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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 00:48

 

 

 

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Bangui, le  12 Mars 2013 

                                            

Dossier: BINOUA Josué et M.P

              c/                                                 Monsieur le Directeur                   Médias + et SANDY                                        de publication de

Réf.: 1A/01-A01/019/2013                                       Centrafrique Presse (CAP)

 

Objet: Droit de réponse


 

Monsieur le Directeur,

 

J’ai  lu avec intérêt l’article  mis en ligne en date du samedi 9 mars 2013 et  intitulé « RCA-Médias: encore un journal menacé de fermeture et un journaliste menacé d’arrestation (MEDIA +).


Je me permets, outre le remerciement que je vous adresse pour la publicité personnelle et organique gratuite, de relever quelques points que j’estime tout aussi infondés   qu’exagérément développés.


Primo : Je ne suis pas la voix autorisée pour me prononcer sur la position de la Présidence de la République ni du gouvernement quant à ce qui concerne les actions de gouvernance et du respect de « l’éthique publique dans ce pays », du moins l’évaluation des prestations des acteurs politiques ou des hauts cadres de l’administration. 


Dois-je préciser, par ailleurs, que je partage les mêmes préoccupations de bonne gouvernance et d’éthique que vous, ainsi que normalement, tout citoyen centrafricain qui aime son pays. Et toute initiative allant dans le sens d’une reddition de compte de la part de ceux qui ont eu la responsabilité de gérer la res publica ne peut être que saluée.


Cependant, le tout noir politique mis de côté, j’agis dans le cadre d’un mandat précis et défends les intérêts d’un client, fut-il ministre et collaborateur d’un régime que vous abhorrez, mais qui est dans mon portefeuille professionnel depuis plus de sept ans. Et c’est à ce titre que je réponds à votre article.


Je précise par ailleurs que ma préférence est pour le combat de prétoire que je connais mieux que le combat de mots stériles et vénéneux via les colonnes des médias, non pas que j’en sois incapable. C’est une question de principe tant qu’une procédure est en cours. Alors, il faut éviter la débauche d’énergie et ménager son temps !


Secundo : sur le terrain judiciaire, il s’agira de rapporter la preuve de ce qui est allégué et non des élucubrations du genre « …cette affaire et bien d’autres du genre, qui ne cessent de défrayer la chronique car constamment relayées par plusieurs médias privés de la place… ». Et vu votre culture qui transpire, à n’en point douter, au fil des lignes, vous devez savoir que l’avocat ne plaide pas contre l’évidence. Ce qui voudrait dire qu’au combat de preuve contre preuve, il y a une issue. Et si l’issue devrait être fatale pour mon client, convaincu de détournements, de harcèlement moral ou je ne sais de quelle autre infraction vous lui collez, ce que je doute fort à ce stade et au regard des éléments du dossier, je changerai ma ligne de défense. Alors, trêve de distraction !


Tertio : je ne suis pas pour le tout politique ou l’utilisation à tort de la presse pour assouvir des pulsions politiques…


Ne trouvez-vous pas que c’est absurde d’accuser un homme qui, avant d’être ministre, a distribué plus d’une centaine d’ordinateurs en Centrafrique, des tricycles et ambulances aux hôpitaux, des véhicules et d’autres biens pour soulager tant que peut se faire, donc qui n’est pas un nécessiteux, de voler quelques ordinateurs et menus mobiliers?


Par ailleurs, si vous êtes sérieux, puisque vous relevez le manque de cette qualité chez les autres, vous devriez savoir que :


aucun magistrat ni avocat n’édicte des textes de lois. L’Ordonnance à laquelle vous faites allusion est venue à l’ordre juridique avant le code pénale et ont des champs d’action différents ;


la responsabilité pénale des personnes morales n'est pas un fait nouveau ni ignoré de notre législation ou de notre jurisprudence suprême, si vous convenez qu'elle est une source du droit.


ce n’est pas avec la condamnation à des dommages-intérêts de FCFA 5. 000.000 que mon client, à qui vous prêtez des intentions, pourra participer à une élection présidentielle que vous, en votre qualité d'homme d'Etat il y a peu, sait ce que cela coûte;


Le principe de la continuité de l’Etat veut que n’importe quelle personnalité appelée à apporter sa pierre à l’édifice le fasse. Au regard de l’instabilité ministérielle, je ne saurai dire avec exactitude combien de ministres se sont succédé à ce département pour que vous trouviez une forme d’irritation, chez mon client, à l'évocation du nom, ou au vu, du journaliste de fait que vous défendez;


Monsieur SANDY n’a-t-il pas été élevé à la dignité de tous ceux qui profitent des largesses du pouvoir ? Comment anticiper sur son insolvabilité  si ce n'est un aveu de sa culpabilité et donc de sa condamnation? Surtout que c’est ce dernier qui a lui-même souhaité que la justice soit saisie. Alors de quoi avez-vous peur ?


La mobilisation corporatiste ne saurait effacer en rien le caractère délictueux d’un des leurs qui se met au travers de la loi. A travers des piliers comme vous, puisqu’ils font remonter systématiquement les informations que vous relayez, le respect de l’éthique, l’observation d’un minimum de comportements dignes doivent être largement partagés au lieu d’un appel à une levée de boucliers tous azimuts et à l’emporte-pièce.


