pas dupes.

Tous les signes avant coureur d’une fin de règne étant réunis, c’est vers ceux qui comme Jean WILLYBIRO SACKO, qui ont servi tous les régimes depuis les années 70, au niveau de l’appareil répressif, que BOZIZE  jette ses dernières cartes, soit pour en faire un Premier Ministre comme l’avaient annoncé les rumeurs  depuis les élections de 2011, soit comme thuriféraire d’un régime aux abois. Et si l’histoire voudrait simplement que les véritables tortionnaires de BERENGO reviennent pour expier leurs crimes…

Le brave WILLYBIRO SACKO que certains admiraient hier, donne aujourd’hui en fin de carrière, son visage d’intellectuel vil, indigne et de n’être qu’un simple pantin qui se cachait et cachait bien son jeu. On ne peut que revenir sur son passé de véritable cerveau et patron d’un appareil répressif qui a fait des milliers de victimes en trente ans…avec son ami et complice François BOZIZE. Que dire aussi des responsabilités de l’ineffableFaustin TOUADERA et Georgette DEBALE dans cette grossière pitrerie ?

 

Jean Claude GBAGUENE (Bangui)

 Un Centrafricain écoeuré

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 01:05

 

 

palmeraie

 

 Bozizé fait du sport

 

Bangui, 23 février (C.A.P) - Le mardi 21 février 2012, le Président Bozizé, Président du Conseil Spécial de Surveillance et de Redressement des Entreprises et Offices publics a effectué une visite qualifiée « d’inopinée » à l'usine Centrapalm de Bossongo mais à laquelle ont été associés un gratin de membres du gouvernement, ses collaborateurs, des cadres de son parti et le Préfet de la Préfecture de la Lobaye entre autres, rapporte radio Centrafrique.

Cette visite a donné à Bozizé l’occasion de tenir une réunion de plus de quatre heures d’horloge avec tout ce beau monde auquel il faut rajouter la population de Bossongo, le personnel de l’entreprise, les syndicats, le comité ad hoc de gestion de cette structure industrielle agro-alimentaire, rapporte la même source.

Présentée comme un médecin au chevet d’un malade agonisant, ce qui donne plus d’une raison d’espérer à ce dernier, cette visite de Bozizé mais surtout sa réunion – d’un genre certes nouveau en matière de gestion – a surtout servi de prétexte à la stigmatisation de deux anciens responsables de Centrapalm, MM. Joël Beassem qui a quitté l’entreprise depuis belle lurette et Edouard Akpékabou dernier DG (qu’on vient de porter à sa dernière demeure), comme étant les fossoyeurs de cette entreprise, pour avoir prétendument dilapidé tous ses fonds.

On note en passant et comme par hasard, que le nom de l’un des derniers présidents du conseil d’administration de Centrapalm, Francis Nganawara n’est nullement cité parmi les responsables du naufrage de cette boîte. Au terme de cette visite, le « milliardaire de Boy-Rabe » Fidèle Gouandjika, actuel ministre de l’agriculture et ministre de tutelle de cette entreprise, a exprimé sa joie et sa confiance en l’avenir de celle-ci « à l’heure des nouvelles technologies », a-t-il dit.

Sur le chemin de retour, Bozizé a marqué un arrêt au site de construction de la cimenterie en construction à Nzila (10 km de Bangui, axe Mbaïki) où selon lui, les premiers sacs de ciment de cette usine seront disponibles au mois de septembre 2012. A rappeler que lors de la cérémonie de pose de première pierre de la construction de cette cimenterie, Bozizé avait initialement promis aux Centrafricains les premiers sacs de ciment pour juin 2009.

Bozizé ne faire croire à personne qu'il vient seulement de découvrir la situation catastrophique des sociétés d'Etat et offices publics dont il a pourtant depuis neuf ans qu'il est à la tête du pays, nommé lui-même les responsables et différents membres des conseils d'administration. A quelques jours de l'arrivée à Bangui d'une mission du FMI, ses gesticulations ont sans doute pour but de dresser un écran de fumée pour tenter de donner l'impression qu'il veillerait à la bonne marche et gestion des entreprises d'Etat dont il vient de s'auto-attribuer le prétendu redressement. Personne ne peut en être dupe.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 17:37

 

 

ambulance centro

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 22 Février 2012

Bangui : 200 orphelins vaccinés contre l’hépatite B par l’Institut Pasteur de Bangui

L’Institut Pasteur de Bangui a vacciné ce matin 200 enfants de l’orphelinat Action pour la Compassion en Centrafrique (ACC) situé au PK 13 de Bangui contre le virus de l’hépatite B.