Je ne pouvais terminer ce droit de réponse en omettant de vous faire noter que chaque  jour que Dieu fait, je prie pour que mon Pays qui n'est pas le plus mal loti trouve sa voie. Ce, dans tous les domaines. Cette pensée ou philosophie doit nous guider tous, à quelque niveau de responsabilité ou d’activités, pour que chacun ne nourrisse pas une méchanceté gratuite, ni aucune mauvaise foi sans commune mesure contre son compatriote, quand l’on sait que le destin de chacun est entre les mains du Dieu Très Haut, qui élève et qui abaisse qui il veut.


Comprendre le contraire équivaudrait à lutter contre des plans divins et nous tirerait vers le bas et toujours!


C’est dans cet esprit que si je devais me tromper, ce sera de bonne foi et non jamais avec l'intention de nuire!


L’intention qui  a mû mon client qui n’en veut pas outre mesure à la personne du Directeur de publication est de s’en prendre à ses actes placés en dehors de légalité et qui sont attentatoires à la dignité et à la vie privée d’autrui.

 

Bon vent à votre organe.


Votre bien dévoué.

 

 

signature-Rigo-Parse.JPG

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:29

 

 

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

Avec Reuters

 

Source : http://www.20minutes.fr/ 12.03.13 à 16h39

 

Les rebelles centrafricains du Séléka ont annoncé ce mardi s'être emparé de deux localités de l'est du pays et pourraient reprendre les armes contre le gouvernement de Bangui si ce dernier refuse de libérer les centaines de détenus politiques conformément à l'accord de Libreville de janvier.

 

«Le chef de l'Etat, le président François Bozizé, n'a pas l'intention d'appliquer l'accord de Libreville», a déclaré le porte-parole des insurgés, Eric Massi. «Si les choses restent en l'état, nous lui montrerons quelles pourraient être les conséquences. Nous n'aurons pas nécessairement besoin de reprendre les hostilités, mais c'est une possibilité que nous n'excluons pas.»

 

Selon ce porte-parole, les combattants du Séléka ont pris lundi les villes de Bangassou, sur la frontière avec la République démocratique du Congo, et de Gambo, à quelque 900 km à l'est de Bangui. Les troupes gouvernementales se sont enfuies, a-t-il dit.

 

«L'opération d'hier visait à sécuriser nos bases arrières parce que depuis l'accord de réconciliation de Libreville, le chef de l'Etat a consolidé ses positions au lieu d'embrasser la voie de la paix», a-t-il dit par téléphone.

 

Source : http://www.20minutes.fr/ledirect/1116905/20130312-rebelles-centrafricains-pourraient-reprendre-armes

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:17

 

 

 

nicolas-tiangaye-photo- hippolyte-donossio

 

 

YAOUNDE Mardi 12 mars 2013 | 16:42 UTC (Xinhua) - Les nouvelles attaques rebelles enregistrées dans la localité de Bangassou au Sud-est de la République centrafricaine (RCA) lundi matin figurent parmi les sujets de discussions dun conseil de cabinet tenu mardi à Bangui autour du Premier ministre Nicolas Tiangaye, nommé à la faveur des accords de paix du 11 Janvier à Libreville au Gabon, a appris Xinhua.


« C'est sûr, c'est l'un des sujets du conseil de cabinet qui se tient en ce moment même. C'est l'actualité », a confié une source proche de l'entourage du ministre de l'Equipement Crépin Mboli Goumba, porte-parole du nouveau gouvernement d'union nationale formé le 3 février, avec pour composantes la mouvance présidentielle, la coalition rebelle Séléka, l'opposition démocratique dont est issu le Premier ministre, les groupes politico-militaires et la société civile.


Cette réunion se tient sans la présence de Michel Am Nondokro Djotodia, Premier ministre en charge de la Défense nationale et président de l'alliance Séléka, en déplacement à l'extérieur, selon son entourage joint par Xinhua.


Séléka est la coalition rebelle ayant pris les armes en décembre pour renverser le pouvoir du président François Bozizé et dont le camp de celui-ci désigne comme l'auteur de l'attaque de Bangassou, quelques jours seulement après celle menée fin février contre Sido (Nord), à la frontière avec le Tchad.


Cette attaque a fermement condamnée par le camp présidentiel dans une série de déclarations. « Il s'agit, à n'en point douter, d'une action de plus, qui vient confirmer l'option de la coalition Séléka tendant à poursuivre coûte que coûte l'occupation du territoire national », a par exemple souligné dans un communiqué publié lundi à Bangui l'ex-ministre de l'Administration du territoire, Josué Binoua, en qualité de ministre délégué par intérim à la Défense nationale.


Pour la mouvance présidentielle, la nouvelle attaque « vient une nouvelle fois saper tout effort de mise en oeuvre de l'Accord politique de Libreville (sous l'égide des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale, NDLR). Elle constitue non seulement une violation flagrante de ses dispositions, mais elle compromet dangereusement la poursuite du processus visant à sortir le pays de la crise qu'il traverse actuellement ».


Cette attaque survient au moment où le nouveau gouvernement (d’union nationale) peine à procéder au cantonnement des rebelles Séléka qui doit donner lieu à leur désarmement et celui d'autres groupes armés actifs en RCA.  

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:14

 

 

 

 

rebelles-seleka-a-Damara.jpg

 

 

http://www.bbc.co.uk    12 mars, 2013 - 02:56 GMT

 

La ville de Bangassou, située à plus de 600 km au sud-est de Bangui la capitale, est désormais sous le contrôle des rebelles de la Seleka.