Selon Dr Claudine Békondji, responsable du laboratoire des Virus oncogènes, Unité de rétrovirologie et virus oncogènes à l’Institut Pasteur de Bangui, cette initiative fait suite à une étude pilote faite sur 2 ans sur 535 enfants de 4 mois à 6 ans, au sujet du virus de l’hépatite B.

« Après cette étude pilote, on s’est rendu compte que 62% des enfants n’étaient pas vaccinés. 67 enfants sur les 535 qui ont été vaccinés contre l’hépatite B. On s’est rendu compte qu’il y avait 5% qui avaient une infection de l’hépatite B qui était en cours », a-t-elle expliqué.

Elle a fait savoir qu’au début du projet, des « enfants naïfs », ou encore des enfants qui n’ont jamais été en contact avec le virus de l’hépatite B ont été vaccinés par l’Institut Pasteur de Bangui. « C’est la suite de ce travail qui nous permet de vacciner aujourd’hui en priorité les enfants les plus démunis, des orphelins », a souligné Dr Claudine Békondji.

Le projet s’est intéressé aux enfants parce que le virus de l’hépatite B se transmet très tôt dans la petite enfance dans les pays où la prévalence dépasse 10 et 15%. « C’est le cas de la République Centrafricaine qui a une prévalence de 15,4% chez l’adulte », mais aussi parce que les quelques rares études qui ont été menées ici ont été réalisées chez des adultes. Il n’y a pas assez d’études sur le taux d’infection chez les enfants.

« Il faut protéger les enfants parce que plus tôt on attrape le virus, plus tôt on va développer le cancer qui se manifeste chez les gens qui sont infectés par le virus de l’hépatite B », a expliqué Dr Békondji.

Dr Muriel Vray, épidémiologiste à l’Institut Pasteur de Paris, Unité d’Epidémiologie des maladies émergentes et responsable scientifique de ce projet a expliqué que l’étude a été menée dans trois pays que sont le Cameroun, le Sénégal et la République centrafricaine. L’objectif principal est une estimation de la couverture vaccinale et la prévalence des enfants infectés par le virus de l’hépatite B. L’étude a été financée par l’Institut Pasteur de Paris et environ 1786 enfants dont 535 à Bangui en RCA, 733 au Cameroun et 486 au Sénégal en ont bénéficiés.

« Le vaccin contre l’hépatite B, en accord avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a été intégré au Programme élargi de vaccination (PEV) à partir de 2005 au Cameroun et au Sénégal et en RCA à partir de 2008. C’était intéressant pour nous de regarder si l’application de ce vaccin qui a été intégré beaucoup plus tôt dans les deux autres pays par rapport à la Centrafrique.

« Nous avons montré que ce vaccin est très efficace (Cameroun et Sénégal) puisqu’il donne des résultats qui permettent une protection entre 88 et 94%. Nous avons retrouvé ces chiffres de bonne protection au Cameroun ; au Sénégal, on a des chiffres un peu plus mauvais. En RCA, on constate que le vaccin est en train de pénétrer avec le PEV et c’est un point positif », a fait remarquer Dr Muriel Vray.

Il faut savoir que le microbe de l’hépatite B est dans tous les liquides biologiques du corps, dans la salive, dans la sueur, la sécrétion génitale chez la femme, dans le sperme chez l’homme. Le schéma vaccinal est de trois doses : une dose le premier jour, une deuxième dose un mois plus tard et une dernière dose après six mois.

 

 

Bouar : Des magistrats en formation sur l’anthropologie et la sorcellerie

12 magistrats de la Cour d’appel de Bouar ont démarré hier une formation de 5 jours sur l’anthropologie et la sorcellerie, a rapporté radio Maïgaro.