 

Il s’agit d’une prise stratégique, rendue possible par la faible capacité de résistance de l’armée centrafricaine qui a rapidement évacué la ville.

 

Les Forces Armées Centrafricaine se sont repliées sur la localité de Rafaï plus à l’est.

A l’heure actuelle, la liaison téléphonique vers la ville est coupée.

 

Aucun bilan officiel n’est disponible sur les pertes en vies humaines lors de cette prise, mais plusieurs sources évoquent des morts des deux côtés, et parmi la population civile également.

 

Depuis le lancement de l’offensive de la Seleka en décembre dernier, Bangassou vivait dans une situation de blocage, avec l’impossibilité d’entrer ou de sortir de la ville par la route.

 

Les autorités n’ont pas encore réagi à l’annonce de cette prise de contrôle.

Le ministère de la défense est dirigé par le chef de la Seleka, Michel Djotodja, depuis les accords de Libreville signés en janvier dernier.

 

Djotodja est absent du pays pour des raisons de santé.

 

Cette reprise des hostilités intervient alors qu’une partie de la rébellion a dénoncé les accords de Libreville et signifié son refus de cantonner les troupes.

 

Elle exige toujours la libération des prisonniers politiques et le départ des forces sud-africaines

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:08

 

 

 

fomac--1-.jpg

 

 

Bangassou, 11 mars 2013 (RJDH) – La ville de Bangassou est finalement tombée entre les mains des rebelles de la coalition Séléka, après un rude combat qui les a opposés aux éléments des forces armées centrafricaines (FACA). Après ce coup, ces éléments rebelles se dirigeraient vers la ville de Rafaï, à une centaine de kilomètres de cette importante ville. Les humanitaires présents dans cette zone, commencent à évacuer la localité.


Bangassou est attaquée depuis ce matin par les rebelles de la coalition Séléka. La présence de ces éléments a été signalée depuis 5 jours dans la localité de Dimbi, proche de cette ville. Les chefs de la Séléka qui ont intégré le gouvernement d’Union nationale ont vigoureusement condamné cette attaque par le biais d’un communiqué lu à la radio nationale.


D’après des informations rapportées au RJDH, le combat a duré plusieurs heures et aurait fait plusieurs victimes dans les deux camps. Des civils auraient été également tués. Les FACA, en rupture de munitions auraient quitté la ville en direction de Rafaï. C’est ainsi que les rebelles se sont donc lancés à leur poursuite vers cette localité déjà en proie aux exactions des rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony.


D’après des informations rapportées ce matin au RJDH, l’essentiel du combat de Bangassou s’était concentré dans la localité du pont de Mbari, situé à cinq kilomètres de la ville, depuis les premières heures de la matinée.


Un religieux de Bangassou a fait savoir que des éléments rebelles qui ont fait tomber Bangassou, sont des éléments dissidents de la Séléka, qui ont déserté les rangs de la rébellion en milieu de la semaine dernière à Bambari (Centre), pour attaquer Mobaye vendredi. La thèse est confirmée par le communiqué de la Séléka.


Sur l’attaque de la ville de Mobaye, on annonce trois morts dans les rangs de l’armée centrafricaine et un civil tué. On ignore le bilan humain du côté des rebelles, car ceux-ci évacuent au fur et à mesure leurs blessés et mort, dans des destinations inconnues, d’après des sources militaires.


A l’écoute du communiqué des leaders de la Séléka, la population de la ville de Bangui s’inquiète de la reprise des hostilités. Cette population ne croit plus aux bons termes des accords signés le 11 janvier à Libreville.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 17:31

 

 

 

Séléka à Damara

 

 

BANGUI AFP / 11 mars 2013 16h30 - Des éléments de la coalition rebelle Séléka, qui participe au gouvernement d'union nationale à Bangui, ont attaqué lundi matin les villes de Gambo et de Bangassou (sud), mettant en déroute l'armée centrafricaine, a appris l'AFP de source militaire.


"Les éléments du Séléka ont lancé tôt vers 6H00 une première attaque contre la ville de Gambo à une soixantaine de kilomètres de Bangassou. Ils n'ont rencontré aucune résistance car nos éléments qui s'y trouvaient se sont repliés sur Bangassou", selon cette source militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat.


"La seconde attaque a eu lieu peu avant 8h00 (7H00 GMT) contre la ville de Bangassou. Il y a eu des échanges de tirs puis les forces de défense et de sécurité ont opéré un repli", a poursuivi la même source.


"Le bilan de ces attaques n'est pas encore connu, mais il est difficile d'entrer en communication avec ces deux villes car toutes les liaisons téléphoniques ont été coupées", a-t-elle précisé.


Ces nouvelles attaques surviennent après celle fin février de la localité de Sido (nord), ensuite vivement critiquée par deux figures de la rébellion, ministres dans le gouvernement d'union nationale, le Général Mohamed Dhaffane et Christophe Ghazam Betty.


Mi-décembre, les rebelles du Séléka avaient pris les armes contre le régime du président Bozizé, menaçant la capitale Bangui. Après avoir signé un accord de paix le 11 janvier à Libreville, la coalition rebelle a accepté de participer à un gouvernement d'union nationale.


La rébellion, qui se refuse pour le moment à cantonner ses troupes comme cela était prévu par l'accord de Libreville, a régulièrement critiqué le gouvernement, reprochant notamment au président François Bozizé d'avoir mis en place un "shadow cabinet" (cabinet de l'ombre), dans lequel les ministres issus de l'opposition et de la rébellion sont flanqués de ministres délégués proches du pouvoir.