Organisée par l’Union européenne en partenariat avec le ministère de la justice, cette rencontre devrait permettre aux praticiens aux magistrats de comprendre davantage les différentes facettes de l’anthropologie afin de mieux dire le droit, dans les affaires d’accusations liées à la pratique de la sorcellerie ou du charlatanisme en République Centrafricaine.

« Les pratiques du charlatanisme et de la sorcellerie peuvent être traitées au même titre que les autres infractions selon la procédure pénale centrafricaine », a fait observer le Professeur Bruno Martinélé venu de l’Université d’Aix Marseille en France qui assure la formation.

Il a aussi relevé le fait que la justice appliquée aux crimes et aux délits qualifiés de charlatanisme et de sorcellerie se heurte depuis à plusieurs difficultés et suscitent plusieurs discussions en Centrafrique. D’où nécessité de former les magistrats sur les notions d’anthropologie qui doivent les aider dans les jugements.

Il faut signaler que l’application du nouveau code pénal et du code de procédure pénale fait encore problème en République Centrafricaine. Souvent les juges ne donnent pas satisfaction dans les affaires qui touchent à la sorcellerie ou au charlatanisme.

Dans nombre de région du pays, les personnes de 3ème âge, souvent accusées de sorcellerie sont victime, au quotidien, de vengeance populaire.

 

Berberati : La gestion des ressources de l’APE pose problème

Dans la plupart des établissements scolaires primaires de la préfecture de Mambéré Kadéi, la gestion des ressources de l’Association des parents d’élèves (APE) pose problème, a constaté radio Zoukpana.

Il y a depuis des années un tiraillement existe entre les directeurs d’écoles et les présidents des APE. Les chefs d’établissement refusent de collaborer avec l’APE et préfèrent gérer eux-mêmes les frais d’assurance que versent les parents d’élèves.

Or d’après les textes règlementaires de la Fédération nationale des associations des parents-d’ élèves de Centrafrique (FNAPEC), seule l’équipe de l’APE à le pouvoir d’assurer la gestion des frais d’assurance.

« La gestion des cotisations de l’APE revient aux membres du bureau de l’association élus pendant une assemblée générale et non aux chefs d’établissement », a relevé Nestor Guili président préfectoral de l’association des parents d’élèves de la préfecture de la Mambéré Kadéi, faisant allusion aux textes réglementaires de la (FNAPEC).

« Le non-respect des textes risque de compromettre à la bonne marche des établissements scolaires dans la Mambéré Kadéi », a déploré le président sous-préfectoral de l’association des parents d’élèves de la Mambéré Kadéï, Thierry Nalimou dans un entretien avec radio Zoukpana.

 

Nola : Une vendeuse de café arrêtée pour intoxication

Une vendeuse de café au marché central de Nola a été arrêtée hier par la police municipale pour intoxication, a annoncé ce mercredi radio Kuli-Ndunga.

Les informations révèlent que cette femme faisait un mauvais mélange lors de la préparation de la poudre de café qu’elle vend depuis des années. Elle mélange notamment les grains de café avec des grains de maïs, de l’huile de palme, du piment et des coques d’arachides afin d’avoir une grande quantité de produit.

La municipalité a été alertée par les voisins de cette femme et a mené sa propre enquête. C’est à l’issue de cette enquête que la femme incriminée a été mise aux arrêts sur ordre du service d’assainissement de la Mairie de Nola.

« Tous ces mélanges peuvent avoir des effets négatifs sur la santé de la population, c’est de l’intoxication », a souligné le chef de service d’assainissement de la Mairie. Depuis son interpellation hier, cette femme est maintenue dans les locaux de la Mairie de Nola. Son sort n’est pas encore connu, a rapporté radio Kuli Ndunga.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:43

 

 

 

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Cela a failli passer inaperçu. Le pays va très mal mais il faut quand même divertir le peuple et rigoler un peu. Il aimait pourtant dire qu’il n'avait jamais été à l'université mais il est président de la RCA. De même, aucun de ses enfants n’a mis pied dans une université. Il a toujours affiché un mépris souverain pour les intellectuels et tout ce qui concerne l’intellect. Cela ne l’a pas empêché néanmoins de reconnaître l'utilité de l’université dans la société et dans un pays. Il vient donc de se faire désigner Dr Honoris causa de l'Université de Bangui et de porter la toge universitaire du corps enseignant. Quelques images !