Les rebelles continuent d'exiger la libération des prisonniers politiques et le départ des troupes étrangères, en particulier sud-africaines. Coalition formée fin 2012, le Séléka est composé de deux principaux groupes rebelles, et de plusieurs petits groupes armés.


Depuis le début de l'offensive mi-décembre, l'armée centrafricaine n'a opposé quasiment aucune résistance aux rebelles, fuyant régulièrement leurs positions dès les premiers coups de feu.

 

(©)

 

 

 

NDLR : C'est malheureusement le seul langage que comprend le général président François BOZIZE YANGOUVONDA !!!!

 

 

 

 

BANGASSOU : LA VILLE ATTAQUÉE PAR LES ÉLÉMENTS DE LA SÉLÉKA

 

 

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Bangui, 11 mars 2013 (RJDH) La ville de Bangassou est attaquée depuis ce matin par les rebelles de la coalition Séléka. La présence de ces éléments a été signalée depuis 5 jours dans la localité de Dimbi, proche de cette ville. Aucune confirmation pour l’instant du côté du gouvernement et la ville est coupée du réseau téléphonique.


Les premières informations faisant état de cette attaque émanaient des ONG humanitaires présentes dans la ville, qui avaient alerté très tôt ce matin leurs coordinations à Bangui. Puis, le réseau téléphonique a été coupé.


Une source anonyme a fait savoir au RJDH que sept véhicules de la Séléka, qui se positionnaient depuis quelques jours dans la localité de Dimbi, avaient traversé hier après-midi, la ville de Gambo, à grande vitesse à destination de Bangassou.


Une autre source a fait savoir que les rebelles seraient stoppés dans leur course vers Bangassou à 1 heure du matin de ce lundi, dans la localité du pont de Mbari, à cinq kilomètres de la ville de Bangassou.


C’est dans cette localité que se concentre de violents combats entre les éléments des forces armées centrafricaines et ces rebelles. Difficile d’avoir la version officielle de toutes ces informations.


Un religieux de Bangassou a fait savoir que des éléments rebelles qui sont en train de faire tomber Bangassou, sont des éléments dissidents de la Séléka, qui ont déserté les rangs de la rébellion en milieu de la semaine dernière à Bambari (Centre), pour attaquer Mobaye vendredi et Bangassou en ce moment.


Sur l’attaque de la ville de Mobaye, on annonce trois morts dans les rangs de l’armée centrafricaine et un civil tué. On ignore le bilan humain du côté des rebelles, car ceux-ci évacuent au fur et à mesure leur blessé et mort, dans des destinations inconnues, d’après des sources militaires.


« Bangassou est la dernière grande ville de la Centrafrique. C’est une région militaire. Si les rebelles arrivent à s’emparer de cette ville, ce serait un grand échec pour l’armée et un nouveau revirement dans la situation actuelle en Centrafrique, vu que l’armée a renforcé sa position en hommes et en armes de guerre ces derniers temps dans cette localité », a fait savoir un religieux, qui a réussi à regagner la ville de Bangui, il y a deux jours.


A Bangui, côté du pouvoir, ni de leaders rebelles qui ont intégré le gouvernement d’Union nationale, personne ne veut se prononcer sur cette situation. Alors que dans les rues, l’information commence à faire peur à la population, qui ne croit plus aux accords signés le 11 janvier à Libreville.

 

 

Par Hippolyte Donossio

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 02:49

 

 

 

Pretoria.gif

 

 

Au moment où il est beaucoup question à Bangui de la présence des troupes sud-africaines en Centrafrique, la rédaction de Centrafrique a procédé à quelques investigations auprès de la représentation diplomatique de notre pays en Afrique du Sud et est en mesure de dresser un tableau peu reluisant de cette ambassade à la tête de laquelle BOZIZE YANGOUVONDA a placé un de ses hommes de main en la personne de Paul DIMASSI, un de ces généraux d’opérette dont regorge l’armée de la bozizie et dont on se souvient qu’une fois ivre, il avait été copieusement tabassé il y a quelques années par un certain Landry TOUABOY qui n’est autre qu’un des aides de camp de YANGOUVONDA. Certaines mauvaises langues disent à Bangui que c’est d’ailleurs pour laver cette humiliation de cet aide de camp que BOZIZE a envoyé Paul DIMASSI comme ambassadeur à Pretoria. On est bien en bozizie… !

 

La Rédaction  

 

 

La situation qui prévaut à l’ambassade de la République Centrafricaine au pays de Jacob ZUMA - qui a cru devoir envoyer en urgence dernier ses troupes voler au secours d’un BOZIZE dont le pouvoir était en train de vaciller bigrement - tout en ressemblant à celle de la plupart des représentations diplomatiques de la RCA à l’étranger, se caractérise par un désordre généralisé. Le Général de Brigade admis à la retraite Paul DIMASSI que BOZIZE a choisi d’envoyer à Pretoria, l’actuel chef de la représentation diplomatique de la République Centrafricaine située au 799 Government Avenue & Eastwood Pretoria, South Africa, n’a aucun contrôle de l’ambassade placée sous sa responsabilité depuis l’ouverture de celle-ci le 08 juin 2010.