  Rédaction C.A.P

Centrafrique : Le Président de la République François Bozizé élevé au grade de Docteur Honoris Causa

 

Bangui, 11 fév. (ACAP) - Le Président de la République François Bozizé a exhorté les étudiant de l’Université de Bangui à persévérer dans leurs études afin de faire de leur institution un outil devant accompagner la République Centrafricaine à devenir un pays émergeant en 2025 lors de la cérémonie le consacrant Docteur Honoris Causa, vendredi 10 février 2012, à Bangui

 

D’après le Ministre d’Etat à l’Enseignement supérieur, Jean Wilibiro Sacko, le grade de Docteur Honoris Causa est attribué à des personnalités « dont l’engagement et les œuvres s’inscrivent dans l’esprit universitaire ».

 

Si le Président Bozizé le mérite, cela est dû au fait que son action a permis de sauver l’année académique de l’année dernière. Il a en outre facilité la restauration du statut particulier des enseignants du supérieur ; l’organisation du corps des chercheurs ; les vagues d’intégration des enseignants du supérieur dans la Fonction publique centrafricaine ; la restauration des primes de recherches ; la réhabilitation du laboratoire des sciences ; la construction d’un amphithéâtre de 1.000 places baptisé en son nom ; l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique, etc., a clamé le ministre de l’Enseignement Supérieur.

 

 Au sujet de la leçon inaugurale devant faire de François Bozizé Docteur Honoris Causa, Dr Kitsoro Kinzounza de l’Université Marien Ngouabi du Congo Brazzaville a fait référence aux traditions universitaires de France, au cours desquelles les impétrants prononcent leur premier cours, en présence de la communauté scientifique et d’un large public.

 

Poursuivant sa leçon, Dr Kitsoro Kinzounza a interpellé les dirigeants des pays de l’Afrique subsaharienne à assumer leurs prérogatives de chef suprême des armées sans négliger celles « de patron des arts, des lettres, de la science et de la technologie ».

 

 Pour entrer dans le thème de l’événement qui est celui de « l’Université de développement », Dr Kitsoro Kinzounza a rappelé l’engagement des chefs d’Etats des pays membres de la CEMAC visant à faire de leur pays respectif des pays émergeant en 2025.

 

Le Recteur de l’Université de Bangui, Mme Koït née Débalé Georgette, qui a estimé que l’institution qu’elle dirige ne saurait déroger à la tradition d’une rentrée solennelle, a fondé son exposé sur l’une des fables de La Fontaine, le Laboureur et ses enfants, qui conclut que « le travail est un trésor ».

 

Cependant, pour faire de l’Université de Bangui une « l’Université de développement », Mme Koït-Débalé a fustigé les cerveaux qui fuient le pays et a exhorté les uns et les autres à changer leur logiciel mental.

 

 C’est dans cette perspective qu’elle a demandé les moyens tant humains que financiers pour réussir la nouvelle mission dévolue à l’Université de Bangui.  

 

 

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                       Ici l'impétrant avec l'ambassadeur de France

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:11

 

 

 

Bangui siège Orange

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Février 2012 14:05

La population de Zémio (sud-est) crie son ras le bol et décide de faire entendre sa voix, après être coupée du monde il y a belle lurette. Ils ont confisqué le véhicule de la téléphonie mobile Orange-Centrafrique en mission à Obo et Zémio..

Les mécontents ont ainsi revendiqué le rétablissement sans conditions de la liaison téléphonique du réseau de cette société implantée dans leur ville depuis 2010.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka à Obo qui a relayé les faits ce 20 février 2012, a expliqué que « ces mécontents ne sont pas à leur 1ère revendication. La semaine dernière, ils avaient organisé une marche pacifique pour demander à Orange de démanteler purement et simplement son réseau qui leur pose problème ».

Mais l’autre détail relevé par le correspondant est qu’à ce jour, « aucun réseau de téléphonie mobile ne marche dans cette ville en proie à l’insécurité grandissante provoquée par les exactions des rebelles de l’Armée de Resistance du Seigneur (LRA) de l’ougandais Joseph Kony ».