 

Le 06 janvier 2013, au cœur de la crise militaro-politique qui avait failli emporter le régime de Bangui, Pretoria, voulant remplir l’obligation internationale de l’Afrique du Sud vis-à-vis de la RCA, apporte un soutien militaire et logistique avec près de 400 soldats déployés autorisés par la constitution sud-africaine, selon une déclaration faite par la présidence du pays de l’arc-en-ciel. « Les soldats sud-africains "vont aider l'armée centrafricaine à augmenter sa capacité, à préparer et à mettre en œuvre le processus de désarmement, démobilisation et réintégration", indique la déclaration. Cette mission "fait partie des efforts que l'Afrique du Sud déploie pour amener la paix et la stabilité dans la région ».

 

Force est de constater, au regard de la gestion de la représentation centrafricaine au pays de Nelson Mandela, il se trouve que malgré la présence d’un ambassadeur centrafricain en poste à Pretoria, BOZIZE préfère s’attacher plutôt les services de son sulfureux ami Didier PEREIRA, conseiller à la Présidence sud-africaine pour le trafic des armes d'Afrique du Sud vers Bangui, et également dans les dossiers relatifs à l'opération WIMBEZELA. C’est ce Didier PEREIRA qui a facilité une rencontre de Francis BOZIZE avec Jacob ZUMA pour régler des affaires d’armes à livrer à Bangui sans doute en échange de business de diamant..

 

Il se raconte à Bangui que Paul DIMASSI avait obtenu son poste de Pretoria comme lot de consolation suite au tabassage dont il avait été l’objet par un des aides de camp  de YANGOUVONDA, en l’occurrence Landry TOUABOY. Sur le plan professionnel, ses collaborateurs murmurent sa gestion de main de fer des affaires diplomatiques en impliquant directement sa famille pendant que lui-même fait main basse sur la caisse de l’ambassade.

 

L’an dernier [2012, NDLR], le Général à la retraite, Paul DIMASSI, s’est farouchement opposé au retour en poste de  son Attaché de Sécurité, le lieutenant Albert BEFIO BALLA, évacué d’urgence à Bangui en Octobre 2011 pour cause de maladie, et également il avait saisi l’Administration centrale pour demander au ministre des Affaires Etrangères de l’époque [ndlr : Antoine GAMBI,] de  mettre fin aux fonctions de trois de ses agents pour des raisons qui ne sont pas professionnellement fondées. Rappelons aussi qu’en 2011, l’ambassadeur était rentré bredouille de Bangui, après avoir passé six (6) mois, soi-disant pour tenter d’obtenir des crédits de fonctionnement pour son poste.

          

La ville de Cape-Town, capitale provinciale du Cap-Occidental, se prépare à ouvrir un consulat de Centrafrique, qui tarde à connaître ses responsables. Dans le milieu centrafricain résidant dans la ville, des rumeurs circulent à propos des calculs d’intérêts de l’ambassadeur qui serait plutôt favorable à la nomination d’un membre de son puissant réseau sulfureux. Le consulat de la RCA à  Johannesbourg n’est pas en reste.

 

S’agissant du Conseiller Social et Culturel, Célestin Maurille OUILIBONA WANZANE (hors statut), il détient la palme d’or de la mythomanie. Il ne manque en effet pas d’inspirations. D’abord monsieur se flanque aussi du grade de colonel de l’armée centrafricaine pour jouir de tous avantages de ce rang mais se fait passer également pour un frère-cadet du Général-père avec pour nom Emmanuel BOZIZE. Comme on n’est pas BOZIZE pour le plaisir des oreilles et des yeux,  Emmanuel BOZIZE, appelons-le comme cela, ne cesse  de brandir son lien parental à toutes fins utiles. Le comble est que depuis sa prise de service en Septembre 2010, il n’est pas assidu au travail et  n’a jamais traité un seul dossier administratif et brille seulement par son trafic d’influence.

 

Son alter ego s’appelle sieur Pierre Nicaise ZEMBOUROU (Administrateur Civil au Ministère du Commerce) et par ailleurs Conseiller Economique de l’Ambassade. En vendeur de bonne aventure, ce dernier sillonne le milieu du business sud-africain où il prêche les bons services du diamant centrafricain. Avec Emmanuel BOZIZE ils se montrent facilitateurs des transactions sur les pierres précieuses de la République Centrafricaine vers la République d’Afrique du Sud. L’orgueilleux Conseiller Economique, assure pour le moment et depuis mi-Décembre 2012, l’intérim de l’Ambassadeur, qui est toujours en mission à Bangui.

 

En victime patentée des coups-bas de ses protégés, l’ambassadeur Paul DIMASSI, conformément à la Note de Service signée au profit de son intérimaire Pierre Nicaise ZEMBOUROU, les fonctions de chargé d’affaires de ce dernier sont  exclusivement limitées à l’évacuation des affaires courantes de l’ambassade au motif que  ZEMBOUROU n’est pas digne de représenter l’ambassade à l’extérieur, car il (DIMASSI) s’est fait dernièrement avoir dans le  business des cigarettes et liqueurs des magasins diplomatiques hors taxes de Pretoria. ZEMBOUROU a la réputation d’être trop vulgaire depuis qu’il est devenu chargé d’affaire. Il lui arrive d’arracher les cachets de service du secrétariat de l’ambassade pour les garder par devers lui. Dans quel but ? Seul lui-même pourra le dire. Mais en cas de besoin desdits cachets, il suffit de lui faire appel pour qu’il les ramène  ou encore  aller chez lui pour  s’en servir.