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 04:47

 

 

 

rectorat université Bangui

 

  

19 impétrants complètent la liste des médecins de la RCA

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Février 2012 14:29

Les malades de la République Centrafricaine seront bientôt prises en charge de manière efficace avec l’élargissement de la famille des professionnels de santé.  19 Impétrants dont 5 femmes viennent de soutenir leur thèse de doctorat et de fin d’Etudes Spécialisées en Biologie Médicale.

La cérémonie de remise des diplômes a eu lieu ce 15 février 2012,  dans l’amphithéâtre François Bozizé de l’Université de Bangui. Autorités académiques, parents amis et connaissances ont rehaussé de leur présence à cette fête.

D’après le constat des reporters de Radio Ndeke Luka, c’est avec brio que ces désormais futurs médecins ont soutenus leur thèse. Certains ont obtenu leur parchemin avec une mention très honorable d’autres, honorables. Une occasion aussi de recevoir leur grade de docteur en médecine.

Selon Jean-Paul Franck, Professeur de chirurgie et Doyen Honoraire de la faculté de médecine d’expression française de Lille, président général des jurys à cette soutenance, il s’agit d’ »une excellente promotion.  Les étudiants ont présenté leur travail avec enthousiasme. L’idée de former les spécialistes de qualité à Bangui est encourageante, même si beaucoup d’efforts restent encore à faire dans la formation des étudiants en médecine ainsi que certains professionnels de santé en Centrafrique ».

A titre de rappel, l’université de Bangui a eu déjà à former 459 médecins dont 392 Centrafricains.

Il faut dire qu’en dépit de la formation de ces médecins, la République Centrafricaine éprouve toujours de sérieux problèmes en matière de la possession en nombre important des professionnels de santé. Dans certains cas, les malades sont souvent rackettés ou ne bénéficient pas des soins de qualité. Dans d’autres cas, plusieurs médecins préfèrent exercer dans les cliniques privées au détriment des hôpitaux d’Etat. Pour preuve, certains professionnels de santé refusent systématiquement d’être envoyés en provinces.

Par ailleurs, les internes de l’hôpital de l’Amitié de Bangui poursuivent ce mardi leur mouvement de grève. Ils ont revendiqué le payement de leurs arriérés de primes. Des arriérés aggravés par la suspension en janvier dernier des Conseils d’Administration par le président centrafricain François Bozizé. La décision avait d’ailleurs gelé les comptes des entreprises publiques dont les hôpitaux où toutes sorties de fonds sont assujettis aux décisions issues de la réunion de trésorerie présidée par le chef de l’Etat.

   

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com –

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 15 Février 2012

Bangui : L’Université doit adapter la formation des médecins aux besoins de la population (Recteur)

La Faculté des sciences de la santé se doit d’examiner les besoins en soin de santé en vue de produire le personnel nécessaire dont le pays a besoin, parce que le constat est que le ratio médecin-population est très faible, a déclaré ce matin le recteur de l’Université de Bangui Georgette Débalé.

C’était à l’occasion de l’intronisation de 18 nouveaux médecins généralistes de la 26ème promotion et de la remise de diplôme à l’unique récipiendaire du Diplôme d’études spécialisées (DES) en Biologie médicale de la 2ème promotion, financé par la coopération française et exécuté grâce à l’encadrement technique et scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui.

« Si nous faisons le ratio par spécialité, le constat est encore plus amer. Je peux affirmer que le nombre des spécialistes est notoirement insuffisant en Centrafrique. Dans tous les domaines médicaux, nous n’avons pas encore tous les spécialistes. Si nous cherchons à rapprocher ces médecins spécialistes au nombre de régions ou aux zones urbaine et rurale, nous risquons la crise de nerfs ; d’ailleurs il y a des régions où il n’y a personne pour prendre soin de la population», a déploré le recteur.

Georgette Débalé s’est par ailleurs félicitée de l’ouverture d’études spécialisées dans les différentes branches de médecine à l’Université de Bangui. Toutefois, elle a regretté le nombre très limitée des bénéficiaires de cette formation. « Ce déséquilibre dans le nombre de médecins et dans le nombre des spécialistes est un des défis majeurs que notre institution se doit de relever », a relevé le recteur.

Ces nouveaux médecins dont 5 femmes ont été intronisés après avoir soutenu leurs différentes thèses devant des jurys internationaux présidés par le Professeur Jean-Paul Franck venu de Lille en France. Parmi les 18, il y a 3 Camerounais, 1 Tchadien et 1 Nigérian.

Le Doyen de la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Bangui, le Professeur Gérard Grézénguet, a expliqué que ces différentes thèses de doctorat ont un caractère très particulier dans le cadre du fonctionnement de la formation des diplômes spécialisés de Pédiatrie, de gynécologie obstétrique entamée au mois d’avril 2011 et dont la validation de la première année est prévue dans les prochains jours.

 

Depuis sa création, l’Université de Bangui a formé 459 médecins dont 392 de nationalité centrafricaine et 67 étrangers, notamment Béninois, des Burundais, des Camerounais, des Congolais, des Guinéens, des Nigérians, des Rwandais, des Tchadiens et des Français.

 

Bambari : 3 jours pour parler des droits de l’homme

Les habitants des 10 groupements de la ville de Bambari bénéficient depuis hier d’une sensibilisation de 3 jours à l’initiative des associations des droits de l’homme, en collaboration avec l’Observatoire centrafricain des droits l’homme (OCDH), a rapporté radio Linga.

La sensibilisation aborde toutes les questions liées aux droits de l’homme mais avec un accent particulier sur la problématique des arrestations arbitraires et les autres questions liées aux Droits de l’homme. Le but est que chaque citoyen connaisse ses droits et ses obligations afin de les faire valoir.

Le résultat attendu est que tous les citoyens comprennent les fondamentaux des droits de l’homme et les valorisent en dénonçant toute tentative de violation par les forces de l’ordre ou les forces de défense et de sécurité, surtout en matière d’arrestation et de détention arbitraire, mais aussi et dénoncer les abus d’autorité de certaines personnalités.

La question des barrières sur les routes qui empêchent la population de circuler librement est aussi à l’ordre du jour. La campagne se fait à travers des sketches conçus par les artistes comédiens de Bambari, des activités culturelles et des conférences-débats.

 

Nola : Vers la transparence dans la gestion des recettes municipales

La question de la transparence dans la gestion des recettes de la Mairie de Nola a fait l’objet d’un échange hier entre le Secrétaire général de la délégation spéciale de la ville, Lezzain Bakoutou et le personnel de ladite Mairie, a annoncé radio Kuli Ndunga.

Au cours d’un entretien avec radio Kuli Ndunga, Lezzain Bakoutou a expliqué qu’il s’agit de faire comprendre à la population la politique de rigueur et de gestion rationnelle des recettes de la Mairie en vue de faire fonctionner la délégation spéciale et éviter des crises que traversent en ce moment la plupart des municipalités.

« Il y’ a des opérations frauduleuses dans le système de recette de la Mairie de Nola : l’usage parallèle des tickets de marché, la délivrance clandestine d’acte de naissance à des tiers la délivrance de certificat de résidence aux étrangers », a souligné le secrétaire général.

Pour lui, ce sont des facteurs qui remettent en cause la bonne gestion des recettes de la Mairie et la met en difficulté financière. Il a lancé un appel sur les ondes de radio Kuli Ndunga au personnel de la Mairie, aux membres du conseil municipal de cesser avec la pratique des tickets parallèles et d’arrêter immédiatement de se livrer à la pratique du faux et usage de faux.

Lezzain Bakoutou a tiré l’attention de la population sur les conséquences de la détention des papiers administratifs non légaux. Aux étrangers, il leur a demandé un recensement selon leur colonie afin de bénéficier légalement de la carte de séjour.

Par ailleurs il a précisé que toute personne qui essayera de transgresser les lois de la République sera traduite en justice.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 03:14

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 Bangui, 13 Février 2012

Berberati : L’OCDH sensibilise la population du village Ngouadja sur les Droits de l’homme

Une campagne de sensibilisation de la population sur les Droits de l’Homme a eu lieu samedi dernier au village Ngouadja, situé à 10 km de la ville de Berberati, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

Initié par l’antenne préfectorale de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme (OCDH), cette campagne visait à sensibiliser les différentes couches sociales sur les droits des femmes et des enfants, notamment en matière de santé et d’éducation.