 

Le Secrétaire Traducteur bilingue, sieur Nouhou HASSAN (Administrateur Civil) au Ministère des Affaires Etrangères, passe auprès de ses collègues comme celui qui veut souvent forcer  la main del’ambassadeur. Quelle mouche l’a piqué au point de vouloir un poste inférieur qui ne correspond pas à sa catégorie ? Dans quel but et pour quel intérêt ? La page facebook de ce dernier est pleine de publications à caractère politique lesquelles inquiètent et confondent ses responsables du ministère des Affaires Etrangères qui parlent de violation de l’obligation de réserve, principe absolu  que doit respecter tout  agent de l’ambassade.

 

L’Opérateur Radio, l’Adjudant-Chef Symphorien BANGAVOULOU lui, passe le plus clair de son temps à se promener dans la ville de Pretoria où depuis son arrivée en Août 201, il n’a pas d’outils de travail. Il en est de même pour les deux chauffeurs de l’ambassade à savoir Anicet Fréderic YAGUEME et Dieudonné YAMALE, respectivement chauffeur de commandement  et chauffeur de liaison, tous deux sont des ouvriers des Travaux Publics au Ministère des Affaires Etrangères à Bangui. Ils errent paisiblement dans le pays de Nelson MANDELA en se tournant les pouces car l’unique véhicule de l’ambassade est en panne  depuis plusieurs mois. 

 

Depuis trois (03) ans, l’ambassade de la RCA a enregistré quatre (4) mois retard de loyer de la résidence de l’Ambassadeur, et depuis la semaine dernière, le propriétaire des locaux de la résidence a décidé de confier sa propriété à une agence immobilière de la place pour lui trouver un autre locataire. Le dossier des arriérés de loyer de l’ancien bailleur de l’ambassade dont l’affaire est entre les mains des autorités du Département Sud Africain des Relations Internationales et de la Coopération, et revient aussi fréquemment dans les journaux sud-africains.  A cela il faut aussi ajouter les arriérés de salaire du personnel local à savoir  la ménagère et le jardinier qui sont démissionnaires. La ménagère qui est sud-africaine a fini par saisir l’Inspection de Travail de son pays pour réclamer ses salaires impayés. 

 

L’ambassade n’a pas de  ligne téléphonique depuis Juin 2011; L’unique véhicule de l’Ambassade est en panne  depuis décembre 2012; Le reliquat des dettes contractées pour l’acquisition des meubles depuis décembre 2011 n’est toujours pas apuré. Les activités professionnelles à l’Ambassade sont au ralenti. La Secrétaire de direction, Carole Chimène DIMASSI (personnel local), fille de … l’ambassadeur, qui se dit  démissionnaire, mais parallèlement continue de percevoir son salaire. Or le vrai motif de sa prétendue démission est de  camoufler son incompétence professionnelle.

 

Marina Christelle GAMBI (hors statut), fille du Ministre sortant des Affaires Etrangères est Attachée de Protocole, Interprète. Son rendement a motivé des recherches scientifiques auprès de ses anciens collègues de Bangui pour comprendre son fonctionnement. Les résultats des recherches effectuées un peu partout justifient équivalent à ses caprices d’adultes et ses frasques de professionnels. Niveau d’études inferieur à la classe de 5eme, aucun diplôme, ni une expérience professionnelle, Marina a été parachutée à Pretoria de la même manière que son père suppliait François BOZIZE de lui offrir une seconde chance pour valoir ses droits à la retraite.

 

Antoine GAMBI est nommé Ministre des Affaires Etrangères dans le gouvernement TOUADERA. A son tour, il a envoyé sa fille Marina en aventure  à l’Ambassade de RCA en Afrique du Sud où son incompétence est notoire car d’un niveau intellectuel très limité. Profitant de la position de son père, elle ne travaille jamais, se fait intouchable et toujours très active dans les magasins diplomatiques hors taxes de la place, qui lui rapportent tant de profits que son devoir professionnel.

 

Sans le moindre scrupule et à l’instar de son patron BOZIZE, Antoine GAMBI a également pensé à nommer un autre de ses fils comme conseiller à l’ambassade de RCA Paris. La diplomatie en famille c’est mieux. Avant de quitter le département des affaires étrangères pour celui du DDR, papa GAMBI a tenu à faire nommer son fils en poste à Paris comme Consul de Centrafrique au Qatar. Voilà un père qui pense à l’avenir de sa progéniture.

 

Tous les agents diplomatiques de Pretoria n’appartiennent pas au Ministère des Affaires Etrangères.

 

Alvarez de Santo à Pretoria (Afrique du Sud) pour Centrafrique-Presse

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 01:24

 

 

 

gl Dhaffane

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 07 Mars 2013 13:15

 

« Nous avons toujours revendiqué un réaménagement technique du gouvernement comme facteur d’un retour définitif de la paix en République Centrafricaine. Le quota de la Séléka n’a pas été respecté, ce qui nous inquiète ». Cette déclaration  a été faite le 5 mars 2013 par le ministre des eaux et forêts, Moussa Dhaffane, sur les ondes de Radio Ndeke Luka.


La réaction de ce membre du gouvernement, issu des rangs de la coalition des rebelles de la Séléka, est intervenue au moment où le Président de la République Centrafricaine François Bozizé a nommé mardi dernier, certaines personnalités à des postes de responsabilités.


Selon le ministre, « il est important à ce jour de procéder à ce réaménagement technique pour apaiser les esprits, prendre en compte toutes les sensibilités nécessaires à un retour de la paix ».


« Toutefois, Séléka a toujours milité pour une paix. Même si elle a pris des armes, il n’a pas été question de faire la guerre, mais plutôt de faire entendre la voie d’une frange de la population délaissée », a indiqué le ministre.


Au sujet justement de cette nomination rendue publique sur les ondes de la radio Nationale, le Président de la République a ramené de force Albert Besse, ex-ministre des finances et du budget, Obed Namsio, ex-ministre délégué aux mines et Roger Langue. Ils sont désormais Ministres Conseillers à la Présidence.


Le même décret concerne également Egide Gouguia, ancien Premier Conseiller auprès de l’ambassade de Centrafrique à Paris et Firmin Ngrebada (ex- directeur de cabinet adjoint de l’ex-Premier ministre  Faustin Archange Touadera.


Une presse en ligne a remarqué que « malgré l’accord de Libreville signé en janvier dernier, le Président de la République continue à ce jour, de signer à tour de bras, les décrets de nominations dans l'appareil de l'Etat. Dans ses actions, il ne consulte même pas l’actuel chef du gouvernement de l’union nationale, maître Nicolas Tiangaye, et surtout le conseil des ministres. Pour cette presse, «  rien n'a vraiment changé depuis Libreville ».


La même source a précisé que, « un des hélicoptères de guerre ukrainiens que François Bozizé tentait depuis à la hâte de faire voler, aurait effectué le week-end dernier, un tour de reconnaissance sur la ville de Sido (nord). Cette ville qui avait fait l'objet quelques heures plus tôt, d'une attaque des éléments de Nouredine Adam de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) Fondamentale. Une attaque qui a fait fuir plus de 4000 habitants de Sido vers le Tchad voisin ».


Toutefois, sur le terrain, une partie dissidente des éléments de la Séléka cantonnés à Sibut (186  kilomètres nord de Bangui) continuent de semer la terreur parmi la population. 9 d’entre eux ont blessé par balle un habitant et fils d’un Général des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Libi (45 kilomètres sur l’axe Damara-Sibut. La victime en question se trouve à ce jour à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui pour des soins.


Les bourreaux du jeune lui auraient reproché la détention des armes de guerre appartenant à son père. Outre ce cas de blessé, les malfrats ont emporté 10 tonnes d’ignames, 7 tonnes et demi de riz ainsi que d’autres biens appartenant au Général.

 

 

 

 

NDLR : A trop insister sur le nombre de portefeuilles qu'ils ont réclamés dans le gouvernement et qu'ils n'auraient pas eus en totalité, les responsables de Séléka donneront raison à ceux qui disent "tout ça pour ça" comme si la finalité est l'obtention de postes ministériels. Ce faisant, ils se comportent aussi comme BOZIZE qui pense que le gouvernement est une question de rapport de force numérique car en cas de vote, plus un camp a de ministres, plus il a des chances de gagner. Séléka doit comprendre que même des partis politiques aussi importants et implantés dans le pays comme le MLPC et le RDC, n'ont obtenu chacun qu'un seul portefeuille au sein de ce gouvernement et s'en contente car il s'agit d'un gouvernement d'union nationale. Ces partis auraient pu insister pour avoir davantage de postes ministériels car ils ne sont pas moins méritants que la soi-disant entité "opposition armée non-combattante" qui a eu complaisamment trois maroquins alors qu'en réalité, ce sont des gens qui ont rallié BOZIZE. A l’évidence, même si tous les Centrafricains qui souhaitent être ministres le devenaient, les problèmes essentiels de ce pays n’en seraient pas pour autant résolus.


C’est parce que BOZIZE ne comprend que le langage des armes et de la force que nous en sommes là aujourd’hui. C’est une fois face à la menace de renversement de son pouvoir que ce dernier a été contraint de déclarer à l’issue de son entretien avec Thomas YAYI BONI qu’il était prêt à se rendre aux négociations de Libreville sans conditions et à prendre des rebelles de Séléka dans son gouvernement. A présent, il semble avoir oublié ses engagements et veut faire fouiller au corps les ministres Séléka avant qu’ils entrent en salle du conseil et autre brimade du genre, empêcher l’accès de la radio nationale au ministre de la communication. Actuellement, BOZIZE ayant réussi avec Libreville à sauver sa tête, il pense qu’il peut à nouveau reprendre avec ses ruses et roublardises ante mais il se trompe.  

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 22:57

 

 

 

éléments-de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-fc3a9vrie

 


05/03/2013 à 19h:07 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

 

Près de deux mois après la signature des accords de Libreville, les opérations de cantonnement des troupes de la Séléka ont débuté, dimanche 3 mars. Mais plusieurs chefs de la rébellion sont récalcitrants, et le mouvement paraît plus que jamais divisé.

 

Bangui, vendredi 1er mars. Souffrant, selon son entourage de « problèmes neurologiques » depuis près d'une semaine, Michel Djotodia est évacué vers Libreville. Particulièrement atteint, c'est sous perfusion que le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, et leader de la Séléka quitte la capitale centrafricaine.

 

Son absence intervient au plus mauvais moment. Le lendemain, Djotodia devait accompagner le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, à Damara (80 km de Bangui), lors du lancement des opérations de cantonnement des troupes de la rébellion. Ces dernières sont censées se retirer vers trois villes : Bria, Kaga Bandoro et Ndélé. Mais l'ancien opposant au président François Bozizé a toutes les peines du monde à convaincre certains éléments rebelles d'obtempérer.