Selon le président de l’antenne de l’OCDH de Berberati Jules Vincent Goma, il s’agissait aussi d’une occasion d’échanger avec les hommes sur les droits de leurs épouses, les droits fondamentaux de leurs enfants afin d’éviter les cas de violation de ces droits et mettre fin à la discrimination dont ces deux catégories sociales sont souvent victimes.

Au cours de la campagne certaines femmes ont dénoncé toutes les menaces et violences dont elles sont victimes au sein de leur foyer ; principalement la torture physique et morale qui leur sont infligées par leurs époux. La question d’autonomie financière des femmes a été également abordée.

Parlant de l’éducation, le chef du village Ngouadja, Amadou Issa, a déploré le fait que plusieurs enfants de son village en âge de scolarisation ne sont ne vont pas à l’école à cause du manque d’infrastructures scolaires.

« Nombreux sont les enfants qui ne vont pas à l’école. Les autorités de la préfecture de la Mambéré Kadéï doivent prendre leurs responsabilités pour le respect des conventions internationales signées par le gouvernement. Tout enfant a droit d’aller à l’école », a-t-il relevé.

Il est prévu d’installer dans les prochains jours une cellule de l’OCDH dans ce village en vue de poursuivre les activités de promotion et de protection des droits de l’homme, a annoncé radio Zoukpana.

 

Bangui : L’église Ngou-ciment prend en charge les personnes de 3ème âge

224000 frs CFA est le budget global voté par l’Eglise baptiste de Ngou-ciment située dans le 5ème arrondissement de Bangui, pour prendre en charge 28 personnes de 3ème âge identifiées par le conseil d’administration pour l’année 2012, a annoncé le secrétaire général de cette église, Daniel Guéret dans un entretien avec le RJDH.

« Nous prenons ces personnes en charge parce qu’elles sont fatiguées, démunies et ont des besoins sanitaires, alimentaires, vestimentaires entre autres. En plus, ce sont aussi des êtres humains qui ont droit à la vie et au bien-être », a expliqué Daniel Guéret.

Il a fait remarquer que ces personnes de 3ème âge vont recevoir mensuellement une aide financière de la part de l’Eglise. Car l’initiative est née de nombreuses plaintes enregistrées au sein de l’Eglise par ces personnes vulnérables.

« Cette initiative va peut-être permettre à ces vieillards de vivre en paix, car à Bangui de même qu’à l’intérieur du pays, ils ont souvent des problèmes de tous genres. Ils ne cessent d’être accusés de sorcellerie et torturés à cause de leur état de dénuement qui les contraint à se livrer à la mendicité », a témoigné un chrétien de l’église initiatrice de ce projet.

Par ailleurs l’Eglise baptiste de Ngou-ciment lance aussi un appel aux personnes de bonne volonté et aux organisations qui interviennent dans le même sens de l’appuyer.

 

Zémio: Manifestation contre la société de téléphonie mobile Orange

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Les jeunes de la ville de Zémio qui tentaient de saccager les installations de la société de téléphonie mobile Orange Centrafrique ont été dispersés samedi par les Forces armées centrafricaines (FACA) et la gendarmerie par des sommations, a rapporté radio Zéréda.

Radio Zéréda rapporte que ces jeunes ont organisé une marche ce jour-là pour protester contre Orange qui a implanté son pylone dans la ville depuis 2010 dans le but d’ouvrir son réseau téléphonique. Mais ce projet n’a pas été réalisé jusqu’ici.

La marche a démarré au village Ligouma situé à 3 km de la ville de Zémio et a pris fin à la délégation spéciale. Un mémorandum a ensuite été remis au Sous-préfet, Auguste Homa.

En dehors de ce mémorandum, les manifestants ont voulu saccager les installations d’Orange Centrafrique qui selon eux, n’a pas respecté ses engagements et ses promesses vis-à-vis de la population. Il a fallu l’intervention des FACA et de la gendarmerie pour les disperser.

Cette information est parvenue à radio Zéréda d’Obo grâce à la radio de la mission baptiste de Zémio connue sous le signe d’AIM via la radio de l’hôpital préfectoral de la ville d’Obo.

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