 

Dimanche, après d'intenses négociations, Tiangaye a finalement réussi à obtenir de la Séléka que les 1 800 hommes basés à Damara se retirent vers Sibut, à 187 km de Bangui. « Ce n'est en rien un retrait, tempère un diplomate en poste à Bangui. En contrôlant Sibut, la Séléka bloque toujours l'axe nord-sud ». Près de deux mois après la signature des accords de Libreville, un mois après la nomination du Premier ministre, la rébellion occupe encore sept localités réparties entre le nord, le centre et l'est de la République centrafricaine : Kaga-Bandoro, Sibut, Alindao, Ndélé, Bria, Bambari et Samoandja.

 

Sentiment de trahison

 

Au sein d'une rébellion par essence hétéroclite, les divisions entre les responsables politiques qui ont intégré le gouvernement et les militaires sur le terrain s'affichent désormais publiquement. Les tensions sont vives - des incidents armés ont eu lieu, lundi soir, à Sibut - et les alliances de circonstance pourraient bientôt voler en éclats. « Le sentiment général est que les chefs se goinfrent et que les soldats se sont battus pour rien », confie notre diplomate.


Lundi, l'un des porte-parole militaires, le colonel Narkoyo, a déclaré conditionner le retrait des troupes à la « libération de nos prisonniers et le départ des forces étrangères (sud-africaines et ougandaises) ». Le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty, considère de son côté que cette position n'est pas celle de la hiérarchie de la Séléka, pour qui le cantonnement des troupes ne doit pas faire l'objet de conditions.

 

Hostile à tout compromis, la Convention des patriotes pour la justice et la paix fondamentale (CPJP) du général Nouredine Adam a d'ores et déjà quitté le mouvement. Le 29 février, ce sont des éléments de cette faction, à bord de 5 à 6 pick-up lourdement armés venus du Tchad, qui ont attaqué la localité de Sido, en zone frontalière. Les combattants, une petite centaine, ont visé la sous-préfecture, la base des forces armées centrafricaines, la gendarmerie, le poste des douanes et le commissariat.

 

Si Christophe Gazam Betty a qualifié l'attaque d'« acte de folie », le commandement de la rébellion ne souhaite pas, pour le moment, utiliser la force contre ses anciens camarades, et préférerait négocier. Car à Bangui, on craint ouvertement que cette faction ne parvienne à rassembler les mécontents de la Séléka et à reprendre l'offensive. Tout serait alors à reconstruire.

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Par Vincent Duhem

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 02:15

 

 

 

centrafrique-sido

 

 

YAOUNDE Lundi 4 mars 2013 | 16:04 UTC (Xinhua) - Le colonel Michel Narkoyo, porte-parole militaire de la coalition rebelle centrafricaine Séléka, a rejeté lundi la responsabilité de l'attaque rebelle contre la localité de Sido (Nord) la semaine dernière, une attaque déjà attribuée par le ministre de la Communication Christophe Gazam Betty au chef rebelle tchadien Nourradine.

 

"Ceux qui ont attaqué la ville de Sido ne font pas partie de notre mouvement. Donc, nous ne les connaissons pas. J'ai appelé l'un des responsables pour lui demander pourquoi ils ont attaqué la ville. Car, c'est une attaque qui ne se justifie pas", a laissé entendre le responsable militaire joint par Xinhua à Ippy (Nord).

 

"Depuis Libreville (où Séléka a signé des accords de paix le 11 janvier avec le pouvoir de François Bozizé qu'il a tenté de renverser, NDLR), il n'y a rien comme dérive. On ne voit pas la raison pour laquelle ils ont attaqué la ville", a-t-il ajouté.

 

Auparavant déjà, le ministre de la Communication, membre de Séléka, avait formellement accusé Nourradine, "ci-devant d'origine tchadienne", d'être le principal commanditaire de l'attaque décrite, avec l'appui de "90 éléments tchadiens appelés les libérateurs qui ont été emmenés par Bozizé lors de son putsch de 2003 et se sont retrouvés dans Séléka".

 

Perpétrée dans la nuit de jeudi à vendredi, cet acte dont aucun bilan officiel n'est connu est venu démontrer la délicatesse de la tâche du gouvernement d'union nationale du 3 février dirigé par l'opposant Nicolas Tiangaye pour ramener et la sécurité en République centrafricaine (RCA) après de longues années de soubresauts politiques se traduisant par des coups d'Etat et des rébellions.

 

A la tête d'un gouvernement d'union nationale issu des accords de paix de Libreville, Nicolas Tiangaye a lancé dimanche à Kaga-Bandoro l'opération de cantonnement qui devra aboutir au désarmement des rebelles, mais ces derniers continuent de poser comme préalables le départ des troupes sud-africaines et ougandaises alliées de Bangui, puis la libération des personnes arrêtées en marge de la crise.

 

Après son retrait de Damara, Séléka reste maintenant maître de sept localités : Kaga-Bandoro, Ndélé, Bria, Sibut, Alindao, Bambari et Samoandja.

"Le cantonnement, ça ne nous coûte rien. Nous pouvons faire ça en une fraction de seconde. Notre seul souci, c'est les deux revendications que nous avons exprimées. Jusqu'à présent, le gouvernement n'a rien fait", mentionne le colonel Narkoyo.

 

Le ministre de la Communication pour sa part désapprouve ces exigences en affirmant qu'elles n'obéissent pas à l'esprit des accords de Libreville et qu'il est plutôt urgent de sortir de l'asphyxie économique dans laquelle la RCA se trouve plongée.

